Video yükleniyor...

Video Yüklenemedi

Ana Sayfaya Dön

"Ce que j'ai du mal à comprendre, c'est que des gens de 40 ans payent et se déplacent encore pour voir du catch" Critiquer le catch parce que c’est scénarisé, c’est un peu comme reprocher à un film de super-héros de ne pas être un documentaire. Oui, l’issue est...

68,867 görüntüleme • 9 ay önce •via X (Twitter)

0 Yorum

Yorum bulunmuyor

Orijinal gönderinin yorumları burada görünecek

Benzer Videolar

📢🚨 Elle se plaint que les propriétaires ne répondent pas quand elle met dans son profil qu’elle est au RSA. Bah oui, bienvenue dans la vraie vie. Un propriétaire, ça n’est ni un curé, ni une assistante sociale, ni une association d’accueil des âmes en détresse. C’est quelqu’un qui a acheté un bien, qui prend des risques, qui doit le rentabiliser, et qui veut des garanties. C’est le B.A.-BA de l’investissement locatif. Et si ça la choque, c’est peut-être qu’elle n’a toujours pas compris que dans le privé, on cherche à limiter la casse, pas à faire œuvre de charité. Quand tu mets “RSA” dans ton dossier, tu dis en gros : “je n’ai aucune stabilité, je dépends d’un système qui peut me couper les vivres, je ne peux pas constituer d’épargne et je vis avec le strict minimum.” Tu t’attendais à quoi ? À ce qu’un mec qui rembourse 1 200 euros de crédit par mois te fasse un câlin et te dise “allez, viens squatter chez moi” ? Et puis quoi encore ? Qu’on impose aux proprios de louer à perte pour faire plaisir à la DDE ? Il faut arrêter avec cette vision infantile du monde. Le problème, ce n’est pas que les propriétaires soient “méchants”, c’est que l’État a tellement pourri le marché locatif que tout le monde se barre, tout le monde loue en meublé à des touristes, tout le monde veut éviter les impayés. Tu veux un logement ? Commence par montrer que t’es fiable. Et oui, sortir du RSA, c’est une bonne idée. Parce que le RSA, c’est pas un filet de sécurité, c’est un piège à pauvreté. Un tatouage social qui crie à tout le monde : “je suis un risque”. Et t’as qu’à aller voir comment sont les logements des bailleurs sociaux. Tu crois que c’est mieux ? Tu crois que c’est plus humain ? C’est des usines à misère, des HLM gérés comme des syndicats mafieux où tu dois connaître quelqu’un pour espérer avoir un F2 potable. Le problème, c’est pas que le privé trie, c’est que l’État a institutionnalisé la pauvreté, la subventionne, la fige, et la présente comme une fin de parcours acceptable.

ChienSurpris

532,482 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Je vais t’expliquer pourquoi ton plein d’essence te coûte une blinde. Et accroche-toi : c’est pas à cause du pétrole. C’est parce que 60% de ce que tu raques, ce sont des taxes. Ouais, tu crois acheter du carburant pour faire tourner ta caisse, mais en réalité, tu payes un impôt maquillé en ticket de caisse. Un impôt sur ta mobilité. Sur ta liberté. Sur ta gueule. Et plus t’es dépendant, plus ils te tondent. Plus t’es captif, plus tu craches. Parce que l’État français est un junkie de la dépense publique. Il carbure au déficit. Il vit sous perfusion, avec une compta bidonnée par des clowns comme l’INSEE pour faire croire que tout va bien. Spoiler : tout va mal. Ta facture d’électricité ? Pareil. Ta facture d’eau ? Même combine. Tu payes un “service”, mais ce que tu finances, c’est une pyramide de sangsues. Des taxes sur des taxes, des agences régionales, des comités théodules, tout le monde se sert au passage. Et toi tu raques, sans rien dire, parce que c’est planqué dans la ligne fine. En France, tu ne consommes pas, tu cotises. Tu ne vis pas, tu finances un monstre. Et ce monstre, c’est l’État. Obèse, inefficace, vorace. C’est lui qui te bouffe ton pouvoir d’achat, pas l’inflation. C’est lui, le vrai voleur à la pompe. Alors la prochaine fois que tu fais le plein, regarde bien le prix. Et dis-toi que c’est pas ton réservoir que tu remplis. C’est le trou sans fond d’un État en faillite.

ChienSurpris

81,421 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Alors voilà. On apprend tranquillement, vidéo et preuve à l’appui, que Gabriel Attal aurait bidonné ses diplômes. Et là, d’un coup, tout s’éclaire. Parce que c’est pas juste un cas isolé, c’est pas juste une petite triche de parcours. Non. C’est le mode de recrutement des circuits mondialistes. Ces types-là ne cherchent pas des cerveaux, ils cherchent des comédiens loyaux. Des petits soldats dociles, capables de réciter leur texte, de pleurnicher sur commande, de jouer les experts sans jamais l’avoir été. En fait, ce qu’ils veulent, c’est que tu crois avoir affaire à des pointures, des mecs formés, solides, légitimes. Mais la vérité, c’est que c’est du Grey’s Anatomy politique : que des acteurs en blouse blanche, pas un seul vrai chirurgien. Et Attal, c’est un pur produit de cette arnaque. Pas recruté pour sa compétence, mais pour sa capacité à faire le show, à mentir sans trembler, à se plier aux directives, à vendre des salades en souriant face caméra. Il n’a pas gravi les échelons, il a été propulsé, parce qu’il a montré sa soumission au système. Et pour ça, ils lui ont filé les tampons, les titres, les médailles, les faux CV. Tout ce qu’il fallait pour que le peuple y voie que du feu. Mais c’est pas juste lui. C’est toute une génération de pantins qui a pris le pouvoir. Des types vides de savoir, pleins de docilité, qui gèrent un pays comme s’ils lisaient le prompteur d’un talk-show. Des carrières construites sur du vent, du relationnel, du théâtre, et jamais sur le mérite. Et après on s’étonne que la France coule. Ben non. Quand tu remplaces les ingénieurs par des influenceurs, les profs par des idéologues, et les ministres par des stagiaires en communication, faut pas s’étonner que tout se casse la gueule. La vérité ? La France est gouvernée par une bande de figurants. Et pendant qu’on crève à petit feu, eux, ils peaufinent leur storytelling.

ChienSurpris

302,469 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 La grande distribution est en train de virer au tout-numérique et à l’automatisation, et ça se fait à la sulfateuse. Les caisses automatiques poussent comme des champignons, les contrats précaires pleuvent, et les anciens qu’on ne peut pas virer, on les pousse à bout pour qu’ils partent d’eux-mêmes ou qu’ils tombent en dépression. Et qui paye ? La sécu, évidemment. Pendant ce temps-là, Monoprix, Auchan, Casino et consorts se frottent les mains et réinvestissent dans des bornes et des algos. Mais le fond du problème, c’est pas juste la technologie. C’est que l’État, dans sa folie normative et fiscale, fout de l’essence sur le feu. C’est lui qui accélère la transition en rendant le travail humain tout simplement ingérable. Parce qu’employer un être humain aujourd’hui, c’est devenu une prise d’otage administrative. Paperasse à la con, taxes, URSSAF, Code du travail qui ressemble à une encyclopédie soviétique… Même pour un poste sans compétence technique, t’as l’impression de recruter un pilote de ligne. Alors forcément, les entreprises font le calcul : une machine, ça coûte moins cher, ça se plaint pas, et ça ne fait pas grève. Résultat : le métier d’hôtesse de caisse ou de vendeur, c’est une espèce en voie d’extinction. Ce n’est pas une fatalité technologique, c’est un choix de société. Un choix poussé par un État qui flingue l’emploi à coups de normes et de charges, puis s’étonne que les patrons se tournent vers les robots. Et demain, c’est quoi ? Des rayons remplis par des bras mécaniques, un vigile sous-payé qui surveille tout le magasin, et des clients transformés en employés bénévoles à la caisse automatique. Voilà le futur qu’on est en train de construire, pas parce que c’est mieux, mais parce que l’État rend toute autre alternative économiquement suicidaire.

ChienSurpris

78,952 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Faites donc votre propre d’introspection en regardant cette vidéo. Posez-vous la vraie question : est-ce que vous sortez de chez vous en pensant à votre sécurité… ou en pensant à ne surtout pas désobéir à l’État ? Parce que moi, ce que je vois, c’est une armée de citoyens bien dressés, qui vivent dans des zones où l’insécurité est la norme — Saint-Denis, le 18e, Villeurbanne, Marseille — mais qui ont encore le réflexe pavlovien de se dire « attention, j’ai pas le droit » plutôt que « attention, je veux survivre ». T’en es là. À te demander si tu peux vraiment avoir un petit spray au poivre dans le sac, alors que tu pourrais te faire dépouiller, cogner, ou pire, au coin de la rue. T’oses pas prendre un couteau, pas même un objet un peu dissuasif, parce que tu sais que si t’as le malheur de le sortir pour te défendre, c’est pas ton agresseur que l’État va punir, c’est toi. Parce que t’as osé troubler l’ordre public. Ce sacro-saint foutu ordre public qu’ils ne savent plus assurer eux-mêmes, mais qu’ils exigent qu’on respecte les yeux fermés. Le résultat ? T’as plus peur de la police que du voyou. Plus peur du procès-verbal que du poignard. Tu vis dans la trouille permanente, mais ce qui te freine, c’est pas l’éventualité de te faire agresser, c’est l’éventualité de te faire emmerder par l’administration si jamais tu t’es trop bien protégé. C’est ça, la France d’aujourd’hui : t’as pas le droit de te défendre efficacement, parce que la violence, c’est un monopole d’État — sauf que ce monopole, il est en congés maladie permanent dans les quartiers chauds. Alors tu subis, tu te tais, et tu pries pour ne pas croiser les mauvaises personnes. Et surtout, tu pries pour ne pas être en infraction pendant que tu crèves.

ChienSurpris

61,250 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Voilà le crêpier des Champs-Élysées. Le gars, en plein chaos post-victoire du PSG, avec les flics occupés à courir après des ados surexcités, installe tranquille sa plaque à crêpes sur le trottoir le plus cher de France, et fait son petit business comme si de rien n’était. Évidemment, aucune autorisation, aucune norme respectée : zéro paperasse, zéro cotisation, zéro CAP Crêpier de la Chambre des Métiers. Juste un mec, une pâte sucrée, et l’envie de se faire quelques billets. Et là, ça buzz. Parce que le contraste est violent : au milieu des émeutes, t’as un mec qui vend des crêpes avec le calme d’un moine tibétain. Et, ce qui est fou, c’est que ce gars, tu le sens pas mauvais bougre. Non, au contraire : c’est pas un voyou, c’est un débrouillard. Un entrepreneur sans SIRET. Un pirate économique. Un mec qui essaie de gagner sa vie sans tendre la main à l’État. Mais voilà, en France, ce genre d’attitude, c’est immoral. Pas parce qu’il nuit à qui que ce soit – il vend des crêpes, pas de l’uranium – mais parce qu’il ne rentre pas dans les cases. Il ne déclare pas. Il ne cotise pas. Il ne demande pas l’autorisation. Donc forcément, il est un danger pour la République des formulaires. Et le meilleur, c’est la fin de la vidéo : il sort une pile de PV comme s’il montrait sa collection de cartes Pokémon. Tranquille. Le mec a été verbalisé un paquet de fois, et il s’en bat royalement les couilles. Et franchement, je comprends. Parce que quand la norme devient plus écrasante que la nécessité de bouffer, quand l’État préfère crever de faim un mec plutôt que de lui foutre la paix deux heures pour vendre trois crêpes, alors faut pas s’étonner que certains envoient valser le système. Ce gars, c’est un symptôme. Pas un criminel. Et la vraie question, c’est pas “est-ce qu’il avait le droit de vendre ?” mais plutôt : “qu’est-ce qui déconne dans un pays où vendre une crêpe peut faire de toi un délinquant ?”

ChienSurpris

487,431 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Ce que raconte cette personne, c’est pas un cas isolé, c’est même devenu la norme. L’impôt sur la fortune immobilière — l’IFI pour les intimes — c’est pas un impôt pour les riches. C’est un putain de piège à classe moyenne. C’est l’arme de destruction massive de l’ascenseur social. T’as osé investir dans l’immobilier locatif, t’as pris des risques, t’as bossé, t’as foutu ton fric dans des pierres pour loger des gens ? Félicitations, l’État va te punir. Tu ne vas pas à Saint-Barth, tu ne jouis pas de ton bien, tu le loues, tu rends un service utile ? On s’en fout. Tu vas casquer. Parce que l’IFI, c’est ça : une taxe sur une valeur théorique, pas sur du cash, pas sur un revenu, non. Sur ce que ton bien vaut dans leur délire administratif. Et même si t’es loueur en meublé professionnel, que t’as des loyers qui tombent et que c’est ton vrai boulot, l’administration peut te dire : ah non, c’est pas votre activité principale selon notre doctrine. Voilà. Doctrine. C’est même pas de la loi, c’est de l’interprétation sortie du cul d’un inspecteur derrière un bureau. Ils te mettent dedans avec des raisonnements circulaires, avec une coercition fiscale habillée de morale dégoulinante : « Vous êtes trop riche, vous devez contribuer. » Mais personne ne t’a filé ces baraques. T’as bossé, t’as investi, t’as assumé les galères, les loyers impayés, les charges, les diagnostics, les mises aux normes à la con. Et maintenant on te traite comme un nabab parce que t’as eu le malheur de ne pas jouer au trader mais de croire en la brique. Et qu’on ne vienne pas me dire que c’est pour faire payer les ultra-riches. 1,3 million d’euros, c’est rien. C’est une maison de 90m² dans certaines grandes villes. Une baraque de vieux achetée il y a trente ans à l’époque où c’était encore jouable. Et paf, sans rien faire, tu rentres dans la case des « assujettis ». Bienvenue dans le club des faux riches qui galèrent à payer un impôt d’image. Alors oui, y’a des montages pour esquiver l’IFI. Mais faut se transformer en expert-comptable, en fiscaliste, en moine shaolin de la niche fiscale. Et à la fin, t’arbitres : soit tu fous ton pognon dans des produits financiers chiants mais tranquilles, soit tu continues l’immobilier et tu te fais lessiver. Et c’est là que l’État gagne : il dégoûte les investisseurs du secteur locatif. Résultat ? Plus de logements. Moins de loyers abordables. Et encore plus de gens dans la merde. Mais bon, la doctrine est sauve.

ChienSurpris

91,347 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Alors voilà. Après avoir balancé la vidéo de cette ignominie à 1,6 million d’euros installée place Bellecour, voilà que les “artistes” nous pondent leur justification fumeuse : “la critique, même négative, est démocratique”. Tu sens déjà que ça part en dissonance cognitive complète. Ensuite, on t’explique que le but, c’était de recréer du lien entre les humains, et avec la terre. Non mais sérieusement ? Tu poses une merde abstraite, sur du béton, financée par des impôts, et tu viens nous parler de terre ? Mais elle est où la terre ? Elle est où, cette fameuse connexion sacrée avec Gaïa ? Tu l’as coulée dans du ciment à 600 balles le mètre carré ? Parce que là, tout ce qu’on voit, c’est un cube de concepts bullshit, paumé au milieu de 600 m² de vide subventionné. Pas de verdure. Pas de lien. Pas de beauté. Rien. Juste une injure visuelle. Et le pire, c’est qu’ils trouvent ça normal. Ils te regardent droit dans les yeux et t’expliquent que tu ne peux pas comprendre, que ça ne se voit pas, que c’est du ressenti. Mais ce ressenti, bordel, c’est juste de la gêne, de l’absurde, du malaise. 1,6 million pour qu’on se sente mal à l’aise devant une sculpture qu’on pourrait confondre avec un local poubelle expérimental. Et pendant ce temps-là, les gens crèvent la dalle, les commerces ferment, les routes s’effondrent… mais t’inquiète, on a “reconnecté avec la terre” grâce à du béton conceptuel validé par une commission culture hors-sol. Bienvenue en Absurdie. L’art contemporain subventionné n’a plus rien à dire, alors il t’enfume avec des phrases creuses, pendant qu’il crame ton pognon. Faut arrêter de respecter ça. Faut le pointer du doigt et dire : non, ça c’est de la merde. Et c’est pas de la critique d’art. C’est du bon sens.

ChienSurpris

228,061 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 J’en suis à mon sixième contrôle fiscal, et j’vous jure, c’est un running gag. Toujours le même timing : juste avant l’été, toujours avant les vacances, quand les petits soldats de l’administration sortent de leur torpeur hivernale, se gavent de vitamine D, et se disent qu’ils vont « faire leur job ». Leur job ? C’est quoi, au juste ? Venir foutre les pieds dans des boîtes qui galèrent déjà, gratter du chiffre là où y’a pas grand-chose à gratter, et pondre un redressement sur mesure histoire de toucher leur putain de prime. Parce que oui, mes chers amis, on en parle pas assez, mais ces contrôleurs, ils sont incités à redresser. Plus ils t’étranglent, plus ils encaissent. Alors évidemment, ils visent pas les grosses boîtes blindées d’avocats fiscalistes — non, ils visent toi, moi, le petit entrepreneur en SASU, l’artisan, le type qui pose des clims, qui tire du câble, qui maçonne à 5h du mat pendant que Paris roupille. Ils savent que dans ces milieux-là, y’a encore un peu d’espèce qui circule, un peu de flou, un peu d’arrangement. Et paf, ils débarquent avec leur pifomètre calibré sur l’arnaque présumée. Et là, tu vas passer à la casserole. Ils vont te coller un redressement, même sans preuve concrète. Juste sur « l’appréciation », tu vois ? Sur le soupçon généralisé que tout entrepreneur est un voyou. Et toi, comme un con, t’as pas le temps, pas les moyens, pas l’énergie de contester, alors tu payes. Et ça, c’est pas un bug du système, c’est le système. Alors on peut parler de liberté d’entreprendre, de start-up nation, de « prenez des risques », mais faut surtout pas oublier la suite : le coup de matraque fiscal te tombera dessus un jour ou l’autre, que t’aies bien fait ou pas, que t’aies fraudé ou pas. Parce qu’en France, créer de la valeur, c’est déjà suspect. Gagner un peu ta vie, c’est déjà trop. Et survivre sans plier le genou, c’est un crime d’insolence. Voilà la vérité nue de l’entrepreneuriat dans ce pays

ChienSurpris

137,490 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Ce qui m’étonne — et franchement, ça me donne presque espoir — c’est de voir de plus en plus de citoyens oser parler à visage découvert, assumer leur ras-le-bol fiscal, appeler à ne plus nourrir la bête, à ne plus payer, à ne plus coopérer avec un État devenu parasite. Et ils le font en pleine lumière, en dépit des représailles possibles. Ça, c’est nouveau. Et c’est puissant. Mais évidemment, les pleutres ne sont jamais loin. Ces éternels agents de la peur, qui déboulent dans les commentaires pour te sortir leur refrain de soumis : « Vas-y, ne paie pas tes impôts, tu verras… » Oui, on connaît. C’est la même mélodie depuis des décennies. La petite musique des lâches. Ceux qui ne bougent jamais, qui subissent tout, et qui surtout justifient leur inaction en défendant le système qui les écrase. Des pleutres utiles. Les meilleurs alliés du fisc. Mais moi, je ne suis plus là-dedans. Je dis non. Je dis qu’il est temps de désobéir. Intelligemment. Stratégiquement. Juridiquement. Prenons la SATD, la saisie administrative à tiers détenteur. C’est quoi ? Une exécution directe par l’administration, sans juge, sans débat, sans contradictoire. Ton compte bancaire est ponctionné comme une vulgaire réserve d’État. Tu n’es plus un citoyen, tu es un portefeuille vivant. Et ça, il faudrait l’accepter sans broncher ? Non. Vous avez aujourd’hui accès à des outils, du savoir, du droit, des IA, et même des communautés qui se battent. Vous pouvez apprendre vite, et riposter fort. C’est le moment de s’armer juridiquement, de contre-attaquer dans les règles, et de désacraliser l’administration. Parce qu’il faut renverser la honte. Ce n’est plus au citoyen de s’excuser de vivre. C’est au fonctionnaire qui applique mécaniquement l’injustice de se remettre en question. Être fonctionnaire, c’est être au service du peuple, pas un pion du racket institutionnel. Chaque procédure absurde, chaque mesure coercitive, chaque excès fiscal doit désormais retourner contre ceux qui l’appliquent aveuglément. C’est fini l’ère du citoyen docile. Il est temps de rendre leur servilité honteuse.

ChienSurpris

35,557 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨Tu sais ce qui me sidère ? C’est que des potes électriciens me disent que, régulièrement, on les appelle juste pour… changer une putain d’ampoule. Oui, t’as bien lu. Pas un tableau électrique cramé, pas un court-circuit dangereux. Non, une ampoule. Et pourquoi ? Parce que les gens ont peur de se faire électrocuter. Ils savent pas si le courant passe, ils osent pas toucher, ils flippent comme des gosses devant une prise murale. Alors oui, à force d’en rire, on en a fait une expression idiomatique : « il ne sait même pas changer une ampoule ». Mais le pire, c’est que c’est devenu littéral. On est dans un pays où la moitié des gens ne savent plus tourner un culot de lampe sans paniquer. Et ça, c’est symptomatique d’un truc bien plus grave : la disparition totale du bon sens pratique. Les Français sont devenus des assistés techniques, des enfants débranchés qui vivent dans un monde où tout doit être “pris en charge” par quelqu’un d’autre. Résultat : des électriciens qui se font des journées dorées pour visser des ampoules, pendant que la masse bégaie devant un interrupteur. Et franchement, c’est pas eux les fautifs. Tant mieux pour eux. Mais putain, quel désastre collectif. On est passé du peuple bricoleur à une société d’impuissants chroniques, gavés de tutos YouTube qu’ils n’osent même pas appliquer. Ce pays se couche à chaque geste technique, anesthésié, dévitalisé, dépendant. Un peuple qui ne sait plus rien faire de ses mains, c’est un peuple foutu.

ChienSurpris

542,945 görüntüleme • 10 ay önce