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Cette journaliste de LCI refuse de comprendre, par déni ou naïveté stupide. L’explication de l’expert est pourtant limpide : ce n’est pas une erreur ! L’Ukraine stocke volontairement ses armes et ses munitions au milieu des civils. Comme ça, si la Russie frappe, Zelensky peut crier au massacre de...

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La synthèse parfaite du média-poubelle. Alors que l’Ukraine est dans sa 4e année de guerre à grande échelle, que des dizaines de milliers de ses civils ont été tués et massacrés, que ses hôpitaux et infrastructures civiles sont systématiquement anéantis, Cerfia préfère parler d’une frappe contre une base aérienne. Pas n’importe quelle base : celle d’Engels, qui abrite les bombardiers stratégiques russes responsables de la mort de milliers de civils. Ils sont vraiment trop méchants ces Ukrainiens, ils ne veulent vraiment pas la paix puisqu’ils se protègent ! Cerfia publie cela le même soir où Kropyvnytskyï subit sa plus massive attaque de drones depuis le début de l’invasion à grande échelle, faisant plusieurs blessés parmi les enfants et les adultes, dont une personne brûlée à 90 %. Tout cela, une fois de plus, dans un contexte de déportation de dizaines de milliers d’enfants ukrainiens vers la Russie, d’occupation et de russification des territoires ukrainiens, de viols et de massacres de civils, de torture permanente des prisonniers de guerre ukrainiens. L’Ukraine a frappé la Russie à nouveau ce soir, cette fois-ci en visant la station pétrolière “Kavkaznaya” (dernière illustration). Cela est survenu uniquement après les frappes russes répétées contre l’infrastructure énergétique ukrainienne, malgré le faux engagement de Poutine de ne plus la cibler. Ça suffit de constamment accuser la victime d’être l’agresseur et de lui reprocher de se défendre. C’est inadmissible et irresponsable après tant de temps de guerre. L’Ukraine vise les bases aériennes d’où décollent les avions qui tuent ses citoyens. La Russie, elle, vise tout ce qu’elle peut. Si vous ne voyez pas la différence, c’est que vous cautionnez ce qui se passe ici, en Ukraine.

Cyrille Amoursky

18,357 Aufrufe • vor 1 Jahr

Cette vidéo circule sur les réseaux sociaux et met scène les propos d'un journaliste rwandais pro-régime, Charles Nkuliza Kakozi, souvent abrégé en KNC. Dans l'extrait viral, KNC explique une stratégie (supposée) d'influence rwandaise en Afrique : encourager les jeunes femmes (qu'il décrit comme "rondes" ou attractives) à se marier avec des hommes influents étrangers, notamment des personnalités puissantes dans d'autres pays, afin d'étendre l'influence rwandaise à long terme (via les enfants, les réseaux, etc.). La rediffusion de cette vidéo fait écho au discours maladroit du porte parole de l'armée congolais qui considérait que la stratégie énoncée par ce journaliste était une réalité et un danger réel. Pain béni pour le régime de Kigali, ces propos viennent désormais alimenter une stratégie de diversion consistant à crier au «génocide» contre les faits. Le narratif rwandais, qui présentait sa présence militaire en RDC comme des « mesures défensives » nécessaires (avec un soutien estimé à 7000 effectifs au rebelles-proxies du M23), s’effondrant sous le poids des faits, il ne leur reste plus que cette fumée sémantique. Acculé par ses mensonges, l'état agresseur utilise cette stratégie consistant à faire circuler de manière coordonnée des accusations fantaisiste de «génocide imminent» contre les Tutsi congolais (Banyamulenge) pour justifier l’agression et invoquer la «responsabilité de protéger» (R2P). Après le sport washing, le Rwanda s'apprête donc à inaugurer le R2P WASHING, ayant compris que les cris valent souvent plus que les faits. Comme souvent en politique, l’histoire retient moins les faits que les cris puissants. Les accusations de génocide, relayées par des réseaux influents, visent ainsi à noyer la réalité : une agression motivée par des intérêts économiques et géopolitiques. Pourtant, les faits réfutent ce narratif : le peuple congolais, malgré des décennies de souffrances à l’Est, est exemplaire de retenue et n’a jamais eu recours à des massacres massifs de représailles ethniques. Ce ne fut pas le cas pour ses voisins : - 1972 au Burundi : Répression brutale par le régime tutsi contre une rébellion hutu, qualifiée de « génocide sélectif » contre les élites civils hutu (150 000 à 300 000 morts). - 1994 au Rwanda : Génocide de représailles d'au moins 500 000 civils tutsi suite à une rébellion tutsi venue d'Ouganda. - 1994 au Rwanda :massacres massifs de représailles contre des civils Hutu par l’Armée Patriotique Rwandaise. Le peuple congolais démonte un pattern opposé : - 1996-1997 : Chasse aux réfugiés hutu en RDC par l’AFDL (soutenue par le Rwanda avec participation de soldats banyamulenge ) : massacres systématiques de plus de 200 000 civils hutu. Absence de massacres massifs de représailles contre les civils tutsi - 1998-2003 (Deuxième guerre du Congo) : Massacres massifs de civils impliquant divers acteurs, y compris rwandais et ougandais et banyamulenge ; Absence de massacres massifs de représailles contre les civils tutsi - 2012 et depuis 2022 (M23) : Atrocités documentées par le M23 constitué majoritairement de banyamulenge (exécutions, viols, massacres de civils, dont plus de 300 en juillet 2025 selon l’ONU). Absence de massacres massifs de représailles contre les civils tutsi Cette comparaison montre que les massacres massifs de représailles ne font pas partie de l’«ADN» collectif du peuple congolais, malgré des provocations extrêmes et une histoire tragique. Acculé, Kagame en est réduit à miser sur une escalade rhétorique, à crier au «génocide" pour confondre l'opinion internationale, occulter sa culpabilité dans l’agression via le M23 et légitimer sa présence illégale en RDC. Cette tactique vise à substituer les cris aux faits, par le biais de trolls, de relais médiatiques non soucieux des faits et même par des mercenaires académiques qui salissent leurs institutions académiques. L’opinion internationale, elle, doit absolument résister à cette manipulation.

Jean-François Le Drian

11,978 Aufrufe • vor 8 Monaten

« Le halal ne change pas le goût de la viande… » ➡️ Peut-être. Et encore, j’en doute. Mais ce que ça change, c’est le GOÛT de la CONSCIENCE. Parce qu’une viande égorgée au nom d’un dieu qui légitime le mariage des fillettes, autorise l’esclavage, promet des vierges aux martyrs, condamne à mort les apostats, considère la femme comme inférieure, prescrit des mutilations et des lois moyenâgeuses jusqu’à la façon de pisser… non, ça ne passe pas comme une autre viande. C’est pas juste une question de goût ou de label, c’est une question de symbolique, de valeurs, de refus de cautionner un système brutal sous couvert de religion. Et là-dessus, on vient te balancer : « Si t’as un problème avec le halal, c’est que t’es facho. » srx ? Et les ex-musulmans alors ? Ceux qui ont quitté cette religion, rejeté ses rituels, ses dogmes, parfois au prix de leur famille, de leur liberté, de leur sécurité ? Ils sont fachos aussi ? Ce genre de raccourci est non seulement stupide, mais dangereux. Il réduit toute critique légitime à une posture d’extrême droite, comme si on n’avait que deux choix : se taire ou être rangé avec les fachos. Mais la vérité, c’est qu’on peut refuser le halal sans haine, juste par cohérence ÉTHIQUE. Et que NON, refuser de manger une viande sacrifiée au nom d’un dieu qui écrase les femmes, les enfants, les esprits libres… ce n’est pas du fascisme. C’est juste du bon sens.

𝘾𝙝𝙖𝙣𝙣𝙖 ✨

128,796 Aufrufe • vor 1 Jahr