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C’est impossible pour Innoss’B de générer autant des vues youtube en Inde 🇮🇳 sa musique n’est pas consommée là bas, asombaka ba vues tiii lelo😜 Bref : bosenga Nzambe ba hits non communautaires boko comprendre que tout est possible… Afrocongo tu connais la devise🤘🏽

125,879 Aufrufe • vor 1 Jahr •via X (Twitter)

11 Kommentare

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kinois 2.0vor 1 Jahr

Soki olingi o prouver biso tia date dans une salle en Inde 🇮🇳.

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Holly Daylevor 1 Jahr

This song lit up the livestream!😍🎶✨ Couldn’t help but fall in love with it all over again🥰 What did you think? Drop your thoughts below! 👇 #LivestreamHighlights #NewMusic2024 #singing #Livestream #music #Disney #lovesongs #ClassicalMusic

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double kingvor 1 Jahr

Arrête avec ça. Tu n’es plus aussi populaire qu’il y a 3 ans, ta musique est restée la même Tu n’as pas évolué du tout en tant qu’artiste. Tu étais censé être l’élu, celui qui renversera la vieille génération et deviendra un jeune roi. Mais tu as échoué.

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Mvuama le baronvor 1 Jahr

Le mieux serait de mettre une date pour aller jouer un concert en Inde et là on vs croirait sinon ce sont les indiens habitants le Congo c'est normal

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.vor 1 Jahr

Mais oyo aqua splash tss ?

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ˢⁱˡᵛᵃ🧬🇨🇩vor 1 Jahr

Mdr un certain 31/12/2023 🤣🤣🤣🤣 j’étais là na AQUA SPLASH euh

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Horly Berthony Patoyvor 1 Jahr

Apparemment c'est une vidéo des indiens habitants Kinshasa 🤔 ; rien d'étonnant car ces gens ont tellement appris notre culture et tous ce qui y va avec 👌. D'où INNOSS'B tu es toujours un musicien local 😤. @GraceMata1234 , @MerveilPeter , @taka_crioni

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France Lianzavor 1 Jahr

Artiste jeune leader, cette vidéo montre les indiens de la communauté Indienne de Kinshasa à aquasplash de Kinshasa. Évite ces polémiques de basse classe, nous savons que tu es international

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Guylain Ngimbivor 1 Jahr

Effet mangeura ce normale

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Johnny Mbuyivor 1 Jahr

Une sagesse africaine renseigne ceci : "Lidofolo emonisaka nzoto ya moto kasi lobi naye te".

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TSK215vor 1 Jahr

Comportement ya ba politiciens congolais boye pourquoi! Oza lokuta neti ndoki! Vous achetez des vues en indes, dans les pays d'Europe de l'Est. C'est connu !

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⚠️ François Bayrou a osé dire : « Ce n’est pas sérieux. » Mais ce qui n’est pas sérieux, c’est d’avoir les mêmes clowns aux manettes depuis 40 ans, qui plantent le pays et viennent ensuite nous expliquer que tout va bien. Et là-dessus, Marc Touati lâche une vérité qui fait mal : « Je ne supporte pas qu’on me dise que c’est à cause des Français. Non, ce n’est pas à cause des Français, c’est à cause des dirigeants qui ont fait n’importe quoi depuis des années, y compris dernièrement. » Voilà. Fin de l’histoire. Ce n’est PAS le peuple qui vit au-dessus de ses moyens, qui triche, qui bricole des comptes publics comme un apprenti comptable bourré. C’est cette élite politique qui a cramé la caisse, multiplié les cadeaux aux copains, et laissé filer une dette monstrueuse. Et aujourd’hui, on veut faire croire que si la France sombre, c’est parce que toi tu chauffes trop ton appart en hiver ou que tu prends ta bagnole pour aller bosser. Non. La vérité, c’est que ce pays est géré comme une épicerie de quartier tenue par des incompétents qui se prennent pour des visionnaires. Bayrou peut dire “ce n’est pas sérieux”, mais le vrai gag, c’est qu’on continue de recycler ces mêmes dirigeants, les Bayrou, Macron, Hollande, Sarkozy… toujours les mêmes, toujours plus nuls. Ce n’est pas les Français le problème. C’est CEUX qui prétendent les diriger. Et ça, ça ne sera jamais “sérieux”. #Bayrou #Touati #Politique #France #Macron

BusinessBourse

64,631 Aufrufe • vor 10 Monaten

📢🚨 Alors voilà. On apprend tranquillement, vidéo et preuve à l’appui, que Gabriel Attal aurait bidonné ses diplômes. Et là, d’un coup, tout s’éclaire. Parce que c’est pas juste un cas isolé, c’est pas juste une petite triche de parcours. Non. C’est le mode de recrutement des circuits mondialistes. Ces types-là ne cherchent pas des cerveaux, ils cherchent des comédiens loyaux. Des petits soldats dociles, capables de réciter leur texte, de pleurnicher sur commande, de jouer les experts sans jamais l’avoir été. En fait, ce qu’ils veulent, c’est que tu crois avoir affaire à des pointures, des mecs formés, solides, légitimes. Mais la vérité, c’est que c’est du Grey’s Anatomy politique : que des acteurs en blouse blanche, pas un seul vrai chirurgien. Et Attal, c’est un pur produit de cette arnaque. Pas recruté pour sa compétence, mais pour sa capacité à faire le show, à mentir sans trembler, à se plier aux directives, à vendre des salades en souriant face caméra. Il n’a pas gravi les échelons, il a été propulsé, parce qu’il a montré sa soumission au système. Et pour ça, ils lui ont filé les tampons, les titres, les médailles, les faux CV. Tout ce qu’il fallait pour que le peuple y voie que du feu. Mais c’est pas juste lui. C’est toute une génération de pantins qui a pris le pouvoir. Des types vides de savoir, pleins de docilité, qui gèrent un pays comme s’ils lisaient le prompteur d’un talk-show. Des carrières construites sur du vent, du relationnel, du théâtre, et jamais sur le mérite. Et après on s’étonne que la France coule. Ben non. Quand tu remplaces les ingénieurs par des influenceurs, les profs par des idéologues, et les ministres par des stagiaires en communication, faut pas s’étonner que tout se casse la gueule. La vérité ? La France est gouvernée par une bande de figurants. Et pendant qu’on crève à petit feu, eux, ils peaufinent leur storytelling.

ChienSurpris

302,169 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Beaucoup ont réagi à une précédente vidéo, et celle-ci en est presque la suite spirituelle. On y voit un mec, calme, nonchalant, qui fait tout ce qu’un système normatif déteste : rien de clair, rien de net. Pas de papiers, pas de destination, pas d’argent pour payer, mais pas de refus non plus. Il est là, il répond mollement, il ne s’oppose pas… mais il n’entre pas dans le jeu. Et c’est ça, la clé : le statu quo tactique. Une posture floue, légalement ambiguë, qui paralyse la procédure. Tu n’es ni coopérant, ni réfractaire. Tu es juste… ingérable. Et dans une administration obsédée par les cases à cocher, cette attitude est un virus. Parce que pour que le système t’écrase, il faut qu’il puisse enchaîner les étapes : contrôle → infraction → identité → sanction → paiement. Mais s’il bute sur une seule, tout le processus se grippe. Et là, si vraiment ils voulaient aller jusqu’au bout, il faudrait mobiliser un OPJ, monter un dossier, convoquer, verbaliser, relancer… bref, déployer une armée de fonctionnaires pour récupérer trois clous. Et c’est là que c’est croustillant : le coût humain du zèle administratif dépasse le rendement. Le système préfère abandonner que d’assumer le prix réel de sa rigueur. Ce qui signifie une chose très simple : les meilleurs dans le statu quo gagnent. Les plus calmes, les plus opaques, les plus patients. Ceux qui savent que l’arme la plus puissante face à un système absurde, c’est l’immobilité stratégique. Alors entretenez votre statu quo. Ce n’est pas de la rébellion. C’est de la survie rationnelle. C’est de la légitime défense mentale et financière dans un pays où l’État a oublié que les gens ne sont pas des procédures. Et quand vous restez hors-jeu sans tricher, sans fuir, juste là, posés dans l’angle mort du règlement… C’est lui qui perd.

ChienSurpris

1,213,435 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Donc voilà. Une simple citoyenne, dans son jardin, sur son terrain, avec sa foutue envie de créer un petit gîte. Pas un palace, pas un complexe touristique, non. Juste une roulotte. Une putain de roulotte en bois, cachée derrière trois arbustes et deux lauriers, pour accueillir des voyageurs paumés en quête de calme et de sens. Une idée simple, belle, humaine. Eh ben non. L’État dit non. L’administration dit non. La DDT, l’urbanisme, la commune, le schéma directeur, le PLU, le SCOT, les ZNIEFF, les PPRI, tout ce cirque dit non. Parce qu’en France, il faut demander la permission pour respirer. Pour vivre. Pour faire vivre. Et le plus souvent, la réponse c’est niet. Pas parce que c’est dangereux, pas parce que c’est nuisible, mais parce que c’est pas prévu dans leurs putains de cases. Et pourtant, elle l’a déjà achetée, cette roulotte. Elle est là, dans un coin, prête à recevoir du monde, à générer un peu de valeur, un peu de lien, un peu de beauté. Mais voilà : elle ose à peine l’installer. Parce que la peur du gendarme, du recommandé de la mairie, du courrier de la préfecture, du procès-verbal de conformité. Bref, la peur de l’administration qui t’écrase pour te faire rentrer dans son moule de merde. Mais il faudrait qu’elle se rappelle d’un détail : la propriété privée est constitutionnellement protégée. Et que si elle cède à cette obéissance pavlovienne, cette soumission intégrée à un système devenu dingue, alors son ambition meurt dans l’œuf. L’administration aura gagné. Encore une fois.

ChienSurpris

447,951 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Elle se plaint que les propriétaires ne répondent pas quand elle met dans son profil qu’elle est au RSA. Bah oui, bienvenue dans la vraie vie. Un propriétaire, ça n’est ni un curé, ni une assistante sociale, ni une association d’accueil des âmes en détresse. C’est quelqu’un qui a acheté un bien, qui prend des risques, qui doit le rentabiliser, et qui veut des garanties. C’est le B.A.-BA de l’investissement locatif. Et si ça la choque, c’est peut-être qu’elle n’a toujours pas compris que dans le privé, on cherche à limiter la casse, pas à faire œuvre de charité. Quand tu mets “RSA” dans ton dossier, tu dis en gros : “je n’ai aucune stabilité, je dépends d’un système qui peut me couper les vivres, je ne peux pas constituer d’épargne et je vis avec le strict minimum.” Tu t’attendais à quoi ? À ce qu’un mec qui rembourse 1 200 euros de crédit par mois te fasse un câlin et te dise “allez, viens squatter chez moi” ? Et puis quoi encore ? Qu’on impose aux proprios de louer à perte pour faire plaisir à la DDE ? Il faut arrêter avec cette vision infantile du monde. Le problème, ce n’est pas que les propriétaires soient “méchants”, c’est que l’État a tellement pourri le marché locatif que tout le monde se barre, tout le monde loue en meublé à des touristes, tout le monde veut éviter les impayés. Tu veux un logement ? Commence par montrer que t’es fiable. Et oui, sortir du RSA, c’est une bonne idée. Parce que le RSA, c’est pas un filet de sécurité, c’est un piège à pauvreté. Un tatouage social qui crie à tout le monde : “je suis un risque”. Et t’as qu’à aller voir comment sont les logements des bailleurs sociaux. Tu crois que c’est mieux ? Tu crois que c’est plus humain ? C’est des usines à misère, des HLM gérés comme des syndicats mafieux où tu dois connaître quelqu’un pour espérer avoir un F2 potable. Le problème, c’est pas que le privé trie, c’est que l’État a institutionnalisé la pauvreté, la subventionne, la fige, et la présente comme une fin de parcours acceptable.

ChienSurpris

532,278 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Toutes les scénettes de ce sketch sont vraies. Réelles. Et elles ont eu lieu ici, en France. C’est là qu’on touche du doigt la folie normative à la française. Ce pays qui prétend garantir le droit de propriété dans sa Constitution, mais qui dans les faits, organise sa lente érosion. On vit dans un système où le droit sacré de propriété est conditionné, contourné, humilié. Tu es propriétaire ? Tu crois naïvement que ton bien t’appartient ? Attends un peu que l’État, un juge, ou un parasite vienne t’expliquer que non, tu ne peux pas récupérer ton logement. Parce que figure-toi que ce logement doit rester “décent”… pour celui qui te l’a volé. Voilà où on en est : tu dois entretenir ton propre calvaire. Mettre ton bien aux normes pour loger celui qui t’en dépossède. Sinon, c’est toi qu’on condamne. C’est du délire juridique, mais validé. Et même théorisé. Les juges s’en foutent de la réalité. Ils appliquent des doctrines, des circulaires, des “principes supérieurs” qui transforment un squatteur en victime et un propriétaire en oppresseur. Et c’est là que tu comprends que la justice n’est plus là pour rendre la justice. Elle est devenue un outil de réingénierie idéologique, qui trie les droits selon des grilles abstraites, et qui rend des décisions tordues, déconnectées, et parfois totalement contre le bon sens. Voilà la France : un pays où la propriété privée existe encore… tant que personne ne vient y poser son cul. Parce qu’une fois que c’est fait, c’est toi qui deviens l’intrus dans ta propre maison.

ChienSurpris

163,170 Aufrufe • vor 11 Monaten

📢🚨 Ce qu’on oublie trop souvent dans ce pays, c’est un truc simple, limpide, évident : une obligation ne peut naître que d’une loi. Point. C’est la base d’un État de droit. Et si une loi crée une obligation, alors, et seulement alors, peuvent venir les décrets, puis les arrêtés, pour en organiser l’application. Mais si aucune loi n’a posé le cadre, tout le reste est du vent. Il n’y a pas d’obligation légitime sans fondement législatif. Pas de pouvoir sans texte. Pas de contrainte sans règle votée. C’est dans ce cadre-là qu’intervient le fonctionnaire. Et il faut le répéter très fort : un fonctionnaire ne produit rien d’autre qu’un service public. Il ne crée pas de richesses. Il n’innove pas. Il ne fait pas tourner l’économie. Il exécute une mission d’utilité publique. Il n’est pas là pour régner, mais pour servir, sur la base d’un mandat que lui donne la société, et payé par les citoyens. Ce mandat implique de connaître la loi. De l’appliquer scrupuleusement. Et surtout, de rendre des comptes à tout moment, parce que son autorité ne vient pas de lui-même, ni de son poste, mais de la loi et uniquement de la loi. Sa posture, son comportement, son action doivent être indexés sur l’intérêt général, pas sur son ego ni sur sa routine administrative. Mais aujourd’hui, qu’est-ce qu’on constate ? Qu’une bonne partie des fonctionnaires n’a même pas conscience de sa mission. Ils se comportent comme des petits roitelets de guichet, donnent des ordres à des citoyens qu’ils sont censés servir, méprisent la loi au profit de leur interprétation personnelle, et confondent leur fonction avec un pouvoir personnel. Le problème, c’est qu’on a laissé cette dérive s’installer. On a oublié de leur rappeler que le service public, c’est un service. Pas un trône. Et que quand tu sers le public, tu es redevable, tu dois des comptes, et tu te dois d’être irréprochable dans ta compréhension du droit, parce que c’est le seul socle qui te donne une légitimité à intervenir dans la vie des gens. Alors oui, il est temps de remettre les choses à l’endroit. De rappeler que dans une démocratie saine, l’autorité vient de la loi, pas de celui qui la tord. Et que tout fonctionnaire qui agit en dehors de la loi n’est pas un agent public, c’est un imposteur administratif.

ChienSurpris

33,790 Aufrufe • vor 1 Jahr

5 raisons pour divorcer de l'acronyme LGBT+ «En tant que lesbienne “gold-star”, voici les cinq raisons pour lesquelles je veux divorcer de l’acronyme LGBT+. Numéro 5: le militantisme LGBT+ moderne n’est pas égalitaire. Il se fiche complètement des lesbiennes et des hommes gays. Numéro 4: le syndrome du “et moi alors?”. Tout le monde n’a pas besoin d’être inclus ni invité partout. Les expériences vécues sont différentes et, comme lesbienne, franchement, je veux simplement plus d’espaces, plus de soirées, plus de tout ce qui est réservé aux lesbiennes. Numéro 3: arrêtez de m’appeler queer. Je suis lesbienne. Allez voir la définition. L’idéologie queer est très homophobe. Sa thèse, c’est que la sexualité serait fluide pour tout le monde. Homosexuelle. Ma sexualité n’est pas fluide. Numéro 2: l’homophobie rampante véhiculée par le LGBT+. Ma sexualité n’est pas une préférence. Je n’ai pas de “préférence génitale” et, franchement, c’est profondément misogyne de réduire l’expérience féminine à de simples parties du corps. C’est bien plus que ça. Mais avant de donner la raison numéro 1 pour laquelle je veux divorcer, voici quelques mentions honorables: les attaques en meute, l’intimidation, les insultes, les menaces. Je trouve ça franchement dégoûtant. J’ai l’impression que cette “communauté” est devenue toxique. Numéro 1: l’absence totale de respect pour les étiquettes, le langage et les définitions. Les lesbiennes sont des femmes homosexuelles. C’est une identité féminine. Les lesbiennes ne seront jamais des “non-hommes”. Gardez cette propagande misogyne loin des lesbiennes. La définition du mot lesbienne ne changera pas. #Fierté #Fierté2026

Gil 🏳️‍🌈

10,276 Aufrufe • vor 1 Monat

📢🚨 La période estivale, c’est le moment parfait pour que les Français se prennent dans la gueule la claque du réel. Parce que quand tu poses le pied en Espagne, au Portugal ou même en Italie, tu te rends compte que l’herbe n’est pas juste plus verte ailleurs — elle est arrosée avec ton fric pendant que toi tu t’enfonces dans un désert fiscal à sec. Tu veux une salade ? Là-bas c’est 1 euro. Ici c’est 3 balles pour 160 grammes de verdure flétrie, emballée sous plastique, avec un sticker bio pour te faire croire que c’est du luxe. Et pendant ce temps, t’as des politiques qui osent encore parler de justice sociale et de défense du pouvoir d’achat en regardant droit dans la caméra. Mais la vérité, elle est crue : c’est pas que les autres pays sont des paradis. C’est juste qu’on vit dans un enfer fiscal et normatif, où chaque décision publique est un coup de pelle dans le porte-monnaie du citoyen. On te fait payer deux à trois fois le prix réel de chaque bien ou service parce qu’il faut nourrir la bête : l’État obèse, les agences inutiles, les strates de bureaucratie qui te ponctionnent à chaque coin de rue. Alors non, cette expression “l’herbe est plus verte ailleurs”, elle n’est pas disqualifiante. Elle est factuelle. Et si ça dérange, c’est précisément parce qu’elle met à nu le fiasco économique dans lequel on patauge. Faut arrêter de jouer les autruches. Le réveil doit être brutal, collectif et sans anesthésie. Parce qu’à ce rythme-là, bientôt, même les salades, faudra les importer avec un prêt à la conso.

ChienSurpris

477,704 Aufrufe • vor 11 Monaten

📢🚨 Une femme se rend au Trésor public pour payer son loyer HLM. Pas pour tricher, pas pour frauder, pas pour blanchir de l’argent. Juste pour régler ce qu’elle doit, en liquide, parce que son compte bancaire est à découvert, parce qu’elle n’a plus de marge, parce qu’elle choisit de payer son loyer plutôt que de laisser sa banque s’engraisser sur ses frais. Et là, elle découvre que c’est interdit. Pas par méchanceté, pas par erreur : par la loi. Une règle froide, absurde, tombée tout droit d’un cerveau administratif rongé par la méfiance et le fantasme de contrôle. Interdiction de payer plus de 300 euros en espèces à une administration. Motif ? La lutte contre le blanchiment d’argent, bien sûr. TRACFIN, surveillance financière, terrorisme, narcotrafic, tout l’attirail grandiloquent des temps modernes. Mais ici, il n’y a pas de valise de billets sales, pas de cartel ni de réseau mafieux. Il y a juste une femme qui veut éviter de perdre son toit. Et c’est là que la scène, aussi banale soit-elle, prend un sens plus large. Ce n’est pas une exception, c’est une démonstration. La preuve tangible que nous vivons dans un pays où la norme a avalé le bon sens, où l’objectif affiché a depuis longtemps dévoré la réalité du terrain. Un pays où l’on peut être empêché de payer ce qu’on doit, parce qu’on ne le fait pas dans les formes autorisées. Parce que le liquide, c’est suspect. Parce que la pauvreté, c’est louche. Parce que l’État préfère un citoyen défaillant mais traçable, à un citoyen digne mais libre. On est là, exactement là : dans une société qui traite la misère comme une menace, et le pauvre comme un suspect par défaut. Si tu veux t’en sortir, il faut passer sous les fourches caudines du système bancaire, du contrôle permanent, des procédures. Tu n’as pas le droit de t’organiser autrement. Tu n’as pas le droit d’être en marge. Même pour faire les choses bien. Même pour payer ton loyer. Parce que ce système ne veut pas seulement ton argent. Il veut savoir comment tu l’utilises. Il ne se contente pas de te taxer : il veut t’encadrer. Et il ne tolère pas que tu t’en sortes sans lui. C’est ça, le fond du problème. Pas la règle en elle-même, mais ce qu’elle dit de notre époque. Un monde où la loi a cessé d’être un outil au service des citoyens pour devenir un filtre, un mur, un filet qui traque le moindre comportement déviant à ses yeux même quand ce comportement est juste une tentative désespérée de garder un toit sur sa tête. Alors oui, c’est absurde. Mais ce n’est pas une erreur. C’est une logique. La logique d’un État qui a fait du soupçon sa méthode de gestion. Un État qui ne sait plus faire la différence entre un trafiquant et une mère en difficulté. Un État qui croit protéger en empêchant, qui croit sécuriser en fliquant, qui croit organiser en empêchant de vivre. Ceux qu’on bloque au nom de la norme, ce sont les faibles, les précaires, les invisibles. Ceux qu’on soupçonne par réflexe, qu’on encadre par automatisme, qu’on culpabilise par habitude. Et c’est là qu’on en est. Un pays où tu ne peux plus payer ton loyer en liquide sans qu’on te regarde comme un criminel. Un pays où la dignité est conditionnée à ta conformité. Un pays où on t’explique que sans carte bleue, tu n’as pas de toit. Bienvenue dans l’absolutisme normatif

ChienSurpris

154,967 Aufrufe • vor 1 Jahr