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🎥 Certains verront là un « beau reportage », présenté comme impartial et informatif. Mais ceux qui connaissent la 𝐏𝐚𝐥𝐞𝐬𝐭𝐢𝐧𝐞 𝐨𝐜𝐜𝐮𝐩𝐞́𝐞 reconnaîtront aussitôt la patte familière : celle d’une 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐓𝐕 qui ne se contente pas 𝐝’𝐚𝐝𝐨𝐮𝐜𝐢𝐫 𝐥𝐚 𝐫𝐞́𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́, mais la 𝐝𝐞́𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐚𝐜𝐜𝐞𝐩𝐭𝐚𝐛𝐥𝐞. Les mots, les...

19,415 views • 8 months ago •via X (Twitter)

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📢🚨 La France est l’enfer fiscal absolu, le pays qui a fait du racket une politique d’État et qui peut se vanter d’être le premier prédateur fiscal au monde. Ici, tout est taxé, tout est ponctionné, même la mort n’échappe pas à l’avidité bureaucratique. Taxer la mort, c’est le summum de la coercition étatique. C’est empêcher la transmission, anéantir le patrimoine familial, briser les lignées, détruire des siècles d’efforts accumulés. Ce n’est pas juste une question d’argent ou de valeur marchande, c’est une agression contre l’héritage culturel, contre le savoir-faire, contre ce qui fait qu’une société peut encore avoir un avenir. Le raisonnement purement comptable est une aberration. L’État ne se contente pas de ponctionner, il efface les racines, il coupe les générations du passé, il force les familles à tout liquider pour payer sa dîme, comme si l’histoire, l’effort et la transmission n’avaient aucune importance. Ce n’est pas simplement un vol, c’est une désintégration méthodique du lien entre les vivants et les morts, une rupture civilisationnelle qui détruit ce qui reste encore de structurant. Et année après année, la France perd de sa substance. Tout est nivelé par le bas, tout ce qui dépasse est raboté, toutes les dynamiques familiales sont broyées sous l’égalitarisme punitif. Pendant que d’autres nations valorisent la continuité, la France sabote ses propres fondations et se retrouve dans cet état catastrophique où plus personne ne construit sur le long terme, parce que tout est condamné à finir dans les poches d’un État glouton. Voilà le véritable poison du socialisme fiscal : il ne se contente pas d’appauvrir, il déracine, il efface la mémoire, il dissout les cultures familiales. Et quand il n’y aura plus rien à ponctionner, il ne restera que le désert.

ChienSurpris

25,579 views • 1 year ago

Oui, on peut rire de tout. Le rire est un des piliers de la démocratie. L’humour peut interpeller ou choquer, être parfois outrancier ou être jugé scandaleux. Il peut gratter, piquer, énerver, polariser. Mais une société libre n’a pas peur du rire. Elle accepte la caricature, l’outrance, la critique. Seules les sociétés autoritaires censurent les humoristes. Les humoristes vont plus loin que les journalistes : c’est leur rôle. Celles et ceux qui les écoutent savent faire la différence et garder la distance nécessaire. L’humour est la garantie de l’indépendance et de l’existence d’une parole libre. « Le rire est le plus court chemin d’un homme à l’autre », disait Wolinski. Il désacralise, libère, relie. Alors oui, on peut et on doit rire de tout, dans les limites de la loi. Mais où est le vrai danger ? Chez les humoristes de radio Nova ou dans l’accession désormais possible de la droite radicale au pouvoir ? Nous menons la bataille culturelle, et nous la mènerons jusqu’au bout. Sans faiblir et sans compromettre. Parce que cette bataille est essentielle. Ce que vous appelez « la gauche Pigasse », Caroline Fourest ou sophia aram, c’est celle qui ne cède pas. Celle qui défend la liberté d’expression sans astérisque, l’indépendance éditoriale sans tutelle, la culture comme espace de combat. Celle qui refuse l’inversion des valeurs, celle qui sait que l’antisémitisme est d’abord un poison d’extrême droite, qu’il faut combattre sans ambiguïté et sans relâche, et celle qui sait que l’antifascisme n’est pas un nouveau fascisme. Mais cette gauche ne se bat pas seulement pour les mots. Elle se bat pour le monde réel : contre les inégalités qui fracturent et pour le partage des richesses. Elle porte un projet de transformation radicale parce qu’elle refuse la fatalité, parce qu’elle sait que tout est possible et qu’il n’y a pas de fatalité, que les choses peuvent changer profondément. C’est une gauche libre et debout. Eugénie Bastié Raphaël Enthoven #quotidien Akim Omiri Radio Nova La dernière

Matthieu Pigasse

502,889 views • 2 months ago

📢🚨 Non, ce n’est pas devenu « normal » de bosser pour pouvoir payer une crèche et ne même pas voir ses propres gosses grandir. C’est devenu obligatoire. Pas pour créer de la richesse, mais pour alimenter la machine de redistribution foireuse d’un État obèse. Parce qu’on ne leur laisse plus le choix, les femmes sont sommées de bosser, même quand elles préféreraient prendre un congé parental pour élever leurs enfants. Et pourquoi ? Parce que le système ne leur en donne pas les moyens. La CAF rembourse des miettes. Le congé parental est sous-financé, sous-évalué, sous-considéré. Ce n’est pas que la parentalité est méprisée : c’est qu’elle n’est rentable que pour l’État quand elle s’insère dans le circuit fiscal. Dans ce pays, faire des enfants est un privilège réservé à deux catégories : Les très riches, qui savent échapper à l’impôt, qui ne sont pas écrasés par les normes, et qui peuvent se payer des nounous et des écoles privées. Les très pauvres, qui vivent en multipliant les aides sociales, RSA, APL, allocations familiales, CMU, et qui transforment chaque naissance en levier de survie financé par ceux qui bossent. Et entre les deux ? La classe moyenne. Le con de service. Celui qui paie tout, n’a droit à rien, et doit calculer le nombre de gosses qu’il peut se permettre comme on calcule le crédit d’une bagnole. Une société normale devrait récompenser ceux qui produisent, ceux qui s’enrichissent par leur travail, ceux qui ne demandent rien à personne. Ici, on les saigne. C’est ça la réalité : on a vendu l’idéologie du travail pour tous, sans en faire un choix libre. Pas pour créer plus de richesse, mais pour remplir les caisses d’un État collectiviste qui redistribue à l’aveugle. Résultat ? La natalité s’effondre. Les familles n’ont plus les moyens d’exister. Les enfants deviennent des lignes de coût. Et tout le monde s’épuise à courir après un modèle qui ne veut plus d’eux.

ChienSurpris

151,317 views • 1 year ago

📢🚨 Je suis tellement désolé pour cette femme. Désolé, parce qu’elle vient de percuter, comme beaucoup trop de Français, une vérité violente, brutale, qu’on ne vous explique jamais tant qu’on ne s’y cogne pas de plein fouet : en France, hériter, ce n’est pas recevoir l’amour transmis par le travail d’une vie — c’est se faire racketter. Ici, quand ton père meurt, ce n’est pas un deuil, c’est un avis de saisie. Ce n’est pas un moment pour se recueillir, c’est une visite chez le notaire, entre deux papiers de l’État qui t’expliquent que la maison de ton enfance va devoir être vendue pour payer des taxes à un État obèse qui a déjà tout ruiné et qui continue à te pomper même dans la tombe. Ce que cette femme découvre, c’est que la mémoire, les souvenirs, les attaches, la transmission… tout ça, en France, ça se vend au rabais. Parce que le fisc a décidé que l’amour familial devait passer à la caisse. Parce que dans cette république de charognards, on t’impose de liquider le patrimoine de tes morts pour gaver un système qui crache sur le mot “famille” et glorifie le parasitisme d’État. On lui a volé les murs chargés d’histoires, les objets qu’elle voulait garder pour ses enfants, la trace matérielle d’une lignée. On l’oblige à tout transformer en euro-papier, cette merde fondante fabriquée par une BCE qui imprime plus vite que les souvenirs ne s’effacent. Et pourquoi ? Pour financer quoi ? Des cabinets de conseil ? Des ronds-points ? Des subventions pour des projets moisis ? Et le peuple ? Le peuple regarde ailleurs, comme d’habitude. Jusqu’à ce que ça lui tombe dessus. Hériter, en France, c’est pleurer deux fois. Une fois pour la perte. Et une fois pour le vol. C’est une honte. Une putain de honte. La France est une honte.

ChienSurpris

627,295 views • 1 year ago