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Ana Sayfaya Dön

🚨 Du Protectorat à l’IDE : continuité ou mutation d’un schéma ? L’archive d’André Azoulay est claire : en 1940, la France excluait les compétences marocaines (notamment juives) des postes clés au profit d’un encadrement extérieur. Aujourd’hui, on observe un mécanisme analogue dans certaines grandes enseignes internationales implantées au...

14,844 görüntüleme • 4 ay önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

Nous sommes en 2025, et la France vit encore dans la lutte des classes. Les patrons, ou « les riches » comme certains disent, sont les boucs émissaires faciles d’un système à bout de souffle qui refuse de se remettre en cause. Invité hier soir par David Pujadas, j’ai tenu à rappeler quelques vérités : 1) La fortune d’un entrepreneur n’est pas de l’argent qui dort sur un compte en banque, mais la valeur (le plus souvent virtuelle) des actions de son entreprise. 2) Un chef d’entreprise qui prend des risques et qui réussit, ce sont des emplois créés, de l’innovation, des impôts payés. 3) Si l’enrichissement des patrons se faisait au détriment des plus pauvres, alors expliquez-moi pourquoi, quand Bernard Arnault a perdu plus de 50 milliards l’an dernier (du fait de la baisse de la valorisation de son groupe), personne ne s’est enrichi ? 4) La dépense publique s’élève à 1 700 milliards d’euros par an. L’ISF, en son temps, ne rapportait que 4 à 5 milliards. Réduire la question de la dette au rétablissement de l’ISF est une supercherie. 5) Les Français les plus aisés sont prêts à contribuer à l’effort national. Mais à une condition : que l’argent public (ou plutôt l’argent des Français) soit mieux dépensé, et que la performance publique devienne une règle d’or. Contribuer, oui. Être pris pour des pigeons, non ! 6) Plutôt que de chercher à faire fuir ceux qui réussissent, la France ferait mieux de s’inspirer de ce que font d’autres pays tels que l’Italie, laquelle attire aujourd’hui des milliers d’entrepreneurs grâce à une politique fiscale incitative. En disant cela et en défendant les entrepreneurs, les créateurs et les innovateurs, je sais que je m'inscris dans une minorité en France. Ici, hélas, la prise de risque est souvent découragée et l'échec méprisé. Mais je ne suis pas un politique, donc je ne cherche pas à plaire, mais à partager des convictions. Fussent-elles impopulaires. C’est ce combat-là que je mène, sans concession, dans l’espoir qu’un sursaut de notre beau pays soit encore possible.

Rafik Smati

22,941 görüntüleme • 11 ay önce

Vous pensiez que le verre était plus sûr que le plastique ? Alors vous risquez de déchanter... Beaucoup choisissent les bouteilles en verre pour limiter l’exposition aux microplastiques. J'essaie de faire de même quand c'est possible. Mais une nouvelle étude de l’ANSES vient bouleverser cette certitude : certaines boissons en bouteille de verre (sodas, bières, thés glacés…) contiendraient jusqu’à 50 fois plus de microplastiques que les mêmes boissons conditionnées en plastique. 👉 Comment est-ce possible ? Le problème ne vient pas du verre lui-même, mais des capsules métalliques peintes, souvent doublées de plastiques ou de résines. Ces bouchons relâchent des particules avant même la fermeture, simplement à cause du frottement, du vissage ou du stockage. Les chercheurs ont mis en évidence plusieurs points clés : - Jusqu’à 100 particules/L dans certaines bouteilles en verre, contre 2 à 20 dans des bouteilles plastique - Des particules provenant directement des peintures ou doublures internes des capsules - Une baisse de 60 % des microplastiques possible avec un simple nettoyage ou soufflage des capsules avant embouteillage Le vrai problème ? Ce qui est en contact réel avec votre boisson. Pas seulement le matériau “noble”, mais l’ensemble du système d’emballage, mais également comment il est manipulé. Alors, on fait quoi ? On arrête de raisonner en binaire "verre = bon / plastique = mauvais" et on ajoute de la nuance. On évite d’idéaliser un matériau sans comprendre où sont les vraies sources de contamination. Ce n’est pas le matériau en lui-même qui pose problème, mais la façon dont il est utilisé. Il faut donc vérifier tout le périmètre ! - le type de bouchon, - les conditions de stockage, - la manière de servir (éviter que la boisson touche le bouchon) Oui, c’est fatigant... Mais la santé ne se gère pas avec des slogans ou des mythes marketing. C’est une chaîne, et comme en cybersécurité : chaque maillon compte. Prenez soin de vous.

Christophe Casalegno

827,094 görüntüleme • 1 yıl önce

Les actions américaines sont au plus haut, l’or est à 4 000 $ l’once, le bitcoin est à son plus haut ! Les USA sont en shutdown et la zone euro est au bord d’une crise politique si la France tombe dans une crise obligataire. Franchement, à ce stade le karma ne peut pas plus « clignoter » pour vous inciter à sortir votre argent des marchés obligataires US et européens. Le sujet, c’est que l’économie mondiale du secteur privé se porte comme un charme aujourd’hui, mais on assiste probablement à une fuite devant la monnaie par les institutionnels. Ce qui pourrait bien expliquer pourquoi tous les actifs sont au plafond quand on compte ... en dollars ou en euros. Le problème de fond est simple : le poids des dépenses de l’État dans le PIB est trop important, et de loin, dans les pays occidentaux. Pour rendre cela supportable, les taux d’intérêt sont truqués à la baisse par les banques centrales. En conséquence de quoi, les riches qui ont accès au crédit à « prix kiki » font grimper la valeur des actifs comme les actions ou l’or. Tout cela va nous exploser au visage et vous avez la chance d’avoir une fenêtre de tir pour sortir votre argent de ce guêpier. Profitez du chaos ambiant avant l'arrivée des contrôles de change et des capitaux qui nous pend au nez ! * Ouvrez des comptes à l’étranger, que vous déclarez bien sûr. * Ouvrez des canaux pour internationaliser votre épargne. * Diversifiez votre épargne en or, bitcoin, actions, et tout ce que vous voulez dans le secteur privé que vous comprenez ! Sinon, ben…, candidatez comme ministre, apparemment, ils embauchent en ce moment ;)

Richard R. DÉTENTE

262,970 görüntüleme • 10 ay önce

📢🚨 SCANDALE NATIONAL : TRAVAILLER N’EST PLUS SYNONYME DE VIVRE DIGNEMENT En France, aujourd’hui, le constat est glaçant : des millions de travailleurs sont incapables de joindre les deux bouts malgré leurs salaires. Oui, vous avez bien lu. Le pays des « droits sociaux » « de la santé gratuite » et de la « solidarité » laisse ses salariés, ceux qui se lèvent chaque matin pour faire tourner l’économie, vivre dans une précarité indécente. Quelques chiffres pour qu’on arrête de parler dans le vide : selon l’INSEE, près de 9 % des travailleurs vivent sous le seuil de pauvreté, soit avec moins de 1 120 euros par mois. Et ce n’est pas mieux pour les « classes moyennes » : 40 % d’entre elles déclarent renoncer à des soins médicaux ou à des dépenses essentielles. Pendant ce temps, l’État continue de ponctionner : CSG, cotisations, TVA… jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien. Les bas salaires sont laminés par une fiscalité digne d’un rouleau compresseur, et les travailleurs indépendants ou précaires croulent sous des charges qui les étranglent. Et où va tout cet argent ? Dans une bureaucratie kafkaïenne, dans des administrations pléthoriques où les chiffres se perdent dans des fichiers Excel anonymes. Pendant que des ministres paradent et nous parlent de « reprises économiques », des travailleurs en CDI mangent des pâtes à la fin du mois. Mais rassurons-nous, l’État trouve toujours des moyens pour distribuer à coups de milliards : niches fiscales pour les grandes entreprises, subventions inutiles, aides sociales inefficaces qui créent des trappes à pauvreté. Le scandale, c’est aussi que l’on a le culot de culpabiliser ces travailleurs pauvres. « Vous n’avez qu’à mieux gérer », disent certains, du haut de leurs salaires sécurisés payés par les impôts des mêmes précaires. La réalité, c’est que dans ce système, travailler n’est plus un levier pour s’en sortir, c’est une condamnation à l’usure et à la résignation. Alors, quand est-ce qu’on s’indigne réellement ? Quand est-ce qu’on pointe du doigt ceux qui ont fait de la France une machine à produire de la pauvreté laborieuse ?

ChienSurpris

196,660 görüntüleme • 1 yıl önce

Dans mon adolescence en Syrie, je participais à des manifestations anti-israéliennes où la foule, moi y compris, scandait “mort aux Juifs”. J’ignorais alors qu’un de mes camarades de classe, assis sur le même banc que moi, était juif. Nous pensions tous qu’il était chrétien. Ce n’est qu’au moment du baccalauréat que je l’ai découvert. Malgré ses excellentes notes, il ne pouvait pas faire les études, ni exercer les mêmes métiers, ni même prétendre aux bourses qui m’étaient ouvertes pour poursuivre mes études en France. Il était prisonnier dans un pays où l’on appelait à sa mort, matin, midi et soir. Être juif en Syrie, c’était incarner le pire, une représentation du mal que le régime, ainsi que le système social, religieux, médiatique et éducatif, cherchaient à nous inculquer : nous endoctriner dans la haine des Juifs. Aujourd’hui, je vois se reproduire ces mêmes manifestations de haine en plein cœur de l’Europe. Des personnes, y compris des Européens sans lien avec la culture arabo-musulmane, se réjouissent du lynchage des Juifs, voire y participent. Des militants, sympathisants, responsables et députés de la France Insoumise justifient des actes de violence se déroulant contre des Juifs à des milliers de kilomètres de Gaza. Ils partagent, au fond, la même haine des Juifs que celle que j’ai connue dans mon pays natal. Ils reprennent les mêmes slogans antisémites, tiennent les mêmes promesses meurtrières et sont capables de la même violence. Si j’étais arrivé en France en 2024, ces personnes m’auraient enfermé dans ma haine plutôt que de m’aider à la surmonter et à la combattre. Leur antisémitisme est viscéral. Ce ne sont pas les Palestiniens qui les préoccupent réellement : seule la haine des Juifs les anime. Pendant des années après mon départ de Syrie, le souvenir de mon camarade juif me hantait. Je n’arrivais pas à me débarrasser de cette image, celle d’un Juif vivant un cauchemar quotidien en Syrie. C’est cette injustice qui m’a poussé à évoluer et à entreprendre un long cheminement personnel pour devenir ce que je suis aujourd’hui : fervent soutien d’Israël. C’est cette même injustice qu’il avait subie qui m’a inspiré mon premier roman, Grandir ailleurs. Imaginez un instant ce que vivent aujourd’hui les Juifs dans le monde, lorsque des hordes d’apprentis terroristes, que nous avons accueillis et protégés en occident, s’attaquent à eux simplement parce qu’ils sont Juifs. Ceux qui justifient, attisent et applaudissent cette violence au nom de la cause palestinienne ne sont pas seulement des idiots utiles : ils sont les complices des terroristes et des islamistes qui veulent notre perte à tous. Écoutez-nous : après les Juifs, ce sera vous.

Faraj Alexandre Rifai פרג’ אלכסנדר ריפאעי 🇫🇷

47,513 görüntüleme • 1 yıl önce