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Ana Sayfaya Dön

Ceci devrait être la devise de toutes les chienne, mesdames prenez exemple 😈 Elle revise la devise pendant qu’elle se prend un big BBC par la chatte ♠️🥷🏿💦 #blackowned #snowbunny #bbc #interracial #BACKSHOTS #bbconly #whitepyt #qoh #blacked #whiteteen #bigdick #france #paris

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Benzer Videolar

« La douleur ne peut pas être une information à prendre en compte sinon je ne survivrai pas » Cette phrase est celle d’Elsa, survivante du Bataclan. Le 13 novembre 2015, dans la fosse de la salle de concert, un des assaillants a tiré sur elle. En quelques instants, sa vie a changé. Elle croit rêver, pense être prisonnière d’un cauchemar. Elle a quitté la salle vivante, mais profondément marquée dans son corps et dans son esprit. Après l’attentat, Elsa a découvert un monde qu’elle percevait désormais comme « tellement hostile ». Chaque geste du quotidien lui demandait un effort immense. Pourtant, elle a choisi de rester debout. Elle a mis en place ce qu’elle appelle « la stratégie des petits pas » pour se reconstruire : avancer un jour après l’autre, accepter ses fragilités, apprivoiser un corps blessé, retrouver peu à peu une place dans la vie. De cette reconstruction lente et courageuse est né un projet artistique fort : un spectacle intitulé Corps étranger. Dans ce spectacle soutenu par le Bleuet de France, Elsa raconte son parcours psychique et corporel, les traces de la violence, les peurs qui reviennent, mais aussi la possibilité de se réinventer après l’horreur. La mise en scène complète de Corps étranger aura lieu en 2026. Cependant, pour les 10 ans des attentats de Paris, Elsa a déjà présenté une capsule de 15 minutes au Point Éphémère, à Paris. Un moment qui a permis au public d’entendre le récit d’une survivante et de mesurer à quel point la mémoire et la solidarité sont toujours aussi importantes, même dix ans après. En ce 13 novembre 2025, date symbolique s’il en est, nous pensons à Elsa, à toutes les victimes du Bataclan, aux blessés, aux familles endeuillées et à toutes les personnes touchées par les attaques du 13 novembre 2015. Le Bleuet de France ne vit que de dons et a besoin de vous pour continuer d'aider les militaires blessés, les victimes du terrorisme, les pupilles de la Nation et les familles endeuillées dans leur chemin de reconstruction. Chaque geste compte ➡️

Bleuet de France

135,763 görüntüleme • 9 ay önce

🇫🇷 25 mai 1942, le Général de Gaulle s'adresse aux Français, au micro de la BBC, après l'exécution par les Allemands de 55 Français à Lille et 40 à Caen en représailles aux actions de la Résistance : « Ainsi, malgré le désastre et le soi-disant armistice, malgré l’oppression écrasante de l’envahisseur, malgré la trahison inlassable des hommes qui ont usurpé les attributs du gouvernement, malgré la propagande acharnée de ces gens et de l’ennemi qui monopolisent pour les empoisonner toutes les sources de l’information publique, malgré les exécutions, les détentions, les représailles, la France, au pire moment de cette troisième année de guerre, la France combat toujours. Bien plus, son effort de guerre, au-dedans et au-dehors, apparaît comme essentiel dans l’effort commun du parti de la liberté, en attendant que, demain peut-être, il apparaisse comme décisif. Sans la France, qui combat dans ses territoires du Tchad, du Cameroun, du Congo, de l’Oubangui, quelle serait la situation matérielle et morale des Alliés en Afrique ? Sans la France, qui, avec ses alliés britanniques, a libéré les États du Levant dont elle est mandataire et y a repris sa place, notamment sa place de combat, qui donc aujourd’hui dominerait l’Orient arabe ? Sans la France, belligérante dans ses colonies de Nouvelle-Calédonie, de Tahiti, des Nouvelles-Hébrides, quelles communications resteraient aux Alliés pour relier les continents américain et australien et nourrir, par-là, les grandes batailles du Pacifique ? Sans la résistance héroïque du peuple français et les preuves sanglantes qu’il en donne, à Saint-Nazaire comme à Châteaubriant, à Nantes comme à Paris, à Bordeaux comme à Strasbourg, quel obstacle empêcherait les traîtres, collaborateurs d’Hitler, d’assurer la victoire allemande en mobilisant le désespoir de la France ? En vérité, l’issue du conflit mondial dépend, dans une large mesure, de ce que fait et fera la France. Écrasée, d’abord, presque seule, à l’avant-garde des démocraties, elle reste en mesure d’aider puissamment à leur victoire en conservant l’esprit de lutte et en se battant comme elle peut. Cependant, la France qui combat ne combat que pour la France. Elle méprise infiniment les vociférations de l’ennemi et des amis de l’ennemi qui l’accusent de servir l’étranger. Oui, certes, elle est pro-britannique, pro-russe, pro-américaine, pour cette raison que la victoire des Britanniques, des Russes, des Américains, doit être en même temps sa victoire. Elle demeure dans leur camp, malgré ce que cela lui coûte, pour que, dans leur camp, soient servis, défendus, représentés par elle, l’âme, l’honneur, les intérêts de la France. Elle a choisi de rester fidèle au parti de la liberté, parce qu’elle entend y satisfaire, en même temps que son idéal, sa volonté d’indépendance et d’intégrité nationales. Il serait aussi vain, pour elle, de revendiquer ses droits en s’abstenant de ses devoirs qu’il serait vain, pour les autres, de l’enfermer dans ses devoirs en lui contestant ses droits. La France qui combat, c’est la France. Oui, la France déchirée par l’ennemi et trahie par les chefs à qui elle s’était fiée, mais la France qui se rassemble pour la victoire et pour le renouveau. L’union sacrée s’est faite, malgré les douleurs, les chaînes, les barrières, les mensonges, entre tous ses enfants fidèles du dedans et du dehors, autour de ceux à qui il est donné de soutenir par les armes son honneur et son intégrité! C’est par là qu’on voit apparaître, une fois de plus dans l’Histoire, l’éternel miracle français. Pour les ennemis de la France et pour les traîtres qui les servent, c’est l’échec évident et, bientôt, la chute certaine. Pour ses amis, c’est l’élément unique, mais sûr, qui leur garantit l’aide grandissante de la France dans la guerre et son concours nécessaire dans la paix. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

13,634 görüntüleme • 2 ay önce

En 2025, des jeunes musulmanes en France ont recours aux tuteurs (mahram). Mais ça n’inquiète pas les féministes Mais connaissez-vous le marham en islam ? La pratique se développe fortement chez la jeunesse musulmane reislamisée par les salafistes. La pratique vient tout simplement de la sunnah, la référence des salafistes, où la femme a un statut de mineur. Quelque soit son âge et sa situation matrimoniale. Le mahram est un des types de tuteur légal en islam. Il accompagne la femme musulmane à l’extérieur, où en voyage, dans les lieux où il y aurait de la mixité, car elle est interdite (sauf en présence d’un Mahram). C’est par exemple ce qui a été reprochée à Maëva Ghennam lors de son pèlerinage : avoir fait sa Omra sans tuteur et avoir échangé dans la mixité avec 2 hommes (2 influenceurs salafistes qui l’a conseille sur la plan religieux) Le tuteur choisit par exemple le bon prétendant pour une future épouse. Le tuteur ne pas être une femme, mais peut être le fils d’une mère qui se remarie (dès sa puberté ou ses 15 ans) Il assiste avec elle aux mouqabala. Ce sont les rendez-vous en vue de préparer son mariage. Chez les jeunes salafistes, on a maintenant recours à des mariages de raison. À savoir un mariage dont les « causes » (ou les raisons) sont la bonne moralité et la pratique authentique de la foi, et sans sentiment amoureux ressenti et déjà acquis. (L’amour naîtra après le mariage grâce à Allah) Il existe par exemple des agences matrimoniales salafistes comme Sawaj Sunnah où toutes les nuances de tutorats sont détaillées : Plongez dans le salafisme de la jeunesse française dans notre nouveau documentaire :

Baudouin Wisselmann

75,805 görüntüleme • 9 ay önce

La responsabilité de Macron doit être questionnée Ici, la porte-parole de Tsahal, Lieutenant Colonel Ella Waweya | إيلا واوية, arabe israélienne, dévoile le dernier tunnel creusé par le Hezbollah près de la frontière avec Israël. Des questions se posent : 1/ Israël devait-il attendre qu’un autre 7 octobre « libanais » arrive et se laisser bombarder par ce mouvement terroriste qui projette sa disparition sans réagir ? 2/ Encore une fois : que faisait la FINUL pendant ce temps ? De nombreux tunnels et des stocks d’armes se constituaient sous ses yeux, et son silence pose de véritables questions. Son rôle était de faire respecter les résolutions de l’ONU, dont la surveillance de cette zone à risque. Comment se fait-il qu’ils n’aient rien vu ? 3/ La France, qui fait partie de la FINUL, était-elle au courant ? Peut-on s’interroger sur ce point à la lumière des positions françaises : ne pas considérer le Hezbollah comme terroriste ? Dans ce cas-là, un « parti politique » comme le prétendent les ministres français, qui creuse des tunnels — et non l’État libanais — ne poserait-il pas de problème à la France ? Vu ce qui s’est passé à Gaza, la France cautionnerait-elle de facto un projet aussi destructeur visant des civils israéliens ? Que se serait-il passé si, par malheur, un « 7 octobre libanais » était arrivé via ces tunnels creusés par le Hezbollah ? Le silence de la FINUL et de la France n’y serait-il pas pour quelque chose ? Oui, la responsabilité de la France, qui envoyait l’émissaire de Macron dialoguer avec le Hezbollah, doit être questionnée.

Faraj Alexandre Rifai פרג’ אלכסנדר ריפאעי 🇫🇷

14,034 görüntüleme • 3 ay önce

🇪🇺🇫🇷🇨🇳 « La France, grande puissance… dans les communiqués de l’Élysée uniquement » Par Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆 La France. Cette nation qui se rêve médiatrice universelle, faiseuse de paix, puissance d’équilibre — et qui, dans la vraie vie, n’est même pas mentionnée dans une phrase polie de Xi Jinping. Dans le tweet relayé par BFMTV, le président chinois « appelle à la paix ». Point. Pas une virgule, pas un souffle, pas un « merci la France pour votre rôle ». Rien. Le vide. Le néant stratégique. Et pourtant, Paris s’acharne. Macron, tel un illusionniste accroché à son dernier lapin, répète depuis deux ans qu’il « joue un rôle clé dans la recherche d’une solution diplomatique ». Ce même Macron qui, en avril 2023, annonçait fièrement : « La France peut être une puissance médiatrice, une puissance d’équilibre » (Déclaration à Pékin). Mais voilà : Pékin écoute poliment, hoche la tête… et fait comme si la France n’existait pas dans l’équation. Car pour Xi, les acteurs crédibles se comptent sur les doigts d’une main : États-Unis, Russie, Chine. L’Europe ? Une salle d’attente geostrategique. La France ? Un figurant aux répliques coupées au montage. Même le plan de paix chinois — ce document que Paris prétend influencer — ne mentionne à aucun moment un rôle européen, encore moins français. C’est un menu à trois plats : Washington, Moscou, Pékin. Paris n’est même pas convié à la table d’appoint. Et cela n’a rien d’un accident : lors de sa tribune dans Le Figaro, Xi évoquait la « coopération internationale » sans définir le moindre rôle spécifique pour la France. Une formule aussi vague qu’un horoscope. Une politesse, rien de plus. En diplomatie, être nommé, c’est exister. Ne pas l’être, c’est disparaître. Mais nos décideurs persistent dans la méthode Coué. Macron supplie pour un rôle qu’aucune puissance n’a envie de lui reconnaître. L’Élysée fait semblant. Les éditorialistes parisiens brodent. Pendant que Xi, lui, avance ses pions sans même tourner la tête vers Paris. La vérité est simple : la France ne pèse plus dans la résolution de la guerre en Ukraine. Elle n’inspire pas la confiance de Moscou, n’impressionne pas Washington, n’intéresse pas Pékin. Elle gesticule, parle beaucoup, s’auto-décerne des rôles qu’aucun acteur international ne lui reconnaît. Alors, quand BFMTV relaye le « message de paix » de Xi sans la moindre mention française, ce n’est pas un oubli : c’est un diagnostic. Clinique. Impitoyable. La France n’est pas un médiateur. Elle est un figurant. Et le monde s’est habitué à la regarder comme tel.

Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆

26,130 görüntüleme • 8 ay önce

📢🚨📊 Paris est en train de devenir un décor de fin de règne. Tu as maintenant des habitants qui témoignent qu’il y a de plus en plus de camps de fortune sous les ponts, le long des boulevards, coincés dans des recoins de trottoirs comme si la ville se transformait en terrain vague géant. Et tout le monde fait semblant de ne rien voir. Les autorités parlent de “situations complexes”, ce qui veut dire : on laisse pourrir volontairement. On regarde le désordre s’installer comme si c’était un phénomène naturel. Et pendant ce temps, Hidalgo a littéralement disparu. La maire fantôme. Plus personne ne la voit, plus personne ne l’entend, elle a totalement quitté le plan de la réalité parisienne. La ville se décompose à l’air libre, et elle, elle flotte quelque part entre une conférence à l’étranger et un tweet sur le vélo, pendant que la capitale devient un labyrinthe de tentes et de bâches. On se croirait dans un épisode où le personnage principal a quitté la série sans prévenir, mais les dégâts qu’elle a causés restent bien dans le décor. Les Parisiens, eux, le subissent. Ils se retrouvent à marcher chaque jour entre les campements, les foyers improvisés, les odeurs de misère qui collent aux murs. Ils le disent, ils en témoignent, et on les culpabilise pour avoir prononcé une évidence. Dans la France moderne, dire ce qu’on voit est devenu un acte de dissidence. La ville est à la dérive, et plus personne n’est aux commandes. On s’habitue au chaos comme on s’habitue au froid dans un appartement mal isolé. On finit par trouver normal ce qui ne l’a jamais été. Paris glisse tranquillement dans la normalisation du déclin, pendant que l’absente de l’Hôtel de Ville continue de faire semblant d’être maire d’une ville qu’elle ne dirige même plus. Et les habitants, eux, n’ont plus qu’à regarder leur capitale s’effondrer en silence.

DME En Direct

130,660 görüntüleme • 8 ay önce

🇫🇷🇷🇺 Une écolière venue de France, Maya Blanche, a partagé ses impressions sur les « Voiles écarlates 2026 ». La jeune fille est arrivée à Saint-Pétersbourg dans le cadre du projet international « Train de la mémoire ». Elle a reconnu qu’elle rêvait de voir les « Voiles écarlates » de ses propres yeux. Selon elle, elle connaissait déjà cette célèbre fête des diplômés bien avant son arrivée en Russie. Sa grand-mère, qui vit à Saint-Pétersbourg et essaie chaque année d’assister à cet événement, lui avait parlé de la beauté des « Voiles écarlates ». « Pour être honnête, ma grand-mère m’a raconté combien cette fête lui avait plu. Elle vit à Saint-Pétersbourg, donc elle vient tout le temps ici pour la regarder », a raconté l’écolière. La jeune fille a confié avoir été impressionnée non seulement par l’ampleur de la fête elle-même, mais aussi par la beauté de la ville, qui, le temps d’une nuit, se transforme en immense scène à ciel ouvert. Selon elle, les « Voiles écarlates » sont un événement important non seulement pour les diplômés, mais pour toute la Russie. Car cette manifestation rassemble les gens autour du rêve, de la jeunesse et de la foi en l’avenir. « J’ai envie d’amener mes amis ici. Une telle impression ne peut pas être transmise. Je pense qu’il faut la voir de ses propres yeux », a-t-elle déclaré. La fête des « Voiles écarlates » a été relancée en 2005, après une longue interruption, à l’initiative de la Banque Rossiya, du gouvernement de Saint-Pétersbourg et de la Cinquième Chaîne.

@Ветеран 🇫🇷

31,027 görüntüleme • 1 ay önce

La grand-mère qui n’a plus peur 🔥 : 75 ans, 46 kg de rage pure ⚡ contre la pédocratie française 💥 Elle est là. Assise dans son fauteuil usé, cheveux gris coupés court comme une lame de rasoir, cette femme. Pas une mamie de carte postale. Non. Une furie de chair et de nerfs, soixante dix ans de rage accumulée qui explose enfin, sans filtre, sans pardon ⚔️. Elle parle et c’est du vitriol pur. Elle nomme. Elle accuse. Elle défonce les masques. Parce que c’est ça : la plume qui tranche la gorge des hypocrisies bien peignées. Et là, face à la caméra tremblante, cette inconnue du Limousin devient son double de chair. Elle crache sur les blouses blanches pédophiles mutées par Darmanin et Macron comme on change de chaussettes sales. Elle balance les noms : Lomberti, Négrier, Porcher ce procureur qui porte si bien son nom de porc. Elle raconte les gosses violés au pôle pédiatrique, le lycée Maupassant transformé en catalogue de chair fraîche, l’ARS qui fournit les élites comme un supermarché de la perversion. Et elle rit presque, amère, quand elle dit que la France préfère protéger ses notables plutôt que ses enfants. Quatre cent mille gamins placés, dont soixante-dix pour cent sans raison valable. Juste pour empocher les mille euros par jour, par tête, par petit corps jeté dans des familles d’accueil d’anciens fonctionnaires qui arrondissent leur retraite en baisant l’impuissance. Un business. Un génocide soft, légal, institutionnalisé. Elle le dit : « Être pédophile, en France, ce n’est pas dangereux. En parler, si. » Putain de civilisation qui meurt 💀. Elle le hurle, cette dame au regard qui ne cille pas. Une société qui détourne les yeux devant la souffrance des plus jeunes n’a plus d’âme. Elle garde ses tribunaux, ses ministres, ses procureurs, ses francs-maçons qui couvrent tout comme une grande couverture moelleuse sur un tas de merde. Mais l’âme ? Partie. Évaporée. Remplacée par des listes Epstein où Macron, Rothschild, Sarkozy et les autres dansent la ronde des damnés. Elle est dangereuse, cette femme. Pas parce qu’elle ment non, les faits sont là, crus, vérifiables, étouffés. Dangereuse parce qu’elle ose. Parce qu’elle n’a plus rien à perdre. À soixante quinze ans, quarante six kilos de colère pure, elle balance des uppercuts que les jeunes « engagés » n’osent même pas imaginer. Elle parle des enfants violés classés sans suite par des procureurs nommés par un président qu’elle appelle ouvertement pédophile. Elle parle du portail « urgence enfants » qui finit par proposer une assistante psychologique à la victime au lieu de couper les couilles des bourreaux. Et nous ? On continue à fermer nos gueules ? Ou on les défonce tous ? 🔥 Parce que cette vieille n’est pas une folle isolée. Elle est le symptôme. Le dernier cri d’une France qui se suicide en protégeant ses élites violeuses pendant que ses gosses crèvent en silence. Elle est la preuve vivante que la décadence a un visage : celui d’une grand-mère qui n’a plus peur de mourir, parce qu’elle a déjà vu trop d’enfants mourir à petit feu. Respect, madame. Vous n’êtes pas suicidaire. Vous êtes vivante. Terriblement, scandaleusement vivante ⚡. Et dans un pays de lâches, ça fait de vous une reine. Une reine qui crache sur la couronne pourrie 👑.

Aide Poule

98,780 görüntüleme • 4 ay önce