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Ana Sayfaya Dön

Ce que propose Aurore Bergé, c’est une réponse typiquement administrative à un problème pourtant déjà encadré par le droit. La discrimination au logement est interdite. Elle est pénalement sanctionnée. Et les agents immobiliers soumis à carte professionnelle suivent déjà des formations obligatoires incluant ce sujet. Quand cela ne fonctionne...

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Benzer Videolar

Une minute. C’est ce que l’administration vient d’ajouter, noir sur blanc, dans le Journal Officiel. Un délai obligatoire d’au moins une minute entre la validation d’un contrôle technique deux-roues et la remise du véhicule. Pas pour renforcer la sécurité. Pas pour corriger un dysfonctionnement identifié. Mais pour encadrer un geste, formaliser un temps, tracer une procédure. Ce détail pourrait prêter à sourire. Il serait une anecdote, s’il n’était pas le symptôme exact de notre maladie normative. Car ce que révèle cette minute, ce n’est pas une exigence technique. C’est une défiance institutionnelle. Une incapacité chronique à faire confiance aux professionnels, aux acteurs de terrain, aux citoyens. Alors on ne juge plus le résultat. On chronomètre l’exécution. C’est précisément ce que David Lisnard pointe depuis longtemps, un État qui, faute d’efficacité a posteriori, entrave a priori. Plus l’autorité publique se montre impuissante à faire respecter ses propres règles, plus elle se réfugie dans l’empilement préventif de normes, de procédures et de contrôles. La bureaucratie devient alors non pas un outil, mais un alibi. Quand l’État ne sait plus gouverner par les finalités, il gouverne par la procédure. Quand il ne sait plus responsabiliser, il infantilise. Quand il ne sait plus réformer, il réglemente le détail. Une minute ne changera rien à la sécurité routière. Mais elle dit tout d’un système qui confond sérieux et empilement, rigueur et micro-contrôle, autorité et suspicion permanente. Ce type de norme ne coûte pas cher à l’unité. Mais il coûte cher collectivement. Il rigidifie. Il décourage. Il éloigne la règle du bon sens et, à force, la loi de la légitimité. C’est tout l’enjeu du combat que nous portons avec Nouvelle Énergie. Remplacer le contrôle a priori par la responsabilité a posteriori, remettre l’efficacité de la dépense publique au centre, et sortir de cette logique où chaque dysfonctionnement supposé produit une norme de plus. Comme l’a résumé David Lisnard avec justesse : « Derrière chaque norme absurde, il y a une énergie empêchée. » Une société libre repose sur la responsabilité. Une société bureaucratique repose sur la défiance. Ici, l’État a choisi la seconde. Plutôt que de sanctionner les abus réels, on encadre tout le monde. Plutôt que de faire confiance aux compétences, on impose des minuteries. Plutôt que de simplifier, on ajoute une ligne. Ce n’est pas cette minute qui protège. Ce qui protège, c’est la compétence, le contrôle intelligent, la responsabilité assumée. Le reste n’est qu’un réflexe administratif de plus. Trêve des confiseurs ou non, la bureaucratie, elle, ne s’arrête jamais. (19/11/2022)

Sébastien 🎗️

57,253 görüntüleme • 8 ay önce

Quand un pouvoir ne gouverne plus que par la distribution, quand il achète des soutiens à coups d’abandons budgétaires et de chèques ciblés, il ne s’agit plus de compromis démocratique. Il s’agit d’un détournement. Non pas nécessairement d’un délit pénal, mais d’une corruption bien plus profonde : celle de l’esprit des institutions. Car la frontière est claire. Acheter des voix avec des fonds privés est condamné. Le faire avec des fonds publics serait donc plus acceptable ? La logique est la même, seul change l’habillage. On ne décide plus pour le pays, on négocie sa survie politique. On n’arbitre plus, on cède. La dépense devient un outil de séduction, une facilité qui flatte l’opinion au lieu d’assumer l’effort. Et on appelle cela responsabilité quand ce n’est que peur de trancher. Ce système ne produit ni cap, ni confiance, ni avenir. Il fabrique des majorités de circonstance et des lâchetés durables. Ceux qui s’en félicitent aujourd’hui expliqueront demain qu’ils n’avaient pas le choix. C’est toujours ainsi que l’on maquille la faiblesse. Face à cela, il existe une autre ligne. Celle qui refuse le clientélisme, qui assume les décisions difficiles, qui considère que l’argent public n’est pas une monnaie d’échange mais une responsabilité. Avec David Lisnard et Nouvelle Énergie nous portons cette exigence : gouverner, ce n’est pas acheter du temps, c’est assumer une direction. La France n’est pas victime d’un manque de moyens. Elle souffre d’un manque de courage politique. (Vidéo du 28/09/2022👇🏻)

Sébastien 🎗️

18,237 görüntüleme • 7 ay önce

📢🚨 Une femme se rend au Trésor public pour payer son loyer HLM. Pas pour tricher, pas pour frauder, pas pour blanchir de l’argent. Juste pour régler ce qu’elle doit, en liquide, parce que son compte bancaire est à découvert, parce qu’elle n’a plus de marge, parce qu’elle choisit de payer son loyer plutôt que de laisser sa banque s’engraisser sur ses frais. Et là, elle découvre que c’est interdit. Pas par méchanceté, pas par erreur : par la loi. Une règle froide, absurde, tombée tout droit d’un cerveau administratif rongé par la méfiance et le fantasme de contrôle. Interdiction de payer plus de 300 euros en espèces à une administration. Motif ? La lutte contre le blanchiment d’argent, bien sûr. TRACFIN, surveillance financière, terrorisme, narcotrafic, tout l’attirail grandiloquent des temps modernes. Mais ici, il n’y a pas de valise de billets sales, pas de cartel ni de réseau mafieux. Il y a juste une femme qui veut éviter de perdre son toit. Et c’est là que la scène, aussi banale soit-elle, prend un sens plus large. Ce n’est pas une exception, c’est une démonstration. La preuve tangible que nous vivons dans un pays où la norme a avalé le bon sens, où l’objectif affiché a depuis longtemps dévoré la réalité du terrain. Un pays où l’on peut être empêché de payer ce qu’on doit, parce qu’on ne le fait pas dans les formes autorisées. Parce que le liquide, c’est suspect. Parce que la pauvreté, c’est louche. Parce que l’État préfère un citoyen défaillant mais traçable, à un citoyen digne mais libre. On est là, exactement là : dans une société qui traite la misère comme une menace, et le pauvre comme un suspect par défaut. Si tu veux t’en sortir, il faut passer sous les fourches caudines du système bancaire, du contrôle permanent, des procédures. Tu n’as pas le droit de t’organiser autrement. Tu n’as pas le droit d’être en marge. Même pour faire les choses bien. Même pour payer ton loyer. Parce que ce système ne veut pas seulement ton argent. Il veut savoir comment tu l’utilises. Il ne se contente pas de te taxer : il veut t’encadrer. Et il ne tolère pas que tu t’en sortes sans lui. C’est ça, le fond du problème. Pas la règle en elle-même, mais ce qu’elle dit de notre époque. Un monde où la loi a cessé d’être un outil au service des citoyens pour devenir un filtre, un mur, un filet qui traque le moindre comportement déviant à ses yeux même quand ce comportement est juste une tentative désespérée de garder un toit sur sa tête. Alors oui, c’est absurde. Mais ce n’est pas une erreur. C’est une logique. La logique d’un État qui a fait du soupçon sa méthode de gestion. Un État qui ne sait plus faire la différence entre un trafiquant et une mère en difficulté. Un État qui croit protéger en empêchant, qui croit sécuriser en fliquant, qui croit organiser en empêchant de vivre. Ceux qu’on bloque au nom de la norme, ce sont les faibles, les précaires, les invisibles. Ceux qu’on soupçonne par réflexe, qu’on encadre par automatisme, qu’on culpabilise par habitude. Et c’est là qu’on en est. Un pays où tu ne peux plus payer ton loyer en liquide sans qu’on te regarde comme un criminel. Un pays où la dignité est conditionnée à ta conformité. Un pays où on t’explique que sans carte bleue, tu n’as pas de toit. Bienvenue dans l’absolutisme normatif

ChienSurpris

154,967 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨La police met des contraventions… mais est elle-même mal garée. Et un citoyen décide de le faire remarquer. La scène est presque devenue un classique urbain. Des agents verbalisent des automobilistes pour stationnement interdit, pour dépassement de durée, pour roue sur la ligne blanche. Les contraventions tombent. La règle est appliquée. Et puis quelqu’un remarque la voiture de police. Garée sur le trottoir. Ou en double file. Ou sur une place interdite. Et là, tout change. Parce que la loi est censée être la même pour tout le monde. C’est même l’un des principes fondamentaux d’un État de droit : ceux qui appliquent la règle sont censés l’incarner. Alors quand un citoyen s’approche et fait remarquer la contradiction, ce n’est pas seulement une scène amusante. C’est une petite friction entre deux visions du pouvoir. D’un côté, l’autorité administrative qui verbalise. De l’autre, le citoyen qui rappelle que l’exemplarité devrait être la première règle. Bien sûr, les forces de l’ordre peuvent parfois se garer ainsi pour des raisons opérationnelles. Intervention rapide, urgence, nécessité de sécurité. Mais dans beaucoup de cas, la justification est moins claire. Et c’est là que naît le malaise. Parce que ce que les citoyens supportent le moins, ce n’est pas la règle. C’est la règle appliquée à sens unique. On peut accepter une contravention. On peut reconnaître une infraction. Mais on attend au minimum que ceux qui contrôlent les autres se soumettent eux-mêmes à la même discipline. Sinon, la règle cesse d’être une règle. Elle devient un rapport de force. Et dans une époque où la défiance envers les institutions grandit, ces petites scènes prennent une dimension symbolique. Elles deviennent virales, filmées, partagées, commentées. Non pas parce qu’un véhicule est mal garé. Mais parce qu’elles donnent l’impression d’un système où certains font respecter la loi… sans toujours s’y soumettre eux-mêmes. Et quand cette perception s’installe, la contravention n’est plus seulement une sanction. Elle devient le rappel d’une asymétrie entre ceux qui décident et ceux qui subissent.

ChienSurpris

26,604 görüntüleme • 6 ay önce

La crise des carburants n’est pas seulement une crise des prix. C’est une crise de vérité. Elle rappelle brutalement ce que des années de facilité budgétaire ont masqué. En France, l’État dépense trop, prélève trop, promet trop, puis explique qu’il ne peut plus rien faire quand les Français demandent simplement à respirer. Quand le pétrole monte, quand les tensions s’aggravent, quand la facture à la pompe explose, le pays découvre qu’il n’a plus de marge. Et il n’en a plus parce qu’il a laissé dériver l’essentiel. Un État surendetté n’est pas un État protecteur. C’est un État paralysé. Il vit à crédit, reporte les réformes, puis découvre qu’il ne peut plus alléger durablement les taxes sans creuser davantage le trou qu’il a lui-même créé. Derrière la colère sur les carburants, il y a donc une question plus large que le prix du litre. Il y a la question du modèle français, de son coût, de son inertie, et de son incapacité à rendre du pouvoir d’achat autrement que par des rustines provisoires. Et c’est précisément pour cela que la question posée aujourd’hui par Europe 1 est intéressante. Le débat n’est plus seulement de savoir s’il faut distribuer une aide de plus. Il est de savoir si l’État doit enfin faire ce qu’il refuse depuis trop longtemps ➡️ réduire ses dépenses pour pouvoir alléger durablement ce qu’il prélève. Avec David Lisnard et Nouvelle Énergie nous rompons avec la facilité. Il ne s’agit pas d’acheter un peu de temps avec une aide de plus, mais de corriger enfin le désordre de fond. La bonne réponse est de réduire la dépense publique pour pouvoir enfin baisser les prélèvements, simplifier l’État au lieu d’épaissir la paperasse, produire une énergie abondante et compétitive, et faire en sorte que le travail paie vraiment. Car il faut le dire clairement, la voiture n’est pas un privilège. Pour des millions de Français, c’est une nécessité de vie. Quand l’État taxe cette nécessité jusqu’à l’asphyxie, il ne protège pas. Il pénalise. La crise des carburants n’est donc pas un épisode isolé. C’est un révélateur. Et ce qu’elle révèle, c’est qu’il ne suffira plus de colmater. Il faudra enfin attaquer la racine du mal ➡️ la dépense publique. #Lisnard2027 Rejoignez-nous pour porter un projet libéral, sécuritaire, éducatif et scientifique puissant pour la France avec David Lisnard (17/11/2024👇🏻)

Sébastien 🎗️

19,584 görüntüleme • 5 ay önce

Créer un « Haut-Commissariat à la diversité » pour répondre à Donald Trump, si l’intention se confirme, dit beaucoup de la manière dont Emmanuel Macron conçoit désormais l’action publique et le rapport au monde. Face à une recomposition géopolitique brutale, à des rapports de force assumés, à un retour de la puissance sans fard, la réponse française ne serait ni stratégique, ni industrielle, ni diplomatique au sens classique. Elle serait symbolique, identitaire et administrative, avec un nouvel organe, un nouveau titre, une nouvelle mise en scène. Le cœur du projet est explicite puisqu’il s’agit de mobiliser les diasporas. Autrement dit, penser la France non plus comme une nation politique unifiée, mais comme un agrégat de communautés mobilisables selon les circonstances. Ce n’est pas anodin. C’est un basculement intellectuel. Car une démocratie libérale solide s’adresse à des citoyens égaux en droits et en devoirs. Elle ne gouverne pas par segments culturels, mémoriels ou affectifs. Quand l’État commence à organiser la représentation des origines, il renonce à l’universalité pour entrer dans la logique des appartenances. À rebours de cette logique, il existe une ligne claire, constante et assumée. David Lisnard la formule depuis longtemps, sans détour ni ambiguïté. On ne regarde pas les individus à travers leur couleur ou leur origine, mais on protège sans faiblesse ceux qui sont victimes de racisme. Cette distinction est essentielle. Elle est républicaine. Elle est adulte. C’est précisément ce que nous défendons avec Nouvelle Énergie, une République qui refuse l’assignation identitaire tout en n’acceptant aucune complaisance face aux discriminations réelles. Un universalisme exigeant, qui protège les personnes sans enfermer les citoyens dans des catégories, et une politique qui agit par le droit, l’école, l’autorité et l’égalité plutôt que par la segmentation et l’affichage. Le plus frappant reste le raisonnement géopolitique sous-jacent. Opposer à Donald Trump, incarnation d’une politique de puissance assumée, une architecture de la diversité revient à confondre influence et incantation. Les États-Unis défendent leurs intérêts par l’économie, la technologie, l’énergie, la monnaie et la force diplomatique. La France, elle, proposerait un Haut-Commissariat. Ce n’est pas une question de personnes pressenties. Ce n’est même pas une question idéologique au sens partisan. C’est une question de méthode et de vision. Quand le monde se durcit, la France ajoute une strate. Quand la concurrence s’intensifie, elle change le vocabulaire. Quand la puissance revient, elle répond par le symbole. Ce projet, s’il voit le jour, ne renforcera ni la souveraineté française ni sa crédibilité internationale. Il confirmera surtout une dérive déjà bien installée, celle d’un État qui ne tranche plus, qui ne décide plus, mais qui organise des récits. La diversité n’est pas un outil de politique étrangère. La République n’est pas une addition de diasporas. Et la puissance ne se décrète pas par décret. C’est là que se situe le vrai sujet. Pas dans l’annonce. Dans ce qu’elle révèle de notre affaiblissement stratégique. (11/10/2021)

Sébastien 🎗️

65,911 görüntüleme • 7 ay önce

📢🚨 Alors attention hein, qu’on soit clair : je dis pas que s’occuper des enfants, c’est pas du boulot. C’en est un, et un vrai. Élever des mômes, c’est exigeant, c’est du temps, de l’énergie, c’est une responsabilité. Mais voilà, à un moment donné, faut arrêter de faire semblant : la société ne peut pas subventionner indéfiniment des trains de vie XXL, avec cinq, six gosses, zéro revenu, zéro contribution, et une pluie d’aides sociales pour compenser. Pas quand le modèle économique est déjà en déficit chronique. Pas quand l’argent ne ruisselle plus mais s’évapore. Faut dire les choses comme elles sont : ce système est basé sur une équation truquée. On prélève toujours plus à ceux qui bossent pour financer toujours plus à ceux qui ne bossent pas. Et ça ne tient que parce que les actifs acceptent encore de se faire plumer. Mais ils sont à bout. Et quand la marmite sociale commence à bouillir, t’as intérêt à te planquer. Ce modèle, il est mort. Il pue la fin de règne. On le tient artificiellement sous perfusion, mais la pompe est vide. Il ne fonctionne plus, et il n’est pas réformable. Alors oui, on peut continuer à distribuer à tour de bras, à faire semblant que tout le monde mérite tout, même sans rien foutre. Mais ce sera le crash. Et ce crash est inévitable. Il faut que ça s’arrête. Pas pour punir les familles. Pas par cruauté. Mais parce que ça ne marche plus. Parce que ça n’est plus tenable. Et que tôt ou tard, tout le monde va le sentir passer.

ChienSurpris

427,259 görüntüleme • 1 yıl önce

La biologie n’est pas une « manipulation cis-hétéro-patriarcale ». C’est la réalité. Et prétendre le contraire, c’est de la pure idéologie qui relève de la psychiatrie ! Elliot Page, dans un podcast, explique avec le plus grand sérieux que « le monde naturel et ce qu’on apprend en cours de biologie » constituent un système « cis-hétéro-patriarcal » utilisé pour faire passer les personnes queer et trans pour des êtres « inadaptés », « pas réels », ou « une invention moderne ». Selon lui, les humains seraient « la seule espèce assez ridicule » pour avoir un problème avec les personnes trans. On est « constamment gaslightés ». C’est à la fois pathétique et inquiétant. La biologie n’est pas une opinion. Elle n’est pas un « système » conçu par des méchants cis-hétéros pour opprimer. C’est la description, laborieuse, imparfaite, mais de plus en plus précise, de la réalité matérielle. Les mammifères se reproduisent de façon sexuée. Il y a des mâles et des femelles. Les gamètes sont de deux types. Les chromosomes sexuels existent. Les anomalies du développement sexuel (intersexuation) sont des troubles, pas une preuve qu’il existe un spectre fluide de sexes. Tout cela n’a rien à voir avec le patriarcat. C’est de la zoologie, de la génétique, de l’embryologie. Refuser ces faits parce qu’ils gênent une identité personnelle, c’est exactement ce que fait un enfant qui tape du pied parce que la gravité l’empêche de voler. Dire que la biologie « invalide » les personnes queer et trans, c’est retourner la charge de la preuve. La biologie n’invalide personne. Elle constate. Ce sont certains discours qui tentent d’invalider la biologie. On a le droit d’avoir une dysphorie de genre. On a le droit de s’habiller, de se faire opérer, de vivre comme on veut entre adultes consentants. On n’a pas le droit d’exiger que le reste du monde réécrive les manuels scolaires et les définitions scientifiques pour coller à ses sentiments. Ce discours révèle quelque chose de plus profond : une incapacité radicale à accepter la frustration. « Je le veux, j’y ai droit, la nature et la science doivent s’adapter à mes exigences. » C’est le slogan d’une génération qui a confondu le désir et le droit, le ressenti et le réel. Quand on refuse la limite, on finit par traiter la réalité elle-même comme une agression. Et on appelle ça « gaslighting ». Le plus absurde, c’est la référence à la nature. Dans le monde animal, on trouve des comportements homosexuels, des inversions de rôle, des hermaphrodismes, des changements de sexe chez certains poissons. On ne trouve nulle part l’équivalent d’une « identité de genre » qui contredirait le sexe biologique et exigerait qu’on nie le dimorphisme sexuel. Les humains sont effectivement la seule espèce assez sophistiquée et assez narcissique pour inventer un concept qui se retourne contre l’observation empirique et pour le présenter ensuite comme une vérité supérieure. Cette sexualité et cette identité doivent rester dans le domaine privé. Mais en faire une tribune permanente, réclamer que la science s’agenouille, traiter les faits biologiques de « manipulation », et présenter toute contradiction comme de la haine ou du gaslighting, c’est intolérable. Ça ne change pas le regard de la société : ça le braque. Ça ne libère personne : ça enferme dans une fiction fragile qui a besoin d’être constamment protégée de la réalité. Si la personne croit vraiment que la biologie est une arme idéologique contre elle, on est dans le registre psychiatrique. Si elle le dit pour provoquer et polariser, on est dans le registre de la manipulation médiatique. Dans les deux cas, laisser un micro ouvert sans contradicteur féroce est une faute. On n’a pas à censurer. On a le devoir de répondre. Et la réponse est simple, sèche, et sans appel : La biologie n’est pas une opinion. La nature n’est pas patriarcale. Et le réel n’a pas à s’adapter à vos exigences. Le reste, c’est du théâtre.

Alain Weber

17,647 görüntüleme • 29 gün önce

Non, Gabriel Attal n’est ni le premier, ni le seul. Il est surtout le dernier à découvrir, en campagne, ce qu’il n’a pas fait au pouvoir. Réduire l’écart entre le salaire brut et le salaire net est une bonne idée. Mais ce n’est pas une trouvaille. Et surtout, ce n’est pas un slogan que l’on colle sur une affiche pour faire oublier un bilan. Car le salaire net ne se libère pas par magie. Il augmente quand l’État coûte moins cher. Quand la dépense publique recule. Quand la bureaucratie desserre son étreinte. Quand le travail cesse d’être traité comme une matière taxable à l’infini. C’est précisément ce que David Lisnard porte depuis longtemps. Gabriel Attal, lui, n’était pas spectateur du macronisme. Il en a été l’un des visages. Ministre des Comptes publics, ministre, Premier ministre. Il a eu les leviers, les micros, les arbitrages, Matignon, l’appareil d’État. Et maintenant il découvre que les Français ne touchent pas assez de net ? Le problème n’est pas qu’il reprenne une idée juste. Le problème est qu’il la présente comme une rupture, alors qu’il vient de la maison qui a entretenu le système. Chez David Lisnard, la logique est claire. Moins de dépense publique. Moins de bureaucratie. Moins de charges. Plus de salaire net. Plus de travail récompensé. Chez Gabriel Attal, c’est une promesse tardive. Chez David Lisnard, c’est une cohérence ancienne. Le brut dit l’effort. Le net dit la confiscation. Et le parcours dit qui y croyait avant d’en avoir besoin électoralement.

Sébastien 🎗️

29,922 görüntüleme • 3 ay önce

📢🚨 Voilà le crêpier des Champs-Élysées. Le gars, en plein chaos post-victoire du PSG, avec les flics occupés à courir après des ados surexcités, installe tranquille sa plaque à crêpes sur le trottoir le plus cher de France, et fait son petit business comme si de rien n’était. Évidemment, aucune autorisation, aucune norme respectée : zéro paperasse, zéro cotisation, zéro CAP Crêpier de la Chambre des Métiers. Juste un mec, une pâte sucrée, et l’envie de se faire quelques billets. Et là, ça buzz. Parce que le contraste est violent : au milieu des émeutes, t’as un mec qui vend des crêpes avec le calme d’un moine tibétain. Et, ce qui est fou, c’est que ce gars, tu le sens pas mauvais bougre. Non, au contraire : c’est pas un voyou, c’est un débrouillard. Un entrepreneur sans SIRET. Un pirate économique. Un mec qui essaie de gagner sa vie sans tendre la main à l’État. Mais voilà, en France, ce genre d’attitude, c’est immoral. Pas parce qu’il nuit à qui que ce soit – il vend des crêpes, pas de l’uranium – mais parce qu’il ne rentre pas dans les cases. Il ne déclare pas. Il ne cotise pas. Il ne demande pas l’autorisation. Donc forcément, il est un danger pour la République des formulaires. Et le meilleur, c’est la fin de la vidéo : il sort une pile de PV comme s’il montrait sa collection de cartes Pokémon. Tranquille. Le mec a été verbalisé un paquet de fois, et il s’en bat royalement les couilles. Et franchement, je comprends. Parce que quand la norme devient plus écrasante que la nécessité de bouffer, quand l’État préfère crever de faim un mec plutôt que de lui foutre la paix deux heures pour vendre trois crêpes, alors faut pas s’étonner que certains envoient valser le système. Ce gars, c’est un symptôme. Pas un criminel. Et la vraie question, c’est pas “est-ce qu’il avait le droit de vendre ?” mais plutôt : “qu’est-ce qui déconne dans un pays où vendre une crêpe peut faire de toi un délinquant ?”

ChienSurpris

487,431 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Une école française vient d'installer un sonomètre dans sa cantine. Au-delà de 80 décibels, la pièce devient rouge. Les enfants doivent faire moins de bruit. L'initiative est présentée comme inédite, innovante, bienveillante. Elle marche, dit-on. Personne ne demande ce que ça dit de nous. Un sonomètre pour apprendre aux enfants à parler moins fort à table. Un dispositif technologique pour gérer un problème que des générations d'instituteurs ont résolu avec une voix posée et une présence d'autorité naturelle. Un signal lumineux pour remplacer ce que la transmission d'une norme sociale ordinaire accomplissait sans matériel ni budget. L'enfant n'obéit plus à l'adulte qui lui dit de baisser le ton. Il obéit au mur qui devient rouge. La médiation technologique remplace la relation humaine directe parce que cette relation est devenue juridiquement risquée et pédagogiquement suspecte. Ce glissement n'est pas anodin. L'obéissance à une règle incarnée par un adulte qui la porte et l'explique construit quelque chose chez l'enfant. Elle lui apprend que l'autorité n'est pas arbitraire mais fondée sur une responsabilité, et que le respect des autres dans un espace partagé est une norme sociale qui vient des humains, pas des machines. L'obéissance à un signal lumineux construit autre chose. Elle construit un rapport au contrôle qui passe par le dispositif, pas par la relation. C'est de la conformité comportementale, pas de la socialisation. La différence est fondamentale et personne n'en parle parce que le sonomètre marche et que ce qui marche à court terme est présenté comme une réussite sans qu'on se demande ce qu'il produit à moyen terme. Le sonomètre est une métaphore parfaite de la gouvernance par le nudge, cette technique qui consiste à modifier les comportements non pas par la contrainte directe ni par la persuasion raisonnée, mais par la manipulation de l'environnement. On ne dit pas à l'enfant pourquoi il faut parler moins fort. On ne lui demande pas d'intérioriser une norme. On lui fait voir rouge au sens propre jusqu'à ce qu'il se taise. C'est exactement la même logique que les pictogrammes effrayants sur les paquets de cigarettes, les taxes comportementales sur le sucre et l'alcool, les designs d'interface qui rendent certains choix plus difficiles que d'autres. L'État ne fait plus confiance aux individus pour comprendre et décider. Il modifie leur environnement pour produire les comportements qu'il juge souhaitables. Il traite les citoyens comme des variables à optimiser plutôt que comme des personnes capables de raisonner. Appliqué aux enfants, ce paradigme est particulièrement révélateur parce que l'enfance est précisément le moment où on construit la capacité à raisonner et à s'autodiscipliner. Former un enfant par le nudge plutôt que par l'explication et la responsabilisation, c'est choisir délibérément de ne pas développer cette capacité. C'est produire un adulte qui fonctionne bien dans les environnements conçus pour orienter son comportement et qui est démuni quand ces environnements n'existent pas. On s'inquiète beaucoup en France du niveau scolaire en baisse, de la difficulté à maintenir l'attention des élèves, du rapport compliqué à l'autorité dans les établissements. On cherche des explications dans les réseaux sociaux, les écrans, les familles. On ne cherche pas dans les choix pédagogiques qui ont progressivement retiré à l'adulte scolaire les outils de son autorité naturelle et les ont remplacés par des dispositifs, des protocoles, des sonomètres. Le sonomètre qui marche est la preuve que les enfants peuvent adapter leur comportement à un signal environnemental. Ce n'est pas la preuve qu'ils apprennent quelque chose d'utile pour leur vie. Le sonomètre marche. Et c'est exactement pour ça qu'il est inquiétant.

ChienSurpris

40,461 görüntüleme • 4 ay önce

📢🚨 L’occasion est trop belle pour rappeler une évidence que personne ne veut entendre : le contrôle technique n’a aucune base légale dans la loi. Aucune putain de loi n’a jamais créé l’obligation de passer ce cirque organisé. Tout ça repose uniquement sur un décret, rien de plus. Voilà comment on fabrique l’illusion d’une obligation : on prend une directive ou une réglementation européenne, et au lieu de la faire passer devant l’Assemblée nationale comme l’exige notre Constitution, on la tord dans un décret ministériel pondu dans un bureau. C’est la combine habituelle : on détourne l’esprit de la hiérarchie des normes pour vous faire croire qu’il y a une loi, alors qu’il n’y en a pas. Et ça, c’est une arnaque institutionnelle pure et simple. La Constitution, elle, protège précisément contre ce genre d’escroquerie scélérate qui consisterait à contraindre un citoyen sans que ses représentants ne l’aient voté. Peu importe les traités européens, peu importe les textes secondaires : la pyramide des normes est claire comme de l’eau de roche. La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, qui est toujours en vigueur et qui chapeaute tout, dit noir sur blanc qu’aucune liberté fondamentale – dont la liberté de circuler – ne peut être restreinte autrement que par la loi. Pas par un décret, pas par une circulaire, pas par une note administrative. Par une loi. Point. Donc la prochaine fois qu’on vous colle une vignette de contrôle technique sous le nez, souvenez-vous : ce n’est pas une obligation légale, c’est une mise en scène réglementaire. Et la mise en scène, c’est exactement ce que l’État adore : vous faire croire que vous êtes tenus par des chaînes juridiques, alors que ce ne sont que des ficelles mal ficelées.

ChienSurpris

243,015 görüntüleme • 11 ay önce

Ils ont inventé une taxe émeutes. Non pour restaurer l’ordre public, ni pour sanctionner les responsables, mais pour transférer le coût du désordre vers ceux qui n’y ont aucune part. Lorsque l’État échoue à protéger, il ne se remet pas en question. Il prélève. Encore…. Ce mécanisme n’est pas un simple outil d’indemnisation. Il acte un basculement politique profond. On ne cherche plus à empêcher les violences, on les intègre dans le fonctionnement normal de la société ; on ne garantit plus la sécurité, on organise la mutualisation du chaos. Assimiler les émeutes à des catastrophes naturelles n’a rien d’anodin. Une tempête ne se prévient pas. Un pillage, si. À condition que l’autorité soit exercée, que la loi soit appliquée, et que la chaîne pénale ne se dissolve pas dans l’excuse permanente. Le message envoyé est pourtant limpide ; il faudra s’y habituer, comme à une fatalité climatique. Depuis des années, l’autorité est affaiblie, la sanction repoussée, la responsabilité individuelle diluée. On a préféré contourner les causes plutôt que de les affronter, par confort politique autant que par lâcheté intellectuelle. Dès lors, la logique s’inverse. Ceux qui détruisent ne réparent pas. Ceux qui respectent la loi paient pour les autres. Et l’État abdique sa mission première tout en conservant sa capacité à lever l’impôt. Ce constat, certains l’avaient formulé bien avant que l’on choisisse de le financer. David Lisnard le disait déjà en 2021 : une démocratie se fragilise lorsque ses décisions restent sans suite. Quand près d’un tiers des peines prononcées ne sont pas exécutées pour les personnes présentes au tribunal, et jusqu’aux trois quarts pour celles qui ne le sont pas, le problème n’est ni social ni budgétaire. Il est institutionnel. À force de laisser la loi sans effet, l’État fabrique l’impunité, puis en répartit le coût. C’est précisément ce que nous refusons avec Nouvelle Énergie : une République où l’autorité s’exerce, au lieu d’être compensée. La promesse était claire : tu casses, tu répares. La réalité qui s’installe est tout autre : ils cassent, vous financez. Ce basculement n’est pas neutre. Il ne protège ni la République ni la cohésion nationale. Une société qui s’assure contre la violence au lieu de la combattre accepte déjà une part de sa défaite. La sécurité n’est pas un risque actuariel. C’est une obligation régalienne. Et lorsque cette obligation n’est plus assumée, ce n’est pas aux Français d’en régler la facture. (24/08/2021)

Sébastien 🎗️

138,773 görüntüleme • 8 ay önce

Ce qui fragilise une démocratie ne commence jamais par des ruptures visibles. Cela s’installe à bas bruit, par des renoncements discrets, des accommodements successifs, des silences que l’on justifie au nom du calme ou de la paix sociale. Une démocratie se mesure pourtant à sa capacité à défendre ses principes sans trembler. Ni contre des citoyens, ni contre des convictions intimes. Mais face à ce qui cherche à les contourner. La République est ici mise à l’épreuve de sa lucidité. Le travail parlementaire présenté aujourd’hui met en lumière un projet politique. Un projet méthodique, patient, souvent légaliste, qui cherche à redessiner les règles communes en investissant l’école, le sport, l’associatif, les réseaux sociaux, puis la sphère électorale. Pas par la violence frontale, mais par l’habituation. Pas par la rupture, mais par la normalisation. Ce que documente ce travail, ce sont des stratégies d’entrisme, des logiques de double discours, une instrumentalisation permanente de causes légitimes pour faire avancer un agenda qui ne l’est pas. La République devient un décor, ses principes des variables d’ajustement. Le point le plus grave n’est pas là. Le plus grave, c’est la complaisance politique. Des élus mal outillés parfois. Des élus opportunistes parfois. Mais au final, un même résultat : on banalise ce que l’on refuse de nommer, et l’on fragilise ce que l’on prétend défendre. Comme le rappelait David Lisnard président de Nouvelle Énergie dès 2022, il existe bien une dynamique politique de conquête de l’espace public et de l’espace privé. Ne pas la contrer, ce n’est pas être tolérant. C’est abandonner le terrain. C’est trahir l’esprit républicain. Et surtout, c’est laisser les Français musulmans pleinement intégrés se retrouver marginalisés, pris en étau entre une idéologie qui parle en leur nom et une République qui n’ose plus parler clair. Ce travail le dit sans détour : l’islamisme prospère sur nos silences, nos ambiguïtés, nos lâchetés électorales. Il ne s’impose pas. Il s’installe. Il ne convainc pas. Il infiltre. La réponse ne sera ni l’amalgame, ni le déni. Elle sera la clarté. La fermeté sur les principes. La défense assumée de la laïcité, de l’universalisme, de l’égalité réelle. C’est exactement cette ligne que porte David Lisnard. Pas contre des citoyens. Mais contre une idéologie politique incompatible avec la République. Et c’est précisément parce que ce combat protège tous les Français, sans distinction, qu’il est aujourd’hui incontournable. (28/09/2022)

Sébastien 🎗️

13,158 görüntüleme • 8 ay önce