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Deuxième prise de service. Ces cho7 commencent sérieusement à accumuler les kilomètres. 🚔🧦 J'en connais un qui va être content de les recevoir. 😉 Kykx Mado #findom #findommale #moneyslave #footfetish #soumis #cashmaster #soumisfr #paypig #pied #alpha

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Coup de gu*eule 🤬 Désolé d’avance pour la longueur ! À Albert Royer, quand vous arrivez avec un enfant malade, même en urgence, on vous dit d’abord : « Allez prendre une fiche. » Ensuite, quand vous prenez la fiche, on vous dit : « Allez payer à la caisse. » Montant : 6 000 F CFA. Sans ça, pas de consultation. Pas de prise en charge. Pas de soin. Et ce n’est pas une théorie. On parle par expérience. Quelle que soit la situation de votre enfant, quelle que soit votre détresse, il peut y avoir quelqu’un, tranquillement assis derrière un bureau, qui vous répète avec une froideur terrible que vous devez d’abord payer. Donc, en clair, le ticket d’entrée pour espérer faire soigner son enfant, c’est 6 000 F CFA. Pour quelqu’un qui gagne 60 000 F CFA par mois qui correspond quasiment au SMIC sénégalais, c’est déjà 10 % du salaire. Et on ne parle même pas encore de la radio, de la prise de sang, de l’ordonnance, des médicaments ou d’une hospitalisation. Aujourd’hui, on voit une enfant de 4 ans en pleine crise d’asthme, qui vomit, qui s’épuise, qui lutte pour respirer. Sa mère avait réussi à l’amener à l’hôpital, mais elle a dû la ramener à la maison faute de moyens pour son hospitalisation. Voilà le vrai scandale. Un hôpital ne devrait jamais être un endroit où un parent comprend que son enfant n’a pas le droit d’être soigné parce qu’il n’a pas d’argent sur lui. Quand une mère arrive avec un enfant qui étouffe, elle ne vient pas demander un privilège. Elle vient sauver une vie. Et au-delà du coût, il y a aussi l’accueil. Trop souvent, des familles en détresse sont reçues avec froideur, mépris ou indifférence. Pourtant, quelqu’un qui arrive à l’hôpital n’y va jamais par plaisir. Il y va parce qu’il souffre, parce qu’il a peur, parce que la vie de son enfant est peut-être en jeu. Soigner, ce n’est pas seulement poser un diagnostic. C’est aussi se rappeler que la personne en face est un être humain. Merci à LCIS et à toutes ces personnes qui se battent bénévolement pour les malades, les familles pauvres et les cas invisibles. Parce que les pauvres n’ont pas de visibilité. Pourtant, ils sont les plus nombreux. Merci à ceux et celles ayant cotisé pour sauver cet enfant. Longue vie à elle Inch’Allah

Lanceurs d’alerte au Sénégal 🇸🇳

262,383 views • 4 months ago

📢🚨 Rideau fermé chez Lidl. L’ouverture est en retard. Les clients attendent devant la porte, l’air un peu perplexe. Et évidemment, on va expliquer que c’est un “petit incident”. Un imprévu. Un retard banal. Mais derrière ces petites scènes du quotidien, il y a souvent quelque chose de beaucoup plus profond : la lente dégradation du service, partout. Même dans les secteurs les plus simples, les plus basiques, comme l’alimentaire. Pourquoi ? Parce que les effectifs fondent. Entre un droit du travail devenu d’une complexité délirante, le coût du salarié qui explose, les contraintes administratives permanentes et le risque juridique à chaque embauche, les entreprises font exactement ce que n’importe quel système rationnel ferait : elles réduisent les équipes au minimum vital. Résultat : le magasin tourne avec un effectif tendu comme un câble de piano. Il suffit qu’une personne manque, qu’un planning dérape, qu’un imprévu arrive… et tout le service se grippe. La porte ouvre en retard. Les rayons sont remplis plus tard. Les caisses s’allongent. Et ce phénomène n’est pas propre à Lidl. On le voit partout : restauration, commerce, transport, services publics. La qualité du service se dégrade lentement, pas parce que les gens travaillent moins bien, mais parce que le système a rendu le travail humain trop risqué et trop coûteux. Au fond, c’est peut-être ça la vraie ironie française : on a voulu hyper-protéger le travail… et on finit par organiser un pays qui fonctionne avec de moins en moins de travailleurs.

ChienSurpris

104,236 views • 6 months ago

Lepen condamnée pour détournement de fonds publics. C'est quand même pas une paille ... On comprend bien que politiquement, c'est priver une bonne dizaine de millions d'électeurs de leur candidate et que la justice à mis 10 ans à en arriver à cette conclusion (ce qui est clairement injustifiable de trainer autant), mais quand même, si un chef d'entreprise se permettait de détourner 4,5 Mio € d'une de ses boites pour aller les coller dans une autre sans passer par une holding, c'est du pénal quand même ... Bon, ceci dit, j'ai envie de dire, il faut que les autres y passent aussi : - On peut donc passer à LFI (dont Mélenchon) maintenant qui ont un bon paquet de casseroles aussi. - Et puis, ça serait bien de nous expliquer où sont passés les millions de Macron aussi pendant qu'on y est. Parceque bon, des années chez Rothschild avec un deal à 12 mrd à "son actif" pour finir avec 700k de patrimoine mal investi dans l'immobilier, faut pas pousser mémé dans les orties non plus. En 2021 dans sa déclaration de situation de patrimoine, il y a 20k de revenus foncier (donc dans les 700k de patrimoine privé, ce qui montre qu'il n'a pas pris de valeur entre 2012 et 2025. il faut être un sacré mozart de la finance pour ne pas réussir à gagner des sous dans l'immobilier entre 2012 et 2025, ... bref) et le reste c'est que des revenus de l'État. Donc bon, pour être un peu au fait du monde de la finance, n'importe quel juge chargé de contrôler de telles déclarations serait consterné. - Et puis Bayrou, pareil, hop, de petits problémes d'assistants parlementaires ... Et même chose pour : Bruno Lemaire qui rends des comptes "non sincères" ce qui signifie truqués et employait sa femme comme assistante parlementaire comme un certain François Fillon. Si tous ces gens (et j'en oublie) ne sont pas inquiétés, il ne faudra pas s'étonner si une grosse dizaine de millions de gens (tout de même) ne sont pas content et trouvent que la justice a peut être oublié de mettre son bandeau sur les yeux ce coup ci ...

Richard DÉTENTE

21,518 views • 1 year ago

📢🚨Trente euros pour douze litres à deux euros cinquante le litre constitue une transaction où l'État capture environ dix-huit euros de la valeur brute. C'est un prélèvement direct sur le ménage moyen, prélevé sans débat démocratique authentique, sans alternative réelle, et sans aucune possibilité de refuser sans mettre en péril son emploi. C'est la forme la plus pure du régime fiscal français : invisible pour celui qui la paie, incontournable dans son effet, et politiquement intouchable pour les gouvernants qui en dépendent. La TVA représente environ vingt et un pour cent du prix affiché à la pompe. L'accise française s'élève à soixante centimes le litre en 2026, soit la plus haute d'Europe occidentale hors taxes spécifiques temporaires. Les diverses contributions régionales qui se superposent, les taxes locales d'aménagement routier, les surcharges environnementales ajoutent encore une couche. Sur un litre à deux euros cinquante, l'État capture donc environ soixante pour cent du prix brut. C'est une taxation d'un bien d'équipement qui surpasse en pourcentage la taxation sur le revenu pour les plus pauvres. Un salarié qui gagne mille cinq cents euros nets par mois et qui parcourt cinquante kilomètres par jour en voiture dépense environ deux cents euros d'essence mensuels. C'est une charge fixe absolue sur laquelle il n'a aucun pouvoir de négociation. Ce n'est pas un choix discrétionnaire. C'est aussi cent vingt euros mensuels de fiscalité implicite qu'il paie sans le savoir explicitement. Sur une année, c'est mille quatre cents euros d'impôts prélevés sans qu'une seule ligne du bulletin de salaire ne le mentionne jamais. Trente euros pour douze litres révèle l'absurdité du système. C'est l'argent de deux jours de travail qui part en fumée à la pompe. C'est trois repas de famille pour un enfant. C'est deux paires de chaussures. C'est un mois de transport public pour quelqu'un qui habite une ville avec des transports. Pour celui qui roule, c'est juste ce qu'on paie sans réfléchir, parce qu'on doit rouler. En Suisse, le prix à la pompe s'affiche autour de 1,65 euro le litre avec une fiscalité plus basse et un marché beaucoup plus concurrentiel entre les importateurs de carburant. En Suède, à 1,72 euro. En Allemagne, à 1,75 euro. En Autriche, environ 1,68 euro. En Espagne, même avec les taxes nationales, autour de 1,80 euro. En France, le même produit raffiné selon les mêmes standards européens atteint régulièrement 2,40 ou 2,50 euros. Cette différence de soixante-dix centimes par litre n'est pas une variation naturelle du marché pétrolier : c'est une décision de prélèvement fiscal. Pour un ménage moyen roulant quinze mille kilomètres annuels à une consommation de sept litres aux cent kilomètres, cela représente mille cinquante litres par année. La différence de 70 centimes par litre représente donc environ 735 euros de surcharge annuelle par rapport à la Suisse. C'est un mois et demi de salaire net pour un ouvrier, prélevé uniquement par la fiscalité gouvernementale sur le carburant. Ce ne sont pas des différences dans la qualité du carburant, qui est identique selon les normes européennes. Ce ne sont pas des différences dans les coûts d'extraction ou de raffinage : la Suisse est aussi enclavée en Europe que la France, tous les deux pays importent du pétrole brut de la même région. C'est une décision fiscale pure. La France a choisi délibérément de prélever davantage que ses voisins sur un bien de consommation de nécessité économique absolue. C'est un choix de politique économique conscient et assumé. Le ménage français moyen a été lentement mais délibérément configuré pour dépendre de l'automobile. Les politiques d'aménagement du territoire depuis les années soixante-dix ont activement favorisé l'étalement urbain au lieu de densifier les villes. Les prix fonciers en zone dense ont grimpé en raison de restrictions de construction volontaires et de normes toujours plus coûteuses à satisfaire. Les salaires réels ont stagné depuis 1975 malgré les gains de productivité. Le résultat mécanique : chaque tranche de population descendant dans la hiérarchie des revenus se trouve repoussée plus loin du centre-ville et vers les banlieues périphériques. Parallèlement, l'investissement en transports publics décentralisés s'est arrêté après les années quatre-vingt-dix. Les bus régionaux ont été supprimés ou rendus techniquement inefficaces. Les lignes de TER ne couvrent que les corridors majeurs de l'Île-de-France. L'automobiliste de province n'a plus d'alternative réelle. C'est à ce moment exact que l'État augmente les taxes essence année après année : lorsque l'offre alternative a été suffisamment étouffée pour que l'opposition soit impossible. Le ménage urbain très riche, qui habite en centre-ville dans le 6e ou le 7e arrondissement ou dans des quartiers périphériques aisés bien desservis par le métro, ne paie presque rien d'essence parce qu'il circule peu en voiture. Il paie d'autres impôts certes, mais il échappe complètement à la taxation du carburant. Le ménage très pauvre, qui vit en centre-ville faute d'avoir d'autres choix, paie peu d'essence en quantité absolue. C'est la classe moyenne qui dépend de l'automobile sans en avoir les moyens financiers de luxe urbain : elle est la captive parfaite pour une extraction fiscale. Un cadre roulant quarante kilomètres par jour pour rejoindre le bureau dans une métropole éloignée dépense trois cents euros mensuels d'essence. Il ne peut pas télétravailler quatre jours par semaine sans perdre sa crédibilité professionnelle auprès de sa hiérarchie. Il ne peut pas habiter un kilomètre de son bureau : les prix immobiliers le lui interdisent absolument. Il doit rouler quotidiennement. Et en roulant, il finance environ cent quatre-vingts euros mensuels de fiscalité occulte et invisible. Cet homme vote. Il paie. Il ne dit rien, parce qu'il sait pertinemment que aucun gouvernement, de droite comme de gauche, ne réduira jamais cette fiscalité du carburant qui s'est normalisée. Les gouvernants français justifient cette taxation massive par la nécessité absolue d'une transition écologique vers les énergies renouvelables. Les éoliennes, les panneaux solaires, les véhicules électriques doivent être subventionnés par quelque chose. Ce quelque chose, c'est invariablement le carburant fossile que consomme la classe moyenne captive parce qu'elle n'a pas d'alternative. L'essence finance donc l'électricité subventionnée, qui enrichira les propriétaires de panneaux solaires et les acheteurs fortunés de voitures électriques à quarante mille euros. La transition écologique française n'est donc pas une transition de marché basée sur l'efficacité économique. C'est un transfert de richesse des ménages de la classe moyenne vers les plus riches et vers les collectivités locales qui gèrent l'énergie publique. Un ménage avec un salaire de deux mille euros nets, roulant une voiture thermique de dix ans qu'il entretient lui-même, finance directement la transition énergétique d'un ménage avec un salaire de cinq mille euros qui pilote une Tesla et qui réclame des bornes de recharge dans son quartier de riche. Supposons un instant un gouvernement qui aurait choisi une voie entièrement différente. Il aurait réduit les taxes essence de cinquante pour cent. Il aurait compensé le manque à gagner en supprimant les exonérations fiscales implicites sur l'immobilier que les propriétaires des villes reçoivent systématiquement par les investissements publics massifs. Il aurait libéralisé la construction résidentielle pour faire baisser les prix immobiliers, réduisant mécanique la distance moyenne entre domicile et emploi. Il aurait investi dans des transports décentralisés et efficaces pour les zones périurbaines. Cette voie aurait coûté moins cher à l'État à long terme. Elle aurait enrichi davantage les ménages de classe moyenne. Elle aurait réduit les distances de trajet et donc les émissions totales de gaz à effet de serre de 40 pour cent. Mais elle aurait aussi déplacé l'impôt vers la propriété immobilière urbaine, ce qui aurait mobilisé une opposition politique très organisée et bien financée des propriétaires urbains riches. C'est la raison fondamentale pour laquelle on taxe l'essence plutôt que la propriété urbaine : parce que le propriétaire urbain vote efficacement et que l'automobiliste de banlieue paie silencieusement. Aucun gouvernement français ne réduit jamais les taxes essence une fois qu'elles sont établies. Pourquoi? Parce que l'administration fiscale en dépend structurellement. Ces revenus alimentent les budgets locaux, régionaux, le budget routier national, les caisses des collectivités. Une baisse de cinquante pour cent aurait des conséquences immédiates et visibles : les routes se dégradent, les services se réduisent, les collectivités doivent réduire les dépenses budgétaires. Personne ne veut être le gouvernant qui réduit les taxes essence et doit dire deux semaines plus tard à un maire que les routes en mauvais état ne seront pas réparées. Personne ne veut avouer que cette fiscalité était purement redistributive, prise sur les faibles pour financer les investissements publics qui enrichissent les propriétaires urbains. C'est l'une des raisons pour lesquelles la France est devenue une oligarchie figée. Les décisions fiscales ne se prennent pas selon le bien commun ou l'efficacité économique. Elles se prennent selon l'équilibre politique entre groupes de pression. Le groupe des propriétaires immobiliers urbains est organisé, influent, et il oppose un veto à toute politique qui menacerait la valeur de sa propriété. Les gouvernements français ont appris que la population acceptera une hausse de charges infinitésimale si elle est progressive et lente. Une hausse soudaine de 50 centimes de l'essence provoque une révolte immédiate. Une hausse de 2 centimes par trimestre pendant 50 trimestres fait augmenter le prix d'un euro sans provocation de réaction. C'est la science politique appliquée. C'est le calendrier du décalage fiscal : une hausse de 10 centimes chaque année est politiquement invisible. 300 euros d'augmentation de charges d'automobile par année par ménage ne figure nulle part dans les débats électoraux. Les programmes gouvernementaux parlent d'augmentation du pouvoir d'achat sans jamais mentionner que le prix du carburant augmente deux fois plus vite que les salaires et que l'État capture la différence. En 2000, lorsque l'essence montait à 1,60 euro, il y avait au moins une apparence d'alternative. On pouvait imaginer des transports publics décentralisés devenant viables, une organisation de l'habitat différente, une économie plus fragmentée où la mobilité automobile ne serait pas obligatoire. En 2026, ces alternatives n'existent plus qu'en théorie. Les bus régionaux ont fermé. Les lignes de TER ne couvrent que les corridors majeurs. Les prix immobiliers en centre-ville ont triplé en quarante ans rendant l'accès impossible. L'électrification des transports publics coûte si cher qu'elle ne s'étend que dans les métropoles de plus d'un million d'habitants. Celui qui roule paie 2,50 euros, et il n'a aucune alternative réelle qui ne réduiserait pas drastiquement son revenu disponible. L'électrification du transport personnel existe comme alternative théorique. Un véhicule électrique neuf coûte 35 à 50 mille euros. Un ouvrier gagnant 2000 euros nets par mois n'accédera jamais à cette alternative sans un crédit sur 10 ans qu'il ne peut pas se permettre. Il paiera 2,50 euros indéfiniment, jusqu'à ce que son métier ne soit plus viable ou qu'il quitte la France. Le prix de 2,50 euros est particulièrement insidieux parce qu'il demeure largement invisibilisé dans le débat public. Quand l'État augmente l'impôt sur le revenu de 1%, il y a une ligne dans le bulletin de salaire qui montre clairement l'augmentation. Les syndicats mobilisent. Les électeurs se plaignent. Quand l'État augmente les taxes essence de 2 centimes, le prix change à la pompe, et la population croit que c'est une fluctuation du marché du pétrole international. Les gouvernements maintiennent cette confusion délibérément. Aucun gouvernement ne communique : "nous augmentons la fiscalité essence de 5 centimes par litre cette année pour remplir le budget du ministère de l'Écologie". C'est toujours présenté comme une fluctuation de marché, une conséquence de la géopolitique mondiale, une tragédie des prix mondiaux sur laquelle le gouvernement n'a pas prise. La population paie donc sans voir le prélèvement. Elle accepte quelque chose qu'elle aurait violemment refusée si elle savait qu'elle paie 300 euros supplémentaires par an pour financer une administration à laquelle elle ne consent pas librement.

ChienSurpris

10,463 views • 5 months ago

🇺🇸🦅🤣💪BOOM 💥 L’administration Trump choisit un vrai docteur, ADM Brian Christine, MD "complotiste" pour animer la conférence de presse sur le hantavirus… et les médias français, magazines et bien-pensants sont FURAX ! Ce « complotiste » assumé avait osé dire que la pandémie de Covid-19 était liée à un vaste complot de contrôle de la population… et aujourd’hui il est aux premières lignes pour rassurer les Américains. Preuve que dans le camp de la vérité, être traité de « complotiste » par les médias mainstream ou autre est devenu un trophée de guerre ! Parce que ce sont eux qui nous mentent depuis des années, et ce sont les « complotistes » qui ont eu raison sur presque tout. Trump et son équipe continuent de choisir des voix libres plutôt que des collabos. La vérité avance, et ça les rend fous !! 🎤 Dr. Brian Christine : HANTAVIRUS « Bonjour à tous. Merci d’être ici. Merci particulièrement à nos partenaires de l’Administration for Strategic Preparedness and Response. Merci à Nebraska Medicine et à l’Université du Nebraska Medical Center. Merci à tous pour votre leadership et votre préparation dans cette réponse. Au Département de la Santé et des Services Humains, notre approche est fondée sur la science et elle est fondée sur la transparence. C’est un effort de tout le gouvernement, à travers les partenaires fédéraux, étatiques et locaux, qui travaillent tous ensemble pour assurer la sécurité du peuple américain. Et laissez-moi être clair : le risque du hantavirus pour le grand public reste très, très faible. La variante Andes de ce virus ne se propage pas facilement et elle nécessite un contact prolongé et étroit avec quelqu’un qui est déjà symptomatique. Même ainsi, nous avons pris cette situation très au sérieux dès le tout début. Nous l’avons prise au sérieux à travers tout le HHS et particulièrement via les Centers for Disease Control and Prevention. Et je suis fier de voir que beaucoup de mes officiers du US Public Health Service ont été activement engagés dans la réponse. Le CDC a rapidement activé son centre d’opérations d’urgence. Il a déployé des équipes médicales pour évaluer les passagers et a coordonné étroitement avec les partenaires internationaux. Ils ont notifié les départements de santé des États. Ils ont initié le suivi des individus exposés et ils ont diffusé des alertes via le Health Alert Network. Ils ont également réuni des partenaires nationaux via des appels de coordination. Ils ont développé des outils et des ressources pour soutenir la prise de décision en santé publique. Et ils ont assuré que les cliniciens et le public disposent d’informations claires et rapides. La transparence a été et reste l’ordre du jour. Et maintenant, avec l’arrivée en toute sécurité de ces citoyens américains ici au Nebraska, les équipes du CDC travaillent main dans la main avec l’ASPR, avec l’UNMC et avec les responsables étatiques et locaux pour mener les évaluations et fournir un suivi et des soins continus. C’est à cela que ressemble un système de santé publique fort : des professionnels expérimentés, une coordination sans faille, et un engagement partagé pour protéger le peuple américain. Nous continuerons à suivre la science. Nous resterons vigilants. Et nous tiendrons le public informé à chaque étape. Comme je l’ai dit, la transparence est l’ordre du jour. Merci. Merci d’être ici. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu bénisse l’État du Nebraska. Et que Dieu bénisse notre république. Merci. » ~ ~ ~ ~

🕊️Myriam🕊️Sauvons L’humanité🕊️@CelebritesSM🕊

12,910 views • 4 months ago

#ÉNERGIE : Une fois de plus, ce passage de Jean-Marc Jancovici m’a encore contrarié et devrait sensibiliser nos ingénieurs et notre jeunesse pour lui démontrer qu'il a tort. Dans cette interview, lui qui passe soi-disant pour l’un des plus grands défenseurs du nucléaire en France, lâche cette phrase : "Même si personnellement j'aime beaucoup le nucléaire, le fait qu'on soit dans la situation dans laquelle on est, on peut PARFAITEMENT justifier qu'on mette des ZZZEEE... renouvelables, parce que c'est LE SEUL TRUC qu'on est capable de construire dans les années qui viennent.... bla bla bla… voilà, exactement, c'EST LE SEUL TRUC." LE SEUL TRUC !!!! Pas « en attendant », pas « en complément ». LE SEUL. Franchement, si même un ingénieur pronucléaire en arrive à cette conclusion, c’est le signe d’un problème plus profond : un manque de confiance radicale dans la capacité humaine à se corriger et s'améliorer rapidement. Oui, on a accumulé des erreurs monumentales sur le nucléaire (arrêts de filière, perte de compétences, bureaucratie…). Oui, reconstruire une chaîne industrielle prend du temps. Oui, les exigences de sûreté sont aujourd’hui bien plus strictes qu’hier. Mais renoncer en disant que les renouvelables sont le seul truc possible ? C’est du malthusianisme pur déguisé en réalisme. Rappelons un fait historique qui devrait nous faire honte aujourd’hui : À la fin des années 1970 et dans les années 1980, avec des ingénieurs qui travaillaient sur des planches à dessin et des règles à calcul, sans ordinateurs puissants, sans simulations 3D, sans intelligence artificielle, sans outils de modélisation avancés, la France a bâti l’essentiel de son parc nucléaire en un temps record. Sous le Plan Messmer (lancé en 1974 après le choc pétrolier), on a construit des dizaines de réacteurs à un rythme effréné : jusqu’à 6-8 réacteurs mis en service par an à certains moments, avec des durées de construction moyennes autour de 6 ans pour les paliers 900 MW. Un effort industriel massif, standardisé, qui a fait de la France l’un des pays les plus indépendants énergétiquement au monde. Aujourd’hui, nous disposons d’outils infiniment plus puissants : IA pour optimiser la conception et la gestion de chantiers, ordinateurs qui calculent en quelques secondes ce qui prenait des mois, robots, impression 3D, modélisation prédictive. Les contraintes techniques et de sûreté sont plus élevées, c’est vrai. Mais prétendre qu’on ne saurait plus construire à un rythme proportionnellement comparable, voire supérieur, avec ces outils ? C’est un aveu de défaite insupportable et qu'on ne peut accepter. La réalité, c’est l’inverse : On doit faire confiance à notre jeunesse, la motiver, la faire grandir plus vite que par le passé. On doit mettre le paquet (ressources, financements publics massifs, simplification administrative) au rythme et à l’échelle dont on a besoin aujourd’hui. On doit bosser comme des fous pour rattraper le retard nucléaire : relancer la filière, former les gens, simplifier drastiquement les procédures. L’IA et les innovations peuvent nous faire gagner un temps monstrueux. Il est plus confortable de baisser les bras et de dire « c’est le seul truc qu’on peut faire » que de se retrousser les manches et de dire : « On va construire plus, mieux, plus vite, et produire de l'énergie moins chère que les énergies fossiles. » L’histoire l’a prouvé mille fois : faire confiance aux malthusiens qui prédisent l’impossibilité n’a jamais été une bonne idée. Au lieu d’écouter ceux qui nous expliquent pourquoi on ne peut pas, écoutons les optimistes réalistes qui savent faire grandir les gens et la jeunesse et qui ont confiance dans la capacité humaine à préserver et à améliorer le bien-être et la prospérité de notre civilisation. On a besoin d’énergie abondante, bas carbone et moins chère que les énergies fossiles. Ni le défaitisme ni le dogme ne nous y amèneront. Seul le travail acharné + la confiance en l’humain. Vidéo complète:

ERIC VAN VAERENBERGH-艾瑞克

20,053 views • 5 months ago

L’absence de solution possible dans la guerre USA-Israël/Iran pousse les acteurs à toujours plus de prises de risques et à une montée aux extrêmes stérile et hautement dangereuse. ✅Cette guerre n’aurait jamais dû être déclenchée. Mais elle l’a été et le monde doit faire avec. Essayons d’être factuel et d’en analyser froidement les enjeux: les stocks de missiles/drones, le facteur temps, le risque de crise financière américaine et mondiale, les stratégies possibles des acteurs, l'impasse stratégique et les risques qui lui sont liés. Les munitions des deux côtés, le premier facteur clé. Les Américains ont amené deux porte-avions et disposent de bases d’environ 40.000 hommes dans toute la région du golfe. Les forces sont surtout aériennes et navales. Ce qui compte dans cette phase de la guerre, c’est le nombre de missiles, de drones et de missiles anti-missiles pour détruire les bases militaires et les infrastructures critiques ennemies et protéger les siennes. Les données (missiles, drones, missiles anti-missiles) ne sont pas publiques. Les meilleurs experts estiment que l’Iran a encore la moitié de ses missiles et largement plus de drones. L’Iran disposait avant la guerre de 2000-2500 missiles. Les Iraniens produisent environ 50.000 drones par an dont 15.000 Shahed. Les Américains avaient préparé une guerre courte de quelques jours, les munitions sont à l’avenant. Environ 2000 Tomahawk et 800 missiles Patriotes. Les analystes estiment que les Américains ont tiré la moitié de leurs missiles. Des missiles peuvent être envoyés d’autres régions du monde mais les stocks américains sont bas après la guerre en Ukraine. Les États-Unis ne peuvent produire que 100 à 200 Tomahawks par an et 200 missiles patriotes. Les frappes iraniennes comme américaines ont baissé tout au long de la semaine. Les frappes iraniennes ont baissé de 80-85% environ, les frappes américaines et israéliennes ont baissé de 60%. Les sites de missiles iraniens sont souterrains. Les Américains les bombardent, les Iraniens déblaient ensuite la terre en quelques heures avec des engins de chantier et peuvent relancer leurs missiles. Les Américains ont la supériorité dans le domaine aérien mais pas la domination absolue. Les Iraniens disposent d’environ 5000 Manpads (missiles sol air guidé pouvant être tiré par un seul individu). La domination aérienne permet le bombardement écrasant par les avions comme les B52, ce qui permet d’éviter d’avoir à utiliser des missiles et est un atout fondamental. Le temps, deuxième facteur clé. Avec 20% du pétrole mondial qui passe par le détroit d’Ormuz, le prix du pétrole montera tant que le trafic ne sera pas rétabli. Il y a des effets de seuil : les capacités de stockage du golfe étant au bord de la saturation, les puits pétroliers commencent à être fermés au Koweït. L’Irak ne dispose que de 5 jours de stockage disponible avant de fermer les puits, les autres pays ont entre 10 et 20 jours, l’Arabie Saoudite dispose de 35 jours voire de 60 jours si elle peut basculer par ses pipelines le pétrole en mer rouge. Sans compter, le gaz naturel liquéfié qui passe par le détroit, les engrais et en retour, la nourriture chargée d’alimenter les pays du désert. Les stocks de nourriture seraient de 10 jours à Dubaï et ceux-ci passent nécessairement par le détroit d’Ormuz. Le passage par la mer rouge, tant que les Houthis ne la ferment pas est possible, mais faire traverser la péninsule par des camions de nourritures pour fournir les Etats du golfe n’est pas une solution de remplacement crédible. Dans quelques semaines au plus, le problème alimentaire va se poser dans certains Etats du golfe. Enfin, la mer rouge est ouverte mais rappelons que les Houthis du Yémen, alliés de l'Iran, ont réussi à la fermer partiellement il y a un an. En quelques semaines, la hausse des prix du pétrole et du gaz déclenchera très probablement une crise financière mondiale et une crise économique de forte ampleur. D’autant plus que les marchés actions américains sont fragiles, à des évaluations très élevées et qu’avant la guerre, le marché du crédit privé commençait à se bloquer aux Etats-Unis (l’interdiction de sortie des épargnants d’un fond géant de Blackrock est là pour en témoigner). A moins d’être capable de débloquer le détroit d’Ormuz, les Américains ont très peu de temps pour leurs opérations militaires. Rajoutons que si les pays du golfe étaient trop touchés par cette guerre , le risque d’un basculement progressif à l’avenir vers la Chine et la Russie est une possibilité, ce qui serait très douloureux pour la puissance américaine (rôle du dollar, affaiblissement par rapport à la Chine…). Enfin, le temps joue contre le gouvernement Trump à l’intérieur des Etats-Unis : la population américaine est majoritairement opposée à cette guerre, une partie des électeurs républicains et du mouvement MAGA l’est aussi. Plus la guerre et les dommages économiques durent, plus Trump sera mis politiquement sous pression aux Etats-Unis. Les politiques américains sont patriotes, mais un vote au Congrès contre la poursuite de la guerre est possible lorsque « le coût » de la guerre devient insupportable. Comme l’Iran ne menaçait pas d’attaquer les Etats-Unis (Pentagone), Trump n’avait pas le droit de faire cette guerre sans le demander au Congrès, autre faiblesse trumpienne. N’oublions pas que les élections de mid-terms en novembre prochain peuvent faire perdre beaucoup de siège aux élus républicains. Accepteront-ils de perdre ou feront-ils pression sur Trump ? Poser la question c’est y répondre. Le temps est du côté des Iraniens, la puissance militaire est du côté des Américains. Débloquer le détroit d’Ormuz ? La flotte américaine est cachée loin du golfe persique par crainte de voir ses navires coulés. Les Iraniens peuvent couler des navires par des attaques de missiles (hypersoniques), de drones venant de la terre et par les 300 vedettes lance-missiles qu’ils possèdent dans le golfe persique. Prendre le contrôle du détroit d’Ormuz et plus encore du golfe persique est éminemment dangereux pour les Etats-Unis. Il suffit de penser au dommage symbolique pour les USA si de lourds navires américains étaient coulés. Aujourd’hui encore, les missiles et drones iraniens continuent de toucher les bases américaines dans le golfe et Israël. Aidés probablement par la Chine, leurs guidages semblent être assez précis. Vu que les Iraniens ne risquent pas d’épuisement de leurs missiles et drones dans les semaines à venir, les Américains pourront difficilement débloquer rapidement le détroit d’Ormuz. Et l’Iran dispose de la possibilité de miner le détroit, il faudrait alors 6 mois pour le déminer. Une issue catastrophique pour l’économie mondiale. Quelle stratégie possible pour l’Iran et les USA ? Pour le régime iranien, la stratégie est simple dans cette guerre où il est le plus faible : survivre, tenir pour que les USA ne s’attaquent plus jamais à lui. Le pays subit de fortes destructions mais il n’y a pas de désorganisation visible, de faiblesse criante du régime. Le régime semble plutôt renforcé dans le désir de tenir qu’affaibli. A-t-il un autre choix ? L'enjeu pour l'Iran est de blesser les pays du golfe pour faire pression sur les USA sans les retourner contre lui. La seule sortie permettant aux Américains de revendiquer une réelle victoire, c’est un changement de régime. Problème : on ne fait pas un changement de régime avec des attaques aériennes. Ramener suffisamment de soldats américains pour faire cette attaque au sol prendrait des semaines/mois et le temps est contre les Américains, sans compter le danger d’envahir un pays de 90 millions d’habitants. Faire attaquer les Kurdes n’a pas marché et n’est pas une solution réaliste. Le changement de régime à moyen terme. Des plans d’envahir et de tenir l’île de Kharg à 20 km des côtes iraniennes circulent : ceci permettrait d’empêcher l’Iran de vendre 90% de son pétrole et asphyxierait financièrement le régime. Ceci semble encore une fois irréaliste à l’horizon de quelques semaines/mois car cela signifierait que la flotte américaine contrôle le détroit d’Ormuz et le golfe persique, et le tienne. Ce qui est infiniment dangereux vu la dangerosité des drones, vedettes lance-missiles et missiles iraniens. Sans compter que les Iraniens peuvent miner le détroit d’Ormuz, empêchant tout simplement la flotte et le pétrole de passer. Les Américains peuvent éventuellement essayer de détruire les installations de l'île de Kharg pour affaiblir durablement le régime. Les Etats-Unis sont coincés dans une impasse stratégique. Les Iraniens sont aussi coincés. Dès lors, les Etats-Unis ont le choix entre sortir rapidement de cette impasse avant que les dégâts à leur image et à leur position internationale soient trop lourds. Ou chercher une solution militaire miracle en prenant plus de risques, monter aux extrêmes, détruire au maximum l’Iran pour en sortir plus tard et crier « Victoire, nous avons détruit ce régime et ses dangers, nous partons ». Mais les Iraniens en retour feront monter les coûts causés aux Etats-Unis et aux pays du golfe. La frappe d’une usine de dessalement iranien de l’île de Qeshm par les Américains suivie par la frappe d’une usine de dessalement au Bahreïn par les Iraniens en est l’exemple même. Toucher à l’eau dans cette région et en Israël, c’est risquer d’y détruire la possibilité d’y vivre. Au Koweït et à Oman, environ 90% de l’eau potable vient du dessalement, en Israël, près de 90% de l’eau vient du dessalement ! On imagine les dégâts si des missiles et des drones frappent ces usines vitales. La frappe par Israël d’infrastructures de stockage de pétrole ayant embrasé Téhéran hier est une montée aux extrêmes. Quid si les Iraniens décident de répliquer en minant le détroit d’Ormuz, le rendant pour longtemps impraticable, ou de détruire des champs de pétrole du golfe ? Si les Américains sont humiliés, le risque est qu’ils montent toujours plus loin dans les représailles pour continuer à être craint sur la scène mondiale. Une bombe nucléaire tactique lancée sur l’Iran par Israël est une possibilité hautement destructrice pour tous. Nous sommes dans le chaos et le brouillard de la guerre, qui rend toutes les analyses difficiles et possiblement erronées, un évènement inattendu pouvanjt survenir. Semblant coincées dans une impasse stratégique, les forces en présence ne peuvent que se détruire mutuellement tant que la guerre dure. Ce qui est certain, c’est que le risque de dégât gravissime pour la région et le monde ne fait que monter. Nous avons besoin de forces de paix à l’intérieur des pays et de puissances de paix pour éviter que le chaos ne se transforme en catastrophe. Cela peut sembler des gouttes d’eau mais seules ces gouttes d’eau peuvent éviter l’embrasement.

Philippe Murer 🇫🇷

23,667 views • 6 months ago

Quelle honte ! Mais quelle honte ! Apparemment ces 3 personnes passent leur live à m'insulter ainsi que mes amis et je ne vais comme d'habitude même pas leur donner l'heure. Et si un jour je leur réponds, s'il vous plaît, faudra vraiment pas me dire oui Mehdi t'es méchant pourquoi tu fais une vidéo sur eux quand il y en a eu 50 sur moi avant sans réponse de ma part. Il y a deux types de personnes, ceux qui créent et ceux qui commentent, vous trois, et les gros youtubeurs vous soutenant ne faites partie d'aucune des deux catégories, vous êtes des sous merdes humaines. Je ne vais même pas parler de moi parce que, peut etre, penserez vous, que j'ai un agenda personnel alors que je suis juste outré par des propos inadmissibles, ceux où ils font preuve de racisme et misogynie envers des gens que je n'apprécie même pas : "ta gueule [Carole]" "tu n'es pas facile à satisfaire c'est pour ça que Julien t'a divorcé" "J'en peux plus de ce jeu, j'en peux plus de ce noir, j'en peux plus d'Ubisoft" (Le 17x5 =\= 85 n'est pas un propos haineux mais prouve l'étendue du problème quand on donne la parole à un imbécile incapable de poser un calcul élémentaire) A Julien, toi qui discute ouvertement avec ces gens et te félicitent des vidéos qu'ils font sur moi (cf dernière vidéo de slapp a mon sujet) vas tu continuer de soutenir leur comportement extrêmement toxique ou vas tu avoir un peu de dignité et défendre la mère de ton enfant ? Soyons honnêtes, si j'avais dit le dixième de ce qu'ils ont dit sur Carole, vous deux auriez déjà tweeter depuis la salle d'attente des urgences du CHU le plus proche. A Bugland, vas tu continuer de soutenir et participer activement a leur campagne de harcèlement en étant dans le chat de leur live, aux commentaires des vidéos qu'ils font sur les gens pour obtenir la sympathie, les vues et les likes de leur communauté cancérigène pour "finir en top tendance test youtube" ou vas tu enfin avoir une race ? A mes frères et soeurs à la peau noire, jamais on ne laissera ce genre de propos haineux devenir acceptables. Aux joueuses, jamais on ne laissera ces propos misogynes passer. Aux autres, allez vous commencer à voir le problème avec ces gens racistes et misogynes et prendre position ou bien allez-vous continuer de fermer les yeux pour ne pas dire les baisser lâchement devant ces propos nauséabonds ? Ces gens n'ont aucune force, le test qu'ils mettent en avant dans l'extrait publié par Tony Boy ne fait pas le 1/4 des vues du mien alors que je suis pris pour cible et disliké en masse depuis des mois. Alors que je suis tout petit. Imaginez les deux secondes aller harceler et disliker IGN ou JV, ce sera une goutte d'eau. Zéro force, ils ont, alors n'ayez pas peur, ils ne sont rien. La grandeur médiatique de la licence Assassin's Creed a constitué une aubaine pour eux, ils ont surfé dessus pendant des mois, ont rempli leur panse au détriment de la santé mentale de centaines de développeurs, le jeu étant sorti ils vont se rabattre sur South of Midnight et voyant que tout le monde s'en tape, leur truc va s'essouffler et face au frigo vide, ils finiront par faire du fait divers comme leur maitre. Ils ne sont pas passionnés. Et à ce propos : aux développeurs de Bioware et Ubisoft, l'industrie vous a lâché. J'en suis sincèrement désolé. Ca ne devrait pas être possible d'en venir à créer une cellule anti harcèlement, d'avoir des devs qui tombent en dépression parce qu'ils ont eu l'audace de faire leur travail et de sortir un jeu. Deux jeux extrêmement polish d'ailleurs, signe que le travail a techniquement et factuellement bien été fait. On peut d'ailleurs ne pas aimer le rendu de ce travail et même le dire. C'est mon cas avec Dragon Age. Mais en aucun arriver à de telles extrêmes poussés par ces gens et validés par de gros youtubeurs qui vont avoir beaucoup de mal à se regarder dans un miroir. Ici, on sera resté droit dans nos bottes, sans lâcher personne ni faire de mal à qui que ce soit. Al hamdoulilah.

Critix

570,093 views • 1 year ago

Fouad Ahidar, un islamiste antisémite pro-Hamas au gouvernement bruxellois? La Belgique compte un gouvernement fédéral et cinq gouvernements régionaux, parmi lesquels celui de la Région de Bruxelles-Capitale qui a la singularité de devoir disposer d’une double majorité (francophone et néerlandophone) pour gouverner. Quatre mois jour pour jour avant les élections du 9 juin 2024, le député ex-socialiste Ahidar Fouad crée le parti Team Fouad Ahidar qui, au soir du 9 juin, décroche à la surprise générale 3 des 17 sièges impartis aux Bruxellois néerlandophones. Ce parti nouveau-né devient ainsi la deuxième force politique flamande de la capitale, derrière le parti écologiste Frans Groen et ses 4 élus. Le séisme causé par cette razzia électorale débouche sur un imbroglio politique inédit pour la Région de Bruxelles-Capitale: si les nationalistes flamands N-VA ne s’allient pas aux autres partis démocratiques néerlandophones, le prochain gouvernement bruxellois devra s’acoquiner avec, soit l’extrême droite Vlaams Belang, soit l’extrême gauche PVDA België, soit l’islamiste antisémite pro-Hamas Fouad Ahidar. Pire scénario encore: forte de 9 députés, une tripartite écolo-islamo-socialiste ferait le compte. Ambiance. Qui est Fouad Ahidar? Après un passage par le parti communiste PTB Belgique, Ahidar rejoint le parti socialiste flamand Vooruit sous les couleurs duquel il est élu en 2004 au Parlement bruxellois. Il y siège depuis comme député et assumera la première vice-présidence de l’hémicycle de 2014 à 2019. En décembre 2023 il quitte le parti socialiste – ou en est exclu, selon les versions des intéressés – car, explique-t-il, ce parti “va à l’encontre de mes convictions parfois religieuses”. En février 2024 il fonde son parti éponyme qui, depuis les élections du 9 juin, chamboule l’échiquier politique bruxellois. Pour le reste, Ahidar compte parmi les plus extrémistes des élus du royaume sur les sujets touchant à la laïcité et au dossier israélo-palestinien. Un islamiste qui se défend de l’être. Un antisémite qui se défend de l’être. Un pro-Hamas qui ne s’en défend pas. Ahidar l’islamiste En mars 2013, Ahidar poste sur le mur Facebook d’Abdelrahman Ayachi le message de soutien suivant: “Prenez soin de vous, cher Abdelrahman. (…) Nos prières sont avec vous.” ( Abdelrahman Ayachi était un islamiste franco-syrien qui a vécu à Molenbeek et sera tué en juin 2013 en Syrie où il était parti combattre dans les rangs djihadistes pour “l'édification d'un État islamique”. Précédemment, Ayachi avait été condamné en 2009 par la Cour d’appel de Bruxelles pour incitation à la haine antisémite, et par contumace en 2012 pour terrorisme. En février 2024, Ahidar prend la parole à la tribune du Parlement bruxellois pour défendre l’imam pakistanais qui, le mois précédent, psalmodiait la sourate 33 du Coran au perchoir de cette même Assemblée. Une sourate qui, d’une part, narre la Bataille de la Tranchée durant laquelle une tribu juive, les Banu Qurayza, a été décimée par l’armée de Mahomet et qui, d’autre part, est l’une des deux sourates coraniques sur lesquelles s'appuient les promoteurs du voile islamique. Dans son plaidoyer pro domo, Ahidar affirme que “cet imam a seulement voulu être bienveillant” et sermonne les députés présents en assénant que “tout le monde ici cite des versets de quelque part, ou des documents de quelque part” ( En juin 2024, sur le plateau de la télévision régionale bruxelloise BX1Officiel, Ahidar professe que si “pour certains les cultes doivent rester à la maison, pour moi c’est le contraire.” Au journaliste de BX1 Fabrice Grosfilley qui lui demande si “on ne doit pas séparer la politique de la pratique religieuse”, il rétorque: “C’est difficile de [les] séparer” ( En août 2024, Ahidar se félicite de l’insondable arrêt de la Cour d’appel de Bruxelles autorisant le retour en Belgique de l’imam salafiste Mohamed Toujgani et l’acquisition par ce dernier de la nationalité belge. Ahidar se dit “ravi” et “soulagé” du retour de son ami qui avait été expulsé du pays en 2021 sur base de rapports de la Sûreté de l'État détaillant le contenu de ses prêches antisémites et anti-occidentaux dans lesquels il a, entre autres, appelé à brûler les Juifs ( Originaire du Maroc, Mohamed Toujgani a vécu en Belgique de 1982 à 2021 où il prêchait en tant que premier imam de la mosquée molenbeekoise al Khalil, créée en 1985 par la confrérie des Frères musulmans et plus grande mosquée du pays. Plusieurs fidèles de cette mosquée rejoindront les réseaux djihadistes, dont Chakib Akrouh, l'un des terroristes des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. La multiplication des dérapages et outrances d’Ahidar lui attireront les foudres d’autres parlementaires, dont l’ancien leader libéral flamand à Bruxelles @GuyVanhengel qui, le surlendemain des élections, tire la sonnette d’alarme: “Le programme de son parti est très axé sur la charia. (…) Regardez ses déclarations sur Gaza, qui sont d’inspiration religieuse, ou les débats sur l’abattage sans étourdissement.” Quant au député N-VA Theo Francken, il qualifie la Team Fouad Ahidar de “charia-club haineux, ultra-conservateur, antisémite et homophobe”. Mais peu chaut à Ahidar qui affirme que les critiques l’indiffèrent: “Plaire à qui? Moi je plais à Dieu. (…) [L’important c’est] que mon Dieu soit heureux.” Ahidar l’antisémite En mars 2009, Ahidar assiste à Bruxelles au spectacle de l’antisémite multirécidiviste Dieudonné, clamant au micro de la chaîne publique flamande VRT être “un grand fan de Dieudonné” ( En novembre 2012, Ahidar participe à Anvers à une manifestation anti-israélienne qui, dans les faits, consacre l’Union sacrée des antisémites: on y trouve des islamistes de Sharia4Belgium, des militants d’extrême gauche et des nazillons du groupuscule d’extrême droite flamand N-SA. Et Fouad Ahidar. Et ce slogan génocidaire scandé par la foule: “Hamas! Hamas! Tous les Juifs au gaz!” ( En novembre 2023, Ahidar est interviewé par la Web TV communautaire Zinneke Tv. L’entretien de 34 minutes est entièrement consacré aux pogroms du 7 octobre et à la guerre qui s’en est suivie ( Extraits: • “[Les Israéliens] ont simplement récupéré ce qu’ils ont semé. Ils ont semé la haine et le massacre et la désolation depuis 75 ans, et aujourd’hui il y a eu une peeetite réponse qui a été donnée par une partie du Hamas.” (voir vidéo) • “La seule différence aujourd’hui c’est que [pour] la première fois le Hamas est rentré sur le territoire israélien, si on peut appeler ça des territoires israéliens, où des colons sont installés.” • “Les Juifs sont des élèves qui sont devenus des mauvais maîtres. (…) Ils ont subi, aujourd’hui ils font pire! (…) Des vrais psychopathes, ce sont des tueurs en série.” • “Moi qui suis parti à Ausfitch (sic), en Pologne, pour aller voir ce que c’est un génocide, ce que c’est un massacre, eh bien je peux constater aujourd’hui qu’on utilise pratiquement les mêmes méthodes.” • “La communauté juive s’est créé un État sur un territoire qui ne lui appartient pas. Alors je répète, ce sont les Allemands qui les ont massacrés en plus grosse partie. On n’a qu’à leur donner une partie de l’Allemagne.” Ahidar le pro-Hamas En juin 2010, Ahidar prend part à une manifestation anti-israélienne à Bruxelles, devant le ministère des Affaires étrangères. Au micro de MedianeTV, il se rengorge d’avoir été l’un des premiers à signer la pétition exigeant le retrait du Hamas de la liste européenne des organisations terroristes: “Moi j’ai signé la charte aussi, je crois que je suis un des tous premiers à l’avoir signée pour retirer justement le Hamas de cette liste qui le traite de terroriste”. En mars 2024, lors d’un entretien avec la Web TV communautaire AV12, Ahidar prend fait et cause pour les organisations terroristes Hamas et Hezbollah ( Durant l’interview, il flirte avec le négationnisme en renvoyant dos-à-dos la Shoah et la guerre en cours: “On ne peut pas appeler ça un génocide, c’est pire qu’un génocide. (…) Il faudrait qu’on soit 6 millions pour dire que c’est un génocide?” Il prône l’application du programme du mouvement antisémite BDS en enjoignant la Belgique de “stopper tout accord bilatéral, commercial, culturel avec ce pays, avec ces terroristes.” Il s’émeut du sort du Hezbollah: “Malheureusement [le Liban] subit des dommages collatéraux énormes parce qu’il a osé avoir le courage de bouger.” Et il requiert des frappes de l’OTAN sur Israël: “La seule solution c’est malheureusement qu’il faut intervenir militairement. Et ça l’OTAN doit faire ce qu’elle doit faire.” Une menace existentielle La fulgurance de la victoire par les urnes de Fouad Ahidar ne doit pas être prise à la légère: elle est symptomatique de la menace existentielle qui plane sur un nombre croissant de démocraties occidentales. Partout ou presque en Europe, on voit émerger et prospérer des formations politiques surfant sur la vague islamogauchiste qui, dans la foulée du 7 octobre, s’est transformée en tsunami baptisé “Intifada Revolution”. Une lame de fond qui charrie avec elle l’obscurantisme, l’antisémitisme, la christianophobie, l’homophobie, le sexisme et d’autres tares encore. Penser qu’il est possible de composer avec Fouad Ahidar en Belgique, Jean-Luc Mélenchon en France ou Yolanda Díaz en Espagne est illusoire et suicidaire. Les partis démocratiques belges qui envisagent en ce moment-même une conciliation voire une alliance avec la Team Fouad Ahidar feraient bien de garder à l’esprit cet aphorisme de Winston Churchill: “Un conciliateur c'est quelqu'un qui nourrit un crocodile en espérant qu'il sera le dernier à être mangé”. Pour les socialistes flamands c’est déjà trop tard, bâfrés par leur ex-camarade Ahidar au dîner du 9 juin. Ce n’est qu’en prenant la pleine mesure du danger auquel nous sommes confrontés que nous éviterons de sombrer collectivement. À défaut de ce sursaut salutaire, les élections du 9 juin 2024 pourraient marquer le point de non-retour de l’effondrement de nos démocraties. Alexander De Croo 🇺🇳 Bart De Wever Jan Jambon Georges-L BOUCHEZ Maxime PREVOT Sophie Rohonyi Marie Lecocq Hadja Lahbib David Leisterh David WEYTSMAN 🇧🇪🇪🇺 Joelle Maison Ahmed Laaouej Isabelle Emmery Christophe De Beukelaer Cieltje Van Achter Sven Gatz Ans Persoons Benjamin Dalle Elke Van den Brandt Dorian de Meeûs Frédéric Chardon Gauvain Dos Santos Jim Nejman Maxime Binet JULIEN BAL pascal vrebos Elodie Blogie JP Jacqmin @julie_morelle Martin Buxant Géraldine Woessner Erwan Seznec Jean Quatremer sophia aram Raphaël Enthoven Mohamed Sifaoui

Joël Rubinfeld

368,147 views • 2 years ago

L'amour vous perdra... ces signes qui auraient pu sauver Denyse. [Exclusif Rodriguez Katsuva] Voici Emrys Hans, le nouvel amoureux de Denyse Dussauchoy. Le jeune homme de 30 ans vivait une passion folle avec Denyse, qui venait juste de divorcer d'avec un autre jeune homme. Voici comment la folle histoire a mené à l'arrestation de Denyse ! C'est d'abord sur les réseaux sociaux qu'ils se rencontrent et commencent à se parler ! Emrys est un jeune garçon audacieux, qui n'a jamais eu peur d'aimer des femmes mûres. Même si ceux qui le critiquent disent qu'il est un "mario", synonyme de gigolo en RDC. Emrys Hans se présente lui-même comme le "dieu de la guerre". C'est déjà révélateur ! Emrys vit en Tanzanie, il y fait du business. Il se débrouille pas mal... Premier rendez-vous fixé à Kigali. Il annonce son heure d'arrivée et Denyse se prépare pour l'accueillir à l'aéroport le soir. Surprise : pendant qu'elle fait des courses en ville, son amoureux l'appelle : "Ma chérie je suis déjà chez toi, à ton appartement." Comment Emrys a-t-il su l'adresse de chez Denyse à Kigali ? Car Denyse ne lui avait jamais dit où elle habitait. Au lieu de voir un signe bizarre dans le fait que son jeune nouvel amoureux s'est pointé chez elle plusieurs heures avant le rendez-vous de l'aéroport, Denyse trouve cela très romantique comme geste ! Elle tombe sous son charme ! Denyse retrouve un nouveau souffle de vie dans les bras du jeune homme. Elle vient de subir des épreuves de vie : divorces et des opérations. Les 2 amoureux vont à Goma pour un début de week-end en amoureux. Mais le jeune amoureux insiste pour qu'ils aillent à Zanzibar... c'est l'endroit de tous les amoureux. On y va pour des demandes en mariage ou des lunes de miel ! L'homme insiste, sa chérie accepte. Samedi ils sont au Tango bar. Denyse appelle certaines de ses amies à les rejoindre et à rencontrer son amant. Elle leur dit qu'ils iront à Zanzibar le dimanche. Tout le monde dit à Denyse : c'est risqué quand-même ! Tshisekedi revient de là. Penses-tu être en sécurité ? Denyse dit qu'elle ne risque rien à Zanzibar. Elle en est convaincu, son chéri en est convaincu ! Dimanche avion Kigali-Zanzibar... et dès l'aéroport, tout bascule. Le chéri n'est pas inquiété... mais Denyse est arrêtée. Son arrestation est coordonnées entre les renseignements congolais et tanzaniens. Jusqu'à tard le soir... députés et ministres tanzaniens ne savent pas qu'une opération a été menée sur leur sol ! Un député me dit même que mes photos de l'arrestation de Denyse seraient l'œuvre d'une IA. Un ministre dit qu'une telle opération n'aurait pas été permise sans qu'il ne le sache. Des proches de Denyse confirment que Kinshasa connaissait la faiblesse de Denyse, son amour pour des jeunes hommes. Et que Emrys, aurait été utilisé pour la "piéger" et la faire partir du Rwanda pour son arrestation en Tanzanie. Tout cela n'est pas confirmé de mon côté. Seulement, il y a des éléments qui peuvent être questionnés : comment le jeune homme avait su où vivait Denyse ? Pourquoi a-t-il insisté pour aller en Tanzanie ? Mais d'un autre côté : s'il était un pion de Kinshasa, comment aurait-il osé aller à Goma qui est sous contrôle de AFC/M23 ? PEUT-ÊTRE QU'IL EST INNOCENT ET QU'IL AIMAIT SINCÈREMENT DENYSE ? Depuis Goma, partie orientale de la RDC, Rodriguez Katsuva.

Rodriguez Katsuva

38,834 views • 18 days ago

Message aux féministes de gauche qui portent le voile par solidarité Je vois depuis quelques jours des féministes françaises, des inconnues, influenceuses de gauche, se voiler sur les réseaux sociaux par « solidarité » avec les femmes voilées contre la proposition du RN. Mais je me pose une question, où étiez-vous quand j’ai retiré mon voile ? Où était votre solidarité quand j’ai reçu des menaces de mort car j’avais décidé de montrer mes cheveux et de reprendre ma liberté ? Depuis que j’ai osé retirer publiquement mon voile et raconter mon parcours, je reçois régulièrement des insultes, des menaces de mort, des messages haineux. J’ai été traitée de tous les noms, désignée comme une traîtresse, une femme à salir, parce que j’ai fait un choix, disposer de mon corps et décider moi-même de ce que je porte sur ma tête ou pas, ces menaces de mort, je ne les ai pas imaginées. Je les ai reçues. Certaines personnes considèrent encore aujourd’hui que parce que j’ai retiré mon voile, je parle publiquement de ce que j’ai vécu et parce que je défends le droit des femmes à s’en libérer, je mérite d’être insultée, menacée et réduite au silence. Alors oui, quand je vois aujourd’hui toutes ces photos et videos et démonstrations de solidarité, je me demande où était cette mobilisation pour nous ? Où est votre solidarité avec les femmes iraniennes qui enlèvent leur voile au péril de leur vie ? Où êtes-vous pour les femmes afghanes auxquelles les talibans retirent, les uns après les autres, leurs droits et leurs libertés ? Où êtes-vous pour nos sœurs des cités qui subissent des pressions pour se voiler, pour celles que l’on insulte, que l’on harcèle ou que l’on menace parce qu’elles veulent vivre librement ? Où étiez-vous pour les victimes de viols collectifs, de tournantes qui ont brisé la vie de jeunes filles dans certains quartiers ? Pourquoi ne les défendez-vous pas avec la même énergie? Parce que derrière tout cela, il existe une vision de la femme que je connais malheureusement trop bien, soit le voile, soit le déshonneur et parfois, dans sa forme la plus abjecte, soit le voile, soit le viol ! Comme si une femme qui ne se couvre pas devenait responsable du regard pervers sur elles des hommes, comme si son corps devenait disponible, comme si elle ne méritait plus le respect. Dans cette logique, la femme est toujours ramenée au même statut, un objet. Un corps qu’il faudrait cacher pour qu’il soit respectable, ou un corps que certains s’autoriseraient à salir ou à violer parce qu’il ne l’est pas car trop découvert. C’est précisément cette vision que le féminisme devrait combattre de toutes ses forces. Mais là, étrangement, je ne vois pas les mêmes vidéos. Je ne vois pas les mêmes gestes de solidarité. Je ne vous vois plus Mesdames les féministes. Par contre, pour vous mettre en scène voilées afin de vous opposer au Rassemblement national, là, vous êtes nombreuses. Combattre le RN semble parfois provoquer davantage de mobilisation que combattre ceux qui oppriment réellement des femmes au nom de leur sexe. Je ne suis pas favorable aux amendes contre les femmes voilées. Je sais trop bien ce que signifie être enfermée dans une idéologie pour croire qu’on libère une femme en la punissant. Mais votre solidarité me dérange lorsqu’elle ne va que dans un seul sens. Pourquoi vous couvrir les cheveux pour défendre celles qui veulent porter le voile, mais ne jamais les découvrir en solidarité avec celles qui se battent pour pouvoir l’enlever ? Moi, j’ai porté le voile. Je l’ai retiré, je connais le prix que certaines femmes paient pour ce geste. Je vous demande par solidarité pour les femmes menacées torturées, assassinées de France, d’Iran, d’Afghanistan et du monde entier de retirer ce voile de la honte qui représente la prison de l’obscurantisme.Faites le même geste moi ! Si vous êtes des vrais féministe prouvez le ! La liberté, ce n’est pas seulement défendre le droit de mettre un voile. C’est aussi le droit de l’enlever. Henda Ayari

Henda Ayari

232,869 views • 14 days ago

Le Darwinisme de l'Attention : Pourquoi Phoenix ne tue pas 𝕏, il l'assainit (et pourquoi vous échouez). (Résumé audio en pièce jointe) C'est l'histoire d'un type qui se tient au milieu du Stade de France, un mégaphone branché sur les amplis de la régie, et qui hurle à s'en péter les cordes vocales : « L'ALGORITHME EST CASSÉ, PLUS PERSONNE NE M'ENTEND ! » Pendant ce temps, 56 000 personnes le regardent en silence et 500 autres relaient son message de détresse. C’est le spectacle paradoxal, presque conceptuel, que nous offrent depuis quelques jours les gros comptes de cette plateforme. Les créateurs à 100K, 500K ou 1 million d'abonnés pleurent à chaudes larmes sur la mort imminente de 𝕏, graphiques de vues en chute libre à l'appui. Ils dénoncent une censure fantasmée, un système truqué, une prophétie auto-réalisatrice algorithmique qui les étoufferait. La vérité est infiniment plus cruelle, mais surtout, infiniment plus saine : 𝕏 n'est pas cassé. 𝕏n'est pas mort. 𝕏 vient simplement de changer de régime alimentaire, et les dinosaures regardent la météorite tomber en s'indignant que l'herbe ait soudain un goût de cendre. Si vous avez l'impression de hurler dans le vide ces temps-ci, asseyez-vous, prenez un café. On va ouvrir le capot du nouvel algorithme, regarder comment la mécanique tourne, et comprendre pourquoi, pour une fois, ce changement brutal est la meilleure chose qui pouvait arriver à notre intelligence collective. 1. Le Cimetière des Perroquets (L'autopsie de l'ancien monde) Avant l'arrivée de Grok et la mise à jour massive du moteur de recommandation "Phoenix", la plateforme fonctionnait sur une faille béante : la prime à la quantité. C'était l'âge d'or des usines à vide. Vous pouviez être un compte « info » qui recrache 15 dépêches AFP par jour sans la moindre analyse. Vous pouviez être un gourou de la finance qui balance 10 graphiques recyclés et des platitudes sur le marché. Vous pouviez copier-coller des "Threads 1/15" insipides pour expliquer que « l'eau ça mouille, voici comment je l'ai découvert ». L'algorithme récompensait la régularité frénétique. C'était une mitraillette à contenu : si vous tiriez assez de balles, certaines finissaient toujours par toucher une cible. Puis, le couperet est tombé. Le code source de l'algorithme de 𝕏, désormais public, nous montre l'arme du crime : l'AuthorDiversityScorer. C'est un pesticide anti-spam d'une efficacité redoutable. Aujourd'hui, si vous postez cinq fois par jour, le système refuse de vous laisser monopoliser le flux d'un même utilisateur. Votre deuxième post subit une décote d'impressions. Le troisième est enterré. Le cinquième n'existe même plus. Pire encore pour les agrégateurs et les rois du Retweet : la nouvelle architecture massacre littéralement la portée des republications d'autres créateurs. L'algorithme veut de la création native, originale, locale. Ceux qui crient à la fin de 𝕏 aujourd'hui ne pleurent pas la mort de la plateforme. Ils pleurent la fin de leur rente de situation. Ils avaient bâti des empires d'engagement sur un bug, sur un ancien monde qui récompensait le bruit. Aujourd'hui, Grok lit les textes. Il évalue la sémantique. Et il s'ennuie très, très vite face à la médiocrité industrielle. 2. Phoenix n'est pas un juge, c'est un Bookmaker C'est ici que l'incompréhension devient totale chez les déçus du système. Ils ont lu que Phoenix attribue un "score prédictif" à un post avant même qu'il ne soit publié. Ils en concluent, dans un élan de victimisation fataliste : « Si le système prédit que mon post va échouer, il ne le montre à personne. C'est foutu d'avance, l'algo est contre moi. » C'est techniquement faux, et stratégiquement stupide. Phoenix ne grave aucune condamnation dans le marbre. Phoenix est un bookmaker sous amphétamines. Quand vous appuyez sur « Publier », l'algorithme fait un pari. S'il n'est pas sûr de la valeur de votre post (ou s'il vous juge sévèrement d'après votre historique récent), il ne vous tue pas : il vous donne une mise de départ, une test audience. Un échantillon minuscule de lecteurs. Et c'est là que tout bascule. C'est la phase 2 : la boucle de rétroaction (Feedback Loop) en temps réel. Si vous publiez votre post et que vous fermez l'application pour aller regarder Netflix, vous êtes mort. Votre post est livré à lui-même face à un petit échantillon. Si les gens scrollent sans s'arrêter, la sanction tombe en quelques minutes : le flux est coupé. Mais il existe une fenêtre critique. La Golden Windowdes 15 à 30 premières minutes. Si ce petit échantillon s'arrête sur votre texte (le fameux Dwell Time ou temps de lecture). S'il clique sur l'image. Et surtout, s'il se met à vous répondre et que vous ferraillez avec lui dans les commentaires du tac au tac... l'algorithme détecte une anomalie statistique positive. À chaque nouvelle requête de feed, Phoenix réévalue votre post. Un contenu qui partait avec une prédiction catastrophique peut soudainement exploser et être propulsé massivement parce que la réaction humaine, en temps réel, a donné tort à la machine. L'algorithme ne vous censure pas. Il vous offre une allumette. À vous de souffler sur les braises dans les commentaires pour déclencher l'incendie, ou de laisser le feu s'éteindre de lui-même. 3. Nettoyer l'Asile : L'impératif cynique (et salvateur) Certains naïfs pensent que 𝕏 a mis cela en place pour « élever le débat » par pure noblesse d'âme philosophique. Ne soyons pas ridicules. La logique derrière tout ça est froidement économique. Une plateforme où l'attention est happée par 90 % de fermes à bots, de trolls anonymes complotistes, et de recycleurs de news tièdes, c'est une plateforme qui fait fuir le lecteur silencieux. Or, le lecteur silencieux, celui qui vient pour lire, apprendre et s'informer, c'est la cible des annonceurs premium. 𝕏 est acculé financièrement. La direction n'a pas d'autre choix que d'assainir l'asile. L'obsession actuelle de l'algorithme porte un nom technique très précis : les Unregretted User-Seconds (le temps passé sans regret). 𝕏 veut que vous restiez sur l'application, oui, mais pour y lire des choses denses, des débats complexes, des paradoxes bien formulés. Le conflit est toléré, voire encouragé, tant qu'il ne déclenche pas une avalanche de signaux négatifs (les reports, les mutes, les blocks). L'algorithme se nourrit de la tension intellectuelle, parce qu'une tranchée de commentaires où les gens s'affrontent avec des arguments sourcés est l'endroit où le temps d'attention est le plus captif. Pour vendre des abonnements Premium et rassurer les marques, il faut nettoyer le salon. Phoenix est simplement l'aspirateur algorithmique qui est en train d'avaler les déchets industriels. 4. La Stratégie du Sniper : Changez de bateau Alors, que fait-on de tout ça ? On continue de pleurer en expliquant qu'on a fait 50 millions d'impressions sur des vidéos de guerre sans gagner un centime ? Non. On s'adapte, et on s'amuse avec les nouvelles règles de la physique locale. Le jeu est clair. Voici comment le hacker avec l'élégance d'un prédateur intellectuel : ▪ Rangez la mitraillette, sortez le fusil à lunette :Cessez de publier 6 fois par jour. L'abondance détruit la rareté, et aujourd'hui, l'algorithme punit l'abondance. Faites un à deux posts originaux par jour, grand maximum. Mais faites en sorte que ce soient des missiles : denses, complexes, clivants mais inattaquables sur le fond. Écrivez pour le temps de lecture (Dwell Time). Obligez les gens à s'arrêter de scroller. ▪ L'infiltration horizontale : C'est la méta absolue de 𝕏aujourd'hui. L'algorithme accorde un poids ahurissant aux réponses (les replies), surtout celles des comptes Premium. Votre mur personnel importe moins que votre capacité à parasiter l'audience des autres. Allez sous les publications des politiciens, des gros comptes ou des trolls de compétition. Posez une analyse chirurgicale, un paradoxe cinglant, une contradiction argumentée. Servez-vous de leur élan de départ pour propulser votre propre visibilité. Le vrai combat ne se passe plus sur la scène, il se passe dans la fosse. ▪ Ne laissez jamais un post seul dans l'arène : Si vous publiez, restez en ligne. Orchestrez les 30 premières minutes. Remerciez, contredisez, relancez, provoquez. Nourrissez la machine pendant la Golden Window pour forcer Phoenix à ouvrir les vannes de la distribution. Le Grand Tri Ceux qui confondent l'exigence avec de la censure continueront de s'écraser contre le mur de l'algorithme. Ils annonceront leur départ de 𝕏 toutes les semaines sans jamais partir, espérant qu'un ingénieur dans la Silicon Valley répare la faille qui leur permettait d'exister sans effort. L'algorithme ne ressentira rien. Lui, ce grand romantique, continuera de manger ses vecteurs et ses probabilités. La réalité, c'est que 𝕏 n'a jamais été un endroit aussi passionnant pour quiconque possède un esprit critique exigeant, un soupçon de cynisme et la volonté de débattre vraiment. Phoenix est en train de brûler les mauvaises herbes pour laisser la place à une conversation infiniment plus riche. La sélection naturelle est en marche. À vous de voir si vous souhaitez être une plante endémique qui s'adapte à son biotope, ou un parasite nostalgique qui finit en compost.

Pourton.info

37,843 views • 4 months ago

En France, on peut attendre des mois une réponse sur son indemnisation chômage. Mais pour l'atelier « confiance en soi », là, on vous trouve une place tout de suite. Et gare à vous si vous ne venez pas. Les ateliers France Travail : tout demandeur d'emploi les connaît. Refaire son CV pour la troisième fois, « travailler son image », apprendre à se présenter, des modules parfois imposés à des personnes qui ne parlent pas français ou cherchent un emploi depuis vingt ans. L'absence, elle, peut coûter très cher : suspension, radiation. Les usagers parlent d'infantilisation. Ils sont en dessous de la vérité. Car derrière ces ateliers, il y a un système économique complet, chiffré, documenté, que presque personne ne regarde. Ouvrons-le. Premier étage : l'obligation. Depuis la loi « plein emploi », tout inscrit doit signer un contrat d'engagement prévoyant 15 à 20 heures d'activités hebdomadaires. Il faut donc remplir ces heures. Avec quoi ? Des ateliers. L'atelier n'est plus un outil : c'est une unité de compte. Et le levier est connu : la « suspension-remobilisation », qui peut réduire l'allocation de 30 à 100 %. Détail juridique savoureux, relevé par les juristes : le code du travail (article L5411-6-1) impose de participer aux actions proposées par France Travail, mais aucun texte ne rend nominativement obligatoire telle plateforme privée ou tel prestataire. Sur le terrain pourtant, des collectifs d'usagers, de Lille à Marseille, documentent des scripts téléphoniques laissant entendre qu'un refus vaudrait radiation. On menace les gens au nom d'une obligation que la loi n'écrit pas. Deuxième étage : le marché. Car ces ateliers, quelqu'un les facture. France Travail externalise massivement son accompagnement : le programme confié au privé pour la « reprise rapide d'emploi » pèse entre 313 et 403 millions d'euros par an, pour près d'un million de demandeurs. Un seul groupe prestataire suit 120 000 personnes. Ce type d'opérateurs a touché plus de 300 millions d'euros d'argent public sur une seule année. Et leur efficacité ? La Cour des comptes a rendu son verdict dès 2014 : des résultats pas meilleurs que ceux du service public, pour un coût nettement supérieur. Un parlementaire le résumait en s'appuyant sur ses rapports : un euro dépensé dans l'accompagnement privé est moins efficace qu'un euro dépensé dans le service public de l'emploi. Dix ans plus tard, la machine n'a pas ralenti : elle a doublé de volume avec la réforme. Assemblez les deux étages, et regardez ce que devient le demandeur d'emploi. Sa présence physique en atelier est ce qui déclenche la facturation du prestataire. Il n'est plus l'usager d'un service : il est la matière première d'un marché. Ses heures obligatoires nourrissent des chiffres d'affaires privés, sous la menace d'une sanction publique, pendant que sa vraie demande, être indemnisé correctement et trouver un emploi réel, attend dans la file du médiateur. Le scandale des ateliers n'est pas leur niveau, coloriages et jeux de rôle compris. C'est leur fonction : occuper le chômeur pour remplir la statistique d'activité, et rémunérer l'occupation sur fonds publics, avec une inefficacité documentée par l'institution de contrôle suprême, sans que rien ne change jamais. En France, on a trouvé le moyen de rendre le chômage rentable. Pas pour les chômeurs. Sources : loi n° 2023-1305 pour le plein emploi (contrat d'engagement, 15-20 h) et barème de suspension-remobilisation, code du travail (art. L5411-6-1), Mediacités et syndicats de France Travail (externalisation : 313 à 403 M€/an, un million de demandeurs concernés), collectifs d'usagers (pratiques de convocation, plus de 300 M€ versés aux prestataires en 2021), Cour des comptes (2014 : résultats des opérateurs privés non supérieurs pour un coût plus élevé) et débats parlementaires.

ChienSurpris

34,812 views • 1 month ago

Il ne fait guére de doute que Willy (William) Manzi est bien né au Rwanda en 1982 d'un père rwandais et d'une mére ougandaise comme l'indique les motivations d'un jugement canadien en date du 12 avril 2005 suite d'une demande d'asile datant de 2002. Source : Ce même document officiel énonce : "En conséquence, il était, de par sa naissance, citoyen rwandais en vertu de la citoyenneté rwandaise de son père (droit du sang – jus sanguinis) et du fait qu’il est né au Rwanda (droit du sol – jus soli). Il était également né citoyen ougandais en raison de la citoyenneté ougandaise de sa mère (droit du sang – jus sanguinis). Il a vécu au Rwanda de 1982 à 1988, puis en Ouganda avec ses parents de 1988 à 1996." Nous avons donc un Rwandais qui s'auto-attribue le titre de "Vice-gouverneur du Nord Kivu". Evidemment, les médias rwandais, racontent une toute autre histoire. Le Willy Manzi qui déclare avoir pour idole Paul Kagame ne serait pas le Willy Manzi du jugement. Voici le storytelling du journal en ligne rwandais IGIHE : "Né en 1985 au Sud-Kivu, la petite enfance de Ngarambe a été marquée par la persécution. En tant que Tutsi congolais, il a subi une discrimination systémique dans un pays où les communautés parlant le kinyarwanda sont depuis longtemps considérées comme des étrangers. Le génocide de 1994 contre les Tutsis au Rwanda voisin a déclenché une vague de violence qui s’est propagée en RDC, forçant la famille de Ngarambe à fuir alors qu’il n’avait que huit ans. « Ils nous traquaient », se souvient-il, décrivant comment son oncle a été brutalement tué et son père a disparu après avoir été capturé par les forces gouvernementales. Ngarambe, sa mère et ses frères et sœurs ont enduré une marche épuisante de 400 kilomètres, l’emprisonnement et la famine avant d’atteindre des camps de réfugiés au Rwanda. La vie dans des camps comme Mudende et Nkamira a apporté d’autres traumatismes. En 1997, des attaques contre Mudende ont fait des milliers de morts, laissant Ngarambe, alors âgé de 12 ans, hanté par le bruit des balles. « Il ne me reste plus rien à craindre », dit-il, expliquant comment ces expériences ont forgé sa résilience. Après des périodes passées dans le camp ougandais de Nakivale, Ngarambe s’est réinstallé au Canada en 2013, où il a construit une vie stable avec sa femme et ses trois enfants. Pourtant, le sort de son peuple ne l’a jamais quitté." Chacun pourra remarquer à quel point ce récit construit par des communiquants coche toutes les cases du storytelling mais contredit ces déclarations de 2002. Surtout, il n'existe aucune trace publique ou judiciaire d'une demande d'asile spécifique de Manzi Ngarambe au Canada en 2013. La seule demande d'asile documentée et publiquement accessible concernant un individu portant ce nom est celle de 2002 (arrivée au Canada le 27 août 2002 via les USA, après un passage au Kenya). Il s'agit de l'affaire Manzi v. Canada, jugée en appel fédéral en 2005. Dans cette décision, William Manzi Ngarambe se déclarait citoyen rwandais (né en 1982 au Rwanda, père rwandais, mère ougandaise), craignant des persécutions au Rwanda. Il serait trés simple pour Willy Manzi de prouver que l'histoire racontée par le journal IGIHE n'est pas une invention. Il suffirait qu'il publie les documents officiels canadiens liés à sa demande d'asile. Mais il ne le fera pas parce que ces documents sont ceux déjà accessibles au public et révélent une histoire qui ne correspond pas à la fable du Journal IGIHE. Les documents publics démontrent aussi une fraude évidente. En 2002, Manzi affirmait "craindre des persécutions de la part des autorités rwandaises en raison de ses opinions politiques imputées et de son appartenance à un groupe social particulier." Il prétendait également "être une personne à protéger, car il risquait d’être soumis à la torture, de voir sa vie menacée...au Rwanda" La conclusion évidente c'est que Manzi n'est guére plus qu'un proxy rwandais.

Jean-François Le Drian

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