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Dans cette interview que les officiels français feraient bien de visionner, Louise Mushikiwabo légitime tacitement les assassinats extraterritoriaux des opposants au gouvernement rwandais. Rappelons qu’une dizaine de jours après l’assassinat du 31.12.13 en Afrique du Sud de Patrick Karegeya, ancien directeur du renseignement du FPR, Kagame prononçait un discours...

22,940 просмотров • 1 год назад •via X (Twitter)

Комментарии: 10

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save le congo 🇨🇩1 год назад

Cette femme est criminel

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C N1 год назад

La RDC ferait mieux de sortir de la Francophonie. Merci également de vos posts

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greg kabadi1 год назад

Une race en voie de disparution sur la planète terre.

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Observateur Anonyme1 год назад

Condamner Kagame, fort bien ! Nous vous en sommes gré. Mais ne tentez pas, de manière sournoise, de disculper la France dont la responsabilité dans ce qui s'est passé a été établie.

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josue atalman1 год назад

Un jour vos publications feront plus d'échos qu'aujourd'hui et le monde saura qu'il y avait plus de lâcheté que de l'humanisme aux dirigeants des grandes puissances. Il est temps que la France ouvre les yeux

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greg kabadi1 год назад

C'est la France qui en est responsable, pour les massacres en serie en Rdcongo depuis 30 ans.

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Lucky#Slevin1 год назад

🤣🤣 Grasping at straws, I see. You, white people mostly, are comical. “French authorities would do well to watch…” 🤣and then what? what are they gonna do? L. Mushikiwabo is a force to be reckoned with & her handling of Western media is something to be proud of as a Rwandan.

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Narcy Ebamba1 год назад

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Rich Kam1 год назад

Tes propos et literatures bidons anti-Rwanda que tu propages matin-midi-soir pour plaisir l'incompetant et idiot gros sac Mabundi Fatashi Bidon et sa clique des tribalistes et ses alliés genocidaires Interahamwe/FDRL pour gagner quelques $ qu'il vole à la RDC ne changerent rien.

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Prosper UMWIZERWA1 год назад

Toi meme tu crois dans ce que tu as ecrit? Est-il possible pour un etre humain d'etre animé par une haine à ce niveau? Comment dans ton coeur il peux y avoir une telle haine et tu peux vivre avec? Tu me surprend tjrs par la quantité de la haine que tu as contre les rwandais.

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Le 6 avril 1994, l'avion des présidents rwandais et burundais était abattu alors qu'il approchait l'aéroport de Kigali. Cette vidéo nous montre un Kagame qui perd le contrôle et dérape sans trop s'en rendre compte. Face à Kagame, le journaliste affirme : "Mais vous n'aviez pas le droit d'abattre l'avion et de l'assassiner." Il répond : "J'avais le droit de me battre pour mes droits" Le journaliste lui pose alors un autre question : "Aviez vous le droit d'assassiner le Président ? " Et il répondra : "non, mais étant la partie adverse que je combattais, il était possible qu'il puisse facilement mourir ". Dans son fameux livre, le général Dallaire qui vécut le génocide de l'intérieur relate son entretien du 2 avril 1994 avec Kagamé, soit 4 jours avant l’assassinat du Président Hutu : "Jamais je ne l'avais vu aussi sombre. Il a simplement ajouté que nous étions à la veille d'un cataclysme et qu'une fois enclenché, aucun moyen ne permettrait de le contrôler." Le 31 décembre 2013, Patrick Karegeya, ancien membre du FPR et chef des services de renseignements extérieurs du Rwanda de 1994 à 2004 qui souhaitait témoigner pour confirmer l'implication de Paul Kagamé dans la destruction de l'avion présidentiel fut également assassiné. Une dizaine de jours après son assassinat en Afrique du Sud, le président Paul Kagamé prononça un discours levant toute ambiguité quant au commanditaire de ce crime en s'exprimant ainsi : « Quiconque trahit le pays en paiera le prix. Si vous décevez le pays, si vous souhaitez du mal à son peuple, vous finirez par en subir les conséquences. Il ne reste qu'à savoir comment. » En France lors d'une procès des auteurs présumés du double assassinat des présidents rwandais et burundais, le juge bruguiére considérera comme établie la piste du FPR de Kagame. Avec l'arrivée d'un Sarkozy sous influence US et décidé à rétablir des liens avec le Rwanda, l'affaire fut confiée au juge Trévidic qui sur la base d'une expertise acoustique de couverture effectuée en France et en dépit d'éléments de preuve et de témoignages accablants, parvint à obtenir le non lieu exigé par la raison d'État mise au service du déshonneur national.

Jean-François Le Drian

68,058 просмотров • 1 год назад

1/4 : À l’heure où le régime de Kigali s’apprête une nouvelle fois à exploiter la rente mémorielle du génocide, la mémoire des victimes, il est important de rappeler que les auteurs de l’attentat du 6 avril 1994 contre l’avion du président Juvénal Habyarimana n’ont toujours pas été condamnés. Pourtant, de nombreux éléments matériels, balistiques et testimoniales convergent fortement vers une responsabilité du Front patriotique rwandais (FPR) Paul Kagame. Sans cet attentat, il est très probable qu’aucun génocide d’une telle ampleur ne se serait déclenché au Rwanda à ce moment précis. Depuis ses années, le concept creux d'idéologie génocidaire est instrumentalisé par le régime à travers la production de séquences marketées sur les discours de haine, visant à renforcer ce leurre sémantique. Or comme l'a démontré Lee Ann Fujii, dans Killing Neighbors (2009), ce n'est pas la «haine ethnique» qui provoqua le génocide et les massacres mais la «peur ethnique» exploitée par les élites. La radio RTLM eut un impact limité – moins de 15 % des mobilisations directes selon Straus – et seuls 3 % des tueurs connaissaient les « Dix Commandements hutu ». A lire : 👇 On peut rappeler le changement soudain de position de la procureure du TPIR, Louise Arbour. Dans un premier temps, elle avait accueilli favorablement le mémorandum de l’enquêteur Michael Hourigan (1997), qui recueillait des témoignages directs d’anciens membres du FPR impliquant Kagame et son entourage dans l’organisation de l’attentat. Quelques jours plus tard, elle a pourtant ordonné de cesser toute investigation sur ce dossier et considéré qu’il ne relevait pas de la compétence matérielle du TPIR. Les pressions du FPR et des États-Unis eurent raison du procureur qui fut contrainte d'obtempérer. Enfin, on peut considérer que Paul Kagame lui-même fit des semi-aveux implicites sur le sujet lors d'une interview désormais bien connue. Plusieurs anciens proches du FPR, dont Théogène Rudasingwa (ancien secrétaire général du FPR et ambassadeur), ont rapporté que Kagame leur avait confié, dès juillet 1994, sa responsabilité personnelle dans l’attentat, avec un certain détachement. Ces déclarations, relayées dans des interviews et des ouvrages, renforcent l’idée que, dans les cercles internes du FPR, cette implication était un « secret de Polichinelle ». En résumé, plus de trente ans après les faits, l’attentat reste non élucidé judiciairement, mais les éléments matériels et les témoignages les plus directs et concordants orientent très probablement la responsabilité vers le FPR et Paul Kagame. Les pressions politiques, les sabotages d’enquêtes (notamment via des conseillers français auprès du Rwanda à l’époque) et les rapports contradictoires ont entretenu le flou. Pourtant, la question simple « à qui le crime profitait-il le plus ? » trouve ici une réponse évidente : à ceux qui ont pris le pouvoir dans la foulée et tout fait pour que le TPIR soit empêcher d'enquêter. Une véritable enquête internationale indépendante, avec accès complet aux archives encore classifiées, reste la seule manière d’établir la vérité au-delà des instrumentalisations mémorielles. Il faut rappeler qu’en 1995, lors des premières commémorations, l’expression « Itsembabwoko n’itsembatsemba » (génocide et massacres) faisait référence à la fois au génocide perpétré contre les Tutsi et aux massacres de Hutu accusés de complaisance avec le FPR, les deux catégories étant alors considérées comme inséparables. Cette formule incluait explicitement les souffrances des Hutu, avant que la mémoire officielle ne se focalise uniquement sur les victimes tutsi. En effet, dès l’année suivante (1996), la logique de réconciliation vola en éclats. Les victimes hutu furent purement et simplement invisibilisées. La ségrégation mémorielle venait de commencer, en même temps que l’instrumentalisation des commémorations. A lire en commentaire : Ce que le rapport balistique ne dit pas :

Jean-François Le Drian

16,650 просмотров • 4 месяцев назад

🔥#RDC| Félix Tshisekedi, l’indétrônable dans le cœur des Congolais de l’Est ! À l’attention des opposants politiques et des détracteurs de la Nation. Regardez ces images. Regardez-les bien. Ce que vous voyez, ce n’est pas seulement la célébration d’une victoire footballistique de la RDC qui se qualifie pour les seizièmes de finale de la coupe du monde. C’est un acte de résistance, un message politique gravé dans le sang et la ferveur de notre peuple. Dans l’Est du pays, alors que le peuple subit l’agression et l’occupation injuste des rebelles de l’AFC/M23 soutenus par le Rwanda, la population refuse de se laisser abattre. Sous la menace, au milieu de la tourmente, ces Congolais puisent dans leur courage pour faire résonner un seul nom : « Fatshi Béton » !. Cette vidéo est, pour le peuple, la preuve que Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo n’est pas seulement le Président des institutions, mais aussi un leader qui suscite une forte adhésion populaire. Malgré la guerre imposée, malgré les tentatives de déstabilisation psychologique, une partie du peuple de l’Est réaffirme son soutien au Chef de l’État. Arracher les drapeaux du pays des mains des Congolais en liesse ne les a pas empêchés de poursuivre la célébration. Pendant que certains opposants passent leur temps dans des salons climatisés à Kinshasa ou à l’étranger pour critiquer et diviser, la base, le Congo profond, a déjà fait son choix. Le patriotisme de nos compatriotes de l’Est fustige vos calculs politiques. Leur communion avec le Président Félix montre, à quel point vos discours de division sont déconnectés de la réalité du terrain. La voix du peuple est la voix de Dieu. Le message est clair : le Congo reste debout, uni derrière son Chef, Félix-Antoine Tshisekedi. Aucune occupation, aucune agression ne pourra briser ce lien sacré entre Fatshi Béton et son peuple.

Siméon Isako

47,304 просмотров • 1 месяц назад

Est de la RDC : à Uvira, le message de Félix Tshisekedi pour la cohésion sociale et le soutien aux FARDC À Uvira, dans l’est de la République démocratique du Congo, la cohabitation pacifique entre les communautés et le soutien aux forces engagées au front ont été au cœur du message transmis par une délégation présidentielle dépêchée par le chef de l’État, Félix Tshisekedi. La délégation était composée de deux proches collaborateurs du Président de la République en charge des questions de défense et de sécurité, ainsi que de Jacques Kongolo, chargé de mission du Chef de l’État pour les questions communautaires et identitaires dans la partie orientale du pays. Leur mission : porter un message d’unité nationale, de cohésion sociale et de reconnaissance envers les forces armées engagées contre les rebelles du M23 soutenus par le Rwanda. S’exprimant à Uvira, Jacques Kongolo a rappelé que la cohabitation pacifique demeure un pilier central de la vision présidentielle pour la stabilisation durable de l’Est du pays. « Le Président de la République nous a demandé de venir vous parler de l’unité et de la cohésion sociale des communautés. C’est ça son message », a-t-il déclaré, appelant les populations à rejeter les discours de haine et toute instrumentalisation identitaire. Parallèlement, le message présidentiel a également porté sur l’encouragement et la reconnaissance des troupes des FARDC engagées sur les lignes de front. « Sachez que vos efforts pour défendre la République contre les agresseurs sont appréciés par le Président de la République et toute la nation congolaise », a déclaré l’un des proches collaborateurs du Chef de l’État en charge des questions de défense et de sécurité. Atravers cette démarche, la délégation entend renforcer à la fois le moral des forces armées, la discipline militaire, le DIH et le rappel sur la mission principale d’une armée régulière qui est la défense de la souveraineté nationale et la protection du peuple et leurs biens. Daniel Michombero

Daniel Michombero /Batubenga

14,897 просмотров • 6 месяцев назад

Cette séquence exceptionnelle à diffuser encore et encore est extraite d'une rare interview de Kagame (actuel président d'un pays agresseur) réalisée par la BBC dans laquelle il avoue à demi-mots l’assassinat de l’ancien président rwandais qui fut l'élément déclencheur de la fureur génocidaire. Le 6 avril 1994, l'avion des présidents rwandais et burundais était abattu alors qu'il approchait l'aéroport de Kigali. 5 semaines avant cet attentat, le co-pilote du Falcon, Jean-Pierre Minaberry, avait adressé une lettre à son employeur indiquant "nous savons qu'ils ont des missiles (le FPR) et nous étudions des départs à basse altitude." Face à Kagame, le journaliste de la BBC affirme : "Mais vous n'aviez pas le droit d'abattre l'avion et de l'assassiner." Kagame répond : « J'avais le droit de me battre pour mes droits. » Le journaliste lui pose alors une autre question : « Aviez-vous le droit d'assassiner le Président ? » Kagame : "non, mais étant la partie adverse que je combattais, il était possible qu'il puisse facilement mourir." Dans son fameux livre, le général Dallaire, qui vécut le génocide de l'intérieur, relate son entretien du 2 avril 1994 avec Kagamé, soit 4 jours avant l’assassinat du président hutu : "Jamais je ne l'avais vu aussi sombre. Il a simplement ajouté que nous étions à la veille d'un cataclysme et qu'une fois enclenché, aucun moyen ne permettrait de le contrôler. Ainsi, Paul Kagame savait pertinemment que l'attentat qu'il avait planifié déclencherait un véritable génocide. Le TPIR (Tribunal Pénal International pour le Rwanda) finalement, malgré le rapport Hourigan, refusera de statuer sur le double assassinat, et ce, pour les raisons invoquées par Carla Del Ponte : "Mon prédécesseur, Louise Arbour, avait étudié les tenants et les aboutissants de l'attentat et conclu que, même si l'accusation pouvait démontrer que c'étaient des Tutsis qui avaient abattu l'avion, il serait difficile de poursuivre les auteurs présumés devant le Tribunal, car, si assassiner un président est bel et bien un crime, ce n'est pas nécessairement un crime de guerre, et la juridiction du Tribunal était limitée aux crimes de guerre." "L'accusation, pensais-je, ne pouvait prouver que l'assassinat du président Habyarimana était un crime de guerre uniquement si elle parvenait à démontrer que les personnes qui avaient abattu son avion l'avaient fait en sachant pertinemment que cet acte déclencherait un génocide dont ils pourraient tirer un bénéfice politique." Kagame ne fit strictement rien pour stopper le génocide faisant passer la conquête d'un pouvoir sans partage au dessus du sauvetage des Tutsi Rwandais qui ne valaient pas grand chose à ces yeux par rapport aux Tutsi réfugiés en Ouganda. Le mobile était évident pour le FPR : Générer le chaos et provoquer la guerre civile. Si les accords d'arusha avaient été appliqués (ce que ne souhaitait surtout pas Kagame), Kagame n'aurait jamais obtenu un pouvoir sans partage. En France, lors du procès des auteurs présumés du double assassinat des présidents rwandais et burundais, le juge Bruguière considérera comme établie la piste du FPR de Kagame. Avec l'arrivée d'un Sarkozy sous influence US et décidé à rétablir des liens avec le Rwanda, l'affaire fut confiée au juge Trévidic qui, sur la base d'une expertise acoustique de couverture effectuée en France et en dépit d'éléments de preuve et de témoignages accablants, parvint à obtenir le non-lieu exigé par la raison d'État mise au service du déshonneur national. Aujourd'hui, la France doit annuler tous ces partenariats avec l'État paria du Rwanda et se rapprocher de nos amis congolais qui souffrent du fait de l'agression territoriale caractérisée perpétrée par le Rwanda. NB : Une armée qui recule ne pas récupérer les dépouilles des militaires d'une armée qui avance. Cela explique pourquoi, malgré les pertes massives de l'armée rwandaise, peu de corps sont visibles.

Jean-François Le Drian

53,578 просмотров • 1 год назад

#RDC, #PaulKagame est derrière l'#ADF : Rôle du #Rwanda dans le Terrorisme révélé par Lord Collins. Dans une révélation choquante, le ministre d'État britannique chargé de l'#Afrique, Lord Collins of Highbury, a confirmé ce que beaucoup soupçonnaient : le Rwanda soutient le groupe terroriste ADF, responsable de nombreuses atrocités en République démocratique du Congo (RDC). Cette déclaration a provoqué une vive réaction du gouvernement rwandais et intensifié les tensions diplomatiques entre le Rwanda et le #Royaume_Uni. Cette situation soulève de nombreuses questions sur l'implication du Rwanda dans les conflits régionaux et sur l'impact sur la perception internationale du leadership de Kagame. Lord Collins a fait cette déclaration lors d'une session parlementaire le 26 février 2025, où il a affirmé que le Rwanda était lié à des meurtres récents en RDC commis par les Forces démocratiques alliées (ADF). Ce groupe terroriste, basé en #Ouganda et affilié à ISIS, a massacré 70 personnes, principalement des femmes et des enfants, dans la province du #Nord_Kivu. Cette attaque, qui a choqué la communauté internationale, a mis en lumière l'instabilité de la région et le rôle possible du Rwanda dans cette violence. Le massacre, dans lequel des innocents ont été brutalement tués avec des machettes et des marteaux avant d'être abandonnés dans une église, a mis en évidence les atrocités continues commises par l'ADF. Ces événements ont suscité une condamnation mondiale, mais l'incapacité du gouvernement de la RDC à traduire les responsables en justice a alimenté des appels à plus de responsabilité internationale. Lord Collins a exprimé l'engagement du Royaume-Uni à s'assurer que les coupables de ces meurtres soient jugés. Le ministre britannique a également révélé avoir rencontré l'ambassadeur rwandais à #Genève, où ce dernier a nié toute implication de son pays dans les actions des ADF. Cependant, la réaction de Lord Collins a mis en lumière les ramifications géopolitiques plus profondes, notamment les liens présumés du Rwanda avec les groupes terroristes en RDC. Malgré les dénégations de Kigali, les accusations de soutien aux rebelles et de déstabilisation de la région sont de plus en plus nombreuses. La réponse du Government of Rwanda a été rapide et virulente, l'ambassadeur Olivier J.P. Nduhungirehe rejetant fermement les accusations, qualifiant les remarques de Lord Collins de fausses et insultantes. Cependant, cette réaction ne tient pas compte du contexte plus large des actions passées du Rwanda en RDC, où des rapports des #Nations_Unies ont accusé le pays de soutenir des groupes armés responsables de millions de morts dans la région. Les tensions entre le Royaume-Uni et le Rwanda sont loin d'être nouvelles. Le Rwanda a été accusé de soutenir les rebelles du #M23, et la communauté internationale s'inquiète de plus en plus de l'implication du pays dans la déstabilisation de la RDC. Bien que le Rwanda démente, de nombreux analystes soulignent le rôle stratégique de Kagame dans la région, et les sanctions imposées par le Royaume-Uni accentuent la crise diplomatique. Le gouvernement rwandais a également mis fin à sa coopération avec le Royaume-Uni, un geste qui semble davantage lié à des intérêts politiques qu'à une réelle inquiétude concernant la perte de l'aide britannique. #terrorisme​ #AfricaFlashes : European Commission Parlement européen en France European Parliament CPI-Cour pénale int. UE en RDC🇪🇺 EU Delegation to Rwanda Human Rights Watch SADC Secretariat Xavier Bettel Int'l Criminal Court Ministère de la Communication et Médias/RDC African Union #AFRICA24 AllAfrica Fr RFI Afrique VOA Afrique Agence France-Presse AES INFO acp.cd ACTUALITE.CD

MPOZEMBIZI Théophile

33,206 просмотров • 1 год назад

#DOHA : Pourquoi #Washington Dit NON à #PaulKagame et Défend la #RDC ? À Doha, le masque de Paul Kagame est enfin tombé. Après avoir manipulé la communauté internationale pendant des années avec le prétexte du FDLR, le #Rwanda se retrouve face à une vérité brutale : ni Washington ni Doha ne croient plus à ses mensonges. L’accord signé à Washington, réaffirmé à Doha par l’intervention décisive de l’émissaire américain Boulos Massad -U.S. Senior Advisor for Africa, a placé la souveraineté de la RDC au cœur des priorités régionales. C’est un tournant historique dans la guerre de l’Est. Dans cette vidéo, nous analysons comment les exigences scandaleuses du #M23 — dirigées en coulisse par #Kigali — ont été rejetées avec fermeté par les médiateurs internationaux. Exiger une gouvernance des #Kivu pendant 8 ans, un fédéralisme imposé par les armes, et l’intégration automatique dans le FARDC Officiel SCIFA ? Les #États_Unis ont dit non. Le Rwanda, mis sous pression, n’a eu d’autre choix que de se plier ou de sortir du jeu diplomatique. Paul Kagame, affaibli, est désormais dans une position de faiblesse. Même ses soutiens traditionnels commencent à se détourner de lui. Sa rhétorique sur le FDLR ne convainc plus personne. Le Congo, sous la direction de Félix A. Tshisekedi, remporte une victoire symbolique majeure sur le plan diplomatique. Mais cette victoire n’est que le début d’un combat plus vaste : celui de la reconquête totale du territoire et de la justice pour les victimes. Les Patriots, ces résistants du terrain que certains appellent #Wazalendo, doivent rester mobilisés. Car si l’ennemi est démasqué, il n’est pas encore neutralisé. Kagame cherche désormais à infiltrer, corrompre et diviser. L’unité nationale est la clé. L’État congolais doit renforcer la chaîne de commandement militaire, assainir ses institutions, et veiller à ce que les traîtres soient écartés du processus de paix. Cette vidéo vous plonge au cœur de cette guerre géopolitique, en dévoilant les coulisses de Doha, les enjeux du deal de Washington, et les conséquences directes pour la paix dans la région des Grands Lacs. Elle met en lumière le courage diplomatique de #Kinshasa, les ambitions réelles du Rwanda, et les perspectives concrètes d’une paix durable… si et seulement si Kagame respecte enfin les règles. Abonnez-vous, partagez cette vidéo, et restez avec nous pour d'autres décryptages essentiels sur la RDC, le Rwanda, et l’avenir de l’Afrique. Car une chose est désormais claire : le vent tourne, et cette fois, il souffle en faveur de la vérité et de la souveraineté. #RDC​ #Kagame​ #Doha​ #Tshisekedi​ #M23. #AfricaFlashes : SADC Secretariat East African Community

MPOZEMBIZI Théophile

23,036 просмотров • 1 год назад

Déclaration émise par le Secrétaire général du Hezbollah, le cheikh Naïm Qassem : « Le terrain a prouvé qu’il est celui qui détient le dernier mot, et que la politique réussie est celle qui tire parti de ses résultats comme source de قوة pour contraindre l’ennemi israélien à se soumettre, afin d’obtenir les droits du Liban et de ses citoyens sur leur terre et leur souveraineté, dans le cadre d’une complémentarité nationale et coopérative, fermant la porte à la discorde et à l’exploitation étrangère de notre pays. Le cessez-le-feu temporaire n’aurait pas eu lieu sans le djihad des résistants sur les nobles fronts du Sud, dans une performance exceptionnelle qui a stupéfié le monde, et dans une fermeté sacrificielle face à l’ennemi israélo-américain, malgré un déséquilibre considérable dans les rapports de force militaires. Les résistants ont prouvé que leur arme à trois dimensions — la foi, la volonté et la capacité — est plus forte que toutes les armées des agresseurs, et qu’au Liban existent ceux qui sacrifient le précieux et le cher pour la libération, la dignité et l’indépendance, sans que ne soient entravés leur progression vers cet objectif noble par les défaillants, les démoralisateurs ou les traîtres, car ils ont d’abord offert leurs âmes à Dieu, et ils sont entourés d’un peuple honorable et sacrificiel ayant supporté meurtres, destructions, déplacements et les coûts de la dignité et de la fierté. Ce peuple, de toutes confessions et régions, a pour direction le Sud du Liban, car tout le Liban est son Sud : si le Sud sourit et est libéré, tout le Liban sourit et est libéré. Louange à Dieu en premier lieu, car Il est le soutien et l’auxiliaire. Remerciements aux héros de la résistance qui ont brisé l’avancée de l’ennemi israélien malgré son rassemblement de cent mille soldats aux frontières, sans parvenir à atteindre le Litani ni la première semaine comme prévu, ni en 45 jours dans la bataille de « l’Ouragan dévorant ». Remerciements également aux habitants, au peuple et aux soutiens pour leurs sacrifices. Enfin, remerciements à la République islamique d’Iran, direction et peuple, pour son soutien. Elle a lié le cessez-le-feu à un accord à Islamabad pour l’arrêt des hostilités au Liban, puis a fermé le détroit d’Hormuz face aux violations américaines du cessez-le-feu au Liban, ce qui a conduit à la soumission américaine et à la contrainte de l’ennemi israélien à arrêter, entraînant la réouverture du détroit d’Hormuz. Nous avons suivi ce processus en temps réel. Nous remercions également le Pakistan pour son parrainage ainsi que tous ceux qui ont soutenu, même par déclaration, le cessez-le-feu au Liban. Nous avons pris connaissance d’un communiqué du Département d’État américain intitulé : « Accord de cessez-le-feu entre le Liban et Israël — avril 2026 », publié après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu. Il n’a aucune portée pratique, mais constitue une insulte à notre pays, car les États-Unis imposent son contenu et parlent au nom du gouvernement libanais, alors même que celui-ci ne s’est pas réuni et n’a pas approuvé ce texte. Il suffit de faire cesser ces humiliations faites au Liban par des négociations directes avec l’ennemi israélien et des diktats imposés, ainsi que cette scène dégradante à Washington où les puissances dominent leur proie en parlant au nom du Liban. C’est une dérive sans fin. Assez. Le peuple libanais est digne et le restera, par la solidarité entre l’armée, le peuple, la résistance et les autorités politiques soucieuses de la souveraineté du Liban. Le cessez-le-feu signifie l’arrêt total de toutes les hostilités. Et comme nous ne faisons pas confiance à cet ennemi, les résistants resteront sur le terrain, prêts, et répondront à toute violation. Il n’y a pas de cessez-le-feu unilatéral de la résistance : il doit être mutuel. Nous ne nous résignerons pas à 15 mois de patience face aux agressions israéliennes en attendant une diplomatie inefficace.

InfoSudLiban

10,354 просмотров • 3 месяцев назад

CE JOUR-LA... 25 juin 2021, Félix Tshisekedi est accueilli par son homologue rwandais, Paul Kagame, à la Corniche (Grande Barrière) de Rubavu, en vue de sceller une nouvelle alliance entre la RD Congo et le Rwanda. Pour les deux Chefs d'Etat, il était temps de "tourner la page et entrer dans une nouvelle ère". Le lendemain, 26 juin, c'est Kagame qui était à son tour reçu à Goma par Félix Tshisekedi. Au cours de cette rencontre, Paul Kagame présenta ses compassions au peuple congolais pour les victimes de l'éruption du volcan Nyiragongo et les tremblements de terre qui s'en étaient suivis en mai 2021, assurant que le Rwanda était disposé à apporter à la RDC une assistance de n'importe quelle nature dans la limite de ses moyens. A l'issue des deux rencontres à Rubavu (le 25 juin) et à Goma (le 26 juin), Félix Tshisekedi et Paul Kagame signèrent trois accords commerciaux : le 1er sur la promotion et la protection des investissements entre la RDC et le Rwanda; le 2nd sur la suppression de la double imposition et la prévention de l’évasion fiscale en matière d’impôts sur le revenu; et le 3è sur l’exploitation de l’or entre la Société aurifère du Kivu et du Maniema (Sakima SA) et la société rwandaise Dither LTD. Cinq mois plus tard, c'était le divorce... En novembre 2021, le Mouvement du 23 mars (M23), qui jusque-là était resté discret, redevenait actif. Le Gouvernement de RDC accusa le Rwanda de soutenir les rebelles. Dès le début 2022, le M23 intensifia son offensive dans la région du Nord-Kivu, prenant le contrôle de plusieurs zones stratégiques, dont Bunagana.

Benjamin Babunga Watuna

59,168 просмотров • 2 лет назад

#RDC : Erreur Colossale Stratégique de #PaulKagame - Pourquoi ses actions à #Goma et #Bukavu coûteront cher au #Rwanda !? Les récents mouvements militaires du président rwandais, Paul Kagame, notamment l'occupation des villes de Goma et de Bukavu en République Démocratique du Congo (RDC), ont provoqué une forte réaction internationale. Bien que certains y voient une stratégie calculée, il est possible que Kagame ait commis une erreur stratégique qui pourrait avoir des répercussions graves sur l'avenir du Rwanda, tant au niveau régional que mondial. Cette vidéo analyse les implications géopolitiques de ses actions et explique pourquoi elles pourraient coûter cher au Rwanda. Paul Kagame est souvent perçu comme un stratège habile en diplomatie et en manœuvres militaires. Cependant, son intervention en RDC, avec la capture de Goma et Bukavu, pourrait s'avérer une erreur de calcul aux conséquences lourdes pour le Rwanda et pour la stabilité de la région. Cette agressivité, qui a provoqué une condamnation internationale, pourrait sérieusement nuire à la réputation du Rwanda et déstabiliser une région déjà fragilisée en #Afrique centrale. L'engagement du Rwanda en RDC remonte à plusieurs décennies, avec des accusations de soutien à des groupes rebelles et d'intérêts dans les régions riches en ressources naturelles. L'occupation de Goma et Bukavu par Kagame a intensifié les tensions, attirant l'indignation de la communauté internationale, ainsi que des pays voisins et des organisations telles que l'Union Européenne et les États-Unis. Ces derniers ont exprimé de fortes préoccupations quant au rôle du Rwanda dans le conflit en cours. Le gouvernement belge a pris des mesures fermes contre le Rwanda, notamment en proposant des sanctions qui pourraient limiter l'influence de Kagame. Ces sanctions incluent la suspension des dialogues de défense et des accords sur les matières premières essentielles. Cette position marque un changement significatif de la part de l'Europe et montre l'ampleur de la réaction internationale face aux actions du Rwanda, avec un appel clair à la responsabilité du pays. L'occupation de ces villes clés par le Rwanda menace la stabilité de la RDC, un pays déjà en proie à des conflits internes. En capturant Goma et Bukavu, Kagame enfreint le droit international et exacerbe les tensions régionales. Bien que son gouvernement justifie ses actions par la nécessité de se protéger des groupes rebelles et de sécuriser les ressources, cette approche risque de nuire davantage à la région, déstabilisant la situation fragile de la RDC. Les conséquences de l'agression du Rwanda ne se limitent pas à la RDC. La #Belgique a suspendu les dialogues de sécurité avec le Rwanda, et l'isolement diplomatique qui pourrait en découler aura des effets dévastateurs pour le pays. Cette situation met en lumière les risques d'un isolement accru, tant au niveau diplomatique qu'économique, avec une perte d'influence militaire et une potentielle diminution de la coopération internationale, notamment dans le cadre des opérations au #Mozambique. #Rwanda​, #PaulKagame​, #Goma​, #Bukavu​, #géopolitique​ #AfricaFlashes : European Commission Parlement européen en France European Parliament UE en RDC🇪🇺 Human Rights Watch EU Delegation to Rwanda SADC Secretariat Thérèse Kayikwamba Wagner Patrick Muyaya Ministère de la Communication et Médias/RDC TOP CONGO FM acp.cd ACTUALITE.CD #AFRICA24 AllAfrica Fr RFI Afrique VOA Afrique BBC News Afrique

MPOZEMBIZI Théophile

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