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📢📊🚨 Cet exploitant a arrêté. Pas parce qu’il ne savait pas produire. Pas parce qu’il ne travaillait pas assez. Il a arrêté parce qu’il en avait marre d’être l’esclave docile d’un système de subventions qui ne récompense plus le travail, mais l’obéissance. On appelle ça produire du lait. En...

43,532 次观看 • 7 个月前 •via X (Twitter)

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📢🚨Alors, parlons un peu du Nutri-Score, ce système d’étiquetage nutritionnel que t’as sûrement déjà croisé sur un paquet de céréales ou une bouteille de soda. Une lettre, une couleur, et hop, t’as ton bulletin de santé alimentaire. A c’est bien, E t’es un délinquant de l’estomac. Mais en réalité, ce système, c’est juste le DPE de la bouffe. Même logique tordue. Même délire technocratique. Comme pour les logements, où on t’impose un classement énergétique à coup de lettres colorées, on applique ici une grille débile à ce que tu mets dans ton assiette. Et attention : pas pour t’informer, mais pour t’encadrer, te conditionner, t’orienter. C’est pas un outil pédagogique, c’est un système de notation comportementale, avec un fond idéologique bien propre : t’as pas besoin de comprendre, t’as juste à obéir. Techniquement, le Nutri-Score a été inventé en France, par Santé Publique France en 2017. Et au départ, c’était présenté comme facultatif. Mais comme toujours, ce qui part d’un délire national finit absorbé par le monstre européen : maintenant, la Commission européenne pousse pour en faire un étiquetage harmonisé obligatoire, et c’est le Nutri-Score qui tient la corde. Voilà comment une lubie franco-française devient un instrument de normalisation à l’échelle du continent, sans jamais passer par la case “consentement éclairé”. Et c’est là qu’on touche au fond du problème : est-ce qu’on a vraiment besoin que l’État nous dise quoi manger ? À quel moment on a collectivement décidé de remettre nos assiettes entre les mains d’algorithmes validés par des commissions sanitaires hors-sol ? Ce genre de truc, c’est pas de la santé publique, c’est de l’infantilisation massive. Une forme de dépendance mentale à la matrice, où on se repose sur l’État omniscient pour nous dire ce qui est bon, ce qui est mauvais, ce qu’il faut penser, avaler, digérer. Mais quand l’État te traite comme un gosse, tu finis par penser comme un gosse. Et c’est exactement ça qu’ils veulent : remplacer ton bon sens par leur grille Excel, te faire croire qu’un plat est sain parce qu’il est noté B, et qu’un produit naturel est mauvais s’il est noté E. C’est le grand remplacement de la réflexion par la soumission. Et l’exemple qu’on voit dans cette vidéo est édifiant : une dame achète un pack de limonades Carrefour, étiqueté Nutri-Score C. Plutôt correct, non ? Mais quand elle sort une bouteille du pack : Nutri-Score E. Même recette, même marque, deux notations différentes. Voilà où on en est. Tu crois faire un choix éclairé, et en réalité tu joues à la roulette russe nutritionnelle supervisée par des algorithmes imbéciles. Ce genre de système n’a rien de scientifique. C’est de la théâtralisation sanitaire, où on remplace l’information par le signal, la nuance par la couleur, et le bon sens par la note. On ne t’aide pas à réfléchir, on t’applaudit si tu coches la bonne case, on te culpabilise si tu dévies. Et comme d’habitude, ce genre de dispositif ne sort pas de nulle part : c’est exactement le genre d’outil que les technocrates adorent étendre à l’échelle européenne. Ça fait sérieux, ça fait “basé sur des données”, ça permet de gouverner les comportements sans jamais prendre de responsabilités réelles. Un État qui ne soigne pas, qui ne protège plus, mais qui note tes yaourts et colore ton assiette, parce que c’est là que réside désormais sa ridicule toute-puissance.

ChienSurpris

101,157 次观看 • 1 年前

Ils ont laissé circuler un homme condamné pour agression sexuelle, sous obligation de quitter le territoire, non parce qu’il représentait un cas exceptionnel, mais parce que l’exécution de la décision était devenue facultative. Non pour protéger les citoyens, ni pour faire respecter la loi, mais parce que l’État a intégré l’échec de ses propres décisions dans son fonctionnement ordinaire. Lorsque l’autorité renonce à s’exercer, elle ne se justifie pas. Elle s’installe. Et elle s’habitue. Ce mécanisme n’est pas une défaillance ponctuelle du droit des étrangers. Il traduit un basculement politique assumé. L’OQTF n’est plus une décision à exécuter, mais un document administratif sans portée réelle. La sécurité n’est plus garantie, elle est relativisée. La décision existe encore, mais l’État a renoncé à en assumer les conséquences. Présenter cette situation comme une difficulté technique n’est pas neutre. Une difficulté se traite. Un renoncement s’organise. L’absence de laissez-passer consulaire n’explique pas une remise en liberté suivie d’une assignation sans contrainte effective. À partir du moment où l’éloignement échoue, la protection aurait dû devenir prioritaire. Elle ne l’a pas été. L’État a choisi de gérer l’impuissance plutôt que d’assumer l’autorité. Le message envoyé est limpide. Il faudra s’y habituer. Depuis des années, l’exécution recule, la responsabilité se dissout, la contrainte disparaît derrière le commentaire administratif. On ne fait plus appliquer la loi, on explique pourquoi elle ne l’est pas. On ne corrige plus les failles, on les normalise. La chaîne pénale ne s’effondre pas brutalement. Elle se vide de sa substance, décision après décision, renoncement après renoncement. Dès lors, la logique s’inverse. Celui qui aurait dû être éloigné reste. Celui qui respecte la loi s’expose. Et l’État abdique sa mission première tout en conservant son monopole normatif, produisant des décisions sans effet réel, sans protection concrète, sans responsabilité assumée. Ce constat n’a rien de nouveau. David Lisnard l’avait formulé avec une lucidité précoce dès le 29 juin 2022. Il rappelait alors que la non-exécution des OQTF n’était pas un accident, pas plus que la désignation de hooligans anglais comme diversion lors du fiasco du Stade de France. À chaque fois, les Français ont été leurrés. Jamais l’État n’a autant prélevé et dépensé d’argent public pour produire aussi peu d’ordre républicain. L’effondrement n’est pas budgétaire. Il est politique. Quand une obligation de quitter le territoire cesse d’obliger, le problème n’est ni humanitaire ni procédural. Il est institutionnel. À force de laisser la loi sans effet, l’État fabrique l’impuissance, puis exige que la société en supporte les conséquences. C’est précisément ce que nous refusons avec Nouvelle Énergie. Une République où l’autorité s’exerce, au lieu d’être compensée par des discours, des protocoles et des communiqués. La promesse était simple. Une décision engage. La réalité qui s’impose est brutale. La décision existe, mais elle ne protège plus. Ce basculement n’est ni abstrait ni théorique. Il produit des victimes réelles. Une société qui tolère l’inexécution de ses propres décisions accepte déjà une part de sa capitulation politique. La sécurité n’est pas une promesse abstraite. Elle est l’obligation concrète qui fonde la légitimité de l’État. Et lorsque l’État choisit de ne plus l’assumer, ce ne sont pas les procédures qui en paient le prix, mais les citoyens. (29/06/2022)

Sébastien 🎗️

36,877 次观看 • 7 个月前

« Mon chéri, est-ce que tu aurais le numéro de… » Plus jamais je ne recevrai cet appel. Plus jamais cette demande un peu folle, ce matin de Super Bowl, pour retrouver le numéro de Tony Parker pour Olivia. Parce que tu pensais toujours aux tiens. Toujours. Rolland, tu as été un mentor. L’un des tout premiers. Avec Daniel, tu m’as donné la main quand j’en avais besoin. Tu me l’as tendue sans calcul, sans arrière-pensée. Je me souviens de tout. De ta générosité. De ta bienveillance. De ta façon unique de regarder les gens. Tu ne regardais jamais les titres, seulement les êtres humains. Tu m’as pris sous ton aile. Tu m’as ouvert des portes. Tu m’as fait rencontrer les grands de ce monde comme si c’était la chose la plus naturelle du monde. Quand j’allais te chercher 9 nuggets, tu me donnais un billet de 50 et tu me disais : « Garde la monnaie, fils. » Tu étais ça. Un sommet de générosité. Un monument de bienveillance. Tu étais capable des plus grandes explosions de joie comme des colères les plus mémorables. Parce que tu étais entier. Vrai. Profondément bon. Tu as été le premier à me regarder sans jamais me juger. À me dire, avec cette voix que je n’oublierai jamais : « Momoooo… ne lâche rien. » Tu connaissais tout du football. Et surtout, tu connaissais tout des hommes. Zidane devenu Zizou, c’est toi. Ginola à Toulon, c’est toi. Blanc à Marseille, c’est toi. L’éclosion de Dembélé, c’est toi. Et ce jour à Montpellier… Mené 4-0, tu te retournes vers Louis Nicollin et tu lui lances : « On va gagner 5-4. » Tu étais fou. Mais surtout, tu étais brillant. Tu as toujours été fidèle. Parfois jusqu’à te mettre dans des galères. Mais toujours loyal. Toujours droit. Tu as révolutionné le rôle d’entraîneur-consultant. Tu as été une légende de RMC. Une légende du football français. Et surtout, un immense monsieur. Aujourd’hui, les mots me manquent tant le chagrin est grand. Mais je sais que tu aurais voulu qu’on pense à toi ainsi : debout, souriant, élégant, profondément humain. Tu vas me manquer, Rolland. Mais tu vivras toujours dans nos cœurs. Toutes mes pensées et mes condoléances à Clara, Olivia et Stephane. Soyez forts 🥺🫶🏼

Mohamed Bouhafsi

543,813 次观看 • 7 个月前

📢🚨 Tu te balades à Paris, tu lèves les yeux, et tu vois quoi ? Des rideaux baissés. Des vitrines vides. Des enseignes qui disparaissent sans bruit. Et puis au détour d’une façade, sur ce qui est censé être la vitrine mondiale de la puissance française, tu tombes sur un panneau “bail à céder” affiché en pleine rue. Pas en off market. Pas entre initiés. Pas dans les réseaux feutrés des agents spécialisés. Non. Placardé là, comme un aveu. Un aveu que quelque chose ne tourne plus rond. Sur les Champs-Élysées, on ne devrait pas voir ça. Dans l’imaginaire collectif, un local se libère ici et dix candidats solvables se battent pour le reprendre avant même que l’encre du congé ne soit sèche. C’est censé être la rente absolue, le flux garanti, le mètre carré sanctifié par le tourisme mondial et la consommation ostentatoire. C’est la “plus belle avenue du monde”, nous dit-on, avec cette fierté un peu mécanique. Alors pourquoi afficher publiquement un bail à céder ? Pourquoi devoir faire de la publicité pour se débarrasser d’un emplacement supposément en or massif ? Un bail qui se cède en pleine rue, ce n’est pas anodin. C’est un signal faible, mais un signal quand même. Ça veut dire que la file d’attente invisible n’est plus si dense. Que la rentabilité n’est plus aussi évidente. Que le ticket d’entrée, les charges, les contraintes, la fiscalité, la masse salariale, les normes, les flux erratiques, tout ça commence à peser plus lourd que la promesse. On nous vend une capitale attractive, dynamique, irrésistible. On nous parle d’image, d’événementiel, de rayonnement. Mais sur le terrain, la réalité est plus triviale : des commerçants qui sortent, qui arbitrent, qui se retirent, parfois en silence, parfois en laissant un panneau comme un petit drapeau blanc.

ChienSurpris

89,906 次观看 • 5 个月前

2025 touche à sa fin, et cet été a marqué un tournant : le grand déclassement de la majorité des Français est devenu palpable. Pas en théorie, non : en pleine figure. La classe moyenne a pris un uppercut. Les vacances, censées être un moment de respiration, sont devenues la preuve brutale de la paupérisation. Une crêpe insipide à 16 euros sur une plage, une pizza industrielle à 18 euros, un mojito tiède à 12 euros qui goûte plus le produit chimique que les vacances. Et non, ce n’est pas la faute des saisonniers. Eux aussi sont écrasés par les normes, la fiscalité excessive, les contraintes administratives absurdes. Ils répercutent juste les coûts. Et c’est nous qui payons l’addition. Résultat : des familles qui comptent les boules de glace une par une, qui remplacent le restaurant par des sandwiches du supermarché, qui raccourcissent le séjour à l’hôtel parce que « le budget est trop juste ». Tu travailles dur, tu déclares tout, tu fais attention… et tu finis avec des vacances au rabais. Pendant ce temps, certains vivent grâce aux aides publiques, d’autres optimisent le système à fond, et les plus aisés ne regardent même pas les prix.On approche du point de rupture. Quand les statistiques de Bercy ne servent plus qu’à justifier l’injustifiable, quand les prévisions des économistes deviennent décoratives, il ne reste que le ressenti des gens. Et lui, il est clair : il gronde, il cogne, il sature. Une classe moyenne qui ne croit plus à la mobilité sociale, c’est une cocotte-minute prête à exploser.

ᵖᵃʳᵒᵈⁱᵉ Kim Jong Un

83,138 次观看 • 8 个月前