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Devoir de mémoire #mafinga
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Bango nde ba lakisa ba congolais ko finga ezo futa juste ba mbuma na bango

La grande question est de savoir pourquoi, à l’époque de @olive_lembe, nous n’assistions pas à une telle opprobre. Moralité :lorsque tu paies des individus sans scrupules pour s’attaquer à tes adversaires, attends-toi à ce qu’un jour, ces mêmes individus se retournent contre toi

C'est eux qui ont montré les congolais comment injuries les autorités . le père a injurie Lumumba de crapaud, . Félix a injurie Mobutu, ils ont injuries Kabila et sa ferme.

Tout ce qui arrive à ce régime est le résultat de leurs bilan de 37ans d'opposition.

Nous sommes tous entrain de décrier ces histoires d'où qu'elles viennent. Sur cette publication qui est alors condamnable,les personnes Sur la video ou la personne qui a publié? Soyons raisonnables chers compatriotes.

Un régime qui a normaliser les injures. Dommage. La RDÇ mérite mieux.

Sans jamais cautionner les insultes envers maman Denise, je pense que ce couple récolte aujourd’hui ce qu'il a semé par le passé contre maman Olive et les autres. 🙌🏽

C'est pour dire que, ce qui se passe à l'actuelle 1ère dame, c'est une revanche et qu'elle la mérite. Chère @KimKimuntu, on ne demeure pas dans le mal aussi longtemps que nous voulons le changement. Si ce moment vous plaît et que vous y êtes derrière parmi, sachez le que le prochain tour subira toujours le même sort. Cet acte est à condamner et surtout pas y prêter l'attention.

La cause de l'incendie de leur siège , ils ont été brulé vifs, tu as oublié?

Ba ndimaka mabe na bango te batu wana

Ce qui m'étonne est que vps devoir de mémoire c'est seulement sur l'udps là vous avez des images où vous Avez entendu parler avec certitude, mais quand l'ECIDE chantait boma muluba tika nyoka , là vous n'avez ni images ni jamais entendu parler , c'est quand même curieux !

Rappel des mémoires

Ba finga pe maman @JeanineMabunda video eza awa na X

LE CONGO NOUS SURVIVRA : APPEL À NOTRE CONSCIENCE NATIONALE Notre pays a besoin que nous apprenions, progressivement, à dépasser les clivages, les appartenances politiques, les rivalités et les intérêts particuliers pour nous retrouver autour de ce qui nous appartient à tous : la République, l’État et notre destinée commune. Nous pouvons avoir des opinions différentes. Nous pouvons soutenir des projets de société différents, appartenir à la majorité, à l’opposition ou ne nous reconnaître dans aucun courant politique. Cette diversité fait partie de la vie démocratique. Mais elle ne devrait jamais nous faire perdre de vue une vérité essentielle : nous sommes d’abord les héritiers, les serviteurs et les dépositaires temporaires d’une même Nation. Les dirigeants passent. Les gouvernements se succèdent. Les majorités changent. Les générations se renouvellent. Mais l’État demeure. Hier, il y avait l’État. Aujourd’hui, il y a l’État. Demain, il y aura encore l’État. Cette réalité devrait nous conduire à développer une autre conception de la responsabilité publique. Gouverner un pays ne signifie pas recommencer son histoire à chaque nouveau mandat. Servir l’État, c’est recevoir un héritage, l’améliorer pendant le temps qui nous est confié, puis le transmettre à ceux qui viendront après nous. Ainsi, les dirigeants d’hier, ceux d’aujourd’hui et ceux de demain devraient pouvoir se reconnaître dans une même responsabilité historique : servir un État qui n’a commencé avec aucun d’entre nous et qui ne s’arrêtera avec aucun d’entre nous. Aucun pouvoir ne devrait avoir pour vocation d’effacer systématiquement ce qui l’a précédé. De la même manière, aucune opposition ne devrait souhaiter l’affaiblissement ou l’échec de l’État dans l’espoir d’en tirer un avantage politique. Un gouvernement peut échouer sans que nous souhaitions l’échec du Congo. Un dirigeant peut être remplacé sans que l’État soit détruit. Une opposition peut combattre des politiques sans combattre la République. C’est là que doit se situer notre maturité collective. Nous devons apprendre à reconnaître ce qui a été bien fait, même lorsque cela vient de ceux dont nous ne partageons pas les convictions. Nous devons également avoir le courage de corriger ce qui doit l’être, sans transformer chaque changement politique en rupture nationale. La démocratie ne nous demande pas de penser tous de la même manière. Elle nous demande plutôt d’apprendre à vivre, à débattre et à construire ensemble malgré nos différences. Notre véritable défi est donc de faire naître en RDC une culture de la continuité de l’État : préserver ce qui fonctionne, corriger ce qui doit l’être, poursuivre les projets utiles à la population, renforcer nos institutions et transmettre aux générations suivantes un pays plus solide que celui que nous avons reçu. Car au-delà de nos ambitions personnelles, de nos partis, de nos fonctions et de nos mandats, quelque chose de beaucoup plus grand doit demeurer : la République démocratique du Congo. Le Congo était là avant nous. Le Congo est entre nos mains aujourd’hui. Et le Congo continuera après nous. Nous ne sommes donc pas propriétaires de la République. Nous en sommes, pour un temps, les dépositaires. Que Dieu bénisse notre peuple. Qu’Il accorde la sagesse aux dirigeants d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Et qu’Il nous donne cette maturité nationale qui consiste à comprendre qu’on peut apporter sa pierre à l’édifice sans nécessairement détruire celle que l’autre avait posée avant nous. Il arrivera un jour où nos fonctions, nos titres et nos appartenances politiques ne seront plus que des pages de l’histoire. La question que les générations futures pourront alors nous poser sera beaucoup plus simple : « Qu’avez-vous fait du Congo qui vous avait été confié ? » Voilà peut-être la question qui devrait habiter la conscience de chacun de nous. La RDC appartient à tous ses enfants. Servons-la aujourd’hui en pensant déjà à ceux qui en hériteront demain.

Mbwa aswi mbwa. Ezo lekela nga 🤣🤣🤣

Donc selon ta logique, il faut s'attaquer toujours au régime en place pour être crédible ??

Le karma existe vraiment

Nulle n'aurait récolté ce qu'il semé

Devoir de mémoire aussi pour nos amis brûlés vifs dans le siège, il faut mettre ça à Kabila aussi.

Mafinga . Com
