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Ana Sayfaya Dön

Danielle Smith est tannée : le Québec touche de la péréquation au lieu de développer ses ressources En fait, ce que dit la première ministre albertaine devrait être une évidence pour TOUS les nationalistes québécois. Au lieu d'importer du gaz albertain et américain et d'attendre notre chèque du fédéral...

88,415 görüntüleme • 1 yıl önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

POLITIQUEMENT PARLANT: INDÉPENDANCE ⚜️ Au micro du balado Politiquement parlant, j’ai eu l’occasion de parler de la nécessaire indépendance du Québec. Depuis trop longtemps, les fédéralistes ont utilisé la peur comme principal argument. Pourtant, sur la base des faits, les arguments du fédéralisme sont de plus en plus fragiles. Sur le plan économique, qui peut encore prétendre que les Québécois ne seraient pas capables de tirer leur épingle du jeu en étant indépendants? En 2023, l’Assemblée nationale du Québec a adopté une motion affirmant qu’un Québec indépendant serait viable économiquement. C’est la preuve qu’il existe aujourd’hui un consensus grandissant autour de la capacité du Québec à prendre pleinement en main son avenir. On voit aussi, dans tous les milieux, une volonté réelle d’obtenir plus d’autonomie pour la nation québécoise. Les Québécoises et les Québécois veulent décider eux-mêmes de leurs politiques économiques et de leurs priorités collectives. Sans cette réelle autonomie, sans cette indépendance, il manquera toujours au Québec la moitié des leviers dont il a besoin. Et ce sont les Québécois et Québécoises qui en payent quotidiennement le prix en santé, en éducation, en infrastructures, en immigration et dans tous les domaines. La vraie question est donc la suivante: quels seront les arguments du camp du non ? Si le Québec est viable, si le Québec est prêt, si le Québec a tout ce qu’il faut pour réussir, alors il faudra autre chose que la peur pour empêcher le Québec d’accomplir son destin. Le débat sur l’indépendance est en train de changer, et il doit se faire avec confiance, avec rigueur et avec ambition pour l’avenir du Québec. ⚜️

Pascal Paradis

10,463 görüntüleme • 4 ay önce

Les 23 et 24 juin, c’est tout un peuple qui se donne rendez-vous pour célébrer, partout au Québec, dans les villes, les villages et les quartiers. Et ce n’est pas pour rien que nos célébrations portent sur la culture, la langue, notre territoire et notre identité commune. Nous formons ensemble un peuple unique sur le continent qui a fait le choix de vivre et de prospérer en français. Ce choix que nous avons fait, comme la chanson thématique de cette année, « Gens du pays », il nous parle de fierté. La fierté d’un peuple qui a su préserver sa spécificité aux portes du plus grand empire culturel des temps modernes. Ce choix, il nous parle aussi de résilience. Celle de nos ancêtres, qui ont bâti cette société distincte contre vents et marées. Aujourd’hui, on célèbre cette appartenance qui nous unit tous, au-delà de nos différences, nos parcours ou nos opinions politiques. Car nous sommes tous et toutes Québécois, liés par le même destin, porteurs d’une même histoire. C’est à donc à tous les Québécois, sans exception, que nous rendons hommage aujourd’hui. Nous sommes tous liés par des liens de solidarité très forts et par l’avenir que nous avons en commun, ici, au Québec. Parce que oui, j’ai la profonde conviction que nous sommes destinés à faire plus et à aller plus loin collectivement. Notre peuple est prêt à assumer pleinement son destin. Dans les spectacles et dans les écoles, toute une génération de Québécois nés bien après 1995 revendiquent leur appartenance au Québec avec des drapeaux, avec des slogans, avec des vidéos sur les réseaux sociaux. Notre jeunesse se réapproprie la cause de notre destin national. Et ils revendiquent que le Québec soit libre. Libre de faire ses propres choix, comme plus de 190 pays dans le monde. Pour nous tous et toutes, les gens du pays, c’est notre tour de célébrer notre culture, notre identité, notre nation. C’est notre tour de se donner l’élan qu’il faut pour porter le Québec vers son destin. Chantons donc « Gens du pays » comme un engagement à continuer. Ayons l’audace de redire ces mots qui nous ont donné le courage de nous affirmer haut et fort: Vive le Québec libre! Bonne Fête nationale à tous!

Paul St-Pierre Plamondon

14,535 görüntüleme • 1 yıl önce

La péréquation: l’arbre qui cache la forêt🌳 Alors que la séance annuelle de déchirage de chemise bat son plein, rappelons que la péréquation correspond à une seule donnée d’une équation longue et complexe qu’il faut savoir déchiffrer pour obtenir un portrait représentatif de la situation. Lorsqu’on considère le portrait d’ensemble, force est de constater que les coûts du fédéralisme pour le Québec excèdent largement les modestes bénéfices que procure la péréquation, qui ne représente rien de plus qu’un prix de consolation qui ne compense que très partiellement les désavantages financiers, économiques et fiscaux de notre appartenance au Canada. Le système de péréquation tel qu’il existe au Canada peut être considéré comme une cagnotte, qui est administrée par le gouvernement fédéral et à laquelle toutes les provinces contribuent. En 2023, le montant que le gouvernement fédéral affirmait avoir transféré au Québec via le programme de péréquation s’élevait à 14 G$. En réalité, le Québec avait contribué à hauteur de 4,4 G$ à l’enveloppe de péréquation, de sorte que le montant net reçu était plutôt de 9,6 G$. Il s’agit bien entendu d’une somme appréciable, mais celle-ci devient beaucoup moins attrayante lorsqu’on considère l’ensemble des coûts liés à notre appartenance à la fédération canadienne. Ainsi, précisons que l’élimination de l’ordre de gouvernement qui ne donne pratiquement aucun service direct à la population aurait engendré des gains d’efficacité estimés à 10,9 G$ pour la seule année 2023, ce qui aurait largement permis de compenser le manque à gagner occasionné par la fin des transferts en péréquation. On dit souvent que le Québec est la province qui reçoit le plus gros montant de péréquation parmi les provinces canadiennes. Cette affirmation est aussi vraie qu’elle est fausse : tout dépend de la méthode employée pour effectuer le calcul. Et lorsqu’on réalise le calcul en utilisant la méthode qui s’avère être la plus représentative de l’impact réel qu’a le programme de péréquation, on constate rapidement que le Québec se trouve parmi celles qui en reçoivent le moins, et ce, pour une raison fort simple : le Québec a une population très importante. Par conséquent, le montant brut que le Québec reçoit peut sembler très élevé, mais lorsqu’on divise ce montant par le nombre de personnes qui vivent au Québec, l’envergure des transferts que nous recevons en péréquation diminue drastiquement. Pour 2024-2025, l’Île-du-Prince-Édouard, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et le Manitoba ont ainsi bénéficié de paiements de péréquation qui s’élèvent respectivement à 3 718$, 3 629$, 3 252$ et 3 109$ par habitant. Au même moment, le Québec recevait un montant de 1 545$ par habitant. Alors si le Québec est « dépendant » du programme de péréquation pour reprendre cette affirmation fallacieuse, comment qualifier la situation des quatre provinces qui reçoivent plus du double du montant versé au gouvernement du Québec ? En réalité, la péréquation est une illusion de dépendance ; c’est l’arbre qui cache la forêt. S’il est impensable d’extrapoler sur la santé d’une forêt entière en se basant sur l’état d’un seul arbre, il est tout aussi absurde d’affirmer que le Québec tire son épingle du jeu de son appartenance au Canada en raison du fait qu’il reçoit des paiements de péréquation. Pour conclure, rappelons que depuis 2015, le gouvernement fédéral a endetté le Québec d’environ 15 G$ par année, ce qui représente un montant supérieur au transfert annuel que nous recevons via le programme de péréquation. À qui faudrait-il envoyer une lettre de remerciement pour ce fabuleux présent? 💌🙏🎁🙃 #PaysQc #PolQc #AssNat

Gabriel Coulombe

18,994 görüntüleme • 1 yıl önce

À la suite de mon entrevue à Radio-Canada cet après-midi, le ministre Girard y est allé d'une série de faussetés et d'arguments qui induisent les auditeurs en erreur sur la fiscalité du fédéralisme. L'objectif des fédéralistes comme Éric Girard est toujours le même : dire aux Québécois que de se gouverner eux-mêmes revient à faire le choix de la pauvreté, présenter les Québécois comme étant le seul peuple en Occident incapable de gérer ses affaires, et ériger le gouvernement fédéral en grand donateur généreux pour nos finances publiques. Le ministre Girard a ainsi affirmé que le Québec recevrait «en moyenne 20 milliards» de plus d’Ottawa que ce que les Québécois envoient à Ottawa. C’est faux. Le Québec reçoit plutôt 15 milliards de plus que ce qu’il envoie au fédéral, et ce pour une raison très simple : le fédéral s’endette de 78 milliards (et 40 milliards dans les années récentes sous Trudeau) pour y parvenir. 20 % de ces déficits, soit un peu plus que 15 milliards, incombe au Québec. Donc les 15 milliards en question, ce n’est pas de l’argent du fédéral, mais bien une dette qui nous lie. Évidemment, qu’un Québec indépendant, une fois qu’il aura rapatrié les 90 milliards envoyés à Ottawa, pourra décider de s’endetter de 15 milliards supplémentaires pour dépenser les mêmes sommes. Je n'arrive pas à croire qu'un homme qui a fait carrière durant tant d'années dans la finance comme Éric Girard puisse s'abaisser à de tels stratagèmes malhonnêtes. Le principal défi du Parti Québécois au courant des prochains mois sera assurément de vaincre cette campagne permanente de peur et de mensonges de certains fédéralistes.

Paul St-Pierre Plamondon

43,466 görüntüleme • 4 ay önce