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🗣️ C’est un vote de grande signification. Il appelle une refondation, une reconstruction de la vie politique, de la relation entre le pouvoir et les citoyens. Cette consultation ne peut pas être ignorée. #France2

22,312 views • 2 years ago •via X (Twitter)

9 Comments

Nicolas B.'s profile picture
Nicolas B.2 years ago

Même blabla qu'en 2002... 22 ans et toujours aucune réaction... Dehors!

Mésange Bleue's profile picture
Mésange Bleue2 years ago

@MoDem Le bayrou, la girouette de service, toujours satisfait de lui

Regine Pilain's profile picture
Regine Pilain2 years ago

Vous avez raison, il faut reconstruire et ce sera sans vous ! Vous mangez sur la bête France depuis trop longtemps et avez suffisamment profité et participé à cette situation ! C’était lui ou le chaos, vous l’avez fait élire, nous l’avons, lui, vous et le chaos ! Dehors !

Laure Pierre's profile picture
Laure Pierre2 years ago

Dehors !!!

petitpalois64's profile picture
petitpalois642 years ago

Oui-Oui Faut tout changer ! Y compris ceux qui ce sont associés à M. #Macron ...donc..Vous inclus.

Didier LEROY #MacronCoupDEtat #Macrondestitution's profile picture
Didier LEROY #MacronCoupDEtat #Macrondestitution2 years ago

Le bon vieux mea culpa des soirées électorales. Quelqu'un peut-il me dire à quoi sert Bayrou à part ponctionner l'argent public et jouer les Drucker des lendemains de gueule de bois ?

Paulde's profile picture
Paulde2 years ago

La re fondation : Macron nous a fait le coup il y a trois ans Il y a 4 ans il voulait réinventer…. Le temps de la retraite me paraît venu , merci de laisser les Français tranquilles maintenant

GL's profile picture
GL2 years ago

Ta présence pour ne rien dire résume parfaitement ton inutilité et renforce le vote RN, merci (pffffff)

sébastien chesbeuf's profile picture
sébastien chesbeuf2 years ago

Dixit le haut commissaire aux plans...

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Le repentir efface-t-il le péché et ses conséquences dans la vie d’ici-bas et dans l’au-delà ? Cheikh Ibn Baz donne ici une réponse profonde et équilibrée, qui enlève toute confusion sur ce sujet. Il faut d’abord comprendre que chaque péché expose à une punition, mais cela ne veut pas dire que cette punition arrive forcément, ni immédiatement, ni dans cette vie. Allah agit avec sagesse, justice et miséricorde. Il peut pardonner, Il peut retarder, Il peut éprouver, et parfois Il ne punit pas du tout dans ce monde. Ainsi, une personne qui commet un péché peut se retrouver dans différentes situations. Elle peut être pardonnée sans subir de conséquence visible. Elle peut aussi être éprouvée par des difficultés comme une maladie, une perte ou une épreuve dans sa vie. Et dans d’autres cas, Allah peut simplement lui laisser du temps, sans la punir tout de suite, ce qui peut être soit une miséricorde, soit un report de la justice à plus tard. Ensuite, concernant le repentir, lorsqu’une personne se repent sincèrement, en arrêtant son péché, en le regrettant profondément et en ayant la ferme intention de ne pas y revenir, alors Allah lui pardonne. Le péché est effacé auprès d’Allah, et cela est une certitude dans la religion. Mais il faut bien comprendre que ce pardon ne signifie pas forcément que toutes les conséquences disparaissent dans la vie d’ici-bas. Certaines conséquences peuvent rester, surtout si le péché a causé un tort réel, comme une injustice envers quelqu’un ou un dommage concret. Dans ce cas, il ne suffit pas seulement de se repentir, mais il faut aussi réparer ce qui peut l’être. Il faut aussi comprendre que même si une personne ne voit aucune conséquence après son péché, cela ne veut pas dire qu’elle est en sécurité. Allah peut retarder la punition jusqu’à l’au-delà, et cette punition peut être plus grande. C’est pour cela que le Cheikh insiste fortement sur le fait de ne jamais se sentir à l’abri, même si tout semble aller bien. Enfin, il mentionne que les formes de "punition" dans cette vie peuvent être variées et parfois invisibles. Cela peut être une dureté du cœur, un éloignement d’Allah, une perte de sensibilité au bien, ou encore des épreuves visibles comme des difficultés ou des pertes. Tout cela peut faire partie des conséquences possibles, mais encore une fois, ce n’est pas systématique. Donc la compréhension est que le repentir sincère efface le péché auprès d’Allah, mais les conséquences dans la vie d’ici-bas ne suivent pas une règle unique. Elles peuvent disparaître, rester, ou ne jamais apparaître. Ce qui est certain, en revanche, c’est que le croyant doit toujours se repentir rapidement, craindre les conséquences de ses actes, et ne jamais se sentir totalement à l’abri, car la véritable justice peut aussi être réservée pour l’au-delà. Wa Allahu Ta'ala a'lem

𝗠𝗮𝗿-𝗪𝗮𝗻 🇹🇳

14,229 views • 3 months ago

Quand Didier Kamerhe dit « Tonton Félix », c’est tout un message politique.. Au milieu des interventions, Didier Kamerhe, fils de Vital Kamerhe, s’est adressé aux jeunes de l’UNC. Et dans son message, il a appelé le chef de l’État « Tonton Félix ». Ce n’est pas anodin. En politique congolaise, les mots pèsent. Les liens aussi. Au-delà de l’alliance UNC-UDPS au sein de l’Union sacrée, au-delà des 36 députés et des calculs de coalition, cette apostrophe révèle une familiarité. Une proximité qui dépasse les bureaux et les communiqués. Quand un fils appelle le président « Tonton », c’est que les relations entre les parents sont solides. C’est qu’il y a une histoire commune, une confiance, un vécu partagé entre les familles. Il faut se rappeler une chose : Vital Kamerhe fait partie de ceux qui ont cru en Félix-Antoine Tshisekedi très tôt. Avant l’alternance, quand le pari n’était pas gagné. Cette loyauté politique s’est doublée, avec le temps, d’une relation personnelle. Le « Tonton Félix » lancé par Didier Kamerhe en est la preuve publique. Ce détail cloue le bec à ceux qui, dans certains couloirs de l’Union sacrée, rêvent de séparer les deux hommes. Qui pensent qu’on peut opposer le chef de l’État à son partenaire de l’UNC, isoler Kamerhe, fissurer l’axe. La scène de ce samedi dit l’inverse : on ne casse pas si facilement un lien qui est à la fois politique et quasi familial. On ne dénoue pas en quelques intrigues une relation bâtie sur des années d’épreuves communes et sur une confiance qui s’étend jusqu’aux enfants. La mobilisation du 8 mars avec Amida Shatur, la démonstration de force de la jeunesse ce 11 avril, et maintenant cette séquence « Tonton Félix » : trois signaux en un mois. L’UNC montre ses muscles, mais elle montre aussi ses liens. Message aux détracteurs : vous perdez votre temps. L’histoire entre Tshisekedi et Kamerhe ne s’écrit pas seulement dans les accords politiques. Elle s’écrit aussi à la maison. Et ça, aucun tir à boulets rouges ne peut l’effacer. #RDC

Paulette Kimuntu Kim

30,303 views • 3 months ago

Il y a des hommes qui marchent seuls, non par orgueil, mais parce qu'ils refusent de céder leur liberté. Juan Branco ✊ semble être de ceux-là. Mais ce qu’il dit ici va plus loin. Ce qu’il revendique, ce n’est pas une solitude hautaine, mais une force rare, précieuse, forgée dans l’indépendance absolue. Ne pas avoir de fil à la patte. Ne rien devoir à personne. Ne pas s’incliner devant les cercles invisibles qui fabriquent les figures du pouvoir. Qui, aujourd’hui, peut en dire autant ? Dans ses mots, on sent la fierté de quelqu’un qui a payé cher pour sa liberté. Il parle de "coût", de sacrifices, de batailles invisibles. Mais cette liberté n’est pas un trophée qu’il garde jalousement. Elle devient un don. Une arme partagée. Car il n’existe pas sans ceux qui le suivent. Et ce qu’il construit ne lui appartient pas. Il parle d'une "véritable souveraineté", mais ce n’est pas la sienne : c’est celle des citoyens. Une souveraineté bâtie sur la confiance et la vérité, sur cette idée que le pouvoir ne se prend pas, il se reçoit. Et puis, il y a cette phrase, empruntée à Malcolm X : "Je suis déjà mort." Une phrase qui glace et inspire tout à la fois. Parce qu’elle porte en elle un engagement total, sans retour possible. Branco ne parle pas ici de son ambition, ni de sa vie. Il parle de ce qui reste quand on a tout donné : le projet, le rêve, le legs. Ce qu’il veut, ce n’est pas un trône, mais une construction. Un espace où l’on peut enfin respirer, librement. Et alors, dans ces mots, on entrevoit autre chose. Un possible. Un chemin. Une voix différente, qui ne se plie ni ne rompt. Pas un leader qui gouverne, mais un bâtisseur qui ouvre la voie. Peut-être est-ce cela, aujourd’hui, qui manque le plus. Et peut-être est-ce là que tout commence... À nous de voir.

Laura Py

103,489 views • 1 year ago

♦️ Ma tribune du jour : « Marine La Peine : la lepénisation de la Justice » Le pourvoi en cassation de Marine Le Pen ne suspend pas « toute la justice » C’est une confusion volontairement entretenue. La Cour de cassation n’est pas une troisième juridiction qui rejugerait l’affaire. Elle ne revient pas sur les faits, elle ne refait pas le procès, elle vérifie uniquement si le droit a été correctement appliqué Si le pourvoi est rejeté, alors la condamnation devient définitive. Les peines prononcées doivent être exécutées. Ce n’est plus une décision provisoire, ce n’est plus une étape judiciaire en attente, c’est une condamnation définitive Et c’est là que le débat devient essentiel Porter un bracelet électronique, ce n’est pas porter une montre connectée. Ce n’est pas un accessoire politique, ce n’est pas un badge de campagne, ce n’est pas un simple symbole. C’est une peine. C’est une contrainte. C’est une restriction de liberté Un bracelet électronique signifie qu’une personne condamnée doit rester dans un lieu déterminé, avec des horaires précis, des sorties autorisées, des motifs encadrés, sous contrôle de l’autorité judiciaire. Il peut y avoir des aménagements, bien sûr, pour travailler, se soigner, accomplir certaines obligations. Mais l’aménagement ne doit pas devenir l’effacement de la peine Un bracelet électronique est un écrou, un aménagement particulier pour éviter l’incarcération. Ce n’est pas un simple gadget électronique, c’est une contrainte physique, une contrainte de lieu, de vie, de déplacement Si Marine Le Pen devait pouvoir se déplacer librement, participer à des meetings, courir les plateaux de télévision, organiser une campagne nationale, voyager, tenir des réunions partout en France, alors il faudrait avoir le courage de dire les choses : ce ne serait plus réellement un bracelet électronique, ce serait une montre connectée, qui ferait jurisprudence et qui permettrait à tous les avocats d’utiliser cette anomalie de la justice pour réclamer les mêmes conditions à leurs clients condamnés Or, la justice ne peut pas être sévère avec les anonymes et symbolique avec les puissants Un justiciable ordinaire sous bracelet électronique ne peut pas décider librement de son agenda, de ses déplacements, de ses horaires et de ses obligations. Il dépend d’un cadre judiciaire. Il doit rendre des comptes. Il subit une peine Pourquoi une responsable politique condamnée devrait-elle bénéficier d’une liberté de mouvement telle que la peine deviendrait invisible ? Le problème n’est donc pas de savoir si Marine Le Pen peut encore parler, se défendre ou faire de la politique. Le problème est de savoir si une peine pénale doit rester une peine pénale lorsqu’elle concerne une personnalité puissante La justice ne peut pas devenir une scène de théâtre où l’on condamne d’un côté et où l’on neutralise les conséquences de la condamnation de l’autre Le pourvoi en cassation annoncé par Marine Le Pen n’efface rien. Il suspend éventuellement l’exécution de certaines peines le temps que la Cour de cassation contrôle la légalité de l’arrêt. Mais si le pourvoi est rejeté, alors la condamnation devient définitive Dans un pourvoi pénal classique, les parties ont 10 jours francs pour se pourvoir après la décision attaquée. Ensuite, l’avocat du demandeur doit déposer un mémoire avec les moyens de cassation ; dans certains cas, le délai est d’un mois à compter de la réception du dossier, avec une éventuelle prorogation exceptionnelle de 8 jours Mais une fois le dossier en état, la Cour peut aller vite : l’article 604 du Code de procédure pénale dit que la Cour de cassation peut statuer aussitôt après l’expiration d’un délai de dix jours à compter de la réception du dossier Les décisions de justice ont été accélérées à la demande de Marine Le Pen, afin qu’elle puisse connaître son sort avant la campagne électorale présidentielle. Alors, dans ces conditions, que la Cour de cassation diligente sa réponse #TAEM un jour, #TAEM toujours

Maurice Martin ♦️#TAEM

20,962 views • 18 days ago