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C’est ça le problème dans le MMA FR malheureusement… y a jamais d’argumentation, jamais de confrontation, juste du caressage dans le sens du poil. Un mec avec un minimum de bonne foi debunk tout ses arguments sur place et ça pourrait donner une conversation enrichissante pour le public, mais...

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📢🚨 Alors voilà. Après avoir balancé la vidéo de cette ignominie à 1,6 million d’euros installée place Bellecour, voilà que les “artistes” nous pondent leur justification fumeuse : “la critique, même négative, est démocratique”. Tu sens déjà que ça part en dissonance cognitive complète. Ensuite, on t’explique que le but, c’était de recréer du lien entre les humains, et avec la terre. Non mais sérieusement ? Tu poses une merde abstraite, sur du béton, financée par des impôts, et tu viens nous parler de terre ? Mais elle est où la terre ? Elle est où, cette fameuse connexion sacrée avec Gaïa ? Tu l’as coulée dans du ciment à 600 balles le mètre carré ? Parce que là, tout ce qu’on voit, c’est un cube de concepts bullshit, paumé au milieu de 600 m² de vide subventionné. Pas de verdure. Pas de lien. Pas de beauté. Rien. Juste une injure visuelle. Et le pire, c’est qu’ils trouvent ça normal. Ils te regardent droit dans les yeux et t’expliquent que tu ne peux pas comprendre, que ça ne se voit pas, que c’est du ressenti. Mais ce ressenti, bordel, c’est juste de la gêne, de l’absurde, du malaise. 1,6 million pour qu’on se sente mal à l’aise devant une sculpture qu’on pourrait confondre avec un local poubelle expérimental. Et pendant ce temps-là, les gens crèvent la dalle, les commerces ferment, les routes s’effondrent… mais t’inquiète, on a “reconnecté avec la terre” grâce à du béton conceptuel validé par une commission culture hors-sol. Bienvenue en Absurdie. L’art contemporain subventionné n’a plus rien à dire, alors il t’enfume avec des phrases creuses, pendant qu’il crame ton pognon. Faut arrêter de respecter ça. Faut le pointer du doigt et dire : non, ça c’est de la merde. Et c’est pas de la critique d’art. C’est du bon sens.

ChienSurpris

228,061 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Non, ce n’est pas « la fin ». Faut arrêter avec cette formule molle. Ce qu’on vit, c’est l’accélération d’une fin déjà enclenchée depuis des années, une fin sourde, méthodique, planifiée presque. On n’est pas en train d’assister à un effondrement surprise. On est en train d’être conduits à grande vitesse vers le mur, avec les applaudissements débiles de la classe politique qui veut absolument jouer le twist cataclysmique à la fin du film. Parce que +40,5 milliards d’euros de dette en quelques mois, c’est pas une erreur de compta. C’est un choix politique, un pari de fin de régime. C’est le moment où l’État se dit qu’il n’a plus rien à perdre, alors il crame la caisse, comme un junkie qui sait qu’il ne paiera plus jamais sa came. Et pendant ce temps, la caste reste droite dans ses bottes, avec leurs éléments de langage : “investissement dans l’avenir”, “transformation écologique”, “solidarité nationale”… Du pipeau. On finance le gouffre, point. Et tout ça, en espérant quoi ? Qu’un jour ça s’effondre d’un coup, et qu’on dise : “On ne pouvait pas prévoir.” Alors qu’en fait, ils veulent juste mettre en scène l’apocalypse, comme si c’était noble. Mais le vrai scandale, c’est que ça arrange tout le monde là-haut : un bon gros chaos, ça efface les dettes, ça redistribue les cartes, et surtout, ça permet de passer les pires mesures sous prétexte d’urgence. L’austérité en mode martial, le contrôle en mode total. Et le peuple ? Il paiera, comme toujours. Mais cette fois, avec intérêt. Avec sang et silence.

ChienSurpris

35,610 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Je vais pas lâcher l’affaire sur cette merde de place Bellecour à Lyon. 1,6 million d’euros. Pour quoi ? Pour une espèce de cabane en bois dégénérée, plantée là comme une verrue, avec des toiles suspendues qu’on dirait sorties d’un camp de scout sous acide. Même un élu le dit : t’as 10 degrés de moins sous un arbre que sur cette dalle de béton brûlante. Et eux, ils t’ont pondu cette connerie en l’appelant “œuvre d’art”. Résultat ? Ça capte la chaleur, ça t’écrase encore plus, et ils osent parler de projet écologique. Mais en réalité, c’est pas de l’écologie, c’est du blanchiment d’argent public par l’art contemporain. Tu mets “œuvre artistique” sur la facture, et t’échappes à tout contrôle sérieux. C’est la planque rêvée pour détourner du fric en toute impunité. Pas de débat, pas d’étude d’impact, pas de logique : juste un prétexte culturel pour claquer du pognon dans le vide. Et pendant ce temps, les Lyonnais crèvent de chaud. Pas un arbre, pas une ombre, juste du bois mal branlé, des ficelles et du vent. Cette place, c’est devenu un four, un désert minéral sous prétexte de création artistique. Alors ouais, faut que ça gueule. Faut que les Lyonnais se réveillent et hurlent à la mairie que balancer 1,6 million d’euros pour une installation bancale qui aggrave le climat urbain, c’est pas de l’art, c’est de la provocation. On appelle ça œuvre d’art pour calmer les cons, mais dans les faits, c’est du vandalisme budgétaire. Et ça, on doit plus le tolérer.

ChienSurpris

79,165 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Vous voyez, la soupe tiédasse que Michel Drucker nous ressert dans cette séquence, c’est pas juste de la mollesse, c’est un art consommé de l’évitement. Le mec sait très bien qu’il ne peut pas dire que la politique de Macron est une catastrophe – alors il sort la boîte à outils du bon communicant d’État : pathos, circonvolutions, regards humides et bienveillance hypocrite. Et bien sûr, il se contredit, il bafouille mollement quand Pascal Praud tente de lui gratter la surface, mais à ce stade, il s’en cogne. Faut comprendre : il a fait sa carrière, il a été choyé, engraissé par l’audiovisuel public avec nos impôts, traité comme une relique de musée à paillettes. Alors quoi ? Vous croyez vraiment qu’il va commencer à faire des vagues, à mordre la main qui l’a nourri pendant cinquante ans ? Non. Drucker, c’est pas le pote du peuple. C’est l’ustensile poli de l’appareil d’État. Il fait partie du décor, comme les rideaux rouges et les plateaux aseptisés. Il n’a jamais été là pour dénoncer quoi que ce soit, seulement pour bercer les consciences, anesthésier les colères et lisser la réalité. Il n’est pas devenu un vieux sage lucide, non. C’est juste un vieux salarié du système, qui continue de faire son taf : faire passer la pilule, avec un petit sourire en coin et un ton paternaliste. Cette séquence, elle vous montre juste ça : la longévité ne rend pas les gens plus courageux. Elle les rend parfois juste plus indifférents. Et Drucker, avec ses décennies à caresser le pouvoir dans le sens du poil, est l’exact produit de ce que ce pays fait de pire : des serviteurs de l’État qui finissent par croire qu’ils sont indispensables, alors qu’ils n’étaient là que pour maquiller la misère sous une couche de nostalgie.

ChienSurpris

100,158 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢|🚨 Alors voilà. On en est là. Des vaches françaises, avec leurs petits, qu’on va abattre. Pas parce qu’elles sont dangereuses. Pas parce qu’il y a un risque pour l’homme. Non. Juste parce qu’elles ont une dermatose. Une maladie de peau. Pas transmissible à l’homme, pas grave. Rien qui justifie de les tuer. Et pourtant, on les tue. Et pendant ce temps, on continue d’importer de la viande de l’autre bout du monde. Des steaks boostés aux hormones, bourrés d’antibiotiques, issus d’animaux qu’on a fait souffrir dans des conditions qu’on n’oserait même pas décrire. Mais ça, ça passe crème. Parce que c’est conforme aux accords commerciaux. Parce que c’est validé par Bruxelles ou je ne sais quelle autre boîte à normes. Et nos éleveurs, eux, doivent regarder leurs bêtes partir à l’abattoir. Non pas pour nourrir, mais pour rentrer dans une case. Ils les ont élevées. Ils se sont levés tôt tous les jours. Ils ont bossé dur, sans relâche. Et là, on leur envoie un type payé par l’État pour leur dire que tout ça doit disparaître. Parce qu’un formulaire l’a décidé. Parce qu’un protocole l’exige. C’est pas de la précaution, c’est du zèle administratif. C’est pas du bon sens, c’est de la soumission aveugle à la règle. Et c’est ça qui est insupportable. C’est qu’on en arrive à tuer des bêtes pour rien. Pour cocher des cases. La société qu’on est en train de construire, c’est ça : une machine à broyer le vivant pour satisfaire l’ego d’un technocrate qui n’a jamais foutu les pieds dans une ferme. Une société qui ferme les yeux sur la merde qu’elle importe, mais qui explose en procédures dès qu’une vache française a un poil de travers. C’est ridicule. C’est triste. Et c’est violent. Parce qu’il y a de la souffrance derrière tout ça. Celle des éleveurs. Celle des bêtes. Et celle de ceux qui voient bien que tout ça n’a plus aucun sens. Mais c’est pas grave. Tant que le tampon est mis, tant que le rapport est rendu, tant que l’État peut dire : “on a appliqué la procédure”, tout va bien. La France devient un pays où l’on tue pour rien, où l’on détruit pour se rassurer, où l’on sacrifie la réalité sur l’autel du règlement

ChienSurpris

14,562 Aufrufe • vor 11 Monaten

Paradoxalement c'est maintenant que je prends consience que Fukkatsu no F est injustement détesté alors que c'est la continuation parfaite du développement de Goku et Vegeta, le SSJBlue n'a jamais détruit "le mythe du Super Saiyan God" il continue juste l'évolution mentale de Goku et de Vegeta de manière ultra cohérente via le concept divin C'est marrant de voir que le SSJG a appris l'humilité à Goku tandis que le Blue l'a rendu arrogant à nouveau quitte à baisser sa garde tellement il a un excès de confiance en lui, UNIQUEMENT parce que c'est LE SUPER SAIYAN (du Super Saiyan God) et on sait à quel point Goku Namek et Vegeta Cyborg étaient excessivement arrogants sous SSJ, ça rappelle juste leur nature Saiyan et qu'ils ont encore du chemin à faire avec Whis en tant que Sensei En plus de ça, Golden Freezer fait sens parce que les 2 adversaires veulent jouer à "qui a la plus grosse" c'est littéralement un 1v1 de pur égo et d'arrogance totale, le Super Saiyan (Blue) est la représentation physique de cette idée et le Golden fait de même genre on a littéralement un 1v1 du : "Qui dit mieux", "Qui est le plus impressionnant" On est dans la démesure et l'excès avec le Golden (l'Or) et dans la sobriété et le calme avec le Bleu mais conceptuellement le SSJB et le Golden font la même chose, les 2 symbolisent l'arrogance et l'excès de confiance de Goku/Vegeta/Freezer même s'ils s'opposent visuellement (excès avec l'Or et la sobriété avec bleu) Et dans Fukkatsu no F, PERSONNE NE GAGNE, NI GOKU NI FREEZER, ils font la même erreur et perdent pour la même erreur, Fukkatsu no F a juste servi de test et de leçon pour GOKU ET FREEZER Je m'excuse envers cet arc et envers le SSJBlue.

Xelyus

45,797 Aufrufe • vor 7 Monaten

📢🚨 Ce que dit Jeremstar est 100% vrai : aujourd’hui, ça coûte moins cher de partir en vacances à l’étranger que de rester en France. Et ça, c’est pas juste un petit bug du système. C’est une hérésie économique, un putain de non-sens made in République soviéto-macronienne. Mais attention : le problème, c’est pas les biens ou les services en eux-mêmes. Les routes, les hôtels, les plages, les trains — tout ça, ça existe. Ce qui flingue tout, c’est l’environnement normatif, fiscal et bureaucratique qui rend tout hors de prix, verrouillé, asphyxié. Parce que pour survivre en France aujourd’hui, faut facturer comme un voleur juste pour rentabiliser les normes, les charges, les taxes, les contrôles, les redevances, les impôts, les ponctions débiles à la chaîne. Le problème, c’est toujours le même : l’État. Un État qui fait trop, qui prend trop, qui interfère trop, qui régule trop, et qui en plus n’assume jamais. Résultat ? La France devient le pays du racket légal. Le seul endroit où tu paies un Smic pour un week-end de merde dans un mobile home en plastique. Alors oui, quand un Français part au Portugal, en Croatie, en Turquie, ou même à Bali, il respire. Il sent passer le vent du large, le bol d’air fiscal. Parce que là-bas, l’État te laisse vivre, bouffer, te détendre — sans t’essorer comme une serpillère en te servant une morale à la sauce écolo-sociale. La vérité ? La France, c’est l’enfer fiscal de référence. C’est l’exemple à ne pas suivre. Et pendant ce temps-là, Macron continue de jouer à SimCity avec notre pognon, nos libertés et nos étés.

ChienSurpris

371,422 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Je vais pas tourner autour du pot. Y’a un truc qui pue grave dans les rouages de la protection de l’enfance. J’ai pas de preuve formelle, j’me base sur mon pif, mais à force de voir les mêmes schémas, je commence sérieusement à me poser des questions. Et ouais, je vais le dire : j’ai l’impression qu’il existe une mafia institutionnelle, un réseau bien huilé qui vise les mères isolées les plus fragiles, psychologiquement ou socialement, pour leur piquer leurs gosses. Parce que faut pas se mentir : 40 000 euros par an de subvention publique pour un gamin placé, c’est une sacrée incitation. T’as toute une chaîne alimentaire — PMI, éducs, assistantes sociales, juges pour enfants — qui se gave là-dessus. Et le pire, c’est qu’ils se couvrent entre eux. T’as une mère qui pleure trop, qui crie un peu dans sa chambre d’hôpital, bim : protocole, rapport biaisé, et boum, convocation au tribunal. Et là, on joue à la roulette russe avec son bébé. Je suis peut-être complotiste dans votre monde aseptisé, mais dans le monde réel, le terrain, c’est toujours les mêmes profils qu’on retrouve. Des femmes seules, vulnérables, désespérées… et des institutions qui se frottent les mains en montant des dossiers pour leur arracher l’enfant. C’est pas de la prévention, c’est pas de la justice : c’est de l’inquisition moderne, avec des blouses blanches et des cachets. Et là, je commence sérieusement à bouillir. Parce que voir des mecs débarquer dans une chambre d’hôpital pour coller la pression à une jeune mère parce qu’elle aurait “trop pleuré”, faut avoir le cœur bien sec pour pas vomir. On parle pas d’un chien errant, on parle d’un bébé qu’on arrache à sa mère, parfois sur des motifs aussi flous que “instabilité émotionnelle”. Et derrière, ça se cache derrière la loi, ça brandit des rapports, ça invoque “l’intérêt supérieur de l’enfant”, comme si c’était un totem magique. Mais l’intérêt de qui, au juste ? Parce que dans ce système, l’enfant devient une marchandise subventionnée, et la mère une variable gênante qu’on évacue. Moi j’vous le dis : ça pue l’ingénierie sociale, la prédation d’État sous blouse aseptisée. Et plus on ferme les yeux, plus ça s’étend.

ChienSurpris

80,386 Aufrufe • vor 1 Jahr

🔴🇫🇷 FLASH - Alexandre Astier tient des propos forts sur la banalisation du RN et s'inquiète de l'élection de Trump en évoquant l'arrivée au pouvoir d'Hitler. "Moi, j'ai très peur de ce que je vois là. J'ai très peur de l'avènement de certaines choses qu'on croyait derrière nous. Je suis quand même né dans un monde. Je ne suis pas si vieux que ça, mais quand même où le monde de Le Pen, c'était une espèce de fond de peau de mecs nostalgiques, un peu de Pétain, un peu de l'Algérie, un peu de tout ça, qui faisait 3 % aux élections et dont on se foutait un peu de la gueule, quoi. Voilà, c'était les zinzins, les marginaux. Et là, ce sont les gars, ils sont super en vue, quoi. Ce n'est plus du tout anecdotique. Et pourtant, ce sont les mêmes. Il faut arrêter les conneries. Il faut arrêter de dire « oh, ça n'a rien à voir » : si, si, ça a complètement à voir. Et ils sont là pour de bon. Ils sont en Italie, ils sont partout. Ça, je suis content de n'en avoir, si tout va bien, que pour une trentaine d'années. Je ne reste pas 60 ans là-dedans. C'est fou, ou ça va ? Parce que moi, j'ai aussi été élevé dans l'idée que ces gens-là, c'était juste dangereux, en fait. C'était clair. Je ne dis pas qu'on sortait de la guerre en 74, mais il y avait un truc, il restait encore des traces de ça. « On ne touche pas à ça. On ne touche pas à ça. » Quelques nostalgiques d'un truc un peu zinzin, mais ça, surtout pas. Et là, justement, ça se froisse, ça s'effrite sérieusement, et maintenant on nous les fait passer pour des gens fréquentables, dans Paris Match et tout. Moi, je n'ai pas été élevé comme ça. Je n'ai pas les armes pour ça. J'espère que mes enfants les auront. - Tu dirais que tu te sens désarmé devant la manière dont évolue le monde en ce moment ? Bah, Trump est élu deux fois. Deux fois. Une, déjà, c'est miraculeux, mais deux ? D'où ça sort ? D'où ça sort ? Deux fois. Je ne comprends pas, je ne saisis pas. Je discutais l'autre jour avec mon copain Patrick Beau sur un de ses podcasts, et je lui parlais d'une époque où j'ai lu la biographie d'Hitler par Ian Kershaw une biographie tout à fait classique. Et je me disais : c'est marrant, mais c'est un peu un couillon, aussi, lui. C'est un peu un mec qui se cherche. Il veut faire du dessin, ça ne marche pas. Il va au festival de Bayreuth pour voir Wagner, avec un chapeau claque, une canne en argent et une cape. C'est un mec que tu croises et tu te dis : « Bon, lui… » Mais pas chancelier. Vous n'allez pas élire ce gars-là chancelier, ça ne tient pas debout.

Jon De Lorraine

135,232 Aufrufe • vor 2 Monaten

📢🚨 Elle se plaint que les propriétaires ne répondent pas quand elle met dans son profil qu’elle est au RSA. Bah oui, bienvenue dans la vraie vie. Un propriétaire, ça n’est ni un curé, ni une assistante sociale, ni une association d’accueil des âmes en détresse. C’est quelqu’un qui a acheté un bien, qui prend des risques, qui doit le rentabiliser, et qui veut des garanties. C’est le B.A.-BA de l’investissement locatif. Et si ça la choque, c’est peut-être qu’elle n’a toujours pas compris que dans le privé, on cherche à limiter la casse, pas à faire œuvre de charité. Quand tu mets “RSA” dans ton dossier, tu dis en gros : “je n’ai aucune stabilité, je dépends d’un système qui peut me couper les vivres, je ne peux pas constituer d’épargne et je vis avec le strict minimum.” Tu t’attendais à quoi ? À ce qu’un mec qui rembourse 1 200 euros de crédit par mois te fasse un câlin et te dise “allez, viens squatter chez moi” ? Et puis quoi encore ? Qu’on impose aux proprios de louer à perte pour faire plaisir à la DDE ? Il faut arrêter avec cette vision infantile du monde. Le problème, ce n’est pas que les propriétaires soient “méchants”, c’est que l’État a tellement pourri le marché locatif que tout le monde se barre, tout le monde loue en meublé à des touristes, tout le monde veut éviter les impayés. Tu veux un logement ? Commence par montrer que t’es fiable. Et oui, sortir du RSA, c’est une bonne idée. Parce que le RSA, c’est pas un filet de sécurité, c’est un piège à pauvreté. Un tatouage social qui crie à tout le monde : “je suis un risque”. Et t’as qu’à aller voir comment sont les logements des bailleurs sociaux. Tu crois que c’est mieux ? Tu crois que c’est plus humain ? C’est des usines à misère, des HLM gérés comme des syndicats mafieux où tu dois connaître quelqu’un pour espérer avoir un F2 potable. Le problème, c’est pas que le privé trie, c’est que l’État a institutionnalisé la pauvreté, la subventionne, la fige, et la présente comme une fin de parcours acceptable.

ChienSurpris

532,278 Aufrufe • vor 1 Jahr