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📱📊🚹Ce qui est dingue dans cette vidĂ©o, c’est pas seulement qu’un type se balade tranquillement dans les cuisines de Quick comme s’il faisait une visite guidĂ©e. Non, le plus frappant, c’est que les employĂ©s ne lĂšvent mĂȘme pas un sourcil. Pas un regard, pas une rĂ©action, rien. Ils bossent...

1,122,715 görĂŒntĂŒleme ‱ 10 ay önce ‱via X (Twitter)

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Benzer Videolar

📱🚹 Vous voyez, ce genre de tĂ©moignage sur le contrat social, ça pullule de plus en plus sur les rĂ©seaux. Et c’est pas pour rien. C’est parce que les classes moyennes, les classes laborieuses, bref, ceux qui font tourner le pays, commencent sĂ©rieusement Ă  piger l’arnaque : bosser, ça sert plus Ă  rien. À part survivre. Et encore. Si tu veux un minimum de confort, un peu de dignitĂ©, il faut t’endetter jusqu’au cou. Juste pour continuer Ă  exister. Pas pour vivre. Pas pour t’élever. Non, juste pour tenir. Et au bout d’un moment, les gens rĂ©alisent un truc simple : travailler ne rend plus riche. Travailler ne permet mĂȘme plus de construire quoi que ce soit. Tu tournes en rond comme un putain de hamster dans sa roue. Tu craches ta vie, tu sues ton temps, et Ă  la fin, t’as rien. Ni patrimoine, ni reconnaissance, ni ascension. Juste les crĂ©dits Ă  la con et les fins de mois qui puent. Mais le cƓur du problĂšme est lĂ  : si le travail n’a plus de sens, si l’effort ne paye plus, alors pourquoi se faire chier ? Pourquoi participer Ă  cette mascarade Ă©conomique ? Pourquoi continuer Ă  alimenter une machine qui te gave de normes, te matraque de taxes, et t’interdit mĂȘme de rĂȘver ? Parce qu’à ce stade, ce n’est plus du travail. C’est de la survie sociale. Et une civilisation oĂč la majoritĂ© des producteurs de richesse bossent juste pour ne pas crever, c’est une civilisation en putain de dĂ©clin. Rien de plus. Rien de moins.

ChienSurpris

135,384 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱📊🚹 Les Français de la classe moyenne grelottent dans leurs propres salons, incapables d’allumer le chauffage alors que dehors, on frĂŽle le zĂ©ro. On en est lĂ . Dans ce pays qui adore se raconter qu’il protĂšge ses citoyens, la classe moyenne vit emmitouflĂ©e sous trois couches de pulls comme en temps de guerre, mais une guerre invisible, menĂ©e par l’État contre ceux qui le financent. Et pendant que ça claque des dents chez nous, Monsieur Macron, grand explorateur tropical, s’offre des petites escapades en AmĂ©rique latine, peinard, histoire de se rĂ©chauffer pendant que la France se refroidit. On ne peut mĂȘme plus lui en vouloir, le pauvre : Ă  force de vivre dĂ©connectĂ© de tout, il ne doit mĂȘme plus comprendre ce que ça fait d’avoir un frisson qui ne vient pas d’un sondage. Le plus grotesque, c’est que le prix de production de l’électricitĂ© en France est l’un des plus bas du monde grĂące au parc nuclĂ©aire. On a littĂ©ralement une machine Ă  produire de l’énergie pas chĂšre. Et malgrĂ© ça, les factures explosent. Parce que ce qu’on paye n’a plus rien Ă  voir avec l’électricitĂ©. Non. Ce qu’on paye, c’est un impĂŽt. Un impĂŽt camouflĂ©, dĂ©guisĂ©, tartinĂ© d’hypocrisie technocratique et vendu comme “transition Ă©nergĂ©tique”. C’est du vol sous emballage vert. La classe moyenne n’arrive plus Ă  payer ses charges, et du coup n’ose mĂȘme plus tourner le thermostat. Les gens vivent dans la peur de cliquer sur “activer chauffage” comme si ça allait dĂ©clencher une procĂ©dure de surendettement instantanĂ©e. Et au bout du rouleau, certains se filment avec leur tĂ©lĂ©phone pour tĂ©moigner de leur dĂ©tresse, parce que c’est devenu la seule maniĂšre d’ĂȘtre entendu dans ce cirque administratif. C’est cruel. IndĂ©cent. Et criminel moralement. VoilĂ  la rĂ©alitĂ© : un pays oĂč ceux qui bossent, ceux qui ne demandent rien Ă  personne, sont les premiers sacrifiĂ©s pour faire tenir un modĂšle Ă  bout de souffle que plus personne ne respecte.

DME En Direct

394,192 görĂŒntĂŒleme ‱ 10 ay önce

📱📊🚹Cette femme prend deux contraventions Ă  une minute d’intervalle. Une minute. Pas parce qu’elle a mis quelqu’un en danger. Pas parce qu’elle a provoquĂ© un accident. Non. Parce qu’un systĂšme automatisĂ©, dĂ©shumanisĂ©, sans cerveau ni discernement, a estimĂ© que le compteur Ă  PV devait tourner. Ce n’est plus du maintien de l’ordre. Ce n’est mĂȘme plus de la prĂ©vention. C’est de la production industrielle d’amendes. La verbalisation n’est plus une sanction, c’est un modĂšle Ă©conomique. Une ligne budgĂ©taire. Un rĂ©flexe pavlovien de l’administration qui clique, qui flashe, qui facture. Peu importe le contexte, peu importe le bon sens, peu importe l’absurditĂ© manifeste. Le logiciel a parlĂ©. Deux PV en une minute, c’est le symptĂŽme parfait. Plus personne ne se demande si c’est justifiĂ©. La seule question qui compte, c’est “est-ce verbalisable ?”. Si oui, on appuie. Si non, on cherche comment le rendre verbalisable demain. Et aprĂšs, on s’étonne que les gens n’aient plus aucun respect pour la rĂšgle. Une rĂšgle qui ne protĂšge plus, qui ne corrige plus, qui ne fait qu’extraire de l’argent en humiliant au passage. Ce pays ne rĂ©gule plus, il ponctionne par rĂ©flexe. Il ne gouverne plus, il verbalise. Et quand tout devient sanctionnable, plus rien n’est lĂ©gitime.

DME En Direct

339,299 görĂŒntĂŒleme ‱ 8 ay önce

📱🚹 Une femme se rend au TrĂ©sor public pour payer son loyer HLM. Pas pour tricher, pas pour frauder, pas pour blanchir de l’argent. Juste pour rĂ©gler ce qu’elle doit, en liquide, parce que son compte bancaire est Ă  dĂ©couvert, parce qu’elle n’a plus de marge, parce qu’elle choisit de payer son loyer plutĂŽt que de laisser sa banque s’engraisser sur ses frais. Et lĂ , elle dĂ©couvre que c’est interdit. Pas par mĂ©chancetĂ©, pas par erreur : par la loi. Une rĂšgle froide, absurde, tombĂ©e tout droit d’un cerveau administratif rongĂ© par la mĂ©fiance et le fantasme de contrĂŽle. Interdiction de payer plus de 300 euros en espĂšces Ă  une administration. Motif ? La lutte contre le blanchiment d’argent, bien sĂ»r. TRACFIN, surveillance financiĂšre, terrorisme, narcotrafic, tout l’attirail grandiloquent des temps modernes. Mais ici, il n’y a pas de valise de billets sales, pas de cartel ni de rĂ©seau mafieux. Il y a juste une femme qui veut Ă©viter de perdre son toit. Et c’est lĂ  que la scĂšne, aussi banale soit-elle, prend un sens plus large. Ce n’est pas une exception, c’est une dĂ©monstration. La preuve tangible que nous vivons dans un pays oĂč la norme a avalĂ© le bon sens, oĂč l’objectif affichĂ© a depuis longtemps dĂ©vorĂ© la rĂ©alitĂ© du terrain. Un pays oĂč l’on peut ĂȘtre empĂȘchĂ© de payer ce qu’on doit, parce qu’on ne le fait pas dans les formes autorisĂ©es. Parce que le liquide, c’est suspect. Parce que la pauvretĂ©, c’est louche. Parce que l’État prĂ©fĂšre un citoyen dĂ©faillant mais traçable, Ă  un citoyen digne mais libre. On est lĂ , exactement lĂ  : dans une sociĂ©tĂ© qui traite la misĂšre comme une menace, et le pauvre comme un suspect par dĂ©faut. Si tu veux t’en sortir, il faut passer sous les fourches caudines du systĂšme bancaire, du contrĂŽle permanent, des procĂ©dures. Tu n’as pas le droit de t’organiser autrement. Tu n’as pas le droit d’ĂȘtre en marge. MĂȘme pour faire les choses bien. MĂȘme pour payer ton loyer. Parce que ce systĂšme ne veut pas seulement ton argent. Il veut savoir comment tu l’utilises. Il ne se contente pas de te taxer : il veut t’encadrer. Et il ne tolĂšre pas que tu t’en sortes sans lui. C’est ça, le fond du problĂšme. Pas la rĂšgle en elle-mĂȘme, mais ce qu’elle dit de notre Ă©poque. Un monde oĂč la loi a cessĂ© d’ĂȘtre un outil au service des citoyens pour devenir un filtre, un mur, un filet qui traque le moindre comportement dĂ©viant Ă  ses yeux mĂȘme quand ce comportement est juste une tentative dĂ©sespĂ©rĂ©e de garder un toit sur sa tĂȘte. Alors oui, c’est absurde. Mais ce n’est pas une erreur. C’est une logique. La logique d’un État qui a fait du soupçon sa mĂ©thode de gestion. Un État qui ne sait plus faire la diffĂ©rence entre un trafiquant et une mĂšre en difficultĂ©. Un État qui croit protĂ©ger en empĂȘchant, qui croit sĂ©curiser en fliquant, qui croit organiser en empĂȘchant de vivre. Ceux qu’on bloque au nom de la norme, ce sont les faibles, les prĂ©caires, les invisibles. Ceux qu’on soupçonne par rĂ©flexe, qu’on encadre par automatisme, qu’on culpabilise par habitude. Et c’est lĂ  qu’on en est. Un pays oĂč tu ne peux plus payer ton loyer en liquide sans qu’on te regarde comme un criminel. Un pays oĂč la dignitĂ© est conditionnĂ©e Ă  ta conformitĂ©. Un pays oĂč on t’explique que sans carte bleue, tu n’as pas de toit. Bienvenue dans l’absolutisme normatif

ChienSurpris

154,967 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱🚹 La grande distribution est en train de virer au tout-numĂ©rique et Ă  l’automatisation, et ça se fait Ă  la sulfateuse. Les caisses automatiques poussent comme des champignons, les contrats prĂ©caires pleuvent, et les anciens qu’on ne peut pas virer, on les pousse Ă  bout pour qu’ils partent d’eux-mĂȘmes ou qu’ils tombent en dĂ©pression. Et qui paye ? La sĂ©cu, Ă©videmment. Pendant ce temps-lĂ , Monoprix, Auchan, Casino et consorts se frottent les mains et rĂ©investissent dans des bornes et des algos. Mais le fond du problĂšme, c’est pas juste la technologie. C’est que l’État, dans sa folie normative et fiscale, fout de l’essence sur le feu. C’est lui qui accĂ©lĂšre la transition en rendant le travail humain tout simplement ingĂ©rable. Parce qu’employer un ĂȘtre humain aujourd’hui, c’est devenu une prise d’otage administrative. Paperasse Ă  la con, taxes, URSSAF, Code du travail qui ressemble Ă  une encyclopĂ©die soviĂ©tique
 MĂȘme pour un poste sans compĂ©tence technique, t’as l’impression de recruter un pilote de ligne. Alors forcĂ©ment, les entreprises font le calcul : une machine, ça coĂ»te moins cher, ça se plaint pas, et ça ne fait pas grĂšve. RĂ©sultat : le mĂ©tier d’hĂŽtesse de caisse ou de vendeur, c’est une espĂšce en voie d’extinction. Ce n’est pas une fatalitĂ© technologique, c’est un choix de sociĂ©tĂ©. Un choix poussĂ© par un État qui flingue l’emploi Ă  coups de normes et de charges, puis s’étonne que les patrons se tournent vers les robots. Et demain, c’est quoi ? Des rayons remplis par des bras mĂ©caniques, un vigile sous-payĂ© qui surveille tout le magasin, et des clients transformĂ©s en employĂ©s bĂ©nĂ©voles Ă  la caisse automatique. VoilĂ  le futur qu’on est en train de construire, pas parce que c’est mieux, mais parce que l’État rend toute autre alternative Ă©conomiquement suicidaire.

ChienSurpris

78,952 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱🚹 Alors attention hein, qu’on soit clair : je dis pas que s’occuper des enfants, c’est pas du boulot. C’en est un, et un vrai. Élever des mĂŽmes, c’est exigeant, c’est du temps, de l’énergie, c’est une responsabilitĂ©. Mais voilĂ , Ă  un moment donnĂ©, faut arrĂȘter de faire semblant : la sociĂ©tĂ© ne peut pas subventionner indĂ©finiment des trains de vie XXL, avec cinq, six gosses, zĂ©ro revenu, zĂ©ro contribution, et une pluie d’aides sociales pour compenser. Pas quand le modĂšle Ă©conomique est dĂ©jĂ  en dĂ©ficit chronique. Pas quand l’argent ne ruisselle plus mais s’évapore. Faut dire les choses comme elles sont : ce systĂšme est basĂ© sur une Ă©quation truquĂ©e. On prĂ©lĂšve toujours plus Ă  ceux qui bossent pour financer toujours plus Ă  ceux qui ne bossent pas. Et ça ne tient que parce que les actifs acceptent encore de se faire plumer. Mais ils sont Ă  bout. Et quand la marmite sociale commence Ă  bouillir, t’as intĂ©rĂȘt Ă  te planquer. Ce modĂšle, il est mort. Il pue la fin de rĂšgne. On le tient artificiellement sous perfusion, mais la pompe est vide. Il ne fonctionne plus, et il n’est pas rĂ©formable. Alors oui, on peut continuer Ă  distribuer Ă  tour de bras, Ă  faire semblant que tout le monde mĂ©rite tout, mĂȘme sans rien foutre. Mais ce sera le crash. Et ce crash est inĂ©vitable. Il faut que ça s’arrĂȘte. Pas pour punir les familles. Pas par cruautĂ©. Mais parce que ça ne marche plus. Parce que ça n’est plus tenable. Et que tĂŽt ou tard, tout le monde va le sentir passer.

ChienSurpris

427,266 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱🚹 Deux employĂ©s. Un McDo. Jusqu’à 23h. Tu vois le dĂ©lire ? Deux personnes pour faire tourner une machine Ă  bouffe calibrĂ©e pour servir des centaines de clients. Caisse, cuisine, nettoyage, service, commandes Ă  emporter, drive parfois. Tout ça Ă  deux. Et pas une alarme qui sonne. Pas une inspection. Pas un client qui se demande si ce modĂšle ne touche pas Ă  la folie. Bienvenue dans la restauration rationalisĂ©e Ă  l’os. On n’optimise plus, on assĂšche. On ne cherche plus la performance, on cherche le minimum vital pour que ça tienne. Et comme d’habitude, ce qui choque ailleurs devient banal ici. La France version Macron, c’est ça : une sociĂ©tĂ© oĂč on a intĂ©grĂ© que “travailler plus Ă  moins nombreux” est une Ă©vidence. Parce que le code du travail, au lieu de protĂ©ger l’effort, dissuade l’embauche. Au lieu de soutenir les boĂźtes, il pousse Ă  faire tourner l’économie avec le strict minimum d’humains. RĂ©sultat : ceux qui bossent encore prennent tout dans la gueule. Polyvalence forcĂ©e, horaires interminables, pression constante. L’État n’a pas amĂ©liorĂ© le travail, il l’a compressĂ©. Ce n’est pas une montĂ©e en gamme. C’est une survie rationalisĂ©e, dĂ©guisĂ©e en “modernisation des services”. Et pendant ce temps, les discours pleuvent sur le “plein emploi”, la “valeur travail”, la “compĂ©titivitĂ©â€. Mais ce qu’on voit sur le terrain, c’est un appauvrissement de la rĂ©alitĂ© du travail : moins de gens, plus de tĂąches, aucun horizon. L’exploit du systĂšme, c’est ça : te convaincre que deux personnes qui gĂšrent un McDo jusqu’à 23h, c’est normal. Que c’est mĂȘme un modĂšle vertueux. Et que si tu trouves ça choquant, c’est toi le problĂšme.

ChienSurpris

799,361 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱 | 📊 | 🚹 Je ne pensais pas vivre assez vieux pour voir la France se transformer en simulateur grandeur nature du cauchemar orwellien. Et pourtant, nous y sommes. Aujourd’hui, mĂȘme les voitures en mouvement deviennent des radars. Oui, des voitures. Des radars roulants. Des fourgons-vautours qui traquent, flashent, ponctionnent. La moindre ligne blanche, le moindre petit excĂšs, et paf, un PV envoyĂ© par drone. Ce n’est mĂȘme plus de la sĂ©curitĂ© routiĂšre, c’est de la prĂ©dation automatisĂ©e. Le but n’est plus d’éviter les accidents, mais de faire rentrer du fric. Toujours plus de fric. Pour des caisses publiques toujours plus vides. C’est comme si on remplissait une passoire avec une louche trouĂ©e, en espĂ©rant remplir une baignoire fissurĂ©e. Et dans tout ça, la population ? Rien. ZĂ©ro. Que dalle. Le pognon ne sert mĂȘme plus Ă  amĂ©liorer quoi que ce soit. Il sert Ă  alimenter la machine, point. 60 % du PIB, c’est l’État. C’est-Ă -dire : 60 % d’argent qui passe par des tuyaux publics avant d’atteindre qui que ce soit, quand il en reste. On est dans une Ă©conomie de redistribution inversĂ©e : on te prend, on dilapide, et on t’explique ensuite que c’est pour ton bien. C’est ce qu’on appelle le socialisme moderne. Celui qui ne protĂšge plus les faibles, mais qui flingue tout le monde Ă  petit feu, en te tendant la facture

DME En Direct

330,708 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱🚹 Je suis tellement dĂ©solĂ© pour cette femme. DĂ©solĂ©, parce qu’elle vient de percuter, comme beaucoup trop de Français, une vĂ©ritĂ© violente, brutale, qu’on ne vous explique jamais tant qu’on ne s’y cogne pas de plein fouet : en France, hĂ©riter, ce n’est pas recevoir l’amour transmis par le travail d’une vie — c’est se faire racketter. Ici, quand ton pĂšre meurt, ce n’est pas un deuil, c’est un avis de saisie. Ce n’est pas un moment pour se recueillir, c’est une visite chez le notaire, entre deux papiers de l’État qui t’expliquent que la maison de ton enfance va devoir ĂȘtre vendue pour payer des taxes Ă  un État obĂšse qui a dĂ©jĂ  tout ruinĂ© et qui continue Ă  te pomper mĂȘme dans la tombe. Ce que cette femme dĂ©couvre, c’est que la mĂ©moire, les souvenirs, les attaches, la transmission
 tout ça, en France, ça se vend au rabais. Parce que le fisc a dĂ©cidĂ© que l’amour familial devait passer Ă  la caisse. Parce que dans cette rĂ©publique de charognards, on t’impose de liquider le patrimoine de tes morts pour gaver un systĂšme qui crache sur le mot “famille” et glorifie le parasitisme d’État. On lui a volĂ© les murs chargĂ©s d’histoires, les objets qu’elle voulait garder pour ses enfants, la trace matĂ©rielle d’une lignĂ©e. On l’oblige Ă  tout transformer en euro-papier, cette merde fondante fabriquĂ©e par une BCE qui imprime plus vite que les souvenirs ne s’effacent. Et pourquoi ? Pour financer quoi ? Des cabinets de conseil ? Des ronds-points ? Des subventions pour des projets moisis ? Et le peuple ? Le peuple regarde ailleurs, comme d’habitude. Jusqu’à ce que ça lui tombe dessus. HĂ©riter, en France, c’est pleurer deux fois. Une fois pour la perte. Et une fois pour le vol. C’est une honte. Une putain de honte. La France est une honte.

ChienSurpris

627,711 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱🚹 Beaucoup ont rĂ©agi Ă  une prĂ©cĂ©dente vidĂ©o, et celle-ci en est presque la suite spirituelle. On y voit un mec, calme, nonchalant, qui fait tout ce qu’un systĂšme normatif dĂ©teste : rien de clair, rien de net. Pas de papiers, pas de destination, pas d’argent pour payer, mais pas de refus non plus. Il est lĂ , il rĂ©pond mollement, il ne s’oppose pas
 mais il n’entre pas dans le jeu. Et c’est ça, la clĂ© : le statu quo tactique. Une posture floue, lĂ©galement ambiguĂ«, qui paralyse la procĂ©dure. Tu n’es ni coopĂ©rant, ni rĂ©fractaire. Tu es juste
 ingĂ©rable. Et dans une administration obsĂ©dĂ©e par les cases Ă  cocher, cette attitude est un virus. Parce que pour que le systĂšme t’écrase, il faut qu’il puisse enchaĂźner les Ă©tapes : contrĂŽle → infraction → identitĂ© → sanction → paiement. Mais s’il bute sur une seule, tout le processus se grippe. Et lĂ , si vraiment ils voulaient aller jusqu’au bout, il faudrait mobiliser un OPJ, monter un dossier, convoquer, verbaliser, relancer
 bref, dĂ©ployer une armĂ©e de fonctionnaires pour rĂ©cupĂ©rer trois clous. Et c’est lĂ  que c’est croustillant : le coĂ»t humain du zĂšle administratif dĂ©passe le rendement. Le systĂšme prĂ©fĂšre abandonner que d’assumer le prix rĂ©el de sa rigueur. Ce qui signifie une chose trĂšs simple : les meilleurs dans le statu quo gagnent. Les plus calmes, les plus opaques, les plus patients. Ceux qui savent que l’arme la plus puissante face Ă  un systĂšme absurde, c’est l’immobilitĂ© stratĂ©gique. Alors entretenez votre statu quo. Ce n’est pas de la rĂ©bellion. C’est de la survie rationnelle. C’est de la lĂ©gitime dĂ©fense mentale et financiĂšre dans un pays oĂč l’État a oubliĂ© que les gens ne sont pas des procĂ©dures. Et quand vous restez hors-jeu sans tricher, sans fuir, juste lĂ , posĂ©s dans l’angle mort du rĂšglement
 C’est lui qui perd.

ChienSurpris

1,213,703 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱🚹Tu sais ce qui me sidĂšre ? C’est que des potes Ă©lectriciens me disent que, rĂ©guliĂšrement, on les appelle juste pour
 changer une putain d’ampoule. Oui, t’as bien lu. Pas un tableau Ă©lectrique cramĂ©, pas un court-circuit dangereux. Non, une ampoule. Et pourquoi ? Parce que les gens ont peur de se faire Ă©lectrocuter. Ils savent pas si le courant passe, ils osent pas toucher, ils flippent comme des gosses devant une prise murale. Alors oui, Ă  force d’en rire, on en a fait une expression idiomatique : « il ne sait mĂȘme pas changer une ampoule ». Mais le pire, c’est que c’est devenu littĂ©ral. On est dans un pays oĂč la moitiĂ© des gens ne savent plus tourner un culot de lampe sans paniquer. Et ça, c’est symptomatique d’un truc bien plus grave : la disparition totale du bon sens pratique. Les Français sont devenus des assistĂ©s techniques, des enfants dĂ©branchĂ©s qui vivent dans un monde oĂč tout doit ĂȘtre “pris en charge” par quelqu’un d’autre. RĂ©sultat : des Ă©lectriciens qui se font des journĂ©es dorĂ©es pour visser des ampoules, pendant que la masse bĂ©gaie devant un interrupteur. Et franchement, c’est pas eux les fautifs. Tant mieux pour eux. Mais putain, quel dĂ©sastre collectif. On est passĂ© du peuple bricoleur Ă  une sociĂ©tĂ© d’impuissants chroniques, gavĂ©s de tutos YouTube qu’ils n’osent mĂȘme pas appliquer. Ce pays se couche Ă  chaque geste technique, anesthĂ©siĂ©, dĂ©vitalisĂ©, dĂ©pendant. Un peuple qui ne sait plus rien faire de ses mains, c’est un peuple foutu.

ChienSurpris

542,945 görĂŒntĂŒleme ‱ 10 ay önce

📱🚹 Elle a tout Ă  fait raison, les clients aujourd’hui devraient ĂȘtre payĂ©s par les marques. Évidemment, je dis ça en rigolant. Mais en rĂ©alitĂ©, c’est une consĂ©quence logique du dĂ©lire bureaucratique français. Le vrai coupable, c’est pas les enseignes, c’est ce foutu Code du travail, pondu par un État obĂšse, paternaliste et totalement dĂ©connectĂ©. Plus de 3500 pages d’inepties, de normes contradictoires, de rĂšgles qui transforment l’embauche en parcours du combattant. RĂ©sultat, les employeurs ne veulent plus embaucher personne. Et Ă  juste titre, parce qu’aujourd’hui, avoir un salariĂ©, c’est risquer de perdre du fric, de la santĂ© mentale et parfois mĂȘme son entreprise. Alors forcĂ©ment, les grandes marques prĂ©fĂšrent faire bosser les clients. Tu veux un t-shirt ? TrĂšs bien, scanne-le toi-mĂȘme, paye-le toi-mĂȘme, range-le toi-mĂȘme. BientĂŽt, tu devras mĂȘme le fabriquer toi-mĂȘme. Le systĂšme pousse Ă  un modĂšle oĂč tout le monde bosse, mais plus personne n’est salariĂ©. Le consommateur devient le nouvel employĂ© gratuit du capitalisme robotisĂ©, pendant que l’État, lui, continue de pondre des dĂ©crets sur le bien-ĂȘtre au travail
 dans un monde oĂč y’aura plus de travail. Et le pire, c’est que tout ça arrange tout le monde : les marques n’ont plus de charges, les clients ont l’illusion d’ĂȘtre “autonomes”, et l’État peut continuer Ă  se gargariser de ses lois sociales alors qu’il a tuĂ© toute dynamique Ă©conomique. Bienvenue dans la grande boucle kafkaĂŻenne du progrĂšs social made in France.

ChienSurpris

115,928 görĂŒntĂŒleme ‱ 10 ay önce

Arthur Delaporte, veut interdire les banquets du Canon français. Parce qu’ils servent du cochon
 Un dĂ©putĂ© socialiste qui trouve qu’un cochon Ă  la broche est devenu un outil d’exclusion raciste. On n’est plus dans la politique. On est dans autre chose. Quand j’étais gosse, on faisait des soirĂ©es avec un cochon Ă  la broche. Ceux qui n’en voulaient pas mangeaient des cruditĂ©s. Personne n’appelait ça une opĂ©ration de christianisation de la France. Personne ne saisissait le procureur. Servir du porc dans un banquet français, c’est normal. C’est le terroir. C’est ce que des millions de Français ont toujours fait. Si quelqu’un ne veut pas en manger, il ne mange pas. Transformer ça en affaire d’État, rĂ©clamer l’interdiction de rassemblements de 4 000 personnes, parler de « climat de peur » pour justifier de tout fermer, c’est une fuite en avant. Les actes racistes, s’ils sont avĂ©rĂ©s, se jugent individuellement. MĂȘme si c’était rĂ©ellement une « opĂ©ration de christianisation », oĂč est le problĂšme ? La France a le droit de garder ses traditions culinaires. On n’a pas Ă  s’excuser de servir du cochon. Cette position n’est pas de gauche. C’est de la peur. Et de la soumission Ă  ceux qui veulent dicter ce qu’on a le droit de mettre dans son assiette. Merci au French Carcan pour la vidĂ©o

Alain Weber

176,217 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 ay önce

📱🚹 Non, ce n’est pas devenu « normal » de bosser pour pouvoir payer une crĂšche et ne mĂȘme pas voir ses propres gosses grandir. C’est devenu obligatoire. Pas pour crĂ©er de la richesse, mais pour alimenter la machine de redistribution foireuse d’un État obĂšse. Parce qu’on ne leur laisse plus le choix, les femmes sont sommĂ©es de bosser, mĂȘme quand elles prĂ©fĂ©reraient prendre un congĂ© parental pour Ă©lever leurs enfants. Et pourquoi ? Parce que le systĂšme ne leur en donne pas les moyens. La CAF rembourse des miettes. Le congĂ© parental est sous-financĂ©, sous-Ă©valuĂ©, sous-considĂ©rĂ©. Ce n’est pas que la parentalitĂ© est mĂ©prisĂ©e : c’est qu’elle n’est rentable que pour l’État quand elle s’insĂšre dans le circuit fiscal. Dans ce pays, faire des enfants est un privilĂšge rĂ©servĂ© Ă  deux catĂ©gories : Les trĂšs riches, qui savent Ă©chapper Ă  l’impĂŽt, qui ne sont pas Ă©crasĂ©s par les normes, et qui peuvent se payer des nounous et des Ă©coles privĂ©es. Les trĂšs pauvres, qui vivent en multipliant les aides sociales, RSA, APL, allocations familiales, CMU, et qui transforment chaque naissance en levier de survie financĂ© par ceux qui bossent. Et entre les deux ? La classe moyenne. Le con de service. Celui qui paie tout, n’a droit Ă  rien, et doit calculer le nombre de gosses qu’il peut se permettre comme on calcule le crĂ©dit d’une bagnole. Une sociĂ©tĂ© normale devrait rĂ©compenser ceux qui produisent, ceux qui s’enrichissent par leur travail, ceux qui ne demandent rien Ă  personne. Ici, on les saigne. C’est ça la rĂ©alitĂ© : on a vendu l’idĂ©ologie du travail pour tous, sans en faire un choix libre. Pas pour crĂ©er plus de richesse, mais pour remplir les caisses d’un État collectiviste qui redistribue Ă  l’aveugle. RĂ©sultat ? La natalitĂ© s’effondre. Les familles n’ont plus les moyens d’exister. Les enfants deviennent des lignes de coĂ»t. Et tout le monde s’épuise Ă  courir aprĂšs un modĂšle qui ne veut plus d’eux.

ChienSurpris

151,375 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce