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Ces étudiants sortent à peine de leur école de commerce qu’ils rêvent déjà de « disrupter » la cantine CROUS avec leur concept marketing de cantine étudiante. Prenez le plateau-repas à 3 euros qui a nourri des générations de galériens : pâtes trop cuites, steak mystère, yaourt sans goût....

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📢🚨 Nouvelle tendance à Paris : les restos bistronomiques qui copient l’ambiance des vieux troquets PMU, avec bar en zinc, tiquet FDJ qui traîne, nappe à carreaux, et fausse crasse calculée. Le concept ? Faire “authentique”. Mais derrière cette mise en scène de la pauvreté à la carte, ce qu’on observe surtout, c’est une forme de safari social : les classes aisées s’offrent une immersion temporaire dans ce qu’elles fantasment être “la vraie France”. Ils viennent manger une entrecôte à 28 euros dans une ambiance de bar à grattage et à Ricard, comme on visiterait un musée vivant du prolétariat disparu. C’est là que le malaise commence. Car ces bars, à la base, c’étaient pas des temples du bon vivre. C’étaient des lieux de naufrage social : des gens seuls, ruinés par les jeux, noyés dans l’alcool, pris dans des routines d’oubli et d’échec. Alors en faire une attraction, un concept marketing, c’est non seulement déplacé, mais c’est carrément obscène. Le tiquet FDJ n’est pas un objet décoratif. C’est le symbole d’un espoir minable, d’un système où gratter pour survivre est devenu une habitude. Le bar en zinc n’a jamais été romantique. Il était collant, il puait la misère, il abritait des silences lourds, des conversations cassées par le manque de fric ou par la gueule de bois du matin. Mais le bourgeois moderne, lui, vient y chercher une dose de frisson social. Il veut “ressentir quelque chose”, vivre “un moment vrai”. Alors il se travestit en pauvre le temps d’un dîner, avant de repartir chez lui avec Uber Green et de liker une publication sur l’égalité des chances. C’est pas juste du cynisme, c’est une façon de digérer l’injustice sociale en la transformant en spectacle. C’est le pauvre transformé en folklore, en accessoire décoratif, en storytelling pour assiette Instagrammable. Et à la fin, personne n’est dupe. Le bobo s’achète une conscience sociale sans jamais la confronter au réel. Et les vrais pauvres, eux, continuent de gratter des tiquets dans l’indifférence générale.

ChienSurpris

771,631 просмотров • 1 год назад

J’y connaissais rien y’a 1 mois mais j’ai vu les coulisses avec ARNTREAL et c’est un moyen d’acquisition super intéressant en gros la niche qu’on visait était principalement la niche musique techno / electro + influ avec un style un peu « dark/gothique » je mettrais qlq screens pour illustrer mes propos donc au départ c’était full à la main sur insta / tiktok le plus important c’est vrm pas le nombre d’abos mais de voir si la personne poste régulièrement du contenu en reels (ou tiktok) + si elle est à l’aise face caméra donc on en cherchait plein comme ça et on envoyait plein plein de DM + demander recommandation d’influs aux influs eux même ça marche bien et ça permet « d’inonder une niche » on leur proposait à TOUS le même deal : on t’envoie ces produits gratuitement en échange on attends une vidéo UNBOXING + qlq vidéos avec les produits et pour les inciter à poster un max de contenu on avait un système d’affiliation chaque influ a un code promo -10% à partager et pr chaque vente génèré avec leur code promo : ils touchent 10% de comission sur la commande et nous derrière ca nous fais des ads presque « gratuite » en orga mais surtout on récupère les rush des influ pour faire plusieurs versions de leurs vidéos et les poster en co-pub + on fais du « whitelisting » sur leurs publications en gros eux ils postent sur leur comptes et nous on push en ads directement leur publi, donc pour eux c’est gagnant de ouf car on spend pour leur donner de la visu ( + d’argent généré avec leur code promo) et pour les influs avec qui ça marche le mieux on renvoie des produits et on demande + de contenu et en vrai y’a plein plein d’autres intéressant à expliquer et montrer, j’le ferais si ça intéresse des gens d’une manière plus construite

Rebenga 😈

61,797 просмотров • 3 месяцев назад

DES ÉTUDIANTS DÉBRAYENT DE LEURS COURS POUR S’OPPOSER À LA PRÉSENCE DE LA COCARDE À LA GARE ! AMPLIFIONS LA MOBILISATION ÉTUDIANTE CONTRE L’IMPLANTATION DE L’EXTRÊME-DROITE ! Aujourd’hui la Cocarde étudiante, organisation étudiante d’extrême droite, soutien de Zemmour et Le Pen, a voulu venir distribuer des tracts à la gare pour les élections CROUS. Très rapidement, un groupe d’étudiants, de militants et de sans-facs sont allé informer les étudiants dans les amphis, entrainant ainsi un débrayage de plusieurs dizaines d’étudiants. Bravo aux étudiants et aux organisations étudiantes qui sont sortis de leurs cours pour s’opposer à leurs idées nauséabondes ! Des étudiants ont été agressés par la Cocarde alors qu’ils s’opposaient à leur présence. Nous leur apportons tout notre soutien ! La Cocarde essaye de s’implanter en profitant des élections CROUS qui commencent le mardi 3 février jusqu’au 5 février. Il ne faut pas les laisser implanter leurs idées racistes, sexistes et LGBTphobes. Pour cela, il faut une réponse unitaire et massive, de l’ensemble des étudiants et des organisations de jeunesse, pour s’opposer à leur présence, comme lors des mobilisations à Nanterre de 2019-2020 qui ont permis d’empêcher l’implantation de l’extrême-droite. L’UNEF Nanterre proposera aux organisations de la fac une réunion unitaire lundi pour discuter d’un plan d’action commun contre la présence de l’extrême-droite ! Extrême droite hors de nos facs !

UNEF Nanterre

35,202 просмотров • 6 месяцев назад

.Gabriel Zucman, votre proposition de taxe paraît séduisante sur le papier, mais elle est en réalité dangereuse pour notre économie. ➡️ Elle ferait partir nos entrepreneurs et avec eux des milliers d’emplois. ➡️ Elle réduirait la capacité d’investissement et d’innovation de nos entreprises. ➡️ Et une taxe payable en actions… c’est à terme une forme de remise en cause de la propriété privée. C’est du communisme, assumé ou non. J’ai pris l’exemple de Mistral AI pendant le débat : une réussite française valorisée à plus de 10 milliards d’euros. Son fondateur n’a pas des milliards sur un compte — il a des parts de son entreprise. Lui demander de payer des dizaines de millions par an avec un salaire de peut-être 150 000 euros, c’est l’obliger à s’endetter ou à céder chaque année des parts à l’État. C’est exactement ce qui ferait fuir les talents et les investisseurs. La conséquence ? Moins d’innovation. Moins d’emplois. Moins de salaires qui augmentent. Moins de souveraineté technologique. Au lieu de faire la guerre à ceux qui créent, concentrons-nous sur les vrais sujets : ⁃ Une taxation mondiale minimale pour lutter contre le dumping fiscal. - Une taxation des géants du numérique dans les pays où ils opèrent (eg pilier 1 OCDE) ⁃ Une fiscalité stable, lisible et compétitive pour attirer les talents et les investissements. On ne protège pas l’économie française en faisant fuir ceux qui la font vivre. On la protège en créant les conditions de l’innovation, de la croissance et de l’emploi. Heureusement avec les Les Députés Ensemble pour la République nous l’avons rejetée à l’Assemblée nationale.

Paul Midy

12,358 просмотров • 9 месяцев назад

Petite vidéo raw tranquillou pour vous montrer un peu plus ce que c’est que le 8lab et son écosystème 👽 Tout d’abord, le labo est loin d’être une simple formation, mais plutôt une communauté, un coaching gratuit à vie avec des coachs qui chiffrent fortement en ecom, des lives hebdomadaires, des coachings groupés chaque semaine, une webapp poussée et dévellopé par nous même avec des outils extrêmement utiles (dont 1 pour être sûr de ne pas te faire avoir sur les prix de shipping par tes agents), une map pour connecter avec les membres du 8lab, une IA qui connaît toute la valeur de la forma et du Discord, des meetups organisés partout autour du monde, une marketplace avec les meilleurs prix du marché pour les différentes solutions à utiliser en ecom, un réseau d’insiders pour te débloquer de toutes les situations, un accès privilégié a nos solutions de fulfillment worldwide et effectivement une formation avec les dernières stratégies ecom. On peut se former gratuitement sur internet, mais le 8lab vous donnera une stratégie bien à elle et surtout avec des vidéos constamment mises à jour. Dans le 8lab, on ne se repose jamais sur le mass testing mais sur des analyses de marché approfondies pour avoir à tester le moins possible et faire exploser son taux de réussite en ecom. Le 8lab a le plus fort taux de réussite du marché et après le 8 mars, on compte bien aller encore plus loin dans la réussite de nos membres (vous pouvez voir quelques résultats dans la vidéo). On se donne rendez-vous le dimanche 8 mars pour un live d’exception qui révélera ma marque ecommerce qui génère 20M€/an, mais surtout la stratégie actuelle du 8lab. Le lien pour s’inscrire se trouve juste en dessous de la vidéo ou en bio sur mon Twitter ! Excellente soirée à tous :)

Alex Shane

67,823 просмотров • 5 месяцев назад

📢🚨 Regardez bien cette vidéo. On y voit les Vietnamiens plier boutique à Paris, dans le 13e, Porte d’Ivry. Et pas pour aller se dorer la pilule, non. Ils ferment parce qu’y a plus rien à gagner ici. Fin de partie. L’économie locale se meurt, et même eux, pourtant habitués à s’adapter, se barrent. Pourquoi ? Parce qu’il vaut mieux tenir un resto à Hanoï qu’à Paris. Voilà où on en est. Et le mec dans la vidéo le dit clairement : on leur demande de doubler les prix de leur soupe pour rentrer dans les clous. Mais c’est pas leur mentalité. Ces restaurateurs, ils veulent faire de la bouffe bonne, accessible, à prix humain. C’est leur modèle. C’est culturel. Et à partir du moment où l’État, avec sa putain de fiscalité, ses normes, ses charges, les pousse à faire du hors de prix, ben les clients se barrent aussi. C’est pas juste la soupe qui meurt. C’est Paris. C’est tout un pan de la vie urbaine, populaire, vivante, qui crève. Et le pire, c’est que ça s’arrête pas à Paris. Va à Grenoble, à Lyon, à Bordeaux, à Marseille, c’est le même son de cloche. Rideaux baissés, locaux vides, loyers délirants, taxes partout, flicage permanent, aucune marge pour respirer. Alors ouais, on peut pleurer sur la fermeture de ces restos vietnamiens, mais faut surtout gueuler sur les vrais responsables : L’État. Ses parasites. Ses élus hors sol. Sa technocratie suicidaire. On n’est pas en train de vivre une crise. On vit une euthanasie économique organisée.

ChienSurpris

446,636 просмотров • 1 год назад

LE SABOTAGE DU RÊVE QUÉBÉCOIS La moitié des 50 ans et plus ont la chienne de manquer d'argent pour la retraite. On parle pas de s'acheter un condo en Floride, on parle de payer l'Hydro et le pain POM. La "Liberté 55", c'est devenu une légende urbaine qu'on raconte aux enfants, parce que la réalité, c’est que le monde va travailler jusqu’à temps de s'écrouler en se prenant la poitrine dans l'entrepôt d'un RONA ou d'un Walmart. UNE RÉALITÉ QUI A BASCULÉ EN 10 ANS Il y a à peine dix ans, on se demandait où on allait prendre notre retraite. Aujourd'hui, on se demande si on va pouvoir la prendre. Il y a dix ans, un jeune qui travaillait fort pouvait s'acheter une maison avec une cour. Aujourd'hui, même avec deux salaires de professionnels, ils arrivent à la caisse de l'épicerie avec une boule dans le ventre. On est en train de créer une société de SANS-RÊVES et ça, c'est dangereux. On a broyé l'accès à la propriété d'un bord, et on est en train de calciner la dignité des aînés de l'autre. C'est l'effritement total de ce qui fait vivre un humain, l'espoir. Quand tu ne peux plus projeter ton avenir au début de ta vie, et que tu ne peux plus sécuriser ta fin de vie, il reste quoi ? Le sondage est clair : 46% des futurs retraités envisagent de retourner travailler. On a des bâtisseurs qui ont donné leur vie au Québec et qui finissent avec une calculatrice dans les mains pour savoir s'ils peuvent se payer du beurre. TUER L'ESPOIR Ça devient dangereux, parce qu'on ne parle pas juste d'économie, on parle de la moelle épinière d'une société. Quand tu tues ces deux rêves-là, tu ne fais pas juste vider des portefeuilles, tu vides l'espoir. Quand un jeune de 25 ans réalise que même en travaillant 50 heures par semaine, il ne pourra jamais s'offrir un chez-soi, il décroche. Pourquoi faire des sacrifices ? Pourquoi épargner ? Si le toit sur la tête est inaccessible, l'engagement envers la société s'effrite. On ne bâtit pas une nation sur des locataires découragés qui ont l'impression d'être des étrangers chez eux. De l'autre côté, quand l'aîné qui a donné 40 ans de sa vie réalise que la ligne d'arrivée recule sans cesse, ça crée une anxiété chronique. Une société où tes vieux ont peur de la fin du mois, c'est une société qui a échoué moralement. Au lieu de transmettre leur sagesse ou de faire du bénévolat, nos bâtisseurs sont obligés de retourner "compétitionner" pour des jobs au salaire minimum. Le contrat social, c'était simple : travaille fort, respecte les règles, et tu auras une vie décente. Aujourd'hui, ce contrat est déchiré. On a une cassure entre ceux qui "ont" et ceux qui "n'auront jamais". Ça, c'est la recette parfaite pour la colère sociale, le populisme et la division. Le vrai danger, c'est qu'on est en train de transformer le Québec, une terre d'opportunités, en une terre de résignation. Et une fois que la résignation s'installe dans la tête du monde, c'est pas mal plus dur à réparer qu'un taux d'intérêt. Épargner tôt.. On se fait servir la même bullshit de planification depuis des décennies par des banquiers en complet à 2 000 $ qui n'ont aucune idée de ce que c'est que de vivre avec un vrai budget. Le conseil classique, c'est d'épargner 10 % de ton salaire. Mais quand le prix du loyer mange 50 % de ta paye et que l'épicerie en prend un autre 30 %, tu planifies quoi ? La misère ?

Pat Laliberté - La Tribune du peuple

11,228 просмотров • 4 месяцев назад

La biologie n’est pas une « manipulation cis-hétéro-patriarcale ». C’est la réalité. Et prétendre le contraire, c’est de la pure idéologie qui relève de la psychiatrie ! Elliot Page, dans un podcast, explique avec le plus grand sérieux que « le monde naturel et ce qu’on apprend en cours de biologie » constituent un système « cis-hétéro-patriarcal » utilisé pour faire passer les personnes queer et trans pour des êtres « inadaptés », « pas réels », ou « une invention moderne ». Selon lui, les humains seraient « la seule espèce assez ridicule » pour avoir un problème avec les personnes trans. On est « constamment gaslightés ». C’est à la fois pathétique et inquiétant. La biologie n’est pas une opinion. Elle n’est pas un « système » conçu par des méchants cis-hétéros pour opprimer. C’est la description, laborieuse, imparfaite, mais de plus en plus précise, de la réalité matérielle. Les mammifères se reproduisent de façon sexuée. Il y a des mâles et des femelles. Les gamètes sont de deux types. Les chromosomes sexuels existent. Les anomalies du développement sexuel (intersexuation) sont des troubles, pas une preuve qu’il existe un spectre fluide de sexes. Tout cela n’a rien à voir avec le patriarcat. C’est de la zoologie, de la génétique, de l’embryologie. Refuser ces faits parce qu’ils gênent une identité personnelle, c’est exactement ce que fait un enfant qui tape du pied parce que la gravité l’empêche de voler. Dire que la biologie « invalide » les personnes queer et trans, c’est retourner la charge de la preuve. La biologie n’invalide personne. Elle constate. Ce sont certains discours qui tentent d’invalider la biologie. On a le droit d’avoir une dysphorie de genre. On a le droit de s’habiller, de se faire opérer, de vivre comme on veut entre adultes consentants. On n’a pas le droit d’exiger que le reste du monde réécrive les manuels scolaires et les définitions scientifiques pour coller à ses sentiments. Ce discours révèle quelque chose de plus profond : une incapacité radicale à accepter la frustration. « Je le veux, j’y ai droit, la nature et la science doivent s’adapter à mes exigences. » C’est le slogan d’une génération qui a confondu le désir et le droit, le ressenti et le réel. Quand on refuse la limite, on finit par traiter la réalité elle-même comme une agression. Et on appelle ça « gaslighting ». Le plus absurde, c’est la référence à la nature. Dans le monde animal, on trouve des comportements homosexuels, des inversions de rôle, des hermaphrodismes, des changements de sexe chez certains poissons. On ne trouve nulle part l’équivalent d’une « identité de genre » qui contredirait le sexe biologique et exigerait qu’on nie le dimorphisme sexuel. Les humains sont effectivement la seule espèce assez sophistiquée et assez narcissique pour inventer un concept qui se retourne contre l’observation empirique et pour le présenter ensuite comme une vérité supérieure. Cette sexualité et cette identité doivent rester dans le domaine privé. Mais en faire une tribune permanente, réclamer que la science s’agenouille, traiter les faits biologiques de « manipulation », et présenter toute contradiction comme de la haine ou du gaslighting, c’est intolérable. Ça ne change pas le regard de la société : ça le braque. Ça ne libère personne : ça enferme dans une fiction fragile qui a besoin d’être constamment protégée de la réalité. Si la personne croit vraiment que la biologie est une arme idéologique contre elle, on est dans le registre psychiatrique. Si elle le dit pour provoquer et polariser, on est dans le registre de la manipulation médiatique. Dans les deux cas, laisser un micro ouvert sans contradicteur féroce est une faute. On n’a pas à censurer. On a le devoir de répondre. Et la réponse est simple, sèche, et sans appel : La biologie n’est pas une opinion. La nature n’est pas patriarcale. Et le réel n’a pas à s’adapter à vos exigences. Le reste, c’est du théâtre.

Alain Weber

17,647 просмотров • 24 дней назад