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Ana Sayfaya Dön

Construire une maison est pour beaucoup un véritable parcours du combattant. Surtout quand les entrepreneurs abandonnent le chantier. En ce moment en Martinique, plusieurs dizaines de personnes sont embarqués dans cette spirale infernale. Reportage de Martiniquela1ère

37,928 görüntüleme • 2 yıl önce •via X (Twitter)

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🇵🇸 Stankov🔻 profil fotoğrafı
🇵🇸 Stankov🔻2 yıl önce

@Martiniquela1e Pour résumer : il y a un couple blanc qui a des déboires, tout comme le voisin, un blanc. Ce dernier, pour limiter les dégâts, fait donc appel à un artisan qui est quoi donc ?! Un blanc ! Je ne veux pas être mauvaise langue, peut-être n'y a-t-il plus d'artisans noirs au pays.

*HappinnessMan* profil fotoğrafı
*HappinnessMan*2 yıl önce

@Martiniquela1e Peut-on savoir de quel promoteur s'agit il ? Svp

Benzer Videolar

📢🚨 Il existe dans les transports parisiens un petit objet très banal, presque anodin : le strapontin. Une simple planche rabattable, pensée pour dépanner quand la rame est vide… et se relever quand la foule arrive. En théorie. En pratique, le strapontin est devenu le révélateur d’un étrange phénomène social : l’incapacité croissante de certains individus à se lever, même quand la rame est bondée. Vous connaissez la scène. Le RER est plein à craquer. Les gens s’entassent dans l’allée, coincés contre les portes, compressés comme dans une boîte de sardines. Et au milieu de ce chaos, trône le gardien du strapontin. Assis. Immobile. Impassible. Les jambes écartées, regard dans le vide, casque sur les oreilles. Il voit parfaitement ce qu’il se passe autour de lui. Mais il ne bouge pas. Les sociologues du comportement collectif parlent souvent de micro-rituels de coopération. Ce sont ces petits gestes invisibles qui permettent à une société dense de fonctionner : tenir une porte, laisser passer quelqu’un, se décaler dans un escalator… ou, dans ce cas précis, relever son strapontin quand le wagon se remplit. Quand ces micro-rituels disparaissent, ce n’est pas seulement de la gêne logistique. C’est le signe d’une érosion du sens collectif. Le psychologue social Erving Goffman expliquait déjà que les espaces publics reposent sur ce qu’il appelait une « discipline civile minimale ». Chacun fait un petit effort pour que l’espace reste praticable pour les autres. Le strapontin du RER est précisément un de ces points d’équilibre. Et pourtant, on observe de plus en plus cette attitude étrange : des gens qui s’accrochent à leur siège comme à une propriété privée, alors même qu’ils bloquent physiquement le passage de dizaines de personnes. Comme si le strapontin devenait soudain un territoire à défendre.

ChienSurpris

21,176 görüntüleme • 5 ay önce