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Ana Sayfaya Dön

Congo 🇨🇩 RDC Comprendre… La réalité que l’Union européenne a longtemps choisi d’ignorer vient de la rattraper. Et cette fois, impossible de détourner le regard. Même la Commissaire à l’aide humanitaire, Hadja Lahbib, ne peut que l’admettre. L’Europe cherche aujourd’hui à se repositionner dans l’équation congolaise, un espace stratégique...

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Benzer Videolar

L’AFC/M23 EN MARCHE POUR UNE NATION FORTE Dans les zones libérées par l’AFC/M23, un geste simple a pris la dimension d’un symbole fort : le coordonnateur politique de l’AFC/M23, Corneille Nangaa, a décidé de parcourir un kilomètre à pied, de sa résidence à son bureau. Un kilomètre. Un choix. Un message. Dans un pays où la fonction rime souvent avec distance, protection renforcée et cortèges fermés, marcher parmi la population n’est pas anodin. C’est une affirmation de confiance. C’est dire, sans discours excessif : je suis avec vous, au milieu de vous. Corneille Nangaa ne se contente pas d’occuper une fonction ; il incarne une posture : celle d’un responsable qui assume la proximité avec son peuple. Marcher à pied, c’est partager les routes, les regards, les salutations spontanées. C’est accepter d’être vu, accessible, humain. Dans les zones libérées par l’AFC/M23, ce geste traduit la paix et le vivre-ensemble. Et la paix la plus convaincante est celle qui permet au coordonnateur de l’AFC/M23 de circuler librement, sans crainte, au contact direct des citoyens. Les grandes transformations ne naissent pas uniquement des déclarations solennelles ou des voyages touristiques dans les salons diplomatiques. Elles s’enracinent dans des actes concrets. En choisissant d’être en proximité avec le peuple, Corneille Nangaa envoie un signal fort : le leadership ne se cache pas derrière des murs, il se construit dans la rue, au rythme du quotidien. Le coordonnateur de l’AFC/M23, qui marche parmi les siens, transmet un message de sérénité. Il montre que la sécurité n’est pas un slogan dans les zones libérées par l’AFC/M23, mais une réalité vécue. Il démontre que la confiance peut remplacer la peur. Dans un contexte national marqué par des années de tensions, d’insécurité et de divisions, chaque geste porteur d’espoir compte. Ce kilomètre parcouru à pied devient alors plus qu’une simple distance géographique : il devient un symbole de proximité, de détermination et d’engagement. L’AFC/M23 est un acteur du changement ; cette marche illustre une volonté de rompre avec les pratiques anciennes et de promouvoir une gouvernance plus accessible. Car parfois, l’histoire d’une nation ne bascule pas dans le fracas des mensonges, de la corruption, du vol, du tribalisme ou de la mauvaise gouvernance, ni dans l’éclat des tribunes. Elle avance, pas à pas, portée par des gestes puissants d’amour pour le pays. Nous marcherons jusqu’à Kinshasa pour l’avenir glorieux de notre beau pays. #AFCM23 #NationForte #LeadershipParLExemple #Proximité #PaixEtSécurité #CongoDebout

AFC-Alliance Fleuve Congo

44,690 görüntüleme • 5 ay önce

AFC/M23 : UN ENGAGEMENT SINCÈRE POUR LE CESSEZ-LE-FEU ET LA PAIX EN RDC L’AFC/M23 réaffirme, avec une détermination sans faille, sa volonté de mettre en œuvre, de bonne foi et sans délai, le mécanisme de cessez-le-feu prévu dans le cadre du processus de Doha. Ce geste traduit non seulement un engagement politique, mais aussi un profond respect pour la vie des civils et le bien-être des communautés affectées par des années de conflits. Le mouvement insiste sur la nécessité d’un règlement politique durable et inclusif, capable de mettre fin à la souffrance et de construire une paix véritablement partagée. Pourtant, sur le terrain, la réalité reste tragique. Le régime de Kinshasa semble avoir choisi la voie de la fragmentation diplomatique, multipliant des initiatives parallèles qui affaiblissent les efforts de médiation et sapent la crédibilité d’une solution politique. Cette stratégie compromet gravement la confiance que la population pourrait avoir dans un processus de paix crédible et respectueux des engagements pris. L’AFC/M23 ne peut rester silencieux face à ce décalage entre paroles et actes. Alors que les déclarations officielles proclament un cessez-le-feu, des opérations militaires sanglantes se poursuivent, faisant appel à des mercenaires et bombardant des zones habitées par des civils innocents. Chaque vie perdue, chaque foyer détruit, est un rappel cruel que la paix ne peut être annoncée sans être réellement respectée. Ces actes sont non seulement incompatibles avec les engagements publics, mais ils fragilisent également les fondations mêmes de la réconciliation et du dialogue. Le mouvement exprime également son inquiétude face à certaines positions régionales, notamment celle du président burundais, dont l’attitude soulève des interrogations sur la stabilité de la région. L’AFC/M23 appelle la communauté internationale à rester vigilante, à protéger les populations vulnérables et à prévenir toute escalade qui pourrait plonger la région dans une crise humanitaire encore plus profonde et exacerber les tensions ethniques déjà existantes. Aujourd’hui, l’AFC/M23 ne réclame pas seulement le respect d’un cessez-le-feu : il plaide pour la dignité humaine, pour la justice, et pour une paix durable qui ne sera pas simplement écrite sur le papier, mais vécue par chaque femme, chaque enfant et chaque homme de cette région meurtrie. La voie est difficile, mais l’engagement est clair : la paix est possible si tous les acteurs font preuve de sincérité, de courage et d’humanité. #AFC_M23 #CessezLeFeu #PaixRDC #Doha #SécuritéRégionale #Dialogue

AFC-Alliance Fleuve Congo

28,257 görüntüleme • 5 ay önce

GOMA SOUS LE CHOC : LA COORDINATION POLITIQUE DE L’AFC/M23 S’EST RENDUE SUR LE LIEU DU CRIME CAUSÉ PAR LE RÉGIME CRIMINEL DE KINSHASA La ville de Goma a été frappée par la brutalité des attaques orchestrées par le régime de Kinshasa. Cette opération, visant initialement la coordination de l’AFC/M23, a malheureusement échoué en raison de l’incompétence et de l’inconscience des forces du régime. Leurs frappes ont touché des résidences privées, atterrissant tragiquement sur des habitations civiles, causant notamment la mort de Karine Buisset, membre de l’UNICEF, lors de cette attaque perpétrée par le régime génocidaire de Kinshasa. À la suite de ce crime contre la population civile, le Coordonnateur politique, accompagné de ses deux adjoints, s’est rendu sur le lieu de l’attaque afin de constater de ses propres yeux l’ampleur des dégâts et la souffrance engendrée par cette agression inhumaine. La mort de Karine Buisset souligne la gravité de cette opération et l’impact direct de la violence sur des innocents œuvrant pour le bien-être des enfants et des communautés locales. Dès leur arrivée, le spectacle était saisissant : des habitations détruites, des rues silencieuses et des visages marqués par la peur témoignaient de la violence de cette attaque. Les habitants, encore sous le choc, reflétaient à la fois la vulnérabilité et la résilience d’une population prise en étau entre la logique destructrice d’un régime lointain et la lutte pour la liberté et la dignité menée par l’AFC/M23 dans les zones libérées. Cette visite revêt une double dimension : humaine et politique. Humainement, elle permet aux victimes de partager leur vécu, d’exprimer leur douleur et leur colère, et de se sentir entendues. Politiquement, elle souligne l’engagement des autorités de l’AFC/M23 à protéger les populations locales et à faire savoir au monde entier que ces attaques ne resteront pas impunies. Les zones libérées par l’AFC/M23 sont désormais le théâtre d’une violence ciblée et répétée du régime de Kinshasa. L’attaque récente rappelle que, malgré la signature de cessez-le-feu et des engagements de paix, la population civile reste la principale victime des stratégies militaires et politiques dans l’est de la République démocratique du Congo. Des enfants effrayés, des familles traumatisées et des citoyens confrontés à la destruction de leur quotidien témoignent d’un traumatisme collectif profond causé par le régime de Tshilombo. Un paradoxe cruel s’impose : des zones sécurisées par l’AFC/M23 subissent pourtant des frappes aveugles, révélant l’inefficacité ou l’indifférence du régime criminel et génocidaire de Kinshasa. Par ses actes répétés, ce régime confirme son mépris pour la vie humaine et sa volonté de maintenir la population congolaise et les étrangers dans l’est du pays dans un climat de violence, de peur et de soumission. La coordination politique de l’AFC/M23 a pris le temps de dialoguer avec les victimes, de visiter le quartier frappé et d’écouter chaque récit empreint de souffrance mais aussi de courage. Ces échanges ont mis en lumière la capacité d’endurance de la population, qui refuse de se laisser intimider par la terreur et le chaos imposés par le régime criminel de Kinshasa. Les habitants ont exprimé, avec dignité, leur détermination à accompagner l’AFC/M23 pour résoudre les problèmes persistants dans le pays, protéger leur territoire et résister à toute forme d’oppression causée par le régime terroriste et tribal de Kinshasa. Les témoignages recueillis sont poignants : des parents ont raconté la peur qui les habitait et la crainte de perdre leurs enfants. Des commerçants ont décrit leurs pertes économiques et matérielles, malgré la stabilisation apportée par l’AFC/M23 dans les zones déjà libérées. Les jeunes de ces zones affirment leur volonté de continuer à vivre librement malgré les menaces du clan tribal de Tshisekedi. Chaque récit constitue une preuve vivante de l’impact humain des décisions politiques prises loin du terrain et souvent déconnectées de la réalité des civils. La mort de Karine Buisset, ainsi que celle d’autres Congolais, résonne comme un symbole tragique de cette violence aveugle et du sacrifice des humanitaires qui œuvrent pour la protection des populations. Elle rappelle que les civils et les travailleurs humanitaires ne doivent jamais devenir des cibles dans les conflits armés. Les autorités locales et la population dénoncent unanimement ces attaques comme faisant partie d’une politique de terreur planifiée par le régime de Kinshasa. Les violences répétées dans les zones civiles ne peuvent être justifiées ni par des prétextes militaires ni par des calculs politiques. Elles constituent une violation flagrante des droits fondamentaux, une atteinte à la dignité humaine et un défi direct à la communauté internationale. Pour les habitants de l’est de la République démocratique du Congo, cette escalade est une sonnette d’alarme. Elle rappelle que la paix reste fragile et que la sécurité des civils dépend en grande partie de la vigilance des autorités locales et de l’attention de la communauté internationale. Malgré la peur et les traumatismes, la population de Goma montre une résilience remarquable. Les enfants continuent d’aller à l’école, les familles cherchent à reconstruire leur quotidien et la ville elle-même demeure un symbole de résistance face à la violence systématique. Cette résilience envoie un message clair au régime de Kinshasa : la terreur ne suffira jamais à briser la détermination des civils et des forces locales qui défendent leur liberté et leur dignité. La visite du Coordonnateur politique Corneille Nangaa et de ses adjoints vise également à alerter la communauté nationale et internationale sur la gravité de la situation. Les autorités de l’AFC/M23 appellent à une prise de conscience collective et à des mesures concrètes pour protéger les civils et garantir la paix. Les attaques contre des populations non armées ne peuvent rester impunies et exigent une réaction ferme de tous les acteurs concernés. À Goma, la violence du régime de Kinshasa a laissé des cicatrices visibles et invisibles. Mais au-delà de la destruction matérielle, c’est la souffrance humaine qui frappe le plus profondément. Les familles traumatisées, les enfants effrayés et les habitants courageux témoignent de l’ampleur du défi à relever. La résilience de la population, soutenue par l’AFC/M23, demeure la réponse la plus forte face à la terreur. Dans ce contexte dramatique, l’espoir persiste : celui que la vérité sera un jour pleinement établie, que les responsables répondront de leurs actes devant l’histoire et que la justice et la paix prévaudront enfin pour les habitants de l’est de la République démocratique du Congo. La mémoire de Karine Buisset, de la population congolaise et de toutes les victimes innocentes doit rester un rappel constant de l’urgence d’agir pour protéger les civils et renforcer la sécurité dans la région, alors que le régime de Kinshasa poursuit sa folie meurtrière. #RDC #Goma #RDC #PaixEtJustice #AFCM23 #StopLaTerreur #HommageAuxVictimes

AFC-Alliance Fleuve Congo

11,188 görüntüleme • 4 ay önce

📢🚨 Cette vidéo remet le curseur là où il faut. Pas sur les débats superficiels, mais sur ce que produit réellement le système dans lequel nous vivons. Quand un État en vient à s’accaparer 66 % des richesses produites, il ne laisse que des miettes à ceux qui essaient de construire leur vie. Et ce n’est pas une exagération. C’est un modèle économique fondé sur la prédation, la dette, et le contrôle social. Cet accaparement permanent des fruits du travail ne tombe pas du ciel. Il s’inscrit dans un projet plus vaste : l’emprise d’un empire mondialiste, qui s’est peu à peu imposé à travers l’État, les normes, les traités, et la propagande médiatique. Un empire qui n’a pas besoin de tanks, mais de fiscalité, de surveillance, et de résignation. Et pour maintenir cette machine, il faut des électeurs dociles. Voilà pourquoi une grande partie de la population, notamment les retraités, est maintenue sous perfusion d’argent public. Ce ne sont pas eux les stratèges. Ce sont les outils électoraux du mondialisme, utilisés pour verrouiller le système et empêcher toute remise en question. Mais ce système a un coût. Et ce coût, ce sont les générations suivantes qui le paient. Aujourd’hui, les jeunes grandissent dans un monde sans espoir, sans perspective d’ascension réelle, dans lequel chaque opportunité est entravée par des taxes, des normes, des obstacles bureaucratiques, et une culture du soupçon. Le lien de causalité est là, évident, brutal : un modèle qui étouffe l’initiative, qui écrase les volontés, qui ne récompense pas l’effort mais la conformité, finit par plonger une partie de la jeunesse dans le désespoir. Et dans certains cas, ce désespoir mène au pire. Ce jeune homme, 19 ans, s’est suicidé. Parce qu’il était dans une situation précaire. Parce qu’il ne voyait pas d’issue. Parce qu’il n’a pas trouvé dans cette société de quoi se projeter, de quoi construire une vie digne. Ce n’est pas un fait divers. C’est un signal d’alarme. Il appartient aux parents, à ceux qui ont encore un minimum de lucidité, de regarder la réalité en face. Vos enfants n’auront pas les mêmes chances que vous. Le monde qu’on leur laisse est cadenassé. Et si vous ne les aidez pas à comprendre, à se défendre, à résister au poids de ce système, alors certains finiront par sombrer. Pas par faiblesse. Par lucidité brutale. La question n’est plus : “Est-ce que ça va aller ?” La question est : “Que vais-je faire pour que mes enfants ne soient pas broyés par ce monde-là ?”

ChienSurpris

58,763 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Une école française vient d'installer un sonomètre dans sa cantine. Au-delà de 80 décibels, la pièce devient rouge. Les enfants doivent faire moins de bruit. L'initiative est présentée comme inédite, innovante, bienveillante. Elle marche, dit-on. Personne ne demande ce que ça dit de nous. Un sonomètre pour apprendre aux enfants à parler moins fort à table. Un dispositif technologique pour gérer un problème que des générations d'instituteurs ont résolu avec une voix posée et une présence d'autorité naturelle. Un signal lumineux pour remplacer ce que la transmission d'une norme sociale ordinaire accomplissait sans matériel ni budget. L'enfant n'obéit plus à l'adulte qui lui dit de baisser le ton. Il obéit au mur qui devient rouge. La médiation technologique remplace la relation humaine directe parce que cette relation est devenue juridiquement risquée et pédagogiquement suspecte. Ce glissement n'est pas anodin. L'obéissance à une règle incarnée par un adulte qui la porte et l'explique construit quelque chose chez l'enfant. Elle lui apprend que l'autorité n'est pas arbitraire mais fondée sur une responsabilité, et que le respect des autres dans un espace partagé est une norme sociale qui vient des humains, pas des machines. L'obéissance à un signal lumineux construit autre chose. Elle construit un rapport au contrôle qui passe par le dispositif, pas par la relation. C'est de la conformité comportementale, pas de la socialisation. La différence est fondamentale et personne n'en parle parce que le sonomètre marche et que ce qui marche à court terme est présenté comme une réussite sans qu'on se demande ce qu'il produit à moyen terme. Le sonomètre est une métaphore parfaite de la gouvernance par le nudge, cette technique qui consiste à modifier les comportements non pas par la contrainte directe ni par la persuasion raisonnée, mais par la manipulation de l'environnement. On ne dit pas à l'enfant pourquoi il faut parler moins fort. On ne lui demande pas d'intérioriser une norme. On lui fait voir rouge au sens propre jusqu'à ce qu'il se taise. C'est exactement la même logique que les pictogrammes effrayants sur les paquets de cigarettes, les taxes comportementales sur le sucre et l'alcool, les designs d'interface qui rendent certains choix plus difficiles que d'autres. L'État ne fait plus confiance aux individus pour comprendre et décider. Il modifie leur environnement pour produire les comportements qu'il juge souhaitables. Il traite les citoyens comme des variables à optimiser plutôt que comme des personnes capables de raisonner. Appliqué aux enfants, ce paradigme est particulièrement révélateur parce que l'enfance est précisément le moment où on construit la capacité à raisonner et à s'autodiscipliner. Former un enfant par le nudge plutôt que par l'explication et la responsabilisation, c'est choisir délibérément de ne pas développer cette capacité. C'est produire un adulte qui fonctionne bien dans les environnements conçus pour orienter son comportement et qui est démuni quand ces environnements n'existent pas. On s'inquiète beaucoup en France du niveau scolaire en baisse, de la difficulté à maintenir l'attention des élèves, du rapport compliqué à l'autorité dans les établissements. On cherche des explications dans les réseaux sociaux, les écrans, les familles. On ne cherche pas dans les choix pédagogiques qui ont progressivement retiré à l'adulte scolaire les outils de son autorité naturelle et les ont remplacés par des dispositifs, des protocoles, des sonomètres. Le sonomètre qui marche est la preuve que les enfants peuvent adapter leur comportement à un signal environnemental. Ce n'est pas la preuve qu'ils apprennent quelque chose d'utile pour leur vie. Le sonomètre marche. Et c'est exactement pour ça qu'il est inquiétant.

ChienSurpris

40,461 görüntüleme • 3 ay önce

#MINEMBWE : L’AFC/M23 AU CÔTÉ D’UNE POPULATION ÉPROUVÉE, PORTEUSE D’UN MESSAGE DE SOLIDARITÉ ET D’ENGAGEMENT Face aux souffrances endurées par les populations civiles de Minembwe, l’AFC/M23 réaffirme sa proximité avec les communautés affectées et son engagement en faveur de la protection des populations, de la sécurité et de la restauration de la dignité humaine. Une importante délégation de l’AFC/M23, conduite par son coordonnateur adjoint Bertrand Bisimwa , chargé des questions politiques, administratives, juridiques et diplomatiques, et le coordonnateur adjoint Freddy K, PhD, 🇨🇩 , chargé des questions économiques, accompagnés de Lawrence KANYUKA, chef du département de la communication et porte-parole de l’AFC/M23, ainsi que de plusieurs cadres du mouvement, a communié avec la population de Minembwe. Cette visite constitue un acte de solidarité envers un peuple meurtri par les violences et traduit la volonté de l’AFC/M23 de rester aux côtés des populations touchées par la folie meurtrière du régime de Kinshasa. À travers cette démarche, le mouvement a exprimé sa compassion, tout en réaffirmant sa détermination à œuvrer pour la sécurité, la stabilité et le bien-être des communautés. L’AFC/M23 entend ainsi porter une vision fondée sur la protection des civils, la cohésion sociale et la recherche de solutions durables aux défis qui affectent les populations de la République démocratique du Congo. #Minembwe #AFCM23 #PaixEtSécurité #ProtectionDesCivils #CohésionSociale #RDC

AFC-Alliance Fleuve Congo

23,500 görüntüleme • 23 gün önce

TAXE CARBONE – DES PÉNALITÉS DE PLUSIEURS MILLIARDS SI QUÉBEC SE RETIRE Nous commençons à voir ce qui se cache derrière cette obstination du Québec à vouloir s'auto-infliger la taxe carbone. Contrairement au Canada, le Québec a lié son marché du carbone à celui de la Californie en 2014 dans le cadre de la Western Climate Initiative (WCI). Qui dit accord dit contrat, et qui dit entente contractuelle doit vivre avec des clauses, souvent punitives en cas de retrait. Ce partenariat est encadré par des accords juridiques formels. Un retrait unilatéral du Québec pourrait violer ces accords, entraînant des litiges ou des pénalités financières de la part des partenaires, notamment la Californie, ou des entreprises impliquées dans le marché conjoint. Autrement dit, le Québec s’est attaché les mains avec la Californie en 2014. L’exemple le plus éclairant nous vient de l’Ontario : en 2018, la province se retire, et des coûts de 3 milliards de dollars sur quatre ans ont été estimés par le Bureau de la responsabilité financière de l’Ontario. Pourquoi ? Parce que des entreprises ayant investi dans des crédits ou des infrastructures pour respecter les règles du SPEDE pourraient intenter des poursuites contre le gouvernement québécois, voici une des premières raisons qui fait trembler Maurice. Parmi les autres raisons, vous vous en doutez, ce sont les attrayants revenus que procure ce vol à la pompe. Le marché du carbone génère des revenus significatifs pour le Québec, avec plus de 1,5 milliard de dollars en 2023-2024 provenant des ventes aux enchères. Considérant que cette province trempe dans la merde jusqu’au cou, il n’est pas surprenant de voir les caquistes tourner le dos à cette option. Des revenus qui servent à financer les fiascos caquistes, comme le transport collectif et les subventions pour les véhicules électriques. Sachant que la CAQ ’’run au gaz’’ avec les subventions vertes, il ne faut pas s’étonner de les voir défendre ce détournement de fonds. L’autre aspect qui se cache derrière tout ça relève du fait que si le Québec se retire de cet accord, il s’exposera au fédéral qui pourra imposer à la province une taxe du genre, donc une histoire de champs de compétences que les caquistes et les péquistes adorent défendre. Le fond de l’histoire repose donc sur une peur de poursuites judiciaires, de pénalités contractuelles en raison du retrait, bien que, selon mes recherches, il n'existe pas de frais de retrait spécifiques explicitement définis dans les documents officiels de la Western Climate Initiative (WCI) pour le Québec ou tout autre partenaire souhaitant se retirer du SPEDE. Ce serait d’ailleurs pour les journalistes un sujet à fouiller, parce que les politiciens agitent cette raison, qui pour l’instant ne trouve pas de fondements, sauf erreur. Ce qui est clair par contre, c’est la peur de poursuites de la part des entreprises qui ont dû investir et se conformer à cette folie. Autrement dit, le Québec s’est attaché lui-même dans une trappe qui semble ne laisser aucune chance de fuite. Pour ce qui est des péquistes qui disent qu’il ne faut pas abolir l’entente mais cherchent comment réduire le prix de l’essence, comme à l’habitude, on nage dans l’insignifiance.

Pat Laliberté - La Tribune du peuple

25,705 görüntüleme • 1 yıl önce

F35 : l'avion américain qui piège l'Europe F35, c’est le nom d’un avion de combat furtif – c’est-à-dire très peu détectable par les radars –, et hyperconnecté – tellement, d’ailleurs, que les spécialistes disent que c’est un logiciel volant. Cet avion, construit par les Américains, équipe désormais une partie non négligeable de l’Europe. Les Pays-Bas, l’Italie, la Pologne, le Danemark, la Belgique en sont des clients solides ; l’Allemagne, la Roumanie, la République tchèque ou encore la Grèce en ont commandé par dizaines ces dernières années et sont en cours ou en attente de livraison. On ne mesure pas assez à quel point cet avion constitue un piège pour l’indépendance de l’Europe. Déjà, parce que le F35 nécessite pour fonctionner des mises à jour informatiques fréquentes, qui ne peuvent être faites que par les Etats-Unis. Ensuite parce que les pièces détachées, elles aussi, ne sont produites et livrables que par les Américains. Enfin, parce que l’avion dépend de données de mission essentielles, conçues et actualisées dans un cadre contrôlé par les États-Unis. Bref : tout est fait pour que rien ne puisse se faire sans eux. De sorte que le chef d’État américain a aujourd’hui et pour les décennies à venir la possibilité d’interférer dans l’utilisation d’une large partie de la flotte européenne. Et quel chef d’État ! On parle de Donald Trump qui, par sa brutalité, et son America First décomplexé, démontre en permanence à l’Europe qu’elle a décidément eu tort de s’en remettre tout entière à une dépendance militaire vis-à-vis de son puissant allié. Mais c’est ainsi : l’Europe a une drôle de définition de l’électrochoc. Après le premier mandat de Trump, après l’humiliation de Zelensky dans le bureau ovale ; après les menaces sur le Groenland… A chaque fois, l’Europe jure ses grands dieux : elle a compris, elle va changer. Et à chaque fois, elle reprend le cours des choses dont elle déplore les effets. L’Europe fait des déclarations, mais tel un drogué qui jure que c’est la dernière fois, le sevrage n’arrive pas. Concrètement, sortir de la dépendance stratégique cela voudrait dire : concentrer la dépense sur un investissement militaire européen de grande ampleur. Et en attendant que celui-ci voit le jour : accepter d’être moins bien équipés durant quelques années sur certains matériels. Lesquels ? Combien de temps ? Comment penser une stratégie de long terme ? Comment faire face ensemble aux pressions des Etats-Unis qui font tout pour que nos gouvernements s’équipent avec du matériel américain ? Ce sont les questions auxquelles une entité politique fonctionnelle devrait répondre… Sur ce dossier, la France qui plaide depuis des décennies pour une indépendance militaire, était dans le vrai. Mais sa voix est aujourd’hui affaiblie par des années de déclassement. C’est une voix en sourdine, dans une Europe qui fait semblant, mais qui ne se réveille pas.

Anne Rosencher

66,301 görüntüleme • 6 ay önce

🇷🇴 Călin Georgescu, message crucial après sa sortie de la salle d’audience : « Le président de la Roumanie représente l’État parallèle, pas l’État roumain » « Le monde entier, toute la planète Terre sait que les élections ont été annulées en Roumanie d’une manière brutale, violente et non démocratique » Călin Georgescu a parlé de ce qu’il considère comme une rupture entre la volonté du peuple et les décisions prises au niveau européen. Il a déclaré qu’une véritable démocratie ne devrait pas avoir besoin de validation extérieure et a soutenu que les Roumains doivent s’appuyer sur leurs propres valeurs et sur leur propre foi. « Et, de plus, nous devons essayer de réaliser que, si la démocratie signifie la volonté du peuple qui a besoin de confirmation de Bruxelles, qui a besoin d’approbation de Bruxelles, cela signifie que cette capitale de la Belgique est marquée par l’union oligarchico-sorosiste-globaliste contre laquelle le peuple roumain lutte. C’est une lutte aux côtés du peuple roumain contre ces actes satanistes, contre ces individus qui se sont enrichis sur le sacrifice et la souffrance du peuple. Et ce qui nous intéresse, c’est seulement ce que nous faisons en tant que peuple. Par conséquent, ce qui nous intéresse, c’est de lutter pour nos droits millénaires, pour tout ce que représentent nos symboles millénaires qui nous ont tenus unis, qui nous ont unis et nous ont rendus forts : Dieu, patrie, famille, honneur. Et la famille représente la colonne vertébrale du pays. Elle est composée de ce que signifie le christianisme, à savoir un père, un homme, et une mère, une femme. Cela sera toujours ainsi. Cela ne sera pas autrement. C’est pour cela que nous luttons. Parce que le christianisme signifie la virilité, sachez-le, pas autre chose. Et alors, il est bon de savoir que vous devez avoir la foi, quelle que soit la lutte que nous menons, victoire complète dans cette bonne lutte de la foi, car sans foi nous n’existons pas, et la foi nous rendra libres », a également transmis le président interdit Georgescu. Georgescu, appel aux souverainistes : « Les élections ont été annulées d’une manière brutale, violente et non démocratique » Călin Georgescu a poursuivi ses déclarations par un appel direct à ceux qu’il a nommés souverainistes, les exhortant à laisser de côté les disputes en ligne et à s’impliquer concrètement pour aider les personnes qui en ont vraiment besoin. « Que celui qui est sans péché jette la première pierre. Par conséquent, le réseau appelé des souverainistes, je les exhorte à s’occuper de construction, de charité, à aider le prochain qui souffre aujourd’hui dans ce pays. Là où un pont s’est effondré, qu’ils se rassemblent et le réparent, là où une école n’a pas de chauffage, qu’ils donnent la main à la main et aident pour que ces enfants apprennent dans la chaleur. S’ils n’ont pas de manuels scolaires, qu’ils les aident. Qu’ils aident les pauvres, qui sont très nombreux dans ce pays, les personnes handicapées. Par conséquent, le réseau de souverainistes sur les réseaux sociaux doit partager ses projets qui sont dans le pays. Parce que, si la classe politique ne fait rien, démontrons-nous que nous faisons. Et peut-être que la classe politique qui viendra, issue aussi de ce peuple, pour avoir son soutien, peut-être qu’elle reviendra à la raison et réalisera qu’elle est née de ce peuple et non contre lui, comme elle le montre aujourd’hui. Parce que, sinon, les ancêtres disaient : Tout pour le pays, rien pour nous. La classe politique, toute la classe politique aujourd’hui dit : Tout pour nous, rien pour le pays. Par conséquent, nous savons comment sont les choses et nous savons que celui qui est écrit sur le papier comme président de la Roumanie représente l’État parallèle. Il ne représente pas le peuple roumain. Et jamais. Nous le savons, cela ne nous intéresse pas. Parce que ce qui nous intéresse, c’est ce que nous faisons nous-mêmes. Nous savons également que l’on ne peut pas aller à 🔽

Péonia

36,367 görüntüleme • 5 ay önce

Pour ceux qui sont véritablement engagés dans la quête de la paix dans l’est de la RDC, une question obsédante exige une réponse : pourquoi aucun drone ni avion Sukhoi n’est-il jamais déployé pour traquer les ADF ? Les ADF, un groupe sans revendication politique cohérente, continuent de massacrer des centaines de civils innocents chaque jour. Pourtant, au lieu de mobiliser la puissance militaire nécessaire pour écraser ces terroristes et rétablir l’autorité de l’État dans les régions ensanglantées de Beni, le régime de Tshisekedi choisit une autre cible. Plutôt que de protéger les plus vulnérables, l’administration semble davantage préoccupée par la persécution de ceux qui ont trouvé une certaine stabilité. Le contraste est saisissant et dévastateur. Récemment, dans les zones sous contrôle de l’AFC-M23, des dignités élémentaires sont en train d’être restaurées. Dans des villages comme Kibumba, les habitants constatent enfin des changements structurels pour résoudre des problèmes qui existent depuis la naissance de la nation, comme la dépendance historique envers le Rwanda pour l’approvisionnement en eau. Les habitants de Kibumba sont des témoins vivants d’un changement de gouvernance que l’État central n’a pas su offrir pendant des décennies. Il est temps de faire un examen approfondi et critique du bilan de l’administration actuelle. Qu’est-ce que Tshisekedi a réellement apporté au peuple congolais ? Une fois la rhétorique mise de côté, la réalité reste sombre. Les seuls « cadeaux » que ce leadership a constamment offerts à sa population sont la misère, la pauvreté systémique et la mort.

Manzi Willy

12,522 görüntüleme • 3 ay önce

Retrait du M23/RDF à Uvira, le gouverneur Purusi alerte sur un chaos planifié après le retrait du M23 La ville d’Uvira s’est réveillée en liesse ce dimanche 18 janvier 2026. Après le retrait, la veille au soir, de la coalition rebelle du RDF/M23/AFC, les forces patriotiques Wazalendo ont repris le contrôle de la ville. Dans les rues, la population célèbre « le retour de la liberté et de la paix ». Mais derrière cette euphorie, les autorités provinciales appellent à une extrême vigilance. Le gouverneur du Sud-Kivu, Jean-Jacques Purusi, met en garde contre un scénario de déstabilisation préparé par les rebelles avant leur départ. « En se retirant, selon les renseignements, ils auraient laissé des personnes, des militaires habillés en tenue civile, mais armés dans la ville d’Uvira pour organiser le chaos, les pillages et l’intimidation des minorités, notamment des populations banyamulenge qui ne voulaient pas partir avec eux », a déclaré le gouverneur. « Dans ces conditions, le chaos est tout à fait prévisible. » Des scènes de pillage qui ont commencé hier avec les rebelles ce sont poursuivis aujourd’hui. Des pillages de biens publics et privés ont déjà été signalés dans plusieurs quartiers. Selon des sources locales, ces actes seraient l’œuvre de complices laissés sur place par le M23 pour semer le désordre et ternir l’image du retour à l’ordre. Jean-Jacques Purusi révèle également que les rebelles ne se seraient pas éloignés. « Ils se seraient retirés aux abords d’Uvira, sur les hauteurs, notamment à Kagongo, Katongo, Makobola 1 et 2, avec l’idée de braquer leurs armes sur la ville pour pouvoir la réoccuper à tout moment », avertit-il. Plusieurs sources dans la ville confirment des risques d’infiltrations et de provocations destinées à justifier un retour du M23. Face à cette menace, les responsables des communautés locales appellent à la retenue et à la cohésion. Ils exhortent la population à ne pas céder aux manœuvres visant à « fissurer l’unité entre les communautés » et à consolider la cohabitation pacifique. Daniel Michombero

Daniel Michombero /Batubenga

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Paix, minerais et contradictions : ce que révèle vraiment l’accord KoBold Dans space recement organisé par Anaelmarlon Luzayamo🇨🇩 , le ministre de la Communication Patrick Muyaya a récemment fait deux affirmations qu’il faut confronter aux faits. Premièrement, il a tenté de dissocier le processus de paix avec le Rwanda de la coopération économique avec les États-Unis, en déclarant : “Il y a une dimension économique RDC–États-Unis à part. Et puis, il y a une dimension de paix avec le Rwanda…” Mais cela contredit frontalement ce qui est écrit noir sur blanc dans l’accord signé avec KoBold Metals le 17 juillet 2025. À la première page, le sixième paragraphe introduit l’accord de cette manière : « Considérant qu’en juin 2025, la République démocratique du Congo et la République du Rwanda ont signé un accord de paix dans le cadre d’une initiative pour la paix menée par le président des États-Unis d’Amérique, Donald J. Trump. » Autrement dit, le processus de paix est présenté comme la base du partenariat économique. On ne peut pas dire que ce sont deux choses “à part” quand l’un est invoqué pour justifier l’autre. Deuxième point : le ministre a aussi affirmé que la dimension économique viendrait après la paix : “Une dimension qui, après avoir eu la paix, va migrer aussi vers l’économie et le développement…” Mais alors, il faut poser la question clairement : la paix est-elle là aujourd’hui ? Le M23 est toujours sur le territoire congolais. Bunagana, Goma, Bukavu, Rutshuru, et d’autres zones sont occupées. Des Congolais meurent chaque semaine. Les troupes rwandaises sont toujours en RDC. Alors pourquoi signer un accord économique basé sur une paix que nous n’avons pas encore obtenue ? Soit la paix est réelle, et on nous cache des faits majeurs. Soit la paix n’existe pas, et l’État congolais engage l’avenir de nos ressources sur la base d’un mensonge. Dans les deux cas, le peuple congolais est maintenu dans l’ombre, et cela doit être dénoncé par tous: les citoyens congolais comme les amis du Congo.

Gaëtan-Dauphin Nzowo

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