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🇱🇧 DIRECT I Le monde continue d'arriver devant l'aéroport de Beyrouth en soutien à Georges Ibrahim Abdallah. L'ancien prisonnier politique, enfermé pendant 41 ans, devrait arriver dans les prochaines minutes. Enorme émotion sur place.

56,548 views • 1 year ago •via X (Twitter)

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[#Russie/#USA] ⚡️🇺🇸🇷🇺 Trump gagne du temps...un jeu sur les nerfs Donald Trump a de nouveau activé son fameux « mode brouillard ». À la Maison-Blanche, il a déclaré que la décision concernant une rencontre avec Vladimir Poutine à Budapest « pourrait être prise dans quelques jours ». Ni « oui », ni « non ». Et pendant ce temps, le monde entier retient son souffle – de Washington à Bruxelles, où les nerfs sont déjà à vif. « Quand Trump gagne du temps, ce n’est pas une faiblesse, mais un jeu sur les nerfs. Il connaît parfaitement la valeur de la pause. Chaque jour d’incertitude coûte à Zelensky des dizaines de kilomètres de front, et à l’Europe une nouvelle crise de panique. Pour Trump, c’est de la diplomatie pure : faire bouger tout le monde, les faire deviner ce qu’il fera demain, tout en dictant lui-même le rythme. Trump crée l’illusion du chaos, tout en plaçant ses pièces. Il dit “nous informerons dans deux jours”, et pendant ces deux jours, le secrétaire général de l’OTAN file à Washington, les journaux européens hurlent à l’échec du sommet, et Kiev dessine la paix “selon la ligne de front”. Tout comme au poker : celui qui cligne des yeux en premier a perdu. Et pour la Russie, c'est même avantageux. Plus Trump tarde, plus la différence entre les résultats de la Russie sur le terrain et l'hystérie occidentale dans les médias est flagrante. Laissons l'Europe vivre dans l'attente, pendant que la Russie travaille. Et si Trump décide que la rencontre « n'est pas une perte de temps », cela signifie qu’il est déjà prêt pour un accord, et non pour une photo devant un drapeau » - R.O ❗️ En bref : la pause de Trump est un outil. L’Europe est en hystérie. Et Kiev en convulsion.

X⚡️INFOLIVE

127,458 views • 9 months ago

DEPUIS 2015, LE CANADA A VERSÉ PLUS DE 8,7 MILLIARDS AU FINANCEMENT INTERNATIONAL POUR LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES Pendant que le Canada croule sous les dettes et les déficits, les milliards pleuvent pour sauver le monde, mais pas le vrai monde. Le Canada réaffirme son rôle de leader en matière d'action climatique. Lors de la 30e Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP30), qui se tient actuellement à Belém, au Brésil, l'honorable Julie Dabrusin, ministre de l'Environnement et du Changement climatique, a dévoilé un investissement supplémentaire de 392 millions de dollars dans des projets internationaux. Comme le souligne le communiqué officiel, cette lutte transcende les frontières : elle représente à la fois une obligation morale envers les populations les plus affectées et un impératif économique pour atténuer les coûts futurs des catastrophes naturelles. Ces investissements ne sont pas isolés. Plus tôt cette semaine, la ministre Dabrusin a annoncé une augmentation de 4,3 millions de dollars au Fonds d'affectation spéciale multipartenaires des Nations Unies pour le développement durable en Amazonie brésilienne. Le Canada, en tant que premier donateur, porte ainsi son soutien initial de 13 millions à 17,3 millions de dollars, renforçant la protection de la biodiversité et les moyens de subsistance dans neuf États amazoniens. SOURCE Environnement et Changement climatique Canada

Pat Laliberté - La Tribune du peuple

18,571 views • 9 months ago

630 000 voyageurs par jour. C'est la ligne ferroviaire la plus fréquentée de France — plus de monde chaque matin que tous les TGV du pays réunis. Et c'est aussi, de très loin, l'une des pires. Le RER D, pour ceux qui ne le vivent pas : des rames bondées, des pannes en série, des « incidents à Villeneuve-Saint-Georges » devenus un mème régional, une ponctualité qui décroche — 90 % en août dernier pour un objectif de 92 %, et à peine 80 % sur la branche de Melun, la moins fiable de tout le réseau francilien. Une fois sur cinq, hors délai. Les usagers ne s'énervent même plus : une comptable de Corbeil résume dix-huit ans de trajets d'une phrase — « je pars systématiquement 30 minutes en avance, sinon je ne peux pas arriver à 9 heures ». Le retard intégré comme un coût fixe de la vie. Et pour comprendre pourquoi cette ligne-là, précisément, il faut remonter à un péché originel que presque personne ne connaît. Le RER D est né sans tunnel. Quand l'État l'a créé, à la fin des années 80, il a fait une économie : plutôt que de creuser un tunnel dédié entre Gare du Nord et Châtelet, on a décidé que les trains du D se glisseraient dans celui du RER B. Résultat, gravé dans le béton depuis quarante ans : la ligne la plus chargée de France partage son tronçon vital avec une autre ligne saturée, dans ce qui est devenu le tunnel le plus sollicité d'Europe. Un train toutes les deux minutes, la limite physique absolue — le moindre grain de sable à Goussainville se propage jusqu'à Melun en effet boule de neige. Aucune exploitation, aucun cheminot, aucune application ne peut compenser une infrastructure sous-dimensionnée à la naissance par une ligne budgétaire d'il y a quarante ans. Et l'entretien, depuis ? Le calendrier parle seul. Les postes d'aiguillage de Gare de Lyon et de Villeneuve-Saint-Georges — les nœuds vitaux de la ligne — avaient plus de 45 ans ; ils viennent seulement d'être remplacés, en mai dernier. Les rames Z2N, parmi les plus vieilles d'Île-de-France, tombent en panne en série à chaque canicule — le blog officiel de la ligne le reconnaît lui-même, décrivant des soirées entières « complètement désorganisées ». Le métro 15, censé soulager la ligne, glisse de calendrier. Et cet été, comme chaque été, le trafic est officiellement réduit six semaines pour travaux — des travaux permanents depuis des années, dont les usagers écrivent, sur le site même de l'opérateur, qu'ils n'en voient « aucune amélioration ». Reste la question que personne ne pose à voix haute : qui subit tout ça ? Regardez la carte de la ligne : Goussainville, Villeneuve-Saint-Georges, Grigny, Corbeil — le RER D traverse quelques-unes des communes les plus modestes d'Île-de-France. Ses 630 000 voyageurs quotidiens sont majoritairement ceux qui n'ont pas le choix : pas de télétravail, pas de voiture pour Paris, des horaires décalés. Une députée l'a dit à l'Assemblée avec les mots des usagers : retards au travail, gardes d'enfants impossibles, « sentiment d'abandon croissant ». Le pays qui inaugure des lignes de métro automatiques flambant neuves fait rouler ses travailleurs les plus contraints sur son infrastructure la plus négligée — à 90,80 euros le passe mensuel, prélevé, lui, sans le moindre retard. Quarante ans après l'économie du tunnel, tout le monde la paie encore, chaque matin, à quai. C'est toute la différence entre une économie budgétaire et une économie réelle : la première se vote en un hiver. La seconde se rembourse sur des générations. Sources : question orale à l'Assemblée nationale (630 000 voyageurs/jour ; ponctualité 90 % en août 2025 contre 92 % d'objectif ; témoignages d'usagers), données de régularité par branches (~80 % Melun-Corbeil), blog officiel de la ligne D (pannes Z2N en canicule, travaux d'été 2026, absence de tunnel dédié Gare du Nord-Châtelet depuis la création de la ligne), SNCF Réseau / IDFM (remplacement en mai 2026 des postes d'aiguillage de plus de 45 ans, programme NExTEO).

ChienSurpris

31,656 views • 12 days ago

📢🚨 Est-ce qu’on peut poser la vraie question maintenant ? À quoi ça sert encore d’avoir des députés, en 2025, bordel ? À quoi ça sert cette bande de représentants hors-sol, planqués dans leurs fauteuils de velours, grassement payés pour soi-disant décider pour nous ? On vit dans une époque où n’importe quel clampin avec un peu de jugeote et un smartphone a accès, en temps réel, à toutes les informations, toutes les sources, toutes les compétences disponibles sur Terre. C’est plus 1958, les gars. C’est terminé le temps où on avait besoin d’un mec en costard pour lire le Monde et voter à ta place. Aujourd’hui, ils n’ont pas plus de compétences que le peuple qu’ils prétendent représenter. Et dans beaucoup de cas, ils en ont même moins. Et le pire, c’est qu’ils se plantent, ils se vautrent, mais jamais ils n’assument. Alors qu’un citoyen, quand il se trompe, au moins il apprend. Il évolue. Il rectifie. Et c’est justement pour ça qu’il faut dégager cette vieille architecture politique pourrie, pour passer à un nouveau modèle, un modèle où le pouvoir appartient vraiment au peuple. Pas à une clique de carriéristes déconnectés qui pensent encore que leur badge leur donne le monopole de l’intelligence. Ce qu’il faut, c’est une démocratie réelle, organique, sans figures héroïques à idolâtrer. Un cerveau collectif. Une structure souple, vivante, qui permet à chaque citoyen de peser sur les décisions, sans filtre, sans tampon. Une démocratie sans caste, sans messies, sans centralisation mafieuse. Parce que sinon, c’est toujours la même mécanique : une minorité qui écrase une majorité, avec des mots ronflants et des lois taillées sur-mesure. C’est fini tout ça. Le pouvoir doit revenir là où il aurait jamais dû partir : dans les mains du peuple. Le demos qui exerce le kratos. Pas de bullshit, pas de détours : c’est ça, la démocratie. Et même si ça prend cent ans, on finira par y arriver. Parce que l’histoire va dans ce sens. Et ce ne sera pas grâce à eux. Ce sera malgré eux.

ChienSurpris

219,711 views • 1 year ago

Un marché de plein air à Pornic, en juillet, dans une station balnéaire de la côte atlantique. Les étals sont garnis. Les allées sont vides. Retenez cette image, car un marché est le plus vieil instrument de mesure économique du monde : pas de statistique, pas de communication, pas de lissage — juste des gens qui achètent, ou qui n'achètent plus. Et ce que filme cet homme, c'est un pays qui n'achète plus. Voici pourquoi cette allée déserte en dit plus long que les rapports officiels — et pourquoi les rapports officiels ne la verront jamais. D'abord, ce que le marché encaisse de plein fouet : les prix. Le concombre a pris 41 % en une semaine de canicule sur les cours de gros. Les vergers perdent 30 à 50 % de leurs récoltes selon les régions. Le cours du jeune bovin a bondi de 32 % en un an, le cheptel ayant fondu de 10,5 % en cinq ans. Le maraîcher et le boucher du marché ne fixent pas ces prix : ils les subissent, et les répercutent la mort dans l'âme, face à des clients qui comptent. Alors le panier se réduit, la barquette remplace le kilo, le poulet remplace le bœuf — et bientôt, on regarde sans acheter. Puis on ne vient plus. Ensuite, ce que l'allée vide révèle : le mensonge d'optique de « l'inflation vaincue ». Officiellement, l'inflation est revenue à la normale — un ou deux pour cent l'an. Mais cette statistique mesure une vitesse, pas un niveau : les prix alimentaires ont grimpé d'environ 20 % en deux ans lors de la flambée, et ils ne sont jamais redescendus. Dire que « l'inflation ralentit », c'est annoncer que les prix cessent de monter vite — pas qu'ils baissent. Le thermomètre officiel rassure les cabinets ministériels ; la ménagère de Pornic, elle, vit avec le cumul, pas avec la dérivée. Entre la statistique qui va mieux et le caddie qui va mal, le marché tranche : il se vide. Et c'est là que les « signaux faibles » deviennent un signal fort. Un marché qui se vide en pleine saison touristique, sur une côte où les restaurateurs perdent 25 à 35 % de chiffre d'affaires, dans un pays qui bat son record de faillites depuis 2009 avec 71 100 défaillances — ce ne sont pas des anecdotes juxtaposées. C'est la même contraction, observée à différentes échelles : la consommation populaire s'éteint par les extrémités, en commençant par ce qui peut être sacrifié — le restaurant, puis le marché, puis le morceau de viande. Les instituts appelleront cela un « ajustement de la consommation des ménages ». Sur place, ça a un autre nom : des commerçants qui remballent l'invendu et des familles qui renoncent au frais. Alors cette vidéo d'allées désertes, archivez-la. Les crises ne s'annoncent pas dans les chiffres trimestriels — ils arrivent toujours après. Elles s'annoncent là : sur les places de marché, le samedi matin, quand les habitués passent sans s'arrêter. L'économie française se contracte à hauteur d'étal. Et pendant que les communiqués célèbrent la désinflation, le plus vieux baromètre du monde, lui, affiche tempête. Sources : relevés Rungis (concombre +41 %, juin 2026), Institut de l'Élevage et FranceAgriMer (cours du bovin +32 %, décapitalisation -10,5 %), INSEE (inflation alimentaire cumulée ~20 % sur 2022-2023, taux annuels 2026), témoignages des professionnels du littoral (CA -25 à -35 %), Altares (71 100 défaillances sur 12 mois).

ChienSurpris

54,953 views • 19 days ago

Selon Yadan et Braun-Pivet qui en parlait implicitement hier, les formes contemporaines du « nouvel antisémitisme » incluraient désormais l’État d’Israël, une position aussi grave que dangereuse. L’antisémitisme, dans sa définition la plus fondamentale, reste la haine des Juifs, qu’elle se manifeste par des discours ou des actes, et Israël n’est, et ne sera jamais le représentant des communautés juives dans le monde. Cette réalité historique ne date pas de la création de l’État d’Israël et ne saurait y être réduite. Assimiler la critique des crimes d’un État à une forme de racisme constitue un glissement problématique. Non seulement cela dénature la lutte contre l’antisémitisme, mais cela risque aussi d’en affaiblir la portée en diluant sa définition. Dans le même temps, une responsabilité majeure incombe à une bonne partie de la classe politique et médiatique, qui entretient une confusion persistante entre Juifs et Israël. Cette assimilation, répétée dans le débat public, contribue à alimenter les amalgames qu’elle prétend pourtant combattre. Depuis des années, on alerte sur les dangers de cette confusion. Loin de faire reculer l’antisémitisme, elle continue au contraire à le renforcer en nourrissant les tensions et les confusions ! Donc NON À LA LOI Yadan et honte à ceux qui la soutiennent sans prendre en considération les risques qu’elle contient pour les français de confession juive eux même !

Emma 🇨🇭

19,693 views • 4 months ago

6. Nturo, un village martyr, évacué trois fois en 30 ans Le village de Nturo, peuplé au départ de 800 familles, illustre tragiquement le sort des Tutsis congolais. Trois fois depuis 1994, ces éleveurs ont dû abandonner leurs terres. Presque toutes leurs vaches ont été massacrées, et nombre d’entre eux ont été tués par les milices qui sévissent dans la région. Dès 1995, les génocidaires hutus et l’armée rwandaise défaite ont commencé à s’aventurer toujours plus loin à partir des camps de Goma, où ils étaient généreusement assistés par les organisations internationales, qui fermaient les yeux sur le fait qu’elles aidaient des assassins (y compris les femmes, souvent complices du génocide). Le bétail volé était abattu dans des abattoirs financés par l’aide internationale ! Dépouillés, menacés de mort simplement parce qu’ils étaient tutsis – et pour les génocidaires, il s’agissait d’achever le “travail” – ils ont dû se réfugier au Rwanda ou en Ouganda, où ils ont vécu dans des camps pendant des années. Le 5 octobre 2023, le village a été incendié par la milice hutue Nyatura, les FDLR et les FARDC. Les troupes burundaises, présentes dans le cadre d’un des multiples “accords de paix”, campaient sur une colline à quelques centaines de mètres. Elles sont restées l’arme au pied, en parfaite complicité avec les incendiaires. Les habitants, ayant eu le temps de fuir à Bwiza, en zone contrôlée par le M23, sont revenus deux mois plus tard, après la reprise de la zone par ce dernier. Ils ont trouvé leur village entièrement dévasté. Depuis, ils l’ont reconstruit, mais de manière plus concentrée : les habitations isolées – que l’on voit brûler sur les images – ont été jugées trop difficiles à défendre. Le travail accompli est impressionnant. Le bois neuf témoigne de la reconstruction récente. En journée, lors de ma visite, un seul groupe électrogène fonctionne. À quelques kilomètres de là, on voit la ligne électrique qui alimente la ferme de Kabila mais aucun village. Ces Tutsis congolais, enracinés dans le Masisi depuis toujours, ont été chassés trois fois de leurs terres en trente ans, la dernière fois il y a moins de deux ans. Ils ont été massacrés, leur bétail volé ou tué. Pourquoi feraient-ils confiance aux autorités de Kinshasa ou à la “communauté internationale” ? Le M23 est leur seul protecteur, le seul garant de leur survie. L’alternative ? Au pire, la mort. Au mieux, une vie indigne dans un camp de réfugiés dans un autre pays que le leur, sous l’assistance des ONG et des Nations Unies, le camp du bien et de la bien-pensance du monde occidental. Nturo est loin d'être un cas isolé, des centaines de villages ont vécu pire. Pour l'ONU, l'Union européenne, la Belgique ces gens n'ont sans doute pas le droit de vivre ... #Kivu2025 Légende : l'incendie du village, une partie reconstruite Plus d'images sur et

Alain Destexhe

19,635 views • 1 year ago