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De nombreuses constructions en bord de périphérique exposent leurs occupants à une forte pollution au dioxyde d'azote. Malgré une décision de justice défavorable porte Maillot, ailleurs, les projets suivent leur cours au mépris des réglementations sur la pollution en vigueur.
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8 Kommentare

Là ou j'habite. Là où cette mairie criminelle a créé des entonnoirs de circulation qui créent des embouteillages permanents qui empoisonnent les riverains du périph. Si un jour il y a un class action contre cette administration, j'en ferai partie.

Mais ce sont les municipalités qui construisent le long du périphérique.

@David_Belliard

@gloupsback il y a aussi les particules des pneus et des plaquettes de frein très toxique !!!

@Pierre_B_y Quid de l'évolution des normes et du parc automobile ? Le recul des moteurs thermiques ne résoudra-t-il pas cette problématique de l'exposition des bords de périphérique au dioxyde d'azote ?

Nuclear energy is regaining its momentum as a clean energy powerhouse. $NUKZ is designed to offer access to companies shaping the next generation of energy solutions, focusing on reducing emissions while meeting global energy demands.

Ça finira par disparaître avec les véhicules de plus en plus propres

Protéger ou bétonner le laboratoire historique de #MarieCurie ? Communiqué 📢 L’@institut_curie, pourtant légataire de la famille Jolliot-Curie, s’apprête, sans vergogne, à bétonner l’Institut du radium, le laboratoire historique de Marie Curie, après avoir tenté de le détruire en partie. Si le pavillon des Sources a échappé à la destruction en janvier 2024 grâce à un tollé mondial, le site est encore gravement menacé, malgré des annonces ambiguës de protection, par un énorme projet d’extension qui prévoit de l’enchâsser dans un bâtiment de cinq étages dénaturant complètement l’Institut du radium, l’ensemble des trois pavillons et le jardin planté par Marie Curie elle-même. L’Institut Curie, pour redorer son blason auprès du ministère de la Culture, a demandé des protections partielles pour le site et ses pavillons, afin de mettre en valeur les travaux de Marie Curie. Ces nouvelles protections sont présentées comme des avancées : façades, toitures et certains intérieurs des pavillons seront, en effet, protégés à l’avenir des irrépressibles envies de densifier… Sauf que ces protections seront incapables d’empêcher le projet actuel de dénaturation totale porté pourtant par ce fleuron de la recherche française. C’est ce que les associations de défense du patrimoine et de l’environnement ont appris lors de leur rendez-vous ce 15 mai 2025 au ministère de la Culture, attendu depuis janvier 2025, date du dépôt de leur recours. Le ministère aurait pu de son côté poser une instance de classement pour l’intégralité du site historique de l’Institut du radium, comme le demande la famille depuis toujours, ce qui aurait mis un coup d’arrêt au projet pour un an d’instruction et permis de trouver un autre lieu pour les nouveaux laboratoires dont voudrait se doter l’Institut Curie. Il ne l’a pas fait. Les pressions ont dû être majeures. Ce site aurait dû être sanctuarisé depuis toujours et devenir intouchable lors de la panthéonisation de Pierre et Marie Curie. Certes, le ministère nous annonce le classement prochain des quartiers centraux de Paris en SPR, sites patrimoniaux remarquables : une excellente nouvelle pour Paris qui permettra d’éviter ces destructions patrimoniales contre lesquelles nous devons tous nous battre. Mais pour aujourd’hui, pour le laboratoire historique de Marie Curie, il n’est pas trop tard, il est possible d’agir ! Si l’Institut Curie veut de nouveaux locaux pour ses chercheurs, d’autres lieux sont disponibles : le site du nouveau Paris Saclay Cancer Cluster (PSCC), situé à Villejuif, projet porté par l’État, dont l’Institut Curie est partenaire, ou le Val-de-Grâce tout proche et bientôt rénové ou encore les nombreux bureaux vides de Paris (4,43 millions de mètres carrés en Île-de-France, dont 330.000 mètres carrés à Paris intra muros). Les associations SOS Paris, Sites & Monuments et des riverains ont déposé en janvier 2025 un recours contre le projet pour arrêter le chantier, avec de solides arguments. Par ce recours, les associations demandent que l’Institut Curie revienne à la raison, en choisissant pour abriter les travaux de ses chercheurs, un nouvel espace qui ne menace pas la mémoire de celle qui lui a donné son illustre nom. Il est encore temps d’empêcher ce désastre. Aidez-nous à défendre le patrimoine vivant et la mémoire de Marie Curie. Pour soutenir financièrement notre action, faites un don avec déduction d’impôt de 66% :


