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« C’est la première fois où je me suis senti en insécurité, et c’est parce que c’est un truc vraiment physique. Ce n’est pas juste le nombre de députés, le fait qu’ils sont nombreux. C’est les députés, les collabs... » « À partir de 2022, c’est oppressant, c’est de...

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📢🚨 La grande distribution est en train de virer au tout-numérique et à l’automatisation, et ça se fait à la sulfateuse. Les caisses automatiques poussent comme des champignons, les contrats précaires pleuvent, et les anciens qu’on ne peut pas virer, on les pousse à bout pour qu’ils partent d’eux-mêmes ou qu’ils tombent en dépression. Et qui paye ? La sécu, évidemment. Pendant ce temps-là, Monoprix, Auchan, Casino et consorts se frottent les mains et réinvestissent dans des bornes et des algos. Mais le fond du problème, c’est pas juste la technologie. C’est que l’État, dans sa folie normative et fiscale, fout de l’essence sur le feu. C’est lui qui accélère la transition en rendant le travail humain tout simplement ingérable. Parce qu’employer un être humain aujourd’hui, c’est devenu une prise d’otage administrative. Paperasse à la con, taxes, URSSAF, Code du travail qui ressemble à une encyclopédie soviétique… Même pour un poste sans compétence technique, t’as l’impression de recruter un pilote de ligne. Alors forcément, les entreprises font le calcul : une machine, ça coûte moins cher, ça se plaint pas, et ça ne fait pas grève. Résultat : le métier d’hôtesse de caisse ou de vendeur, c’est une espèce en voie d’extinction. Ce n’est pas une fatalité technologique, c’est un choix de société. Un choix poussé par un État qui flingue l’emploi à coups de normes et de charges, puis s’étonne que les patrons se tournent vers les robots. Et demain, c’est quoi ? Des rayons remplis par des bras mécaniques, un vigile sous-payé qui surveille tout le magasin, et des clients transformés en employés bénévoles à la caisse automatique. Voilà le futur qu’on est en train de construire, pas parce que c’est mieux, mais parce que l’État rend toute autre alternative économiquement suicidaire.

ChienSurpris

78,952 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Elle se plaint que les propriétaires ne répondent pas quand elle met dans son profil qu’elle est au RSA. Bah oui, bienvenue dans la vraie vie. Un propriétaire, ça n’est ni un curé, ni une assistante sociale, ni une association d’accueil des âmes en détresse. C’est quelqu’un qui a acheté un bien, qui prend des risques, qui doit le rentabiliser, et qui veut des garanties. C’est le B.A.-BA de l’investissement locatif. Et si ça la choque, c’est peut-être qu’elle n’a toujours pas compris que dans le privé, on cherche à limiter la casse, pas à faire œuvre de charité. Quand tu mets “RSA” dans ton dossier, tu dis en gros : “je n’ai aucune stabilité, je dépends d’un système qui peut me couper les vivres, je ne peux pas constituer d’épargne et je vis avec le strict minimum.” Tu t’attendais à quoi ? À ce qu’un mec qui rembourse 1 200 euros de crédit par mois te fasse un câlin et te dise “allez, viens squatter chez moi” ? Et puis quoi encore ? Qu’on impose aux proprios de louer à perte pour faire plaisir à la DDE ? Il faut arrêter avec cette vision infantile du monde. Le problème, ce n’est pas que les propriétaires soient “méchants”, c’est que l’État a tellement pourri le marché locatif que tout le monde se barre, tout le monde loue en meublé à des touristes, tout le monde veut éviter les impayés. Tu veux un logement ? Commence par montrer que t’es fiable. Et oui, sortir du RSA, c’est une bonne idée. Parce que le RSA, c’est pas un filet de sécurité, c’est un piège à pauvreté. Un tatouage social qui crie à tout le monde : “je suis un risque”. Et t’as qu’à aller voir comment sont les logements des bailleurs sociaux. Tu crois que c’est mieux ? Tu crois que c’est plus humain ? C’est des usines à misère, des HLM gérés comme des syndicats mafieux où tu dois connaître quelqu’un pour espérer avoir un F2 potable. Le problème, c’est pas que le privé trie, c’est que l’État a institutionnalisé la pauvreté, la subventionne, la fige, et la présente comme une fin de parcours acceptable.

ChienSurpris

532,592 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Elle a tout à fait raison, les clients aujourd’hui devraient être payés par les marques. Évidemment, je dis ça en rigolant. Mais en réalité, c’est une conséquence logique du délire bureaucratique français. Le vrai coupable, c’est pas les enseignes, c’est ce foutu Code du travail, pondu par un État obèse, paternaliste et totalement déconnecté. Plus de 3500 pages d’inepties, de normes contradictoires, de règles qui transforment l’embauche en parcours du combattant. Résultat, les employeurs ne veulent plus embaucher personne. Et à juste titre, parce qu’aujourd’hui, avoir un salarié, c’est risquer de perdre du fric, de la santé mentale et parfois même son entreprise. Alors forcément, les grandes marques préfèrent faire bosser les clients. Tu veux un t-shirt ? Très bien, scanne-le toi-même, paye-le toi-même, range-le toi-même. Bientôt, tu devras même le fabriquer toi-même. Le système pousse à un modèle où tout le monde bosse, mais plus personne n’est salarié. Le consommateur devient le nouvel employé gratuit du capitalisme robotisé, pendant que l’État, lui, continue de pondre des décrets sur le bien-être au travail… dans un monde où y’aura plus de travail. Et le pire, c’est que tout ça arrange tout le monde : les marques n’ont plus de charges, les clients ont l’illusion d’être “autonomes”, et l’État peut continuer à se gargariser de ses lois sociales alors qu’il a tué toute dynamique économique. Bienvenue dans la grande boucle kafkaïenne du progrès social made in France.

ChienSurpris

115,928 просмотров • 10 месяцев назад