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Ce trans se présente en caisse chez Intermarché. Il prend une canette de Coca vendue à l’unité, délotée d’un pack, comme cela se fait dans tous les supermarchés de France depuis des décennies. Le prix affiché est 1,50 euro. Il pensait payer seulement 1 euro. Au lieu de vérifier...

99,949 次观看 • 5 个月前 •via X (Twitter)

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📢📊🚨 Le prix d’un produit, d’un service, ce n’est pas une donnée gravée dans le marbre. Il est fixé avant tout par l’acceptation psychologique des consommateurs. Tant que les gens paient, le prix reste. Point. Alors, évidemment, quand le coût des matières premières grimpe, il est logique que le prix augmente. Mais quand ces mêmes matières premières redescendent, est-ce que les prix suivent ? Jamais. Pourquoi ? Parce que l’entreprise a compris que le consommateur s’était habitué à payer plus cher. Une fois que le seuil psychologique est franchi, inutile de revenir en arrière. Regardez l’essence. Au lendemain de la guerre en Ukraine, les prix ont flambé instantanément. Et avec eux, toute une ribambelle de produits annexes, parfois sans aucun lien réel avec le conflit. C’était l’excuse parfaite : un prétexte médiatique pour imposer des hausses et tester jusqu’où les gens accepteraient de payer. Et devinez quoi ? Ça a marché. Le consommateur, lui, n’a pas le temps de décortiquer la mécanique des prix. Il paie. Il s’habitue. Et petit à petit, il intègre que le nouveau tarif est « normal ». Voilà pourquoi les prix ne redescendent jamais vraiment : parce que collectivement, nous validons ces paliers. Et comme beaucoup ne font pas jouer la concurrence, la machine continue de tourner à sens unique : vers le haut. C’est ça, l’économie d’aujourd’hui : une mécanique psychologique, où l’art de l’habitude vaut plus que le coût réel.

DME En Direct

17,613 次观看 • 1 年前

L’Iran brûle. Mais pas de peur. Il brûle de courage. Dans l’ombre, un régime assassine. Il frappe la nuit. Il massacre la jeunesse. Il tue pour faire taire un peuple qui se lève. Mais ce peuple ne se tait plus. Il marche. Il résiste. Il réclame la liberté. Et pendant ce temps, que fait le Conseil des droits de l’homme de l’ONU ? Que fait le monde ? Il se tait. Ce silence n’est pas une erreur. Ce silence n’est pas une prudence. Ce silence est une honte. Se taire, c’est laisser tuer. Regarder ailleurs, c’est être complice. Nous refusons de détourner le regard. Nous refusons le silence. Nous refusons l’indifférence. Le monde doit voir. Le monde doit entendre. Et le monde doit agir. Maintenant. Au peuple iranien, nous le disons ici, ensemble : Votre courage est plus fort que leurs armes. Votre combat est juste. Votre liberté se paie au prix fort, mais elle avance. Vous n’êtes pas seuls. Ne lâchez rien. Car votre combat est le nôtre. C’est un combat pour l’humanité. Un combat pour les valeurs essentielles : la dignité, la liberté, la vie. Un combat contre l'islamisme idéologie totalitaire qui frappe aussi en. france, en Israël, en Europe et dans le monde. Nos ennemis ne gagneront pas. L'obscurité des dictateurs n'a jamais gagné face à la lumière que vous représentez. Bientôt nous danserons tous libres et unis dans les rues de Téhéran. Vive la France Vive le peuple iranien ! #IranRevolution2026 #IranProtests

Caroline Yadan

45,086 次观看 • 8 个月前

📢🚨 Ce reportage démontre, une fois de plus, pourquoi l’impôt sur le revenu est fondamentalement illégal en France. Non seulement il ne respecte aucune logique d’égalité républicaine, mais il viole aussi l’esprit de notre Constitution Article 13 et 14 de la DDHC, qui impose que toute contribution publique soit répartie également entre les citoyens en fonction de leurs facultés. Sauf qu’en réalité, ce n’est absolument pas le cas. Donc cet impôt est soit facultatif soit dispensable. Prenons l’exemple flagrant de Saint-Barthélemy : peu importe combien vous gagnez là-bas, vous ne paierez pas l’impôt sur le revenu. Ce n’est pas une niche, ce n’est pas une réduction : c’est une exemption totale. Aucune progressivité, aucun taux, aucun barème. Juste : rien. Et pendant ce temps, sur le continent, des millions de contribuables se font tondre, année après année, avec la menace permanente de redressement fiscal au-dessus de la tête. Pire encore : il suffit parfois de faire une demande de remise gracieuse à l’administration — un courrier, un formulaire — et l’impôt peut disparaître comme par magie. L’un paiera 0 euro, l’autre 400€. À situation équivalente. Voilà ce qu’on appelle une fiscalité « républicaine » ? Et là, dans le reportage, vous voyez une femme qui a simplement omis de déclarer ses enfants étudiants : elle se retrouve à devoir payer un supplément. Pendant qu’un autre, mieux conseillé ou plus docilement soumis au bon vouloir de l’administration, réussit à ne rien payer du tout. C’est du hasard, c’est de l’arbitraire, c’est de l’injustice fiscale à l’état pur. Alors appelons un chat un chat : cet impôt est une hérésie. Il n’est ni juste, ni égalitaire, ni indispensable. Il est simplement le reflet d’un système déséquilibré, où l’État décide qui doit payer et qui peut s’en dispenser, sans aucune règle commune autre que la soumission à ses caprices. Et si l’on veut être rigoureux, l’impôt sur le revenu tel qu’il est appliqué ne devrait même pas exister. Ce n’est plus de la contribution : c’est de la spoliation différenciée. Et il est temps qu’on cesse de le justifier.

ChienSurpris

109,295 次观看 • 1 年前

📢🚨 Une femme se rend au Trésor public pour payer son loyer HLM. Pas pour tricher, pas pour frauder, pas pour blanchir de l’argent. Juste pour régler ce qu’elle doit, en liquide, parce que son compte bancaire est à découvert, parce qu’elle n’a plus de marge, parce qu’elle choisit de payer son loyer plutôt que de laisser sa banque s’engraisser sur ses frais. Et là, elle découvre que c’est interdit. Pas par méchanceté, pas par erreur : par la loi. Une règle froide, absurde, tombée tout droit d’un cerveau administratif rongé par la méfiance et le fantasme de contrôle. Interdiction de payer plus de 300 euros en espèces à une administration. Motif ? La lutte contre le blanchiment d’argent, bien sûr. TRACFIN, surveillance financière, terrorisme, narcotrafic, tout l’attirail grandiloquent des temps modernes. Mais ici, il n’y a pas de valise de billets sales, pas de cartel ni de réseau mafieux. Il y a juste une femme qui veut éviter de perdre son toit. Et c’est là que la scène, aussi banale soit-elle, prend un sens plus large. Ce n’est pas une exception, c’est une démonstration. La preuve tangible que nous vivons dans un pays où la norme a avalé le bon sens, où l’objectif affiché a depuis longtemps dévoré la réalité du terrain. Un pays où l’on peut être empêché de payer ce qu’on doit, parce qu’on ne le fait pas dans les formes autorisées. Parce que le liquide, c’est suspect. Parce que la pauvreté, c’est louche. Parce que l’État préfère un citoyen défaillant mais traçable, à un citoyen digne mais libre. On est là, exactement là : dans une société qui traite la misère comme une menace, et le pauvre comme un suspect par défaut. Si tu veux t’en sortir, il faut passer sous les fourches caudines du système bancaire, du contrôle permanent, des procédures. Tu n’as pas le droit de t’organiser autrement. Tu n’as pas le droit d’être en marge. Même pour faire les choses bien. Même pour payer ton loyer. Parce que ce système ne veut pas seulement ton argent. Il veut savoir comment tu l’utilises. Il ne se contente pas de te taxer : il veut t’encadrer. Et il ne tolère pas que tu t’en sortes sans lui. C’est ça, le fond du problème. Pas la règle en elle-même, mais ce qu’elle dit de notre époque. Un monde où la loi a cessé d’être un outil au service des citoyens pour devenir un filtre, un mur, un filet qui traque le moindre comportement déviant à ses yeux même quand ce comportement est juste une tentative désespérée de garder un toit sur sa tête. Alors oui, c’est absurde. Mais ce n’est pas une erreur. C’est une logique. La logique d’un État qui a fait du soupçon sa méthode de gestion. Un État qui ne sait plus faire la différence entre un trafiquant et une mère en difficulté. Un État qui croit protéger en empêchant, qui croit sécuriser en fliquant, qui croit organiser en empêchant de vivre. Ceux qu’on bloque au nom de la norme, ce sont les faibles, les précaires, les invisibles. Ceux qu’on soupçonne par réflexe, qu’on encadre par automatisme, qu’on culpabilise par habitude. Et c’est là qu’on en est. Un pays où tu ne peux plus payer ton loyer en liquide sans qu’on te regarde comme un criminel. Un pays où la dignité est conditionnée à ta conformité. Un pays où on t’explique que sans carte bleue, tu n’as pas de toit. Bienvenue dans l’absolutisme normatif

ChienSurpris

154,967 次观看 • 1 年前

📢🚨 Une femme en train de pratiquer une fellation à son mari dans un rayon, en plein supermarché, dans un lieu où passent des familles, des enfants, des gens venus simplement faire leurs courses. Et apparemment, aucune honte. Aucun remords. Comme si la situation était normale. C’est là que beaucoup de gens ressentent un malaise. Parce que pendant des siècles, toutes les sociétés humaines ont compris une règle simple : il existe une frontière entre la vie intime et l’espace public. La sexualité n’est pas un problème en soi. Elle devient un problème quand elle est imposée à ceux qui n’ont rien demandé, surtout dans un lieu partagé. Le supermarché n’est pas une chambre. Ce n’est pas un lieu privé. C’est un espace collectif où des gens de tous âges circulent. Et pourtant, notre époque semble de plus en plus brouiller ces limites. On vit dans une culture de l’exposition permanente. Tout doit être visible. Tout doit être raconté. Les comportements qui relevaient autrefois de l’intimité deviennent des anecdotes publiques, parfois même des performances sociales. Certains appellent cela la libération des mœurs. Moi j’y vois une perte des repères élémentaires. La vraie question n’est pas morale au sens religieux du terme. Elle est civilisationnelle. Une société fonctionne parce que les individus acceptent certaines limites implicites dans l’espace commun. Ce n’est pas une question de puritanisme. C’est une question de coexistence. Quand ces limites disparaissent, l’espace public cesse d’être neutre. Il devient le théâtre des comportements les plus privés. Et ceux qui s’en plaignent passent parfois pour les vieux grincheux de service. Pourtant, la pudeur n’est pas une faiblesse. C’est un mécanisme social qui permet à des millions de personnes très différentes de partager les mêmes lieux sans s’imposer les unes aux autres. Quand cette pudeur disparaît, ce n’est pas seulement une scène gênante dans un supermarché. C’est le symptôme d’une époque où la frontière entre l’intime et le public se dissout progressivement. Et où l’idée même de retenue devient presque incompréhensible pour certains.
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📢🚨 Une femme en train de pratiquer une fellation à son mari dans un rayon, en plein supermarché, dans un lieu où passent des familles, des enfants, des gens venus simplement faire leurs courses. Et apparemment, aucune honte. Aucun remords. Comme si la situation était normale. C’est là que beaucoup de gens ressentent un malaise. Parce que pendant des siècles, toutes les sociétés humaines ont compris une règle simple : il existe une frontière entre la vie intime et l’espace public. La sexualité n’est pas un problème en soi. Elle devient un problème quand elle est imposée à ceux qui n’ont rien demandé, surtout dans un lieu partagé. Le supermarché n’est pas une chambre. Ce n’est pas un lieu privé. C’est un espace collectif où des gens de tous âges circulent. Et pourtant, notre époque semble de plus en plus brouiller ces limites. On vit dans une culture de l’exposition permanente. Tout doit être visible. Tout doit être raconté. Les comportements qui relevaient autrefois de l’intimité deviennent des anecdotes publiques, parfois même des performances sociales. Certains appellent cela la libération des mœurs. Moi j’y vois une perte des repères élémentaires. La vraie question n’est pas morale au sens religieux du terme. Elle est civilisationnelle. Une société fonctionne parce que les individus acceptent certaines limites implicites dans l’espace commun. Ce n’est pas une question de puritanisme. C’est une question de coexistence. Quand ces limites disparaissent, l’espace public cesse d’être neutre. Il devient le théâtre des comportements les plus privés. Et ceux qui s’en plaignent passent parfois pour les vieux grincheux de service. Pourtant, la pudeur n’est pas une faiblesse. C’est un mécanisme social qui permet à des millions de personnes très différentes de partager les mêmes lieux sans s’imposer les unes aux autres. Quand cette pudeur disparaît, ce n’est pas seulement une scène gênante dans un supermarché. C’est le symptôme d’une époque où la frontière entre l’intime et le public se dissout progressivement. Et où l’idée même de retenue devient presque incompréhensible pour certains.

ChienSurpris

14,709 次观看 • 7 个月前