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Co-présidente intérimaire d’Ecolo malgré son dérapage de 2023 sur le Hamas « pas terroriste » ? Zakia Khattabi n’en était pas à son coup d’essai. Elle n’a pas attendu le 7 octobre : dès 2018, elle osait déjà une comparaison plus que douteuse. Écoutez.

23,812 次观看 • 8 个月前 •via X (Twitter)

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📢📊🚨 Il y a quelque chose d’étrange dans l’air. Un mélange de fatigue, de lucidité et de capitulation. La classe moyenne ne croit plus vraiment, mais elle continue quand même. Elle ne se révolte pas, elle s’ajuste. Elle ne conteste pas frontalement, elle optimise à la marge. Elle râle au dîner, elle soupire sur le relevé bancaire, elle peste contre les impôts… puis elle retourne travailler. C’est un mood résigné. On leur a expliqué que 45 %, 55 %, parfois 60 % de ponction globale, c’était “le prix de la solidarité”. Ils ont intégré que les normes absurdes, les charges imprévisibles, les contraintes administratives permanentes, c’était “la complexité moderne”. Ils ont appris à appeler la pression “responsabilité”. Et surtout, ils ont peur de perdre le peu de stabilité qu’il leur reste. Alors ils ne veulent pas faire de vagues. Ils ne veulent pas être catégorisés. Ils ne veulent pas être mis dans la case “problématique”. Ils s’auto-disciplinent. Ce qui est fascinant, c’est que cette classe moyenne n’est pas pauvre. Elle produit. Elle entreprend. Elle investit. Elle paie. Elle tient encore le système à bout de bras. Mais psychologiquement, elle est déjà en retrait. Elle a intégré qu’elle n’était plus protégée. Qu’elle pouvait être redressée, contrôlée, surtaxée, requalifiée. Qu’un courrier recommandé pouvait suffire à déséquilibrer des années d’efforts. Alors elle se replie. Elle sécurise. Elle ralentit. Moins d’ambition. Moins de risque. Moins d’exposition.

DME En Direct

37,308 次观看 • 6 个月前

Ils ont laissé circuler un homme condamné pour agression sexuelle, sous obligation de quitter le territoire, non parce qu’il représentait un cas exceptionnel, mais parce que l’exécution de la décision était devenue facultative. Non pour protéger les citoyens, ni pour faire respecter la loi, mais parce que l’État a intégré l’échec de ses propres décisions dans son fonctionnement ordinaire. Lorsque l’autorité renonce à s’exercer, elle ne se justifie pas. Elle s’installe. Et elle s’habitue. Ce mécanisme n’est pas une défaillance ponctuelle du droit des étrangers. Il traduit un basculement politique assumé. L’OQTF n’est plus une décision à exécuter, mais un document administratif sans portée réelle. La sécurité n’est plus garantie, elle est relativisée. La décision existe encore, mais l’État a renoncé à en assumer les conséquences. Présenter cette situation comme une difficulté technique n’est pas neutre. Une difficulté se traite. Un renoncement s’organise. L’absence de laissez-passer consulaire n’explique pas une remise en liberté suivie d’une assignation sans contrainte effective. À partir du moment où l’éloignement échoue, la protection aurait dû devenir prioritaire. Elle ne l’a pas été. L’État a choisi de gérer l’impuissance plutôt que d’assumer l’autorité. Le message envoyé est limpide. Il faudra s’y habituer. Depuis des années, l’exécution recule, la responsabilité se dissout, la contrainte disparaît derrière le commentaire administratif. On ne fait plus appliquer la loi, on explique pourquoi elle ne l’est pas. On ne corrige plus les failles, on les normalise. La chaîne pénale ne s’effondre pas brutalement. Elle se vide de sa substance, décision après décision, renoncement après renoncement. Dès lors, la logique s’inverse. Celui qui aurait dû être éloigné reste. Celui qui respecte la loi s’expose. Et l’État abdique sa mission première tout en conservant son monopole normatif, produisant des décisions sans effet réel, sans protection concrète, sans responsabilité assumée. Ce constat n’a rien de nouveau. David Lisnard l’avait formulé avec une lucidité précoce dès le 29 juin 2022. Il rappelait alors que la non-exécution des OQTF n’était pas un accident, pas plus que la désignation de hooligans anglais comme diversion lors du fiasco du Stade de France. À chaque fois, les Français ont été leurrés. Jamais l’État n’a autant prélevé et dépensé d’argent public pour produire aussi peu d’ordre républicain. L’effondrement n’est pas budgétaire. Il est politique. Quand une obligation de quitter le territoire cesse d’obliger, le problème n’est ni humanitaire ni procédural. Il est institutionnel. À force de laisser la loi sans effet, l’État fabrique l’impuissance, puis exige que la société en supporte les conséquences. C’est précisément ce que nous refusons avec Nouvelle Énergie. Une République où l’autorité s’exerce, au lieu d’être compensée par des discours, des protocoles et des communiqués. La promesse était simple. Une décision engage. La réalité qui s’impose est brutale. La décision existe, mais elle ne protège plus. Ce basculement n’est ni abstrait ni théorique. Il produit des victimes réelles. Une société qui tolère l’inexécution de ses propres décisions accepte déjà une part de sa capitulation politique. La sécurité n’est pas une promesse abstraite. Elle est l’obligation concrète qui fonde la légitimité de l’État. Et lorsque l’État choisit de ne plus l’assumer, ce ne sont pas les procédures qui en paient le prix, mais les citoyens. (29/06/2022)

Sébastien 🎗️

36,877 次观看 • 7 个月前