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🔴🇫🇷🇮🇱 | DÉCRYPTAGE > Invitée à interroger Bruno Retailleau dans « La Grande Confrontation », jeudi 22 octobre sur LCI, Johanna, juriste chez Amnesty international, se présente comme descendante de victimes de la Shoah par son père et d’une famille marocaine marquée par la colonisation du côté maternel. Elle...

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24 条评论

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MS 🎗️#🟦10 天前

"Quel lien vous faites avec l'antisémitisme" demande faussement naïvement cette militante d'amnésie internationale, alors que tout le monde sait que le 7octobre est un massacre génocidaire antisémite.

jean zerbib 的头像
jean zerbib10 天前

Énième HONTE à LCI et BFM qui fait à chaque fois venir des militants gochistes , islamistes , wokistes , antijuifs ( respectueux de la loi !!! ) en le cachant volontairement aux téléspectateurs et invités . Les médias macronniens sont une honte et ils osent parler de CNEWS !!!!!

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moza10 天前

Je ne sais pas comment font-ils pour trouver tant de traîtres nous on en a jamais croisés !Encore une psychopathe dérangée !

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Nathan Torgmant ✡️🇲🇨10 天前

Elle a le cerveau complètement ravagé par la propagande du hamaSS,une IGNORANTE CRASSE du slogan des palestiniens "free Palestine from the river to the sea "la Palestine libre du fleuve Jourdain à la mer Méditerranée Qui signifie la NÉGATION de L'ÉTAT D'ISRAEL 🇮🇱 rayé de la TERRE

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lubica jolly10 天前

Je me suis fait dédicacer auj le livre de @BrunoRetailleau! Il m’a dit qu’il veut et va parler de l’antisémitisme - ce qui n’est, apparemment, pas le désir de @LCI @24hPujadas Opposer à BR une juive FR propalestinienne agressive (la seule de la communauté) en dit long. LCI = LFI

Nathan Torgmant ✡️🇲🇨 的头像
Nathan Torgmant ✡️🇲🇨10 天前

J'ai vraiment du mal à croire cette femme qui s'expose sur un média en dévoilant qu'elle est juive et qu'elle a 2 enfants à l'école publique,sachant qu'un JUIF qui porte sa kippa en France a une espérance de vie de 5 minutes.

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ALAIN D'AUMALE10 天前

Ce que Johanna se garde bien de vous dire,c'est qu'elle est juriste chez @amnestyfrance. À dix jours des JO 2024, elle faisait pression sur la France pour autoriser le hijab dans les compétitions sportives. complaisante envers l'islamisme, favorable au boycott d’Israel.

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Michangel_A 🎗️10 天前

J’interrogerai volontiers son pedigree à cette sorcière. Avec des juifs comme elle, pas besoin d’ennemis. La gerbe 🤮 ce wokisme d’extrême gauche. Le déclin absolu en se drapant dans des valeurs soi-disant humanistes. Elle était où avec ce maudit @amnesty quand les otages israéliens pourrissaient dans les tunnels de Gaza ?? Ordure. 🖕🖕🖕🖕🖕

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AzTvr10 天前

Cette fille fait honte

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Dune7810 天前

@24hPujadas n’a pas respecté, ce qu’il prône tout le temps, la transparence. @BrunoRetailleau ne s’est pas laissé entraîner sur ce terrain. Ceci étant tous les candidats manquent d’infos sur ce qui se passe réellement en cj. Terrorisme multiple qui ne veut pas de 2 états.

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Denis Zakine🇮🇱🇨🇵✡️🕎10 天前

Une pauvre fille qui a de la famille en Israël soi disant et qui voudrait la punir pour lutter contre l'antisémitisme ! C'est de Ségolène Royal ! Le problème c'est cette fille qui doit être une mytho de gauche qui s'invente des racines juives . LCI fait du n'importe quoi.

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Vrai10 天前

Force à cette dame face aux sionistes antisémites ! DANS LE SIONISME, IL Y A LES BONS JUIFS ET LES MAUVAIS JUIFS… LES SIONISTES SONT ANTISÉMITES, SI VOUS NE ME CROYEZ PAS, DEMANDEZ AUX JUIFS ARABES !

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🎗️(((SIMON WEINBERG)))10 天前

Et c’est vous qui déterminait qui est un bon ou un mauvais juif?

Vrai 的头像
Vrai10 天前

vous m'avez mal lu… c'est vous qui le faites au sujet de cette femme !

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🎗️(((SIMON WEINBERG)))10 天前

Exprimez vous plus clairement

JLA 🇫🇷🇺🇸 🇮🇳🇸🇻🇮🇱🇦🇷🇨🇴🕊️🌿 的头像
JLA 🇫🇷🇺🇸 🇮🇳🇸🇻🇮🇱🇦🇷🇨🇴🕊️🌿10 天前

Moi j’ai du mal à comprendre ce qu’elle veut, je comprends rien de ce qu’elle cherche

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LRach10 天前

Non:Elle questionne sa contradiction entre sa prétendue defense de la solution à 2 états et son refus de suspendre l'accord d'association. Sur ce point il botte en touche et ne répond pas. Elle pointe aussi qu'il justifie ce refus par la lutte contre l'antisémitisme en France

G. Fouletier. 🟠👶🧑‍🦰🧡🇮🇱... ♿. 😡 RN FI 的头像
G. Fouletier. 🟠👶🧑‍🦰🧡🇮🇱... ♿. 😡 RN FI9 天前

Extermination et exil de ses deux familles Resumé: la france ne m’a pas beaucoup laissé de racines ! Donc, la France est responsable pour elle de l’extermination à l’est et de l’exil d’Afrique . Comment peut-on enbarriver a une telle conclusion ??? Ideologie !

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Metalcity9 天前

Et toujours cette moulinette du vide dans la gestuelle des avocats du goulag de la pensée

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Adagio ma non troppo10 天前

Un pavé sauce César pour éviter de dire que les sanctions Européenne ferait pression sur Netanyahou et inviterait les Israéliens a changer de politique et à dégager Netanyahou. Mais apparemment même exprimé comme ça, c'est trop compliqué à envisager.

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Manu trogneux10 天前

La libertee d'expression c'est pas ton truc gros!

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Michel Bent10 天前

Un mauvais point pour les mariages mixtes 🤨

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A2A9 天前

elle n’est pas juive

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ALAIN D'AUMALE10 天前

Pujadas est un pervers. Mais le masque est tombé. On sait maintenant pour qui il roule.

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FRN : Les deux vice-présidents du FRN, les camarades Corneille Nangaa et Bertrand Bisimwa, poursuivent les échanges avec les hauts cadres du FRN Goma, Mercredi 21 octobre 2026. Au gouvernorat du Nord-Kivu, à Goma, des cadres venus de partout dans la province du Nord-Kivu ont pris part à une rencontre avec les deux vice-présidents du FRN, les camarades Corneille Nangaa Yobeluo et Bertrand Bisimwa. Les deux vice-présidents, les camarades Corneille Nangaa Yobeluo et Bertrand Bisimwa, ont échangé avec les hauts cadres du FRN autour de la vision politique, des orientations stratégiques et des perspectives d’action du FRN. Cette rencontre a constitué un cadre de concertation entre la présidence du FRN et ses cadres, visant à approfondir les échanges sur le projet de refondation nationale, à renforcer la cohésion interne et à harmoniser la compréhension des orientations politiques du FRN. Des échanges autour des priorités du FRN Les discussions ont notamment porté sur les fondements de la vision politique du FRN, la coordination entre ses différentes structures et le rôle des hauts cadres dans la mise en œuvre de ses orientations. Les échanges ont également permis de souligner l’importance de la cohésion, de la discipline organisationnelle et de l’engagement des responsables dans la consolidation du FRN et la poursuite de son projet de refondation nationale. Consolider la vision et renforcer la coordination À travers cette rencontre, les vice-présidents Corneille Nangaa et Bertrand Bisimwa ont poursuivi les échanges avec les hauts cadres du FRN dans une dynamique de concertation politique et de consolidation organisationnelle. Le FRN entend inscrire son projet dans une perspective de refondation nationale fondée sur la reconstruction de l’État, la restauration de la justice, le renforcement de la sécurité, la réconciliation nationale et la mise en place d’institutions capables de répondre aux aspirations du peuple congolais. Cette rencontre témoigne de l’importance accordée au dialogue entre les instances dirigeantes et les cadres du FRN, afin de favoriser une vision commune et de préparer la traduction des orientations politiques en actions concrètes.

FRN - Front pour la Refondation de la Nation

22,591 次观看 • 12 天前

DÉCLARATION DE LA COALITION ARTICLE 64 Conclave de Rome du 25 au 27 octobre 2026 1. Réuni en Conclave à Rome du 25 au 27 octobre 2026, pour la première fois avec la participation de cinq de ses membres, le Présidium de la Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel (C64) a évalué son action depuis sa création, le 19 mai 2026, ainsi que la situation politique, sécuritaire et humanitaire en République démocratique du Congo, marquée par la poursuite du projet de changement de Constitution, l’escalade militaire et les risques de balkanisation du pays. 2. La C64 salue l’engagement pacifique du Peuple congolais et le félicite pour sa mobilization pour la défense de la Constitution, les libertés et l’alternance démocratique dans un État de droit. I. Primauté de la Constitution et alternance démocratique 3. À la suite de l’adoption, le 23 octobre 2026, après nouvelle délibération du texte fixant les conditions d’organisation du référendum par l’Assemblée nationale, la C64 rappelle qu’une majorité parlementaire quelle qu’elle soit ne peut s’affranchir de la Constitution. Une loi sur le référendum ne saurait contourner les verrous de l’article 220, notamment ceux relatifs au nombre et à la durée des mandats présidentiels. Aucune ambition personnelle ni mission invoquée par Félix Tshisekedi et ses partisans ne justifie la confiscation du pouvoir ou la remise en cause de l’alternance démocratique. Une Constitution n’a pas à être « aimée » ni désirée ; elle doit être scrupuleusement respectée et appliquée. 4. Fidèle à l’article 64 de la Constitution, la C64 oppose la même exigence constitutionnelle au pouvoir et aux mouvements armés. Elle condamne le projet de « coup d’État constitutionnel » visant à détourner les institutions et les forces de sécurité pour maintenir le pouvoir en place au-delà des limites constitutionnelles. Elle condamne aussi avec la même fermeté le recours aux armes pour conquérir le pouvoir et s’y installer. L’accès au pouvoir, son exercice et le maintien dans les fonctions doivent respecter la Constitution et les lois de la République. 5. La C64 réaffirme son attachement à l’indépendance, à l’unité et à l’intégrité territoriale de la RDC. Sa ligne politique demeure constante : elle rejette tout changement de Constitution, tout troisième mandat, tout report des élections prévues en 2028 ou maintien au pouvoir par contournement des échéances constitutionnelles, toute prise du pouvoir par les armes et toute balkanisation du pays. Le respect de la Constitution s’impose à tous. II. Paix et Dialogue national inclusif 6. Face à la recrudescence des combats, aux vélleïtés de coup d’Etat constitutionnel et le peril de la balkanisation du pays, la C64 rapelle qu’il n y a pas d’issue militaire à la crise que traverse le pays, et en appelle au dialogue national inclusif pour la cessation des hostilités, la reunification du pays et le renforcement de la cohesion nationale. 7. A cet effet, la C64 en appelle à des discussions avec toutes les parties au conflit pour mettre fin à l’escalade militaire et à la crise humanitaire. Le processus de Doha doit être coordonné et produire des résultats vérifiables : respect du cessez-le-feu, contrôle crédible de son application, protection des civils et accès humanitaire. Il est venu le temps d’intégrer les aspects liés à la gouvernance envisagés dans les six protocoles additionnels de Doha dans le cadre du dialogue national inclusif. La C64 exige l'application de la resolution 2773, qui recommande notamment le retrait des troupes étrangères du territoire national. 8. La C64 affirme que les engagements stratégiques issus de l’Accord de Washington seront préservés et bénéfiques aux Etats-unis et à la République Démocratique du Congo au prix de la stabilité, du bon climat des affaires et de la lutte contre la corruption par les dirigeants légitimement élus, conformément à la Constitution du 18 février 2006, notamment dans le respect de l’article de 220. 9. La C64 exige l’ouverture d’un dialogue national inclusif réunissant toutes les parties sans exclusive. Son objet, sa composition, sa facilitation, ses modalités et le suivi de ses conclusions doivent être concertés. Le dialogue doit contribuer à la paix, à la restauration de la confiance, à la garantie des libertés publiques et au respect des échéances constitutionnelles en 2028. 10. La C64 appelle à la relance de la facilitation africaine conduite par l’Angola et le Togo, autour de la mediation de l’ECC-CENCO, pour articuler toutes les démarches en cours avec les efforts internationaux. Les engagements doivent être assortis d’un calendrier et de mécanismes de verification précis. III. Libertés publiques et défense des victimes 11. La C64 appelle à la décrispation de la situation politique. Elle exige la cessation des arrestations arbitraires, des intimidations, des entraves à l’activité politique pacifique, le retour des exilés, la cessation des procès politiquement motivés ainsi que la libération des personnes arbitrairement détenues pour leurs opinions ou leur engagement civique. Elle rappelle l’interdiction des milices privées prévue à l’article 190 de la Constitution en exigeant en particulier la dissolution de la milice du parti au pouvoir “Forces du progrès”. La guerre ne saurait justifier la suppression générale des libertés d’expression, de réunion et de manifestation. 12. La C64 réitère sa demande d’enquêtes indépendantes et crédibles, notamment internationales, sur les violences dénoncées lors des manifestations du 12 juin et du 15 septembre 2026 ainsi que l’assassinat de Manassé Lomboto. Les faits et les responsabilités doivent être établis par une justice impartiale; les victimes et les témoins protégés, et les préjudices réparés. La Coalition C64 exige la liberation, sans délai, de Marley Vuvu, de Prince Epenge et de Stephane Shiso. IV. Initiative politique et diplomatique pour la paix 13. Prenant en compte l’extrême gravité de la situation actuelle aux plans politique, socio-économique et sécuritaire de la République Démocratique du Congo, dans un élan de dépassement patriotique, pour donner une ultime chance au pays de preserver son intégrité territoriale, la C64 prend ce jour l’initiative de : (a) rencontrer le Président Félix Tshisekedi d’une part, et le Président honoraire Joseph Kabila d’autre part, afin de trouver une issue congolaise à la crise et convenir dans les meilleures conditions acceptables par tous d’un vrai dialogue national inclusif pour la sauvegarde des intérêts nationaux et preserver l’essentiel; (b) conduire un plaidoyer auprès des partenaires de la RDC pour soutenir une solution durable et négociée à la crise. 14. Les démarches de la C64 porteront les exigences de respect de la Constitution, de l’intégrité territoriale, de protection des populations, de garantie des libertés publiques et de préservation de la souveraineté nationale, ainsi que les engagements attendus des parties au conflit. 15. La C64 appelle les Congolaises et les Congolais à s’engager dans la voie du dialogue pour défendre la Constitution, les libertés, l’unité nationale et l’intégrité territoriale. Que Dieu bénisse la République Démocratique du Congo ! Fait à Rome, le 27 octobre 2026 Pour la Coalition Article 64

Delly SESANGA HIPUNGU

46,496 次观看 • 6 天前

Conseil de sécurité : la France exige le cessez-le-feu, condamne l'attaque sur Kisangani et réclame des sanctions Intervenant ce vendredi devant le Conseil de sécurité des Nations Unies, l'ambassadeur de France Jérôme Bonnafont a livré une déclaration sur la situation en République démocratique du Congo, articulée autour de trois exigences : le cessez-le-feu, le respect des obligations des parties et le soutien à la MONUSCO. Sur la sécurité, le diplomate français a exprimé une vive inquiétude face à la multiplication des attaques de drones, citant notamment le cas d'un agent de l'UNICEF visé à Goma. Il a réclamé « la transparence sur les responsabilités » de cette attaque. Il a également condamné l'offensive récente de l'AFC/M23 contre l'aéroport de Kisangani, situé à 400 kilomètres des lignes de front, une escalade qui illustre selon lui l'absence de volonté réelle de cessez-le-feu. « La continuation des combats menace la population. Un cessez-le-feu effectif est essentiel pour donner une chance à la paix », a-t-il martelé. Sur le plan humanitaire, Bonnafont a évoqué la résurgence de l'épidémie d'Ebola en #RDC, annonçant le déblocage d'une aide d'urgence française aux côtés de l'OMS et des agences humanitaires, et réclamant la réouverture de l'aéroport de Goma aux vols humanitaires comme une priorité absolue dans ce contexte. Sur le fond politique, le représentant français a rappelé les obligations des parties au titre de la résolution 2773 du Conseil de sécurité : cessation immédiate des hostilités, retrait des forces étrangères du territoire congolais, fin du soutien au M23 et neutralisation effective des FDLR par la RDC. « La souveraineté et l'intégrité territoriale de la RDC sont non négociables », a-t-il affirmé, ajoutant qu'une solution durable passe également par l'arrêt des discours de haine, l'avancement du dialogue national congolais et la fin du pillage des ressources naturelles par les groupes armés. « il n'y a pas de solution militaire à ce conflit », avant d'appeler le Conseil à se mobiliser et à utiliser « tous ses outils », y compris le régime de sanctions actuellement en cours de renouvellement, pour rétablir la paix et la stabilité dans la région des Grands Lacs.

Stanis Bujakera Tshiamala

23,966 次观看 • 4 个月前

Dans cette séquence sur FRANCE 24 Français, Louise Mushikiwabo expose tout son cynisme et sa méconnaissance des textes. À la question précise sur le fait que le Rwanda, son pays, est sanctionné et l’impact de ces sanctions, notamment dans le contexte de sa candidature, Louise Mushikiwabo répond que cela ne devrait pas poser problème, en prétextant que beaucoup de pays du monde multilatéral connaissent des conflits et que les sanctions ne devraient pas être un obstacle à sa candidature. Quelle légèreté !!! Cette réponse belliqueuse entre en contradiction avec l’esprit de la Charte de l’OIF et de la Déclaration de Bamako. En banalisant le fait qu’un État membre puisse être sanctionné dans un conflit au motif que beaucoup de pays ont des conflits, Louise Mushikiwabo relativise précisément ce que la Charte de l’OIF et la Déclaration de Bamako placent au cœur du mandat politique de la La Francophonie. La banalisation des sanctions dues à une agression armée est difficilement conciliable avec le mandat politique de l’OIF. La Déclaration de Bamako fait de la consolidation de la paix, de la souveraineté des États, de la démocratie et de l’État de droit un axe prioritaire de l’action de la La Francophonie. Elle rappelle même que, pour la La Francophonie, ses principes sont indissociables. Elle affirme surtout que ces principes doivent imprégner également les relations internationales. Autrement dit, ces principes ne sont pas seulement des principes applicables à l’intérieur des États, ils doivent également guider les relations entre eux. Et l’article 7 de la Charte de l’OIF est encore plus percutant : le secrétaire général conduit l’action politique de la La Francophonie et doit se tenir informé de l’état de la démocratie, des droits et des libertés dans l’espace francophone. En cas de crise ou de conflit impliquant des membres, il doit proposer des mesures pour leur prévention, leur gestion et leur règlement. Ceci étant, Louise Mushikiwabo répond avec désinvolture en employant des exemples bidons sur une question portant précisément sur la responsabilité d’un État dans un conflit impliquant un autre État francophone, en relativisant la portée des sanctions. Or, il faut distinguer deux choses : le fait qu’un pays soit engagé dans une organisation multilatérale malgré des conflits, et le fait que le pays dont est issue la candidate soit lui-même sanctionné pour son implication dans un conflit concernant un autre État membre de l’OIF. Le fait qu’une candidate à la tête de l’OIF provienne d’un pays lui-même placé sous sanctions par l’ONU, l’Union européenne et les États-Unis pour son implication directe dans un conflit armé contre un autre État membre de la La Francophonie est extrêmement grave. Cette situation expose l’OIF à une triple crise de crédibilité : - Elle fragilise son image auprès des États membres qui subissent directement les conséquences du conflit. - Elle alimente le soupçon d’une organisation prête à fermer les yeux sur les violations des droits humains et de la souveraineté des États. - Elle place la La Francophonie en contradiction avec ses propres textes fondateurs, qui proclament la promotion de la paix, de la démocratie et de la coopération. Quand le pays d’origine de la candidate est sanctionné par les plus grandes instances internationales, l’OIF se retrouve piégée dans une contradiction mortelle : prétendre défendre la paix tout en tolérant que son sommet soit incarné par une voix issue d’un État accusé de la déstabiliser. Comment une organisation censée incarner la solidarité francophone et la défense des valeurs démocratiques peut-elle envisager de confier son leadership à une représentante d’un État sanctionné pour atteinte à la paix et à la sécurité ? Ces sanctions traduisent une condamnation claire de la communauté internationale face à des violations graves du droit international. Emmanuel Macron France Diplomatie 🇫🇷🇪🇺 RDC • Affaires Etrangères 🇨🇩 Patrick Muyaya Jeune Afrique Xtrafrica Maxime PREVOT Presidenceci

Jeanette Zola

10,984 次观看 • 1 个月前