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Contrairement à ses communiqués lors de sa récente visite à Washington, le Président de la République vient de confirmer sur France 24 le choix du Sénégal de recourir au Cadre commun du G20 pour le traitement de sa dette. La Directrice générale du FMI, qui avait été la dernière...

35,477 views • 4 days ago •via X (Twitter)

20 Comments

T.Y.T PASTEF🇸🇳🇵🇸✊🏿's profile picture
T.Y.T PASTEF🇸🇳🇵🇸✊🏿4 days ago

Merci @RahmaneSARR nous vous estimons par votre savoir faire et votre réalisme de la situation Économique du pays. Tapalé Fadioul Dara..ñiy wax Si souf YEUP ay Markatu boun lañu té si lañuy dé...!!!

Groovy 🇸🇳's profile picture
Groovy 🇸🇳4 days ago

Pourtant, quand Sonko nous a fait savoir que le Sénégal se trouvait au quatrième sous-sol, tu étais juste à côté de lui pour le confirmer. Mais maintenant, tu veux nous faire croire que nous ne sommes pas au sous-sol?

Driss Junior's profile picture
Driss Junior4 days ago

Je me demande où vous étiez ces deux dernières années Monsieur @RahmaneSARR ?? Chacune de vos publications ne font que jouer sur les mots, le Sénégal 🇸🇳 n’a pas besoin de ça. Mais dis donc qui était le ministre en charge de l’économie jusqu’à fin mai 2026 ?? Soyez un peu sérieux

AFREECAN🇸🇳⭐⭐'s profile picture
AFREECAN🇸🇳⭐⭐4 days ago

@RahmaneSARR Pendant 2 ans vous et SONKO avaient évité le Sénégal 🇸🇳 cette trajectoire tragique. Malheureusement le pays est entre les mains d'un incompétent prêt à vendre le Sénégal et les sénégalais.

salmakoor🇸🇳's profile picture
salmakoor🇸🇳4 days ago

Assumez votre echec et avancez ya akhy, vous faites partie de mes plus grandes déceptions au gouvernement précédent, je pensais vraiment que vous étiez à la hauteur après votre fameux discours à la passation. Je ne savais pas que vous n'êtiez qu'un simple théoricien.

Ndiouroul's profile picture
Ndiouroul4 days ago

Lex PM a dit pourtant qu’on n’était au 4 Eme sous sol et toi tu nous dit qu’on n’est pas au sous-sol. Sauvons ce pays d’abord et en 2029 tu viens te présenter pour faire la transformation systémique pour l’instant on rétablit la confiance et on règle les coupures après on verra

Yaya Ndao🇸🇳's profile picture
Yaya Ndao🇸🇳4 days ago

@vieuxaidara « Comme cela était prévu… » Ils vont diriger le pays contrairement à tout ce qui était prévu. Au plaisir de vous relire ❤️

🇸🇳 🇩🇪's profile picture
🇸🇳 🇩🇪4 days ago

@limame_aidara Yako jangui wone dh

Moses's profile picture
Moses4 days ago

Sawaay reste dans ton coin les hommes qui répondent à l'appel de la patrie vont gouverner

Spri-kritik's profile picture
Spri-kritik4 days ago

Arrêtez de nous fatiguer avec vos litanies. Vous étiez même il n’y a meme pas 2 mois vous n’aviez pas de solutions. Donc laissez nous tranquille. Vous savez au plus fond de vous même que seule la restructuration est la solution et que par A ou B ça va faire mal à la population.

Abdou Salam Kassé's profile picture
Abdou Salam Kassé4 days ago

Tu es un peu la démonstration que le vide peut prendre de la place

CHEIKH MAMADOU GNINGUE's profile picture
CHEIKH MAMADOU GNINGUE4 days ago

Lui au moins il assume

Adama Cisse's profile picture
Adama Cisse4 days ago

Le président parle du pouvoir d'achat des Sénégalais alors que tout le monde se plaint de la vie chère,ds salaire qui n'augmente pas,ds coupures de courant à ne pas finir et en affirmant la baisse des bénéficiaires de la bourse de sécurité familiale de 500million à 1million,

lamzey's profile picture
lamzey4 days ago

bane pouvoir d'achat AK assistance des plus faibles lay wakh

3X3's profile picture
3X34 days ago

Gardez pour vous votre diagnostic économique ! In en a plus besoin. Votre rôle dans cette affaire saugrenue de dette cachée est clair. Et vous savez clairement que a cause de cette foutue histoire qu'on en est la. Donc fermez la

Issa Diallo's profile picture
Issa Diallo4 days ago

Vous étiez ou pendant 2 ans avec toutes vos théories ? Bizarrement hier au pouvoir on ne vous entendez pas beaucoup mais maintenant vous êtes devenu très bavard. Il fallait contredite Ousmane Sonko quand il parlait de 4eme sous sol, l'aviez vous fait ?

Cheikh Tidiane Hanne's profile picture
Cheikh Tidiane Hanne4 days ago

Merci d'apporter toujours les eclairages d'un expert engage et qui connait les coulisses

Cisse's profile picture
Cisse4 days ago

@MansourDasylva Décidément le gars connaît très mal le Sénégal.

Abdourahmane GAYE's profile picture
Abdourahmane GAYE4 days ago

Merci monsieur le ministre. Bravo pour cette belle note. Je ne sais pas si vous entendez bien mais le RNU dont il parle ne peut pas faire 500millions de bénéficiaires.

Baye Ngagne's profile picture
Baye Ngagne4 days ago

Yaay mbaam all bu bòn, cim!

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À la veille du déplacement du Président de la République à Washington les 14 et 15 septembre, les précisions apportées par la Directrice de la communication du FMI dans cette vidéo méritent notre attention. Elle évoque la nécessité de restaurer la soutenabilité de nos finances publiques ce qui, bien que lié, ne signifie pas que notre dette est insoutenable. Elle évoque un besoin de financement qui devra être couvert, notamment avec la contribution des créanciers. Elle rappelle surtout que le choix appartient au Sénégal et à ses créanciers, le FMI étant là pour faciliter leurs discussions. Suite à une question elle dit qu’elle ne sait pas quel cadre d'analyse de soutenabilité sera finalement utilisé, celui-ci étant en cours de réforme. Nous avons depuis notre rapport de Mars 2026 établi que le cadre actuel des pays à faible revenu ne s’applique plus au Sénégal qui est un pays ayant accès aux marchés. Dans le cadre de ce type de pays, la dette du Sénégal est viable et la restauration de la soutenabilité de ses finances publiques avec un apport de liquidité du FMI faciliterait ce qui marche déjà. Il y a toujours un besoin de clarification. Le communiqué de fin de mission du FMI présentait le recours au Cadre commun comme un traitement destiné à restaurer la soutenabilité de la dette. Or entrer dans le Cadre commun signifie restructurer notre dette. La directrice utilise le terme restructuration pour ce que nous avons décidé mais utilise le terme soutenabilité des finances publiques pour ce que le FMI exige et que nous faisons déjà. Le FMI ne peut pas imposer une restructuration à un pays, mais ne peut pas non plus avoir un programme dans lequel la dette n’est pas projetée viable. Encore une fois, il faut choisir. Le Président de la République ne doit pas engager le pays sur cette voie sans qu’il n’ait été démontré, avec le bon cadre d’analyse, ce que le FMI a suggéré au Sénégal d’annoncer. L'annonce a eu des conséquences négatives que nous avons vues sur les marchés et sur notre notation, pas avant. Le marché régional a démontré sa capacité à financer une part considérable de nos besoins en FCFA. Il ne faut surtout pas arrêter nos plans de financement de septembre à décembre sur le marché régional, continuer l'ajustement nécessaire, et mobiliser parallèlement les financements concessionnels disponibles. On ne devrait pas créer un besoin de financement résiduel plus important, puis utiliser ce besoin pour justifier une restructuration. Les arriérés intérieurs peuvent également être pris en compte dans notre stratégie antérieure. Enfin, le Sénégal ne devrait pas devenir le cas test ou de cobaye du passage d'une stratégie fonctionnelle de refinancement sur le marché régional à une restructuration dans le Cadre commun, alors même que la méthodologie d'analyse de la soutenabilité de la dette est en cours de réexamen au FMI. A entendre la Directrice de la Communication, le FMI peut très bien s’aligner à notre stratégie puisque les négociations dans le cadre commun pourraient ne jamais aboutir après avoir fait des dégâts. Cependant l’annonce de ce cadre et l’exclusion de la dette intérieure pourraient inciter nos créanciers qui comprennent la solidité de notre stratégie antérieure et des fondamentaux du souverain virtuel qu’est l’UEMOA, à venir nous retrouver dans notre marché et refuser la restructuration de la dette de marché. La directrice de communication dit elle-même que les problématiques de dette de beaucoup de pays africains sont actuellement principalement des questions de liquidité. C'est le cas du Sénégal. L'Exécutif comme l'Assemblée nationale doivent veiller qu'une décision stratégique aussi lourde que les marchés et les agences ont déjà sanctionnée et qui sera longue ne nous détourne du chemin que nous avions tracé : Renforcer notre marché régional pour notre souveraineté financière et réformer notre régime monétaire. Librement Abdourahmane Sarr

Abdourahmane SARR

31,747 views • 17 days ago

Le FMI est dans nos murs. Lors de ma dernière intervention à l’Assemblée nationale, je disais que notre relation avec le FMI n’était pas une question d’être pour ou contre le FMI. Il s’agit d’assumer nos responsabilités sur les choix de politique économique que nous faisons. En principe, une déclaration de politique générale du Premier ministre est attendue avant la fin de ce mois d’août, mais elle n’est, à ma connaissance, pas encore programmée. En revanche, le FMI entame une mission au Sénégal qui s’achèvera le 1er septembre. Son objectif annoncé est de parvenir à une « convergence de vues sur les politiques et les réformes » susceptibles d’être soutenues par un nouvel accord. Une déclaration du FMI est prévue à l’issue de cette mission. On peut donc comprendre que le gouvernement souhaite d’abord savoir sur quelles politiques et réformes une convergence de vues avec le FMI est possible avant de présenter sa déclaration de politique générale. La difficulté est celle du calendrier. Si la DPG n’intervient pas avant la fin de la mission, le FMI risque d’être le premier à révéler publiquement les grandes lignes de cette convergence. L’ajustement des prix des produits pétroliers était certainement un premier pas vers la convergence et justifier la venue d’une mission. Il s’agit à présent d’assumer des orientations claires et d’avoir le consentement de l’assemblée nationale car une LFR et une LFI en ligne avec le cadrage qui sortira de cette mission seront également des préalables.

Abdourahmane SARR

59,590 views • 1 month ago

📌Avant la manipulation, je me permets de partager l’échange que la Directrice générale du FMI a eue avec un journaliste, aujourd’hui lors de sa conférence de presse. Elle parle bien de dette dissimulée (cachée) et d’un nouveau programme et salue la determination des nouvelles autorités. Journaliste : Bonjour Madame la Directrice générale, Kristalina Georgieva. Vous avez récemment souligné les évolutions positives observées au Sénégal. Je suis le correspondant de la chaîne 2STV Sénégal. Pourtant, plusieurs agences de notation continuent de dégrader la note du pays. Comment expliquez-vous cette apparente contradiction ? Plus précisément, dans quelle mesure ces dégradations pourraient-elles être liées à un retard de la réponse du FMI face à la question de la dette cachée ? Merci beaucoup. Kristalina Georgieva, Directrice générale du FMI : Merci pour votre question. Je voudrais tout d’abord rendre hommage aux autorités sénégalaises qui ont eu le mérite de mettre au jour un important problème de fausse déclaration. Il s’agissait d’une dette dissimulée, et elles ont eu le courage de la révéler. Il a fallu du temps pour comprendre pourquoi cela s’était produit, en mesurer l’ampleur et déterminer la marche à suivre. Mais aujourd’hui, la situation est claire. Une fois cette clarification obtenue, le Sénégal a sollicité un programme auprès du FMI et je peux vous assurer qu’il a formulé sa demande, et que nous avons immédiatement répondu. J’ai rencontré ici la délégation sénégalaise ; nous avons eu des échanges très constructifs sur les objectifs du programme et sur la manière d’avancer. Nous dépêcherons une mission à Dakar dès la fin des Assemblées annuelles. Ainsi, nous avons agi dès que les conditions le permettaient. Nous ne commentons pas les décisions des agences de notation, cette question leur revient. Mais je peux affirmer une chose : le Sénégal dispose d’un formidable potentiel. Avec une gestion saine, le pays peut accomplir de grandes choses pour sa population. Et vous en faites partie. Alors, bonne chance à vous. Thiier Lee

Kilifeuu Guii

257,535 views • 11 months ago

Dieu aime le Sénégal. Pour s’assurer que l’alternance de Mars 2024 ne pourra pas seulement être une alternance d’hommes et de femmes au pouvoir et pas de systéme, il nous a également assuré de l’inexistence de marges de manœuvres budgétaires pour perpétuer l’ancien système. Ce système a consisté à emprunter dans la transparence ou en cachette localement ou à l’extérieur, ou à taxer les citoyens pour essayer de réaliser le développement dans un environnement de répression économique sans une autonomie monétaire qu’ils n’avaient heureusement pas dans ce paradigme. Il s’en est toujours suivi des demandes d’annulations de dettes et des cycles d’ajustement. Pour réaliser le développement, il nous faudra libérer le potentiel des sénégalais, du secteur privé et des territoires, par la liberte économique organisée, seule voie vers la liberté. C’est avec une grande fierté que je vous présente le document d’analyse du Ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération (MEPC) intitulé « Liberté économique au Sénégal : enjeux, profil et perspectives». Ce travail s’inscrit dans notre volonté de mettre en lumière les conditions essentielles à la libération du plein potentiel de l’économie sénégalaise, tout en garantissant une croissance inclusive et durable au service de tous nos concitoyens et de la démocratie économique. La liberté économique constitue l’un des piliers fondamentaux de notre politique de développement national. Elle fait référence à la capacité des individus et des entreprises à agir librement sur le marché en fonction de leurs propres intérêts, sans ingérence excessive ou injustifiée, qu’elle soit gouvernementale ou issue d’autres acteurs. Cette liberté repose sur des principes clés tels que la protection des droits de propriété, l’égalité des chances, la transparence des règles du jeu économique et la promotion de l’entrepreneuriat. Il y a une corrélation entre les pays où ces valeurs sont respectées et la prospérité économique. Ces valeurs de liberté dans l’inclusion, gage d’une démocratie économique, sont au cœur de notre stratégie pour faire du Sénégal un acteur majeur de l’économie régionale et mondiale, conformément aux objectifs définis dans la Stratégie Nationale de Développement 2025-2029 (SND, 2025-2029), déclinaison quinquennale de l’Agenda National de Transformation « Sénégal 2050”. #senegal 📥 Téléchargez le rapport et participez à la réflexion pour un Sénégal économiquement plus libre et prospère ! #LibertéÉconomique #Sénégal2050 #CroissanceInclusive Lien :

Abdourahmane SARR

20,906 views • 1 year ago

📢🚨 Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais quelque chose a changé cette année. Sur les réseaux sociaux, dans les discussions, les gens commencent à comprendre. Vraiment. Pas juste râler pour râler. Non, comprendre. Comprendre qu’on s’est foutu de leur gueule depuis des années. On leur a vendu l’impôt sur le revenu comme un pilier de la solidarité, un financement des services publics, une contribution juste à l’effort collectif. Mais en réalité ? En 2024, l’impôt sur le revenu a rapporté 91 milliards d’euros. Et le service de la dette, c’est-à-dire le remboursement du capital plus les intérêts, a largement dépassé ce montant. Rien qu’en intérêts, l’État a payé 59 milliards d’euros. Le reste, c’est du capital à rembourser sur des emprunts arrivés à échéance. Ce qui veut dire une chose simple : tout l’impôt sur le revenu part dans la dette. Pas dans l’hôpital, pas dans l’école, pas dans la police. Dans la dette. Et encore, ça ne suffit même pas à couvrir l’intégralité du service de la dette. Autrement dit : vous payez pour du vent. Un État obèse qui continue de vivre au-dessus de ses moyens, qui creuse le déficit, qui prétend défendre les services publics alors qu’il n’en a plus les moyens. Et cette année, pour la première fois depuis longtemps, les gens commencent à le dire. À ne plus y croire. Le mythe du “régulateur fiscal”, du “juste impôt” s’effondre. Et il ne reste que la réalité : on vous fait les poches, et en échange, vous n’avez rien.

ChienSurpris

46,353 views • 1 year ago

*** MON CHOIX POUR LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE DU SENEGAL*** Chers ami(e)s, chères familles, et cher(e)s compatriotes, Ce soir, je me tiens devant vous, non pas seulement en tant que citoyen, mais en tant que fervent croyant dans l’idée audacieuse qu'ensemble, nous possédons le pouvoir non seulement de rêver à un Sénégal meilleur, mais aussi de le réaliser. Nous voilà à un moment décisif, à la croisée des chemins de notre histoire. Une époque qui nous appelle, avec une urgence jamais ressentie auparavant, à faire un choix. Un choix qui ne concerne pas seulement qui siègera à la présidence, mais quel avenir nous voulons tracer pour notre nation. Lorsque nous regardons au-delà de nos frontières, nous voyons des exemples éclatants de nations qui, partant de conditions semblables aux nôtres, ont embrassé la transformation. Prenons la Corée du Sud - une nation qui, dans les années 1960, se trouvait dans une situation économique comparable à la nôtre. Aujourd'hui, elle se tient fièrement parmi les économies les plus florissantes du globe. Ce miracle ne s'est pas réalisé du jour au lendemain. Il a été le fruit d'une vision claire, d'une gouvernance intègre, et d'un engagement sans faille à éradiquer la corruption. Ces réussites nous enseignent une leçon précieuse : le changement n'est pas seulement possible, il est à notre portée. Tout ce qu'il nous faut, c'est la détermination de marcher ensemble vers ce futur lumineux. Le leader pour qui nous devons nous battre aujourd'hui doit symbolisé cette marche. il doit Porter une vision ancrée dans notre souveraineté, dans l'intégrité de notre gouvernance, dans une lutte implacable contre la corruption, et dans l'impulsion d'un développement économique robuste. Le temps où la pauvreté était une fatalité est révolu. Nous voulons une offre d'une nouvelle vision de gouvernance, un système innovant qui rompt avec les chaînes du passé, et qui s'engage à bâtir un futur où la prospérité sera le quotidien de chaque citoyen sénégalais. La souveraineté, cette flamme qui brille au cœur de notre identité, nous rappelle que le destin de notre nation est sculpté par nos mains. La transparence, la lutte contre la corruption, ces sont les fondations sur lesquelles nous érigerons une nouvelle ère de gouvernance, au service du peuple. Et le développement économique, loin d'être un mirage, est un but atteignable, à travers des politiques éclairées favorisant l'innovation, l'investissement, et l'inclusion. Alors, à vous, citoyens du Sénégal, je lance un appel. Soutenons un candidat qui incarne la promesse d'un Sénégal rayonnant, prospère et juste pour chacun d'entre nous. Ensemble, inspirés par le succès d'autres nations, forgeons notre propre voie vers la grandeur. Pour l'amour de notre Sénégal, pour notre avenir et celui des générations à venir, faisons le choix courageux pour le changement. Votons pour une nouvelle aube, votons pour BASSIROU DIOMAYE FAYE. Que vive le Sénégal, que vive notre démocratie, et que notre marche vers le progrès commence maintenant. 🇸🇳🇸🇳🇸🇳 ASSALAM ALEIKOUM MANDIAYE DIALLO #DIOMAYE_MOOY_SONKO #DIOMAYE_PRESIDENT

Mandiaye

22,229 views • 2 years ago

LE PLUS TRISTE… Le plus triste, ce n’est pas ces journalistes français qui font semblant de découvrir la généalogie d’Omar Bongo en 2023, bien qu’elle était déjà connue de son vivant, mais qu’alors il était de bon ton de se taire, car l’homme était un rouage essentiel de la Françafrique et finançait allègrement toute la classe politique et médiatique française. Le plus triste, ce n’est pas que ces mêmes journalistes n’ont pas pipé mot, même après le décès d’Omar et l’arrivée d’Ali au pouvoir de 2009 à août 2023. Le plus triste, ce n’est pas ces gens qui présentent la descendance nombreuse de Bongo comme une tare, alors que l’histoire de France caractérisée par le vagabondage sexuel et la pratique de l’inceste dans leur monarchie et leur noblesse devraient leur apprendre la retenue. Le plus triste, ce sont ces Africains qui tombent à pieds joints dans l’entourloupe françafricaine qui consiste à présenter le coup d’Etat français au Gabon comme une révolution de palais, de sorte à exonérer l’Elysée de son implication flagrante dans ce putsch pour sauver la Françafrique, nécessaire pour remplacer un pion affaibli par un autre plus robuste. Pour les Gabonais dans leur grande majorité, la liberté, ce n’est pas sortir du franc cfa, sortir de la Françafrique, sortir de la dette odieuse, sortir des griffes malfaisantes du FMI et de la banque mondiale, sortir de l’aide publique au développement conditionnée, faire partir les bases militaires françaises, mettre fin à la tutelle française à l’ONU. Pour eux, la liberté, c’est faire tomber Ali Bongo, faire tomber la marionnette sans toucher au marionnettiste. Oyé, oyé! Dansons, chantons! Je retourne me consacrer au Niger, au Mali, au Burkina Faso, au Sénégal et en RDC, soutenir des gens qui ont réellement décidé de s’émanciper du carcan et de l’impérialisme outrecuidant de la France et de l’Occident. Bon dimanche 😘

Nathalie Yamb

275,574 views • 3 years ago

🇷🇴 Călin Georgescu, message crucial après sa sortie de la salle d’audience : « Le président de la Roumanie représente l’État parallèle, pas l’État roumain » « Le monde entier, toute la planète Terre sait que les élections ont été annulées en Roumanie d’une manière brutale, violente et non démocratique » Călin Georgescu a parlé de ce qu’il considère comme une rupture entre la volonté du peuple et les décisions prises au niveau européen. Il a déclaré qu’une véritable démocratie ne devrait pas avoir besoin de validation extérieure et a soutenu que les Roumains doivent s’appuyer sur leurs propres valeurs et sur leur propre foi. « Et, de plus, nous devons essayer de réaliser que, si la démocratie signifie la volonté du peuple qui a besoin de confirmation de Bruxelles, qui a besoin d’approbation de Bruxelles, cela signifie que cette capitale de la Belgique est marquée par l’union oligarchico-sorosiste-globaliste contre laquelle le peuple roumain lutte. C’est une lutte aux côtés du peuple roumain contre ces actes satanistes, contre ces individus qui se sont enrichis sur le sacrifice et la souffrance du peuple. Et ce qui nous intéresse, c’est seulement ce que nous faisons en tant que peuple. Par conséquent, ce qui nous intéresse, c’est de lutter pour nos droits millénaires, pour tout ce que représentent nos symboles millénaires qui nous ont tenus unis, qui nous ont unis et nous ont rendus forts : Dieu, patrie, famille, honneur. Et la famille représente la colonne vertébrale du pays. Elle est composée de ce que signifie le christianisme, à savoir un père, un homme, et une mère, une femme. Cela sera toujours ainsi. Cela ne sera pas autrement. C’est pour cela que nous luttons. Parce que le christianisme signifie la virilité, sachez-le, pas autre chose. Et alors, il est bon de savoir que vous devez avoir la foi, quelle que soit la lutte que nous menons, victoire complète dans cette bonne lutte de la foi, car sans foi nous n’existons pas, et la foi nous rendra libres », a également transmis le président interdit Georgescu. Georgescu, appel aux souverainistes : « Les élections ont été annulées d’une manière brutale, violente et non démocratique » Călin Georgescu a poursuivi ses déclarations par un appel direct à ceux qu’il a nommés souverainistes, les exhortant à laisser de côté les disputes en ligne et à s’impliquer concrètement pour aider les personnes qui en ont vraiment besoin. « Que celui qui est sans péché jette la première pierre. Par conséquent, le réseau appelé des souverainistes, je les exhorte à s’occuper de construction, de charité, à aider le prochain qui souffre aujourd’hui dans ce pays. Là où un pont s’est effondré, qu’ils se rassemblent et le réparent, là où une école n’a pas de chauffage, qu’ils donnent la main à la main et aident pour que ces enfants apprennent dans la chaleur. S’ils n’ont pas de manuels scolaires, qu’ils les aident. Qu’ils aident les pauvres, qui sont très nombreux dans ce pays, les personnes handicapées. Par conséquent, le réseau de souverainistes sur les réseaux sociaux doit partager ses projets qui sont dans le pays. Parce que, si la classe politique ne fait rien, démontrons-nous que nous faisons. Et peut-être que la classe politique qui viendra, issue aussi de ce peuple, pour avoir son soutien, peut-être qu’elle reviendra à la raison et réalisera qu’elle est née de ce peuple et non contre lui, comme elle le montre aujourd’hui. Parce que, sinon, les ancêtres disaient : Tout pour le pays, rien pour nous. La classe politique, toute la classe politique aujourd’hui dit : Tout pour nous, rien pour le pays. Par conséquent, nous savons comment sont les choses et nous savons que celui qui est écrit sur le papier comme président de la Roumanie représente l’État parallèle. Il ne représente pas le peuple roumain. Et jamais. Nous le savons, cela ne nous intéresse pas. Parce que ce qui nous intéresse, c’est ce que nous faisons nous-mêmes. Nous savons également que l’on ne peut pas aller à 🔽

Péonia

36,367 views • 7 months ago