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De plus en plus, on constate une arrogance hautaine chez Charles Milliard. Hier, alors qu’il se défendait de ne pas ressembler politiquement à Christine Fréchette, il a dénigré Paul St-Pierre Plamondon en avançant qu’il n’aurait pas d’expérience en économie. Dans les faits, voici la comparaison de leurs deux profils...

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En 2023, Nahel meurt après un refus d’obtempérer. Quinze minutes plus tard, Macron est déjà à l’antenne : « acte inexplicable et inexcusable ». Pas un mot de soutien pour le policier qui risquait sa vie, rien. En revanche, des accents de compassion pour le jeune voyou multirécidiviste. La France brûle pendant des jours, des milliards de dégâts, des milliers de policiers blessés… et l’Élysée verse des larmes pour le délinquant. Aujourd’hui, Lyhanna, 11 ans, violée, assassinée et dans une barbarie innommable. La réaction de Macron ? « On ne répond pas à un drame par des cris. » C’est ça, la doctrine ? Quand la victime est un délinquant des quartiers, on descend en urgence, on condamne les forces de l’ordre et on comprend « la colère ». Quand c’est une petite fille innocente, française, massacrée, on demande le silence et la retenue. Deux poids, deux mesures. La victime n’était pas la bonne, Monsieur Macron ? Celle qui ne sert pas le narratif victimaire, celle qui incarne la France que l’on sacrifie depuis des années sur l’autel de la diversité et de l’impunité ? Quelle honte. Quel mépris pour les familles qui pleurent leurs enfants pendant que les coupables sont protégés, excusés, ou à peine poursuivis. La France n’est pas dupe. Ce deux poids deux mesures écœure. Il révolte. Et il nourrit une colère bien plus profonde que tous les « cris » que vous voulez étouffer. #JusticePourLyhanna #MacronHypocrisie

Guillaume Herblot 🎖️

81,192 Aufrufe • vor 3 Monaten

Il mesurait deux mètres zéro six. Il avait le QI d'un génie. Et à l'âge de 15 ans, il avait déjà assassiné ses deux grands-parents. Il s'appelle Ed Kemper. Enfant, il a abattu sa grand-mère, puis il a attendu et abattu son grand-père à son retour, pour que le vieil homme n'ait pas à découvrir le corps de sa femme. Quand on lui a demandé pourquoi, l'adolescent a simplement répondu qu'il voulait savoir ce que l'on ressent en la tuant. Il a été envoyé dans un hôpital pour criminels aliénés. Là, brillant et calme, il a charmé les médecins. Il a même appris comment fonctionnaient leurs tests, afin de leur dire exactement ce qu'ils voulaient entendre. Malgré les mises en garde de certains membres du personnel, il a été rendu à sa mère. Ce fut une catastrophe. Car Ed Kemper et sa mère se méprisaient. Elle le rabaissait sans cesse. Et au début des années 1970, à Santa Cruz, en Californie, il a commencé à retourner cette rage contre de jeunes femmes qui la lui rappelaient. Il prenait en stop des étudiantes. Poli. Rassurant. Immense, mais doux dans ses manières. Elles montaient dans sa voiture sans crainte. Aucune n'en est ressortie vivante. Il a tué six jeunes femmes. Ce qu'il a fait ensuite de leurs corps est presque indicible. Il les a décapitées. Il a commis des actes d'une dépravation effroyable sur les mortes. Il conservait des parties de leurs corps comme des trophées. Il franchissait même les barrages de police avec des victimes dans sa voiture, bavardant tranquillement avec les agents qui le traquaient. Mais la personne qu'il voulait vraiment tuer était encore en vie. Le week-end de Pâques 1973. Ed Kemper a tué sa mère pendant son sommeil. Il l'a décapitée. Il s'est servi de sa tête tranchée comme d'une cible pour sa rage, et il a arraché son larynx, cette voix qui l'avait tourmenté si longtemps, pour le jeter dans le broyeur à ordures. Puis il a invité la meilleure amie de sa mère, et l'a tuée elle aussi. Et c'est alors que la traque s'est achevée de la façon la plus étrange qui soit. Ed Kemper est monté dans sa voiture, a roulé des centaines de kilomètres, a trouvé une cabine téléphonique et a appelé la police pour avouer. Au début, ils ne l'ont même pas cru. Kemper a été reconnu coupable de huit meurtres et condamné à la perpétuité. Dans ses interviews, il reste étrangement éloquent, disséquant ses propres crimes avec une clarté terrifiante. C'est l'un des tueurs les plus intelligents jamais arrêtés. Et c'est précisément ce qui le rend si difficile à oublier.

Eidolon Research

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HEILLE YÉ TU BEAU !! FAUT QUE JE TOUCHE À ÇA !! ❤️❤️ Vous pensiez encore que les élections québécoises se gagnaient avec des cadres financiers, des réformes de la santé ou des projets de société mûrement réfléchis ? Sortez de votre grotte !! Pendant que Paul St-Pierre Plamondon passe ses journées à nous expliquer les retombées économiques d'un Québec souverain et à aligner ses arguments en conférence de presse, la vraie politique, elle, se passe sur le terrain. Et la vidéo qui circule cette semaine résume à elle seule tout le drame, ou la grande farce, de la démocratie moderne. Une dame d'un certain âge, et à l'œil pétillant, s'approche du chef péquiste, complètement émerveillée, et lâche la phrase du jour : « Heille, y est-tu beau ! Faut que je touche à ça ! » Pas un mot sur le projet de pays. Pas une question sur le troisième lien, le panier d'épicerie ou la taxe carbone. Rien sur les transferts fédéraux. Juste le besoin viscéral d'aller tâter la joue du candidat parce qu'il a une belle tête de gendre idéal et le cheveu bien peigné. La « fée du touché » a parlé C'est ça, la réalité du terrain. On peut bien débattre pendant deux heures à la télévision, sortir des dépliants de 80 pages en papier glacé et engager des armées de stratèges à 200 $ l'heure pour peaufiner des plates-formes électorales... Au final, tout ça peut se faire balayer par le simple sex-appeal d'un chef politique auprès de sa clientèle cible. Pendant que la CAQ essaie d'acheter le vote des aînés avec des chèques, le PQ semble avoir trouvé une arme secrète pas mal plus économique : le pouvoir d'attraction. Pourquoi distribuer des casquettes ou des 20 piasses quand il suffit d'envoyer Paul faire un bain de foule pour que les matantes veuillent le ramener à la maison comme un bibelot de salon ? Le programme aux poubelles !! Cette scène, est un miroir féroce de ce qu'est devenue la politique d'image. On se gargarise de grands principes, on fait semblant que le peuple vote avec sa tête et analyse minutieusement les propositions de chaque parti. L'illusion est parfaite. Mais la vérité, c'est qu'une bonne partie de l'électorat vote au coup de cœur, à la binette et au « feeling ». Si le chef est propre de sa personne, qu'il sourit bien et qu'il a l'air gentil, le programme devient un accessoire secondaire. PSPP pourrait annoncer demain matin qu'il veut remplacer le système de santé par des tisanes sorciers africains que la madame voterait pour lui pareil, pourvu qu'elle puisse lui flatter le bras. Alors un conseil aux autres chefs : Éric, Charles, et pas Christine, oubliez vos chiffres et vos promesses. Engagez des stylistes, passez chez le coiffeur et mettez du parfum. Parce qu'au Québec, avant de convaincre les têtes, il faut d'abord plaire aux yeux !

Pat Laliberté - La Tribune du peuple

13,552 Aufrufe • vor 9 Tagen