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Ana Sayfaya Dön

Ce n’est pas de l’opposition, c’est de l’intimidation Barbara Butch à reçu des projectiles pendant son concert Aujourd’hui un concert, demain les médias, après-demain tous ceux qui pensent autrement. Voilà le danger d’une France gouvernée par Mélenchon et sa secte #BarbaraButch

627,546 görüntüleme • 7 gün önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

⚠️ François Bayrou a osé dire : « Ce n’est pas sérieux. » Mais ce qui n’est pas sérieux, c’est d’avoir les mêmes clowns aux manettes depuis 40 ans, qui plantent le pays et viennent ensuite nous expliquer que tout va bien. Et là-dessus, Marc Touati lâche une vérité qui fait mal : « Je ne supporte pas qu’on me dise que c’est à cause des Français. Non, ce n’est pas à cause des Français, c’est à cause des dirigeants qui ont fait n’importe quoi depuis des années, y compris dernièrement. » Voilà. Fin de l’histoire. Ce n’est PAS le peuple qui vit au-dessus de ses moyens, qui triche, qui bricole des comptes publics comme un apprenti comptable bourré. C’est cette élite politique qui a cramé la caisse, multiplié les cadeaux aux copains, et laissé filer une dette monstrueuse. Et aujourd’hui, on veut faire croire que si la France sombre, c’est parce que toi tu chauffes trop ton appart en hiver ou que tu prends ta bagnole pour aller bosser. Non. La vérité, c’est que ce pays est géré comme une épicerie de quartier tenue par des incompétents qui se prennent pour des visionnaires. Bayrou peut dire “ce n’est pas sérieux”, mais le vrai gag, c’est qu’on continue de recycler ces mêmes dirigeants, les Bayrou, Macron, Hollande, Sarkozy… toujours les mêmes, toujours plus nuls. Ce n’est pas les Français le problème. C’est CEUX qui prétendent les diriger. Et ça, ça ne sera jamais “sérieux”. #Bayrou #Touati #Politique #France #Macron

BusinessBourse

64,645 görüntüleme • 11 ay önce

Bally Bagayoko à Saint-Denis : les premiers pas d’un totalitarisme municipal ? À peine élu maire de Saint-Denis-Pierrefitte dès le premier tour des municipales de mars 2026 avec 50,77 % des voix sous les couleurs de La France insoumise, Bally Bagayoko n’a pas perdu de temps. Comme tous les maires de France, il bénéficie d’un délai de grâce pour mettre en place son programme et se faire juger sur pièce. Mais le délai a été extrêmement court. Moins de dix jours après son élection, le nouvel édile a multiplié les déclarations qui en disent long sur sa vision de la France… et qui font froid dans le dos. « Une nouvelle France » : voilà le maître-mot. Pourquoi vouloir créer une « nouvelle France » quand la France actuelle, avec ses valeurs républicaines, son histoire et son modèle d’intégration, convient très bien à la grande majorité des Français ? Pour Bally Bagayoko, cette « nouvelle France » ce sont « celles et ceux qui sont héritiers de l’immigration », les enfants des quartiers populaires issus de l’immigration qu’il place explicitement au cœur de son projet. Priorité aux uns, donc, au détriment des autres ? Le message est clair : Saint-Denis doit devenir le laboratoire d’une France redessinée selon des critères communautaires et identitaires, loin de l’universalisme républicain. Mais ce n’est pas tout. Le nouveau maire a également confirmé, ce mardi 24 mars sur France 2, son intention de lancer un « processus de désarmement » de la police municipale. Il commence par le LBD (lanceur de balles de défense), qu’il qualifie d’« arme très peu contrôlable », avant d’envisager un désarmement plus large. « Ce n’est pas l’urgence », tempère-t-il, tout en rappelant que la police n’était pas armée avant 2020. Dans une ville de 150 000 habitants, gangrenée par la délinquance et les trafics, désarmer ceux qui sont censés protéger les habitants n’est pas une simple mesure technique : c’est une prise de position idéologique lourde de conséquences pour la sécurité quotidienne des Dionysiens. Enfin, selon ses premières déclarations, Bally Bagayoko entend demander aux employés communaux qui ne partageraient pas sa vision de… démissionner. Exiger l’alignement idéologique des agents publics ? Voilà qui sent le totalitarisme à plein nez. Un maire n’est pas un chef de parti qui purge son administration ; il est au service de tous les habitants, quelles que soient leurs opinions. Exiger la démission de ceux qui ne pensent pas comme lui, c’est transformer l’hôtel de ville en commissariat politique. En quelques jours, Bally Bagayoko a donc levé le masque : priorité communautaire aux « héritiers de l’immigration », désarmement de la police et exigence d’allégeance des fonctionnaires municipaux. Des propos et des projets qui n’ont rien de républicain. Ils sont même dangereusement contraires à l’esprit des institutions de la Ve République, qui reposent sur l’égalité de tous devant la loi, la neutralité du service public et la préservation de l’ordre républicain. Saint-Denis, ville symbole s’il en est, méritait mieux qu’un tel virage. Les habitants, qu’ils soient « héritiers de l’immigration » ou non, méritent une municipalité qui les protège, qui gère leurs impôts avec sérieux et qui ne transforme pas la mairie en tribune idéologique. Au lieu de cela, ils ont hérité d’un maire qui, en quelques phrases, a révélé un projet totalitaire insupportable. La France regarde. Et elle juge déjà sur pièce. Espérons que les contre-pouvoirs républicains – justice, opposition, médias – sauront rappeler à l’ordre cet élu qui semble oublier que la République, ce n’est pas la sienne, mais celle de tous les Français.

Alain Weber

85,989 görüntüleme • 4 ay önce