Video wird geladen...

Video konnte nicht geladen werden

Zur Startseite

Critique )dé(constructive #Parité #LinkedinHorrorShow #BullshitNation #CoporateNightmare

21,057 Aufrufe • vor 6 Monaten •via X (Twitter)

0 Kommentare

Keine Kommentare verfügbar

Kommentare vom Original-Post werden hier angezeigt

Ähnliche Videos

Post 🇫🇷& 🇺🇸 🇫🇷🚨⚖️ Interview TESTAMENTAIRE de #NatachaRey par La Minute Ricardo et Chloé Frammery Comme certains le savent, Natacha Rey est à l’origine de l’enquête sur l’affaire #Macron. Elle a réuni plus d’une centaine de documents qu’elle a transmis à Xavier Poussard, qui n’avait au départ aucune connaissance de l’affaire. Aujourd’hui, elle souhaite clarifier certaines choses. Notamment : ➡ Pourquoi Xavier Poussard ne lui a-t-il pas permis d’expliquer son enquête malgré sa demande d’interview ? ➡ Pourquoi Candace Owens ne l’a-t-elle jamais contactée ? Xavier Poussard a réalisé un excellent travail de communication et d’analyse donnant une dimension internationale à l’enquête grâce notamment à #CandaceOwens . Cependant, il est important de souligner que Natacha Rey a initié cette investigation. Pourtant, son travail semble être utilisé sans qu’elle soit véritablement créditée ni consultée. Elle ne cherche ni gloire ni exposition médiatique, mais à rectifier des faits erronés, sans quoi cette affaire risquerait d’être discréditée. Elle devrait être examinée dans sa globalité, en tenant compte de toutes les voix. Ce message n’est pas une critique de Xavier Poussard, mais un appel à une collaboration constructive. Elle a pris des risques énormes et subi un harcèlement juridique sans précédent, tout comme Amandine Roy Médias la première à lui avoir donné la parole en décembre 2021. Sans ces lanceurs d’alerte, cette affaire n’aurait probablement pas vu le jour. Aujourd’hui, Natacha Rey se bat contre un cancer avancé🙏. Avant qu’il ne soit trop tard, Candace Owens devrait l’écouter pour comprendre les faits de manière complète. ⚠️ Si vous pensez qu’elle mérite d’être entendue, taguez Candace Owens 🔥 Exposer cette affaire c’est surtout EXPOSER la pédocriminalité au plus haut sommet de l’État, car ses ramifications sont multiples et profondes… ⌛️⚖️ Voir le témoignage de l’avocat de Natacha Rey, françois danglehant qui lui aussi subit de fortes pressions juridiques ➡️ ⚠️ Dommage que le son de la voix de Natacha Rey dans cette ITW soit de très mauvaise qualité. Vous comprendrez mieux cela en écoutant l’Interview Testamentaire COMPLÈTE ➡️ ou ➡️ 🇺🇸🚨⚖️ TESTAMENTARY Interview with Natacha Rey Natacha Rey initiated the Macron affair, gathering over 100 documents shared with Xavier Poussard, who had no prior knowledge of the case. Today, she wants to clarify the situation : ➡ Why didn’t Xavier Poussard allow her to explain her investigation despite her request for an interview? ➡ Why has Candace Owens never contacted her to hear her side? Xavier Poussard has done excellent work in communication and analysis, amplifying the case internationally, particularly thanks to Candace Owens. However, it is important to emphasize that Natacha Rey is the true pioneer of this investigation. Her work seems used without proper credit or consultation. She seeks no fame or media exposure, just to correct facts, or this case could be discredited. This is not a criticism of Xavier Poussard, but a call for constructive collaboration. She took immense risks and faced relentless legal harassment, just like Amandine Roy, who gave Natacha her platform in December 2021. Without these whistleblowers, this case might not have surfaced. Natacha is now battling advanced cancer🙏. Before it’s too late, Candace must hear her full testimony and understand all the facts. ⚠️ If you believe Natacha should be heard, tag Candace Owens 🔥 Exposing this case is mainly about revealing pedocriminality at the highest levels of the state… ⌛️⚖️ See the testimony of her lawyer, françois danglehant, facing intense legal pressures ➡️ 🇺🇸🦅🇫🇷 Sylvia Miami 🇫🇷🦅🇺🇸 🔴 Tous mes liens en un seul clic / All my links ✅ Donald J. Trump Elon Musk #sylviamiami #Trump #ElonMusk #BrigitteMacron #BrigitteTrogneux #BrigitteGate #BecomingBrigitte

Sylvia Miami

45,109 Aufrufe • vor 1 Jahr

QUAND LE BLOC DÉCOUVRE QUE CARNEY NOUS ENFONCE DANS LE MUR Yves-François Blanchet, chef du Bloc Québécois, a tenu un point de presse où il a soudainement réalisé que la mise à jour économique de Mark Carney était vide, pleine de trous et incapable de protéger le Québec face aux tarifs américains sur l’acier et l’aluminium. Bienvenue dans le club, M. Blanchet. Après plus d’un an de gouvernement Carney, le ton est maintenant à la collaboration « non partisane », aux appels au premier ministre et aux constats alarmants sur les fermetures d’entreprises « sur une base presque quotidienne ». C’est touchant… et un peu tardif. Dans son discours, Blanchet revient sur les tarifs du 6 avril imposés par la Maison-Blanche, note que le Canada (et surtout le Québec) est le plus durement touché malgré les vantardises antérieures, et déplore l’absence totale des mesures de soutien transitoire promises. Il parle de résilience initiale qui s’effrite, d’entrepreneurs qui se battent sans chialer publiquement, et d’inquiétudes « au plus haut ». Puis il offre sa collaboration, contacte déjà le cabinet du PM et sort ça de la partisannerie. Classique. Le problème ? Ce n’est pas une découverte. Carney est aux commandes depuis avril 2025. Le Bloc a multiplié les rencontres, les propositions (11 mesures envoyées avant la mise à jour), les demandes de fonds sans condition pour la formation de la main-d’œuvre (juridiction québécoise, on connaît la chanson) et les critiques molles. Pourtant, la mise à jour est arrivée comme un courriel vide : peu de concret, pas de réponses aux crises tarifaires, au coût de la vie, et encore moins de protection réelle pour les exportations québécoises (55 % touchées dans certains secteurs). Blanchet rappelle que « ce n’est pas la faute du premier ministre » pour les tarifs américains… avant de pointer du doigt l’inaction fédérale. Il a raison sur le fond : l’absence de soutien transitoire est grave, les entreprises ferment, les emplois sont menacés. Mais cette indignation soudaine sent le positionnement stratégique plus que la lucidité précoce. Le Bloc a souvent joué le jeu de la « collaboration constructive » avec Carney, allant jusqu’à des rencontres cordiales et des propositions techniques, pendant que l’économie québécoise prenait les coups directs de la guerre commerciale Trump-Carney. Sur la formation de la main-d’œuvre, Blanchet a bien raison de marteler le transfert inconditionnel des fonds au Québec. C’est une compétence exclusive, et Ottawa continue son ingérence chronique. Pareil pour l’aide aux médias : on attend la suite, mais le pattern est clair, promesses fédérales, contrôle centralisé, résultats mitigés pour le Québec. Le vrai constat critique, c’est celui d’un Bloc qui découvre tardivement que Mark Carney, banquier mondialiste parachuté à la tête du Canada, pilote l’économie avec la même vision technocratique. Lui qui ignore les réalités concrètes des régions productrices québécoises. Les beaux discours sur la résilience et les négociations ne protègent ni l’aluminium, ni l’acier, ni les PME qui ferment. Offrir sa collaboration maintenant, après avoir vu venir le mur, c’est mieux que rien… mais cela souligne surtout les limites d’un fédéralisme où le Québec doit mendier des mesures transitoires. Blanchet conclut souvent par des appels à sortir de la partisannerie. Tant mieux. Mais la vraie question reste : jusqu’où le Bloc est-il prêt à aller quand les constats deviennent plus durs que des points de presse ? Le mur approche, et les Québécois n’ont pas besoin d’un copilote poli. Ils ont besoin d’un parti qui défend d’abord leurs intérêts, sans attendre que Carney confirme l’évidence. Le réveil est salué, mais il aurait dû sonner il y a plusieurs mois.

Pat Laliberté - La Tribune du peuple

14,447 Aufrufe • vor 2 Monaten

Following my UFO research shared yesterday there has been a huge reaction, much of it very supportive but the best feedback I've been given is stuff like this! Where another pair of keen eyes and lateral thinking turns up interesting new information Polarity here demonstrates how the traditional Google map search for the base shows what looks like wasteland or construction, from 2017 And now I realise why some people were sending me odd questions about the base because unless you update it manually you don't see what is actually there now in 2025 And of course I am in the UK and we see many different versions of not just Google but other US-based information, some of it actually helps my other research as I appear to have access to some things that Americans don't, but it works both ways However I urge you to watch the full critique that Josh does which is very fair and very constructive helping me know what else I have not made clear or not looked at in enough detail Also I realise people are so suspicious of AI that they simply think I am some idiot that just asks it questions and waits for it to answer them; understandably I know because many people do this But if you listen to the Space that I hosted directly after posting yesterday or indeed look at the complete discussion I had with AI, which I have published in its entirety, hopefully you will see that researchers like myself use it only as a tool. For example I looked at architecture, Electro magnetic security, geology/construction and anomalies in building locations, none of which it volunteered. Thank you very much to Josh for this and anybody else who has this sort of insightful constructive feedback please do let me know.

Moneypenny

19,957 Aufrufe • vor 11 Monaten

Chroniques d'un effondrement à flux tendu : Comment El Niño a décidé de débrancher l'économie. Oubliez la météo anxiogène des journaux télévisés et les lamentations habituelles sur la fin du monde. Le véritable problème d'avril 2026 n'est pas de savoir s'il fera trop chaud en terrasse cet été. Le problème, c'est que la thermodynamique est en train de rattraper la mondialisation par le col, et qu'elle s'apprête à lui présenter la facture. Nous avons bâti une économie mondiale sur le dogme du "Just-in-Time" (le fameux flux tendu), une horlogerie fine où chaque conteneur, chaque kilowattheure et chaque grain de blé doit arriver à la seconde près. Sauf que la planète, elle, a décidé de passer en mode "Just-Too-Late". L'océan global, qui agit comme le principal amortisseur thermodynamique du système climatique en absorbant environ 90 % de l'excès de chaleur généré par les activités humaines, est plein à craquer. Pour vous donner un ordre de grandeur, entre 2024 et 2025, la couche océanique située entre 0 et 2000 mètres de profondeur a emmagasiné une anomalie de 23 Zettajoules. Ce chiffre abstrait représente l'équivalent de 210 fois la production annuelle mondiale d'électricité. En avril 2026, l'anomalie thermique globale de surface s'est établie à +1,22 °C au-dessus de la moyenne du 20ème siècle. L'océan opère désormais sur une ligne de base thermique drastiquement plus élevée qu'à la fin du 20ème siècle. Et par-dessus ce réchaud planétaire déjà bouillant, la mécanique naturelle s'en mêle : la transition vers un événement "Super El Niño" est enclenchée, modifiant profondément les schémas de précipitations globaux. On ne va pas pleurer sur le sort des écosystèmes aujourd'hui. On va disséquer, avec le sourire cynique de ceux qui ont lu les petits caractères du contrat, comment quelques degrés supplémentaires dans le Pacifique suffisent à coincer vos colis, éteindre les usines et faire exploser le prix de votre assiette. 1. L'infarctus du fret maritime : Suez et Panama dans le même bateau Le commerce international repose de manière critique sur la fluidité des corridors maritimes interocéaniques. Au printemps 2026, l'économie mondiale est confrontée à l'étranglement simultané de ses deux artères vitales. C'est ce qu'on appelle une disruption systémique. D'un côté, nous avons le Canal de Panama. Ce chef-d'œuvre d'ingénierie a un talon d'Achille : il fonctionne à l'eau douce, dépendant des apports du lac Gatún. Or, avec l'assèchement régional induit par la mécanique ENSO (El Niño-Southern Oscillation), il ne pleut plus assez. L'Autorité du Canal a donc dû agir avec la délicatesse d'un boucher : le nombre de créneaux de transit quotidiens a été sabré à 24, contre une norme historique de 36. Pire, les tirants d'eau maximum autorisés ont été abaissés à 14,02 mètres. Conséquence ? Les vraquiers font la queue pendant des heures, regardant l'eau s'évaporer, tandis que les coûts d'enchères pour les droits de passage explosent. De l'autre côté du globe, le Canal de Suez est entravé par un risque géopolitique asymétrique. Les attaques ciblées dans le détroit de Bab el-Mandeb obligent une immense majorité des flottes commerciales à s'offrir un détour touristique par le cap de Bonne-Espérance. Cette petite plaisanterie ajoute 11 000 milles nautiques et 10 à 14 jours de transit, absorbant brutalement environ 6 % de la capacité mondiale des navires porte-conteneurs. Si vous attendez des matières premières ou le dernier gadget à la mode, prenez une chaise. La logistique mondiale est en train de faire un AVC bilatéral. 2. Quand la prise électrique a soif : Le collapsus hydroélectrique On adore l'énergie hydroélectrique. C'est le pilier de la transition énergétique : c'est propre, c'est vert, ça ne rejette pas de CO2. Il n'y a qu'un seul petit détail technique que les planificateurs oublient parfois : pour faire tourner une turbine, il faut de l'eau. Et quand El Niño modifie la circulation atmosphérique, l'eau tombe rarement là où on en a besoin. Le second cygne noir de 2026 concerne l'effondrement capacitaire des méga-barrages hydroélectriques en raison du stress hydrique. Prenez l'Afrique australe. Le barrage de Kariba, véritable cœur électrique de la région partagé entre la Zambie et le Zimbabwe, agonise. En avril 2026, sa capacité utile de stockage stagnait de manière alarmante entre 26,2 % et 28,1 %. La Zambezi River Authority a dû restreindre drastiquement l'allocation d'eau. La punition est immédiate : les opérateurs zambiens procèdent à des délestages dramatiques allant jusqu'à 21 heures par jour. Essayez de faire tourner une économie minière, et d'extraire du cuivre, sans électricité. Au Venezuela, l'histoire se répète. Le barrage de Guri fait face à une sécheresse sévère, obligeant le pays à instaurer un plan de rationnement énergétique national de 45 jours au printemps 2026. L'industrie est paralysée. Mais la palme de la schizophrénie météorologique revient à la Chine avec le barrage des Trois Gorges. Conçue pour générer de l'électricité et contrôler les crues, l'infrastructure est prise au piège du dérèglement : des inondations sévères frappent le nord du pays à cause de typhons atypiques, tandis que le fleuve Yangtsé, en aval, subit une sécheresse aiguë. La Chine doit choisir entre retenir l'eau pour produire de l'électricité au risque d'aggraver la sécheresse en aval, ou vider le barrage pour absorber les crues en sacrifiant sa production électrique. 3. L'illusion du supermarché et la roulette russe agricole Toute cette belle mécanique thermodynamique finit inévitablement par s'inviter dans notre assiette. En mars 2026, l'Indice FAO des prix alimentaires a atteint une moyenne de 128,5 points, en hausse de 2,4 % par rapport au mois précédent. Certains optimistes pointeront du doigt la baisse de 3,0 % de l'indice du riz ce même mois. C'est ce que l'intelligence économique qualifie de "faux signal" (false dawn). Cette baisse ne marque absolument pas une détente de l'offre. Elle est le résultat temporaire de la dépréciation des devises locales face au dollar et d'un blocage artificiel de la demande lié aux coûts de transport astronomiques vers le Moyen-Orient à cause de la crise en mer Rouge. La réalité de la fin 2026 est beaucoup plus sombre. La bascule des températures de l'océan Pacifique éloigne les masses d'air humide de l'archipel indonésien et de la péninsule indochinoise. Des pays comme l'Indonésie, le Vietnam et la Thaïlande sont classés en alerte maximale pour la sécurité alimentaire, avec des déficits de rendement critiques anticipés sur le riz et l'huile de palme. L'installation confirmée du Super El Niño va provoquer des perturbations de la mousson, préparant un choc tarifaire massif sur le riz. Pendant ce temps, l'Australie, après avoir profité d'années humides sous La Niña, fait face à un retournement brutal. Le bureau de météorologie annonce une probabilité fortement accrue de précipitations inférieures à la médiane, menaçant directement les semis et les rendements de la campagne de blé d'hiver. L'indice des prix du blé a d'ailleurs déjà grimpé de 4,3 % en un mois. Conclusion : La blague cosmique de la "dé-géo-ingénierie" Si vous trouvez que tout cela manque encore un peu d'ironie, laissez-moi vous parler de notre plus grand exploit environnemental récent. Au 1er janvier 2020, l'Organisation Maritime Internationale (OMI) a imposé aux navires marchands de réduire la teneur en soufre de leur carburant, la faisant passer de 3,5 % à 0,5 %. L'objectif était noble : améliorer la qualité de l'air et préserver nos poumons. Succès total sur ce plan. Le petit effet secondaire que personne n'avait anticipé à sa juste mesure, c'est que ces émissions soufrées agissaient comme des noyaux de condensation, créant des nuages artificiels ultra-réfléchissants (les fameuses traînées de navires) qui renvoyaient le rayonnement solaire vers l'espace. En réduisant les émissions de soufre de 80 %, nous avons fait disparaître 25 % de ces nuages. Nous avons, dans un élan de pure vertu écologique, retiré un parasol qui refroidissait l'océan. Cette perte de couverture nuageuse génère un forçage radiatif effectif global de 0.13 W/m². À l'échelle de la décennie, ce choc de terminaison (une véritable "dé-géo-ingénierie" involontaire) devrait ajouter un réchauffement net global compris entre 0,04 °C et 0,05 °C, frappant de manière asymétrique l'Atlantique Nord. Autrement dit : le fait de dépolluer l'air a directement contribué à faire bouillir l'eau. L'économie mondiale n'est pas menacée par une météorite imprévisible. Elle est en train d'être étouffée par une succession de dominos physiques et logistiques que nous avons nous-mêmes minutieusement alignés. Le Super El Niño de 2026 ne crée pas le chaos de toutes pièces, il se contente d'être le révélateur chimique de nos fragilités structurelles. Et il le fait avec une efficacité redoutable. PS : Pour la partie purement climatique, je vous invite à suivre Dr. Serge Zaka (Dr. Zarge) si ce n’est pas déjà fait, mon article peut faire sourire, lui, c’est dans le dur qu’il tape, et ça fait peur, j’en profite pour lui dire merci pour son exceptionnel travail !

Pourton.info

18,564 Aufrufe • vor 3 Monaten

Rahul Gandhi's high-handed attitude toward working journalists is deeply troubling and warrants serious concern. At an election rally in Amaravati, Maharashtra, Leader of the Opposition in the Lok Sabha, Rahul Gandhi, made sweeping remarks about working journalists, accusing them of being beholden to the ruling regime and labelling them as "slaves of their owners." While cloaked in concern for the plight of journalists, his comments carried a tone of condescension that warrants closer scrutiny. Has Mr Gandhi ever reflected on the root causes of the challenges faced by working journalists in India and the state of journalism as a whole? The precarious conditions of journalists today stem largely from rampant contractualisation, driven in part by the neoliberal policies introduced by the Congress-led government in the late 1980s and early 1990s. Until then, journalists had fought for and secured significant rights, including unionization and better working conditions. Contractualisation, however, allowed monopoly media houses to sack journalists at will, weakening unions and leaving journalists vulnerable. If Mr. Gandhi truly wishes to address the plight of journalists, perhaps he should redirect his critique toward the media owners and the structural issues within the industry. The ever-present threat of dismissal, combined with an oversupply of unemployed and underemployed journalists, makes it unrealistic to expect working journalists to rebel against the system at great personal risk. While we acknowledge the immense challenges posed by the current government’s authoritarian tendencies toward the media, it is equally concerning to witness Mr Gandhi’s repeated targeting of journalists. His rhetoric raises legitimate concerns about how his party might approach the press if it were to return to power. If Prime Minister Narendra Modi is rightly criticised for avoiding open press conferences, Mr Gandhi’s recurrent mockery and derision of journalists also deserve rebuke. The Mumbai Press Club has consistently stood against the violation of journalists’ rights, whether by ruling parties, media owners, or other forces. We, therefore, view the high-handed approach of the Leader of the Opposition toward working journalists as a matter of serious concern. Constructive dialogue and accountability, not dismissive remarks, are what the media—and democracy—deserve.

Mumbai Press Club

84,078 Aufrufe • vor 1 Jahr

In 2007, Curt Cignetti joined Nick Saban's first staff at Alabama. He served as the WRs coach and recruiting coordinator. During his time with Saban, the Crimson Tide had a 12–0 regular season in 2008 and a 14–0 national championship season in 2009. Alabama won 29 consecutive regular-season games. Cignetti played a role in recruiting and developing key players, like Julio Jones, Heisman Trophy winner Mark Ingram, and linebacker Dont'a Hightower. The 2008 recruiting class featured six future first-round NFL draft selections. Cignetti emphasizes tempo, physicality, and discipline. His practices are designed to be "fast, physical, and relentless" while remaining smart, disciplined, and poised. He frequently frames execution as "one play at a time," with each snap treated independently to build consistency over the course of a game. What he has done at Indiana has been described as a deliberate culture reset—professionalism, accountability, and a "winning mindset"—paired with a higher practice tempo and tighter organization. Cignetti has also said he prefers efficiency over sheer volume in practice, using fewer of the allowable sessions or hours and focusing on pace and organization to simulate game pressure. Analysts often link Cignetti's approach to his tenure on Nick Saban's Alabama staff, particularly regarding evaluation, roster construction, and sustaining culture through clear expectations. Saban said Indiana's rapid turnaround reflected Cignetti's evaluation and culture work amid frequent roster changes, adding that Cignetti "has done a really good job as a head coach." His public tone and on-field identity are unapologetically aggressive, noting his "attack" ethos and unwillingness to "play nice. Earlier national profiles also traced how his methods and messaging traveled from prior stops to Indiana as part of the program's turnaround. Former players and coaches have described Cignetti as an exacting teacher and an intensely focused preparer, sometimes calling him a "cocky nerd" for his combination of blunt candor and studied approach to the job. He is known for marathon film sessions in which he repeatedly rewound plays to critique players' footwork and assignments and for occasionally stepping into drills himself when quarterbacks failed to execute a rep, reinforcing his standards for precision and preparation. He prefers concise, high-tempo practices that typically last about 90 minutes, emphasizing efficiency over volume, and he stresses eliminating "self-imposed limitations" while delivering feedback that players have characterized as direct yet constructive.

Coach Chip

199,576 Aufrufe • vor 7 Monaten