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🚹 Du Protectorat Ă  l’IDE : continuitĂ© ou mutation d’un schĂ©ma ? L’archive d’AndrĂ© Azoulay est claire : en 1940, la France excluait les compĂ©tences marocaines (notamment juives) des postes clĂ©s au profit d’un encadrement extĂ©rieur. Aujourd’hui, on observe un mĂ©canisme analogue dans certaines grandes enseignes internationales implantĂ©es au...

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đŸ—șđŸ‡Č🇩 La carte du Maroc complet s'affiche fiĂšrement au SĂ©nat amĂ©ricain. Une nouvelle Ă©tape symbolique et politique vient d'ĂȘtre franchie au sein de la commission des Relations Ă©trangĂšres du SĂ©nat des États-Unis. Lors d'une session officielle, le Maroc a Ă©tĂ© reprĂ©sentĂ© dans l'intĂ©gralitĂ© de son territoire, incluant ses provinces du Sud. Ce n'est pas un simple visuel, c'est la confirmation visuelle d'une doctrine diplomatique immuable depuis 2020. đŸ‡Č🇩đŸ‡ș🇾 âžĄïž Cette mise en avant au cƓur du pouvoir lĂ©gislatif amĂ©ricain reflĂšte la soliditĂ© de la reconnaissance des États-Unis sur la souverainetĂ© du Royaume. Loin d'ĂȘtre un acte isolĂ©, l'usage de la carte intĂ©grale dans les documents officiels et les prĂ©sentations de haut niveau tĂ©moigne d'une vision stratĂ©gique oĂč le Sahara Marocain est une composante indiscutable de la stabilitĂ© rĂ©gionale. đŸ‡Č🇩 Alors que les dĂ©bats diplomatiques s'intensifient Ă  Washington, le Maroc s'affirme plus que jamais comme le partenaire de confiance, pilier de la sĂ©curitĂ© dans la zone. La prĂ©sence de cette carte dans l'enceinte du SĂ©nat est un message clair adressĂ© au monde : la page des ambiguĂŻtĂ©s est dĂ©finitivement tournĂ©e. Le Sahara est marocain, et cette vĂ©ritĂ© s'Ă©crit dĂ©sormais dans le marbre des institutions internationales.

PhDounia 🎓

17,984 Aufrufe ‱ vor 5 Monaten

Nous sommes en 2025, et la France vit encore dans la lutte des classes. Les patrons, ou « les riches » comme certains disent, sont les boucs Ă©missaires faciles d’un systĂšme Ă  bout de souffle qui refuse de se remettre en cause. InvitĂ© hier soir par David Pujadas, j’ai tenu Ă  rappeler quelques vĂ©ritĂ©s : 1) La fortune d’un entrepreneur n’est pas de l’argent qui dort sur un compte en banque, mais la valeur (le plus souvent virtuelle) des actions de son entreprise. 2) Un chef d’entreprise qui prend des risques et qui rĂ©ussit, ce sont des emplois créés, de l’innovation, des impĂŽts payĂ©s. 3) Si l’enrichissement des patrons se faisait au dĂ©triment des plus pauvres, alors expliquez-moi pourquoi, quand Bernard Arnault a perdu plus de 50 milliards l’an dernier (du fait de la baisse de la valorisation de son groupe), personne ne s’est enrichi ? 4) La dĂ©pense publique s’élĂšve Ă  1 700 milliards d’euros par an. L’ISF, en son temps, ne rapportait que 4 Ă  5 milliards. RĂ©duire la question de la dette au rĂ©tablissement de l’ISF est une supercherie. 5) Les Français les plus aisĂ©s sont prĂȘts Ă  contribuer Ă  l’effort national. Mais Ă  une condition : que l’argent public (ou plutĂŽt l’argent des Français) soit mieux dĂ©pensĂ©, et que la performance publique devienne une rĂšgle d’or. Contribuer, oui. Être pris pour des pigeons, non ! 6) PlutĂŽt que de chercher Ă  faire fuir ceux qui rĂ©ussissent, la France ferait mieux de s’inspirer de ce que font d’autres pays tels que l’Italie, laquelle attire aujourd’hui des milliers d’entrepreneurs grĂące Ă  une politique fiscale incitative. En disant cela et en dĂ©fendant les entrepreneurs, les crĂ©ateurs et les innovateurs, je sais que je m'inscris dans une minoritĂ© en France. Ici, hĂ©las, la prise de risque est souvent dĂ©couragĂ©e et l'Ă©chec mĂ©prisĂ©. Mais je ne suis pas un politique, donc je ne cherche pas Ă  plaire, mais Ă  partager des convictions. Fussent-elles impopulaires. C’est ce combat-lĂ  que je mĂšne, sans concession, dans l’espoir qu’un sursaut de notre beau pays soit encore possible.

Rafik Smati

22,941 Aufrufe ‱ vor 11 Monaten

Vous pensiez que le verre Ă©tait plus sĂ»r que le plastique ? Alors vous risquez de dĂ©chanter... Beaucoup choisissent les bouteilles en verre pour limiter l’exposition aux microplastiques. J'essaie de faire de mĂȘme quand c'est possible. Mais une nouvelle Ă©tude de l’ANSES vient bouleverser cette certitude : certaines boissons en bouteille de verre (sodas, biĂšres, thĂ©s glacĂ©s
) contiendraient jusqu’à 50 fois plus de microplastiques que les mĂȘmes boissons conditionnĂ©es en plastique. 👉 Comment est-ce possible ? Le problĂšme ne vient pas du verre lui-mĂȘme, mais des capsules mĂ©talliques peintes, souvent doublĂ©es de plastiques ou de rĂ©sines. Ces bouchons relĂąchent des particules avant mĂȘme la fermeture, simplement Ă  cause du frottement, du vissage ou du stockage. Les chercheurs ont mis en Ă©vidence plusieurs points clĂ©s : - Jusqu’à 100 particules/L dans certaines bouteilles en verre, contre 2 Ă  20 dans des bouteilles plastique - Des particules provenant directement des peintures ou doublures internes des capsules - Une baisse de 60 % des microplastiques possible avec un simple nettoyage ou soufflage des capsules avant embouteillage Le vrai problĂšme ? Ce qui est en contact rĂ©el avec votre boisson. Pas seulement le matĂ©riau “noble”, mais l’ensemble du systĂšme d’emballage, mais Ă©galement comment il est manipulĂ©. Alors, on fait quoi ? On arrĂȘte de raisonner en binaire "verre = bon / plastique = mauvais" et on ajoute de la nuance. On Ă©vite d’idĂ©aliser un matĂ©riau sans comprendre oĂč sont les vraies sources de contamination. Ce n’est pas le matĂ©riau en lui-mĂȘme qui pose problĂšme, mais la façon dont il est utilisĂ©. Il faut donc vĂ©rifier tout le pĂ©rimĂštre ! - le type de bouchon, - les conditions de stockage, - la maniĂšre de servir (Ă©viter que la boisson touche le bouchon) Oui, c’est fatigant... Mais la santĂ© ne se gĂšre pas avec des slogans ou des mythes marketing. C’est une chaĂźne, et comme en cybersĂ©curitĂ© : chaque maillon compte. Prenez soin de vous.

Christophe Casalegno

827,094 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

Les actions amĂ©ricaines sont au plus haut, l’or est Ă  4 000 $ l’once, le bitcoin est Ă  son plus haut ! Les USA sont en shutdown et la zone euro est au bord d’une crise politique si la France tombe dans une crise obligataire. Franchement, Ă  ce stade le karma ne peut pas plus « clignoter » pour vous inciter Ă  sortir votre argent des marchĂ©s obligataires US et europĂ©ens. Le sujet, c’est que l’économie mondiale du secteur privĂ© se porte comme un charme aujourd’hui, mais on assiste probablement Ă  une fuite devant la monnaie par les institutionnels. Ce qui pourrait bien expliquer pourquoi tous les actifs sont au plafond quand on compte ... en dollars ou en euros. Le problĂšme de fond est simple : le poids des dĂ©penses de l’État dans le PIB est trop important, et de loin, dans les pays occidentaux. Pour rendre cela supportable, les taux d’intĂ©rĂȘt sont truquĂ©s Ă  la baisse par les banques centrales. En consĂ©quence de quoi, les riches qui ont accĂšs au crĂ©dit Ă  « prix kiki » font grimper la valeur des actifs comme les actions ou l’or. Tout cela va nous exploser au visage et vous avez la chance d’avoir une fenĂȘtre de tir pour sortir votre argent de ce guĂȘpier. Profitez du chaos ambiant avant l'arrivĂ©e des contrĂŽles de change et des capitaux qui nous pend au nez ! * Ouvrez des comptes Ă  l’étranger, que vous dĂ©clarez bien sĂ»r. * Ouvrez des canaux pour internationaliser votre Ă©pargne. * Diversifiez votre Ă©pargne en or, bitcoin, actions, et tout ce que vous voulez dans le secteur privĂ© que vous comprenez ! Sinon, ben
, candidatez comme ministre, apparemment, ils embauchent en ce moment ;)

Richard R. DÉTENTE

262,970 Aufrufe ‱ vor 10 Monaten

📱🚹 SCANDALE NATIONAL : TRAVAILLER N’EST PLUS SYNONYME DE VIVRE DIGNEMENT En France, aujourd’hui, le constat est glaçant : des millions de travailleurs sont incapables de joindre les deux bouts malgrĂ© leurs salaires. Oui, vous avez bien lu. Le pays des « droits sociaux » « de la santĂ© gratuite » et de la « solidaritĂ© » laisse ses salariĂ©s, ceux qui se lĂšvent chaque matin pour faire tourner l’économie, vivre dans une prĂ©caritĂ© indĂ©cente. Quelques chiffres pour qu’on arrĂȘte de parler dans le vide : selon l’INSEE, prĂšs de 9 % des travailleurs vivent sous le seuil de pauvretĂ©, soit avec moins de 1 120 euros par mois. Et ce n’est pas mieux pour les « classes moyennes » : 40 % d’entre elles dĂ©clarent renoncer Ă  des soins mĂ©dicaux ou Ă  des dĂ©penses essentielles. Pendant ce temps, l’État continue de ponctionner : CSG, cotisations, TVA
 jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien. Les bas salaires sont laminĂ©s par une fiscalitĂ© digne d’un rouleau compresseur, et les travailleurs indĂ©pendants ou prĂ©caires croulent sous des charges qui les Ă©tranglent. Et oĂč va tout cet argent ? Dans une bureaucratie kafkaĂŻenne, dans des administrations plĂ©thoriques oĂč les chiffres se perdent dans des fichiers Excel anonymes. Pendant que des ministres paradent et nous parlent de « reprises Ă©conomiques », des travailleurs en CDI mangent des pĂątes Ă  la fin du mois. Mais rassurons-nous, l’État trouve toujours des moyens pour distribuer Ă  coups de milliards : niches fiscales pour les grandes entreprises, subventions inutiles, aides sociales inefficaces qui crĂ©ent des trappes Ă  pauvretĂ©. Le scandale, c’est aussi que l’on a le culot de culpabiliser ces travailleurs pauvres. « Vous n’avez qu’à mieux gĂ©rer », disent certains, du haut de leurs salaires sĂ©curisĂ©s payĂ©s par les impĂŽts des mĂȘmes prĂ©caires. La rĂ©alitĂ©, c’est que dans ce systĂšme, travailler n’est plus un levier pour s’en sortir, c’est une condamnation Ă  l’usure et Ă  la rĂ©signation. Alors, quand est-ce qu’on s’indigne rĂ©ellement ? Quand est-ce qu’on pointe du doigt ceux qui ont fait de la France une machine Ă  produire de la pauvretĂ© laborieuse ?

ChienSurpris

196,660 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

Dans mon adolescence en Syrie, je participais Ă  des manifestations anti-israĂ©liennes oĂč la foule, moi y compris, scandait “mort aux Juifs”. J’ignorais alors qu’un de mes camarades de classe, assis sur le mĂȘme banc que moi, Ă©tait juif. Nous pensions tous qu’il Ă©tait chrĂ©tien. Ce n’est qu’au moment du baccalaurĂ©at que je l’ai dĂ©couvert. MalgrĂ© ses excellentes notes, il ne pouvait pas faire les Ă©tudes, ni exercer les mĂȘmes mĂ©tiers, ni mĂȘme prĂ©tendre aux bourses qui m’étaient ouvertes pour poursuivre mes Ă©tudes en France. Il Ă©tait prisonnier dans un pays oĂč l’on appelait Ă  sa mort, matin, midi et soir. Être juif en Syrie, c’était incarner le pire, une reprĂ©sentation du mal que le rĂ©gime, ainsi que le systĂšme social, religieux, mĂ©diatique et Ă©ducatif, cherchaient Ă  nous inculquer : nous endoctriner dans la haine des Juifs. Aujourd’hui, je vois se reproduire ces mĂȘmes manifestations de haine en plein cƓur de l’Europe. Des personnes, y compris des EuropĂ©ens sans lien avec la culture arabo-musulmane, se rĂ©jouissent du lynchage des Juifs, voire y participent. Des militants, sympathisants, responsables et dĂ©putĂ©s de la France Insoumise justifient des actes de violence se dĂ©roulant contre des Juifs Ă  des milliers de kilomĂštres de Gaza. Ils partagent, au fond, la mĂȘme haine des Juifs que celle que j’ai connue dans mon pays natal. Ils reprennent les mĂȘmes slogans antisĂ©mites, tiennent les mĂȘmes promesses meurtriĂšres et sont capables de la mĂȘme violence. Si j’étais arrivĂ© en France en 2024, ces personnes m’auraient enfermĂ© dans ma haine plutĂŽt que de m’aider Ă  la surmonter et Ă  la combattre. Leur antisĂ©mitisme est viscĂ©ral. Ce ne sont pas les Palestiniens qui les prĂ©occupent rĂ©ellement : seule la haine des Juifs les anime. Pendant des annĂ©es aprĂšs mon dĂ©part de Syrie, le souvenir de mon camarade juif me hantait. Je n’arrivais pas Ă  me dĂ©barrasser de cette image, celle d’un Juif vivant un cauchemar quotidien en Syrie. C’est cette injustice qui m’a poussĂ© Ă  Ă©voluer et Ă  entreprendre un long cheminement personnel pour devenir ce que je suis aujourd’hui : fervent soutien d’IsraĂ«l. C’est cette mĂȘme injustice qu’il avait subie qui m’a inspirĂ© mon premier roman, Grandir ailleurs. Imaginez un instant ce que vivent aujourd’hui les Juifs dans le monde, lorsque des hordes d’apprentis terroristes, que nous avons accueillis et protĂ©gĂ©s en occident, s’attaquent Ă  eux simplement parce qu’ils sont Juifs. Ceux qui justifient, attisent et applaudissent cette violence au nom de la cause palestinienne ne sont pas seulement des idiots utiles : ils sont les complices des terroristes et des islamistes qui veulent notre perte Ă  tous. Écoutez-nous : aprĂšs les Juifs, ce sera vous.

Faraj Alexandre Rifai Ś€ŚšŚ’â€™ ŚŚœŚ›ŚĄŚ Ś“Śš ŚšŚ™Ś€ŚŚąŚ™ đŸ‡«đŸ‡·

47,513 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr