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Dylan Thiry aux Comores: Intervention spéciale. Un séjour inquiétant vu son passif dans divers pays. Signal-Arnaques Nourina Abdoul-Djabar Collectif AVI Cerfia Ministère de l’Intérieur de l'Union des Comores Faïza Soulé Youssouf @CP_Fathou

114,915 次观看 • 2 年前 •via X (Twitter)

10 条评论

Héléna 的头像
Héléna2 年前

@SignalArnaques @NourinaBlk @collectifAvi @CerfiaFR @Ministere_Int @JournalisteKm @CP_Fathou Top! Bravo JB. ❤️

houda@collectifAvi.com 的头像

@SignalArnaques @NourinaBlk @collectifAvi @CerfiaFR @Ministere_Int @JournalisteKm @CP_Fathou Top! Merci @comoresinfos 🙏💪

bouletteskefta 🇩🇿🇫🇷 的头像
bouletteskefta 🇩🇿🇫🇷2 年前

@SignalArnaques @NourinaBlk @collectifAvi @CerfiaFR @Ministere_Int @JournalisteKm @CP_Fathou Bravo @SignalArnaques JB Et merci a @comoresinfos Pour votre réactivité.

Soph🩶 的头像
Soph🩶2 年前

@SignalArnaques @NourinaBlk @collectifAvi @CerfiaFR @Ministere_Int @JournalisteKm @CP_Fathou

loucamente_eu 的头像
loucamente_eu2 年前

@booba @SignalArnaques @NourinaBlk @collectifAvi @CerfiaFR @Ministere_Int @JournalisteKm @CP_Fathou Non mais elle ose utiliser l'adjectif "STAR" pour parler d'elle et de Dylan 🤣🤣 la nana elle passe du sring au voile en un claquement de doigt pour faire des vus et elle ose tenir de tels propos ?? La nana n'a aucune dignité, aucun visage...🤮

Sarahconn0r 的头像
Sarahconn0r2 年前

@SignalArnaques @NourinaBlk @collectifAvi @CerfiaFR @Ministere_Int @JournalisteKm @CP_Fathou Il dit avoir un contact WhatsApp avec la police sur place, pouvez-vous confirmer?

Sarahconn0r 的头像
Sarahconn0r2 年前

@SignalArnaques @NourinaBlk @collectifAvi @CerfiaFR @Ministere_Int @JournalisteKm @CP_Fathou @KrysSocialMedia @blatologue

CataLeya 的头像
CataLeya2 年前

@SignalArnaques @NourinaBlk @collectifAvi @CerfiaFR @Ministere_Int @JournalisteKm @CP_Fathou Vraiment inquiétant wesh💔🥺

Best_Deal 的头像
Best_Deal2 年前

@booba @SignalArnaques @NourinaBlk @collectifAvi @CerfiaFR @Ministere_Int @JournalisteKm @CP_Fathou Ministre et journaliste faites des articles et mettez le dehors !!!!

tamur deniz 的头像
tamur deniz2 年前

@booba @SignalArnaques @NourinaBlk @collectifAvi @CerfiaFR @Ministere_Int @JournalisteKm @CP_Fathou J’arrive même pas à le regarder 30 secondes ce Dylan, c’est trop pour moi

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Trois candidats plus ou moins proches de l’héritage macronisme ou de son positionnement originel proclament avoir été victimes d’ingérences russes. Viginum, l’instance chargée d’assurer une veille, a alerté sur de fausses informations avant même qu’elles ne soient parvenues à la connaissance d’un nombre significatif de Français. Tant mieux. Pour autant, faut-il parler d’un risque contre la démocratie ? Les vraies ingérences russes sont beaucoup plus perverses et beaucoup plus dangereuses. Elles appuient sur nos faiblesses et nos fractures. Elles ciblent nos fragilités : les outre-mers, l’immigration… on l’a vu au Sahel, en Nouvelle-Calédonie, à Mayotte par le biais des Comores voisines… on l’a vu en 2021 avec le chantage migratoire de la Biélorussie. S’agiter sur des fakenews sans grande portée passe à côté du problème mais permet de laisser croire que la colère des citoyens, leurs protestations par le vote ou les manifestations, seraient le fruit de manipulations extérieures et non une conséquence des politiques menées. La réponse aux véritables ingérences, c’est avant tout le retour de la République dans tous nos territoires, une instruction de tous les citoyens qui leur donne le recul nécessaire,,et un retour de la politique extérieure de la France comme puissance indépendante. Les ingérences extérieures fragilisent les pays fracturés, pas les puissances soudées, qui savent quelles sont leurs valeurs.

Natacha Polony

82,628 次观看 • 11 天前

C’était il y a vingt ans, quand la France croyait encore aux fables des loups solitaires et à l’explication par la psychiatrie. Le 13 février 2006, Ilan Halimi était retrouvé agonisant, après avoir été torturé 24 jours durant. Et l’antisémitisme, on n’y croyait pas. Au tribunal, Youssouf Fofana, le cerveau de l'autoproclamé "gang des barbares" avait beau s’être réclamé de l’islamisme ; il avait beau avoir crié sa volonté de « détruire tous les juifs », peu l’avaient alors noté. Il a fallu des années pour que la signification du calvaire du jeune homme décante. C’est désormais chose faite. Et Ilan Halimi, ses yeux d’enfant aux longs cils qui regardent l’objectif par un soir d’été, reste à jamais la victime-symbole de la nouvelle haine antisémite qui s’est mise à frapper en France. Vingt ans plus tard, il en est toujours un terrible baromètre puisque les stèles et les plaques en sa mémoire sont régulièrement dégradées. En réaction à ces profanations, un mouvement a vu le jour, poussé, notamment, par l’association des maires de France. Et ces derniers mois, des dizaines d’arbres ont été plantés en la mémoire d’Ilan Halimi. Je n’ai pas trouvé de recensement précis. Mais les articles dans la presse régionale montrent que c’est un mouvement qui concerne toute la France et tous types de communes. A Marly, en Moselle ; à Cholet dans le Maine-et-Loire ; à Sarlat, en Dordogne ; à Cuges-les-Pins dans les Bouches du Rhône ; à Mérignies dans le Nord ; à Hours, dans les Pyrénées Atlantiques ; à Brignais, dans le Rhône ; à Saint-Preuil, en Charentes ; ou à Dun-le-Palestel, dans la Creuse. Voilà quelques exemples piochés au hasard. Giono écrivait que planter des arbres, c’est comprendre que « les hommes pourraient être aussi efficaces que Dieu dans d’autres domaines que la destruction. » Un pays qui plante des arbres pour son enfant juif assassiné, c’est aussi le pays si singulier dans lequel nous vivons. Celui qui à sa Révolution – c’est-à-dire bien avant tous les autres – fut le premier à inventer la citoyenneté de pleins droits pour les Juifs. Celui qui pendant 10 ans, lors de l’affaire Dreyfus, s’est déchiré pour sauver l’honneur d’un petit officier juif, comme disait le grand-père de Levinas, avec des yeux pleins d’espoirs. Un pays, enfin, où l’on a collaboré et déporté, en masse. Mais aussi, le pays occupé dont la population a sauvé le plus grand nombre de juifs. Aujourd’hui, alors que l’actualité charrie à flot continu son lot d’agressions et de menaces, alors que l’antisémitisme a flambé ici et partout, existe-t-il toujours une particularité française sur cette question ? Terrible incertitude qui hante beaucoup de Français juifs dans leurs nuits de tourments. Existe-t-elle toujours, cette particularité ? Je crois que oui. Je crois qu’il n’y a pas d’autre pays comme la France. J’y crois comme on croit. C’est-à-dire avec une part de doute. Et de vigilance. Mais avec une conviction intime. Qui fait la beauté d’un amour. L’amour sacré de la patrie.

Anne Rosencher

52,672 次观看 • 6 个月前

#RDC 🇨🇩 : Aucune preuve n’atteste que les réfugiés Rwandais étaient pris en otage par des rebelles Rwandais (FDLR) Une enquête de terrain que j’ai réalisée depuis 2021 révèle la complexité de la situation des réfugiés rwandais au Nord-Kivu mais n’approuve pas l’idée selon laquelle les Réfugiés Rwandais étaient des otages. Pendant 4 ans, j’ai mené une enquête de terrain dans la province du Nord-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo, pour comprendre la réalité des réfugiés rwandais vivant dans l’est du pays. Ce travail est aujourd’hui présenté dans un mini-documentaire, fruit d’investigations menées entre la ville de Goma, le territoire de Nyiragongo, Masisi, Rutshuru et dans les anciens camps de déplacés. Des réfugiés sans papiers, privés d’opportunités À Goma, certains réfugiés rwandais vivent sans aucun document officiel, les privant d’accès à l’emploi, aux soins de santé et aux autres services essentiels. Si une partie de cette population a pu s’insérer dans la vie économique locale, atteignant parfois un certain niveau de confort, beaucoup d’autres vivent toujours dans une extrême précarité. Le Collectif des organisations de la jeunesse pour la solidarité en RDC (COJESKI) estime que plusieurs milliers de réfugiés rwandais vivent actuellement dans la province. Pour la plupart, l’idée d’un retour au Rwanda reste inenvisageable. Kulimushi Jackson, président de COJESKI au Nord-Kivu, revient sur cette situation dans notre première interview. Des récits poignants de refus de retour Jeudi 22 février 2022, j’ai décidé de passer une journée avec Francine Nzarora, une mère de quatre enfants. Depuis son domicile, son lieu de travail et de retour chez elle. Sans papiers, Nzarora survit tant bien que mal. Mais une chose est claire : elle refuse catégoriquement l’idée de retourner au Rwanda, son pays. Le 31 janvier 2022, lors d’une réunion de réfugiés à Goma, une autre femme a dénoncé avec fermeté les tentatives de rapatriement forcé orchestrées, selon elle, sans le consentement des réfugiés. Interview 2 : Réfugiée rwandaise (en kinyarwanda) Interview 3 : Réfugié rwandais « Au Rwanda, si vous vous éloignez de votre maison, des inconnus vous prennent de force, vous êtes jetés dans un véhicule et emmenés vers une destination inconnue. Voilà pourquoi nous craignons encore d’y retourner. » Un passé douloureux et un avenir incertain Dans l’ancien camp de déplacés de Rusayo, à l’ouest de Goma, j’ai rencontré une réfugiée présente en RDC depuis 1994. Son témoignage est glaçant. Elle affirme avoir vu plusieurs membres de sa famille assassinés après avoir tenté de retourner au Rwanda. Pour elle, la solution n’est pas le retour, mais la reconnaissance de son droit à vivre en RDC en toute sécurité. Interview 4 : Réfugiée rwandaise à Goma depuis 1994 « Tous ceux qui ont tenté de rentrer ont été tués. Mes frères ont été tués après leur retour au Rwanda. Mon beau-père a été tué. Ils organisent des cérémonies pour le retour, mais ceux qui rentrent ne reviennent jamais. Nous avons trop souffert. Que le gouvernement congolais nous accorde un endroit où vivre. » Une volonté d’intégration malgré les tensions Avant la chute de la ville de Goma, une initiative du gouverneur militaire du Nord-Kivu, le général-major Peter Chirimwami, avait tenté d’apporter une solution. Le 24 juillet 2024, une grande cérémonie avait réuni au gouvernorat du Nord-Kivu, les leaders communautaires des réfugiés et les opérateurs économiques de la région, dans le but de favoriser l’intégration socio-économique des réfugiés. Ce jour-là, plusieurs chefs d’entreprises ont manifesté leur volonté de recruter parmi les réfugiés, témoignant d’un élan d’ouverture et d’inclusion. Parmi eux : Bernard Bahati, représentant des entreprises OKAPI Agro Business Interviews 5, 6 et 7 Le HCR souligne une intégration partielle 1/2 Documentaire réalisé par Daniel Daniel Michombero /Batubenga

Daniel Michombero /Batubenga

27,616 次观看 • 1 年前

#RDC : Erreur Colossale Stratégique de #PaulKagame - Pourquoi ses actions à #Goma et #Bukavu coûteront cher au #Rwanda !? Les récents mouvements militaires du président rwandais, Paul Kagame, notamment l'occupation des villes de Goma et de Bukavu en République Démocratique du Congo (RDC), ont provoqué une forte réaction internationale. Bien que certains y voient une stratégie calculée, il est possible que Kagame ait commis une erreur stratégique qui pourrait avoir des répercussions graves sur l'avenir du Rwanda, tant au niveau régional que mondial. Cette vidéo analyse les implications géopolitiques de ses actions et explique pourquoi elles pourraient coûter cher au Rwanda. Paul Kagame est souvent perçu comme un stratège habile en diplomatie et en manœuvres militaires. Cependant, son intervention en RDC, avec la capture de Goma et Bukavu, pourrait s'avérer une erreur de calcul aux conséquences lourdes pour le Rwanda et pour la stabilité de la région. Cette agressivité, qui a provoqué une condamnation internationale, pourrait sérieusement nuire à la réputation du Rwanda et déstabiliser une région déjà fragilisée en #Afrique centrale. L'engagement du Rwanda en RDC remonte à plusieurs décennies, avec des accusations de soutien à des groupes rebelles et d'intérêts dans les régions riches en ressources naturelles. L'occupation de Goma et Bukavu par Kagame a intensifié les tensions, attirant l'indignation de la communauté internationale, ainsi que des pays voisins et des organisations telles que l'Union Européenne et les États-Unis. Ces derniers ont exprimé de fortes préoccupations quant au rôle du Rwanda dans le conflit en cours. Le gouvernement belge a pris des mesures fermes contre le Rwanda, notamment en proposant des sanctions qui pourraient limiter l'influence de Kagame. Ces sanctions incluent la suspension des dialogues de défense et des accords sur les matières premières essentielles. Cette position marque un changement significatif de la part de l'Europe et montre l'ampleur de la réaction internationale face aux actions du Rwanda, avec un appel clair à la responsabilité du pays. L'occupation de ces villes clés par le Rwanda menace la stabilité de la RDC, un pays déjà en proie à des conflits internes. En capturant Goma et Bukavu, Kagame enfreint le droit international et exacerbe les tensions régionales. Bien que son gouvernement justifie ses actions par la nécessité de se protéger des groupes rebelles et de sécuriser les ressources, cette approche risque de nuire davantage à la région, déstabilisant la situation fragile de la RDC. Les conséquences de l'agression du Rwanda ne se limitent pas à la RDC. La #Belgique a suspendu les dialogues de sécurité avec le Rwanda, et l'isolement diplomatique qui pourrait en découler aura des effets dévastateurs pour le pays. Cette situation met en lumière les risques d'un isolement accru, tant au niveau diplomatique qu'économique, avec une perte d'influence militaire et une potentielle diminution de la coopération internationale, notamment dans le cadre des opérations au #Mozambique. #Rwanda​, #PaulKagame​, #Goma​, #Bukavu​, #géopolitique​ #AfricaFlashes : European Commission Parlement européen en France European Parliament UE en RDC🇪🇺 Human Rights Watch EU Delegation to Rwanda SADC Secretariat Thérèse Kayikwamba Wagner Patrick Muyaya Ministère de la Communication et Médias/RDC TOP CONGO FM acp.cd ACTUALITE.CD #AFRICA24 AllAfrica Fr RFI Afrique VOA Afrique BBC News Afrique

MPOZEMBIZI Théophile

15,492 次观看 • 1 年前

« La facilité avec laquelle nous renonçons, souvent, à notre culture ne s’explique que par notre ignorance de celle-ci, et non par une attitude progressiste adoptée en connaissance de cause. » — Cheikh Anta Diop Franchir le seuil du Pavillon Made in Sénégal – Artisanat & Industries Culturelles et Créatives (ICC) au Forum Invest in Sénégal 2025 ( Fii Sénégal ), c’était pénétrer un univers où la mémoire et l’innovation s’entrelacent. Ici, chaque motif, chaque œuvre, chaque geste est le témoin d’un récit collectif — celui d’un peuple qui crée, résiste et transforme. Créer au Sénégal, c’est bien plus qu’un métier : c’est un acte de sens, une économie de vie, un patrimoine en mouvement. Nos artisans, nos créateurs, nos stylistes portent une histoire vivante — celle d’un pays où l’esthétique et l’économie s’unissent pour façonner l’avenir. Au Pavillon Made in Sénégal, cette vision a pris forme. Conçu comme une vitrine vivante de l’excellence nationale, il a offert à des milliers de visiteurs une immersion dans la richesse et la diversité de notre artisanat et de nos talents créatifs. Mes remerciements sincères à Son Excellence le Président de la République, M. Bassirou Diomaye Faye, au Premier Ministre, M. Ousmane Sonko ainsi qu'a M. Amadou Ba, 🇸🇳Ministère Culture, Artisanat & Tourisme 🇸🇳 de la pour leur présence et leur engagement constant en faveur du Made in Sénégal. Un grand merci à l’ APIX SA et à son Directeur Général, M. Bakary Séga BATHILY , pour sa vision éclairée et pour la confiance placée en l’ APDA dans la mise en œuvre, la scénographie et la direction créative du Pavillon. Nos partenaires institutionnels et techniques — CDC Sénégal , Banque mondiale , Agence Sénégalaise de Promotion Touristique (ASPT) , #GIZ , Force-N Sénégal — ont été essentiels à ce succès, tout comme nos alliés du secteur privé — Yaye fatou , Casamançaise , #maraz, Wave Sénégal — qui ont cru à cette vision. Hommage soutenu aux curateurs des différents univers, à adamaparis pour son engagement dans l’organisation du défilé des jeunes créateurs, et à tous les artisans, stylistes et créateurs — à toutes les mains visibles et invisibles — qui ont fait battre le cœur de ce projet. Mention spéciale à Aysatu Ndey Ayda Jóob , gardienne du temple Kër Sénégal, qui incarne les valeurs de Fula, Jom ak Liggéey pour son travail incroyable en tant que commissaire generale du pavillon et à #khardiop Diop, pour son travail acharné et sa mobilisation exemplaire des partenaires. Merci aux agents de l'APDA mobilisés, et à nos volontaires (Mame Khourédia Niang, Marieme, Abidé Valérie Tagba) ainsi qu'a Fode Camara, Yarba DECO et Deco Box pour le travail incroyable abattu. Au-delà de l’événement, une conviction s’impose : Investir dans l’artisanat et les ICC, c’est investir dans un modèle de développement inclusif, durable et rayonnant, à la hauteur des ambitions de la vision Sénégal 2050. #MadeInSenegal #ICC #FIISenegal

Sophie Nzinga Sy

20,332 次观看 • 10 个月前

Merci à Ludovic d’avoir enfin poussé le ministre des transports Philippe Tabarot à arrêter sa sieste et à nous répondre sur l’homologation du FSD Supervisé de Tesla Comme on pouvait s’y attendre on a droit à une belle démonstration de langue de bois avec deux « arguments » contre l’introduction du FSD Supervisé en France 🇫🇷 : • le système pourrait parfois de ne pas respecter le code de la route, avec des excès de vitesse jusqu’à 50 % de la vitesse autorisée • le système ne forcerait pas suffisamment le conducteur à être vigilant en particulier lors de situations complexes en ville On a donc une démonstration de l’incompétence de ce monsieur car quiconque qui comme moi a effectué un essai en tant que passager en France 🇫🇷 et a vu des dizaines d’heures de vidéos de FSD Supervisé tournées dans les 5 pays européens qui l’autorisent sait que ce n’est pas vrai 😒 À se demander s’il a même effectué un essai lui-même avant de prendre la peine de consacrer 5 minutes de son précieux temps à lire un texte au prompteur rédigé par un sous-fifre 😤 Ce monsieur insiste sur l’importance de la sécurité sur les routes et au moment où il aurait le pouvoir d’approuver une technologie qui a prouvé que déjà plus de 50 millions de km parcourus en Europe 🇪🇺 qu’elle était 3,5 fois plus sûre qu’un conducteur humain, il faut tout ce qui est possible pour retarder encore son approbation en France 🇫🇷 En plus de ça, on a des milliers de conducteurs qui réclament ce système qui respecte scrupuleusement le code de la route (si on met l’offset à 0 %). Il devrait se précipiter pour l’approuver ! 🤦🏻‍♂️ Dans d’autres pays comme la Belgique 🇧🇪, des ministres qui connaissent leurs dossiers comme Annick De Ridder ont bien compris l’intérêt de FSD Supervisé, sous la responsabilité du conducteur comme Philippe Tabarot le souligne lui-même. C’est tout l’intérêt de la supervision : chaque intervention du conducteur sert à entraîner le système afin que l’ensemble de la flotte apprenne des cas complexes impossibles à simuler à l’avance 😌 Le RDW est l’autorité de certification pour les véhicules Tesla en Europe 🇪🇺, il est donc normal que la première approbation ait été émise par les Pays-Bas 🇳🇱 et nul autre pays. Ensuite l’Article 39 permet à tout pays de s’appuyer sur les 18 mois et 1,6 million de km effectués avant cette approbation, ce que 4 autres pays ont fait 👌🏻 Et les résultats sont là. FSD Supervisé est largement plus sûr que les conducteurs humains seuls, tout délai avant son approbation va mécaniquement provoquer des accidents qui auraient pu être évités 😭 Philippe Tabarot aura du sang sur les mains mais on connaît bien la défense des ministres de ce pays : « Responsable mais non coupable » 🤬 Qu’ils ne viennent pas s’étonner que les citoyens ne fassent plus aucune confiance aux hommes politiques 🥸

TeslaStars✨

22,680 次观看 • 27 天前

Une autre intervention du frère « Pr. Amir » de l’institut « Al Ihsan » où il démontre à nouveau ses grosses lacunes concernant les diverses tendances dogmatiques. Il dit que les Mu’tazilītes soutenaient que le Coran est « qadīm », à savoir qu’il serait prééternel pour eux et non précédé par l’inexistence. Je crois qu’il est le premier dans l’Histoire à avoir attribué cette opinion aux Mu’tazilītes. Il est connu que les Mu’tazilītes croyaient que le Coran est créé « makhlūq » et non prééternel « qadīm ». Par exemple l’Imām des Gens de la Sunnah Abū al-Hassan al-Ash’arī rahimahullāh rapporte le consensus des Mu’tazilītes dans ses Maqālāt (p.582) sur le fait que le Coran est créé : « Les Mu‘tazilītes, les Khārijītes, la majorité des Zaydītes, les Murji’ītes et un grand nombre de Rāfidhītes ont affirmé que le Coran est la parole de Dieu — exalté soit-Il —, mais qu’il s’agit d’une création de Dieu, inexistante auparavant puis venue à l’existence. » قالت المعتزلة والخوارج وأكثر الزيدية والمرجئة وكثير من الرافضة أن القرآن كلام الله سبحانه وأنه مخلوق لله لم يكن ثم كان. Fin de citation. Tout le monde commet des erreurs. Mais ce frère ne fait pas de simples erreurs bénignes. Croire et affirmer que les Mu’tazilītes croyaient que le Coran est prééternel prouve qu’il ne connaît rien de leurs thèses, des objections faites par divers savants de divers groupes et des livres d’hérésiologie qui relatent les thèses des uns et des autres. De plus si pour lui ce sont les Mu’tazilītes qui croyaient que le Coran est qadīm, alors il est hilarant d’apprendre que des imāms Hanbalītes comme Ibn Qudāmah et d’autres seraient des « Mu’tazilītes » vu qu’ils affirment également que le Coran est qadīm. Si ça avait été un érudit ou un enseignant ash’arīte ou māturīdīte qui avait fait de telles grossières erreurs — comme son hésitation sur le fait que l’Imām Abū Bakr al-Bāqillānī soit ash’arīte ou mu’tazilīte — ou ici avec cette attribution totalement mensongère, les « partisans du minhāj » se seraient déjà moqués de lui avec beaucoup de mépris en lui rappelant sans cesse ses erreurs grotesques. Mais bon, les leurs ont droit à des passe-droits tant qu’ils appellent à leur minhāj inconsistant et illusoire et s’en prennent aux autres manāhij en remplissant les oreilles des pauvres étudiants néophytes de calomnies et de mensonges sur ces derniers. Qu’Allāh nous guide.

عدن

56,757 次观看 • 9 个月前

#RDC_ONU: Discours officiels et banalisation de la négation des réfugiés tutsis congolais Lors d’une interview accordée à TV5MONDE Afrique, le ministre de la Communication de la RDC, Patrick Muyaya a affirmé : « On n’a jamais douté de la nationalité des uns et des autres », en réponse à une question portant sur l’existence de réfugiés congolais au Rwanda. Pourtant, cette déclaration contraste avec plusieurs prises de position officielles antérieures au sein même du gouvernement congolais. En janvier 2023, lors d’un briefing du gouvernement, le ministre de l’Agriculture, Muhindo Nzangi, avait publiquement déclaré, en présence de son collègue de la Communication ( Patrick Muyaya), que : « Il n’y a pas de réfugiés congolais au Rwanda ». Aucune réaction ni rectification n’avait alors été formulée par le ministre de la Communication, pourtant présent à cette séance. De même, en avril 2023, au cours d’une session à l’Assemblée nationale, le député national Éliezer Eliezer Ntambwe 🇨🇩 aujourd’hui vice-ministre de la Défense avait affirmé : « Il n’existe pas de réfugiés congolais au Rwanda… Ils veulent repeupler nos terres pour la balkanisation ». Ces propos s’inscrivaient dans une série de discours négationnistes et xénophobes régulièrement relayés sur sa chaîne YouTube Ndeko Eliezer Tokomi, contribuant à une large campagne médiatique de dénigrement visant principalement les Tutsis congolais réfugiés au Rwanda. En mai 2025, le président Félix Tshisekedi, lors de sa rencontre avec la diaspora congolaise en France, a semblé renforcer cette ligne de discours. Il a insinué que le Rwanda chercherait à installer des populations sur le territoire congolais, ajoutant qu’il existe à l’Est du pays des individus « qui ne sont pas vraiment des Congolais ». Dans une interview accordée au média Le il a même déclaré : ( « Il y a des officiers rwandais dans l’armée congolaise, qui l’ont affaiblie de l’intérieur ». De telles déclarations, tenues par des hauts responsables politiques et institutionnels, ont eu pour effet d’alimenter et de radicaliser davantage les milices antitutsies opérant dans l’Est de la RDC. Ces groupes ont intensifié leurs attaques systématiques contre les Tutsis congolais, proclamant qu’ils ne « déposeront les armes que lorsque le dernier Tutsi aura quitté le pays pour le Rwanda ». Un exemple marquant de cette radicalisation s’est produit en octobre 2023, lors de l’incendie ciblé des villages tutsis dans le territoire de Masisi, où plus de 300 habitations ont été réduites en cendres à Nturo, au motif que la localité abritait des familles tutsies congolaises. Ce lien : retrace des discours des officiels congolais sur la négation des réfugiés Tutsis congolais. Mahmoud Ali youssouf European Commission 🇪🇺EU at UN-NY UN Genocide Prevention Nicolas Berlanga Alice Wairimu Nderitu Johan Borgstam Faure Essozimna GNASSINGBÉ Bureau of African Affairs Huang Xia 🇺🇳 Jutta Urpilainen Permanent Mission of Algeria to the United Nations Arnauld Akodjenou U.S. Embassy Kinshasa Former UN Special Rapporteur FoAA rights SierraLeone@UN Thérèse Kayikwamba Wagner ONU Moçambique Olivier J.P. Nduhungirehe Bintou Keita SwitzerlandUN Allison M. Hooker Ambassador Mike Waltz U.S. Senior Advisor for Arab and African Affairs ONU Genève UK at the UN 🇬🇧🇺🇳 Vivian van de Perre UN Human Rights La France à l'ONU 🇫🇷🇺🇳 U.S. Embassy Kinshasa Ambassador Mike Waltz Josep Borrell Fontelles António Costa Michelle Bachelet Ministère Des Affaires Étrangères du Qatar António Guterres

MAISHA RDC

14,703 次观看 • 9 个月前

#AES État du Burkina Faso🇧🇫 Les néocolons paternalistes européens en général et la France en particulier, les USA, leurs valets locaux et esclaves de salon, ont tous eu leur dose dans ce message du vaillant Dr. A.J. KYELEM de TAMBELA, Premier Ministre de l’#AES État du Burkina Faso 🇧🇫, ̀à la montée des couleurs du 06.05.2024 🛑Mesdames et messieurs! 𝐐𝐮𝐞𝐥 𝐄́𝐭𝐚𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐝𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 ? 1- Chaque fois que les autorités de la Transition prennent la parole, l'impérialisme et ses valets locaux tremblent. Ils tremblent parce qu'ils savent que c'est pour encore révéler au public un aspect de leurs intrigues. Leur arme contre cela, c'est, chaque fois qu'une autorité prend la parole, de claironner que nous parlons trop au lieu d'agir. Comme si le peuple n'était pas témoin des actes de développement, de transformation sociale et de lutte contre le terrorisme que nous posons. 2- Nous avons parlé, nous parlons et nous parlerons, pour contribuer à l'éveil des consciences, afin que plus jamais le peuple ne se laisse duper par des aventuriers sans foi ni loi, et des marchands d'illusions. 3- Cela dit, je me permets de poser une question. Que représente le drapeau que nous venons de hisser ? Le drapeau est un élément fédérateur. C'est le symbole de l'unité d'un peuple pour une cause, la cause nationale. Le drapeau nous rappelle chaque fois, qu'avant toute chose, il y a la nation à défendre et à promouvoir. 4- Le drapeau nous rappelle que les intérêts particuliers, les intérêts partisans doivent pouvoir se conjuguer avec l'intérêt général. À défaut, les intérêts particuliers doivent s'effacer pour que triomphe l'intérêt général et la cause nationale. 5- J'ai l'habitude de dire que mieux vaut être pauvre dans un État riche et fort que riche dans un État pauvre et faible. Il y a eu des Hommes riches et forts dans des pays pauvres ou faibles. Certains d'entre eux ont trouvé leurs limites. 6- Il suffit de citer le cas du général Manuel Noriega, le tout puissant président du Panama des années 1980. En décembre 1989, quand les Américains décidèrent de l'arrêter, ils allèrent le cueillir dans son palais. Sa fuite dans une enclave diplomatique ne fut pour lui qu'un répit de courte durée. Les Américains finirent par obtenir son extradition. 7- De même en Haïti, le général Raoul Cédras renversait le président Jean-Bertrand Aristide en 1994. Les Américains finirent par lui donner un ultimatum pour quitter le pouvoir. Face à son refus d'obtempérer, l'armée américaine le délogea de son palais. Il eut son salut en se réfugiant au Panama. Ces Hommes forts et riches régnaient dans des États pauvres ou faibles. 8- À l'inverse, des Hommes, pas particulièrement riches, mais qui présidaient aux destinées d'États forts, ont pu faire face à toutes les tentatives de récupération ou de déstabilisation. 9- Il suffit de citer le cas de Cuba, petit pays à quelques encablures des États-Unis, qui a su résister à tous les assauts des Américains. On peut citer aussi le cas du petit Nicaragua qui a tenu tête à la toute puissante Amérique dans les années 1980. On pourrait citer aussi les cas du Venezuela, de Hugo Chavez à Nicola Maduro, et de l'Iran qui, depuis la Révolution islamique de 1979 fait face avec succès à toutes les tentatives de déstabilisation. 10- Un État fort est donc une garantie de sécurité et de stabilité des institutions, et un facteur de développement. La pauvreté actuelle de l'Afrique noire est due en partie aux tentatives de caporalisation des dirigeants, et de déstabilisation des régimes. On peut être d'accord que si la Révolution de Thomas Sankara avait duré, ne serait-ce qu'une dizaine d'années, le Burkina aurait pu être mis sur les rails du développement. Le Ghana qui était un État failli et sans perspective, a été mis sur les rails du développement grâce à la politique visionnaire du président Rawlings, à travers la mise en place d'un État fort. 11- Pour construire un État fort, il faudra être en mesure de déjouer les pièges conçus par les dominateurs pour faire de nos États des États faibles, malléables à souhait. Parmi ces pièges, il y en a trois qu'il convient d'analyser. Ce sont le prétendu respect des droits de l'Homme (1), le prétendu respect de la liberté d'expression (2) et les institutions néocoloniales de nos États modernes (3). 𝟏- 𝐃𝐮 𝐩𝐫𝐞́𝐭𝐞𝐧𝐝𝐮 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐥'𝐇𝐨𝐦𝐦𝐞 12- Il est évident que si les droits de l'Homme étaient méconnus en Afrique, les Européens ne seraient pas venus trouver des royaumes et des sociétés organisés avec de brillantes civilisations. L'art africain précolonial a ébloui le colonisateur au point qu'il a pillé les œuvres d'art pour garnir ces musées et les salons des aristocrates et des bourgeois. Sans une organisation sociale élaborée, dans le respect des droits de chaque catégorie sociale, un tel résultat n'aurait pu être atteint. 13- De nos jours, les droits de l'Homme sont un instrument de contrôle des sociétés du Tiers-Monde au service de l'Occident. Ils permettent à l'Occident d'avoir la garantie que ses valets locaux, dont certains sont directement financés par l'Occident, d'autres indirectement par des procédures détournées, auront toutes les latitudes pour mener dans nos pays leurs activités subversives à son profit. Lesquelles activités ont pour finalité d'infiltrer les appareils d'État et d'affaiblir nos États au profit de l'Occident. 14- Dans nos pays, les droits fondamentaux ne sont pas encore satisfaits. Les droits de l'Homme consistent d'abord à donner à manger aux populations, à les soigner, à les instruire, à les loger décemment. L'Occident ne voit pas ces droits à satisfaire dans nos pays, alors même qu'il jette régulièrement à la poubelle sa surproduction agricole et industrielle, rien que pour maintenir élevés les prix de ses produits. Ce qui le préoccupe, c'est uniquement l'assurance que ses éléments infiltrés dans nos sociétés peuvent poursuivre leur travail d'agitation et de sape à son profit en toute impunité. 15- Quand les mêmes droits sont violés en Occident, cela est passé sous silence, ou tout au plus qualifié de simple mesure de maintien de l'ordre. Chacun sait qu'aux États-Unis, toute personne présumée être une menace pour la sécurité nationale est éliminée sans autre forme de procès. Personne ne parlera de violation des droits de l'Homme. Partout dans le monde, les États-Unis se donnent le droit de tuer ou d'intervenir dès lors qu'ils estiment cela nécessaire pour leurs intérêts. On peut rappeler ici les cas du Panama et de Haïti, mais aussi ceux de Cuba en 1901 et en 1961. Sans oublier le Vietnam, l'Iran en 1980, l'Irak, et l'Afghanistan plus récemment. 16- La France n'est pas en reste, elle qui a commandité et continue de commanditer des coups d'État en Afrique, principalement en Afrique francophone, sans aucun égard pour les pertes en vies humaines. Sans oublier son soutien au terrorisme au Sahel qui a fait des milliers de victimes, et qui continue d'endeuiller nos populations. En France même, l'on a vu comment en novembre-décembre 2018 les “Gilets jaunes” ont été réprimés. Toujours en France, à la suite du meurtre par la police du jeune Nahel en 2023, le petit peuple de France s'est soulevé. Il fut violemment réprimé, avec des scènes de tortures dignes d'un autre âge. Comme il s'agit de la France, personne n'a élevé la moindre protestation. Personne n'a parlé de violations des droits de l'Homme. Même dans nos propres pays, les médias déjà conditionnés, n'y ont pas vu de violations des droits de l'Homme. 17- Dans nos pays, surtout dans les pays sous contrôle de l'Occident, et plus particulièrement sous contrôle de la France, les régimes en place peuvent assassiner, torturer, on ne parlera jamais de violation des droits de l'Homme. En Guinée, en Côte d'Ivoire, au Sénégal des citoyens qui manifestaient contre les troisièmes mandats anticonstitutionnels ont été massacrés avec la bénédiction de l'Occident. Plus récemment encore, des opposants ont été massacrés au Tchad à plusieurs reprises, sans que l'Occident trouve à redire. Non loin du Burkina Faso, des procès iniques ont été organisés, et des condamnations hors-normes ont été prononcées. Des opposants ont été jetés en prison pendant des années. Les Occidentaux n'y ont rien vu et n'ont rien entendu. Personne n'a parlé de violations des droits de l'Homme. Quelle hypocrisie! 𝟐- 𝐃𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞́𝐭𝐞𝐧𝐝𝐮𝐞 𝐥𝐢𝐛𝐞𝐫𝐭𝐞́ 𝐝'𝐞𝐱𝐩𝐫𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 18- Tout comme les droits de l'Homme, il en est de même de cet autre cheval de Troie qu'est la liberté d'expression. Pour l'Occident, ses valets locaux infiltrés dans nos sociétés ont le droit de s'exprimer comme ils l'entendent, sans aucune restriction ni règlementation. Gare à quiconque osera remettre cela en cause. Aussitôt les Gouvernements et les médias occidentaux montent sur leurs grands chevaux, grossissent négativement les faits et brandissent les menaces. Les ambassades, les O.N.G. à la solde de l'Occident et les institutions internationales sont mises à contribution pour vilipender, intimider et réprimer. 19- Pourtant, nul ne viole autant la liberté d'expression que les Occidentaux. Dès le déclenchement du conflit Russie-Ukraine, la France et d'autres pays occidentaux, bien que n'étant pas belligérants, ont expulsé les organes de presse russes de leur territoire. Par la suite, la dame de Sotchi a été interdite d'entrer et de séjour en France pour simple délit d'opinion. Récemment, un activiste (Kémi Séba) s'est vu retirer la nationalité française, également pour délit d'opinion. 20-Le 20 mars dernier, un élu local français aurait été suspendu, simplement pour avoir accepté d'être observateur au scrutin présidentiel russe. Alors ! Où se trouve la liberté d'expression en Occident? Il est temps de comprendre que ce n'est pas la liberté d'expression que l'Occident défend, mais plutôt des intérêts idéologiques, politiques et économiques. La prétendue liberté d'expression et les prétendus droits de l'Homme sont de simples moyens d'action pour aboutir à ses fins dans nos pays. 21- Il ne viendra à l'idée de personne de contester que les droits de l'Homme sont de loin mieux respectés dans nos pays que dans les pays arabo-musulmans où la liberté de croyance n'existe pas; où les femmes n'ont ni la liberté de leur mouvement, ni la liberté de leur choix de vie; où les délinquants sont parfois amputés ou torturés publiquement. Comme ces pays gèrent bien les intérêts des Occidentaux, ou sont capables de mesures de rétorsions redoutables, ils peuvent tout se permettre. L'Occident fermera toujours les yeux. 22- Même les valets locaux de l'impérialisme qui sont dans nos pays et qui revendiquent tant la liberté d'expression, refusent cette même liberté d'expression à ceux qui ne partagent pas leur point de vue. Ils créent des comptes Facebook et autres, pour essaimer leur venin, en prenant soin de bloquer les commentaires qui ne leur sont pas favorables. 23- Quand on revendique la liberté d'expression et qu'on est logique et de bonne foi, on doit avoir le courage de l'accepter aussi pour les autres. Ces valets locaux, qui sont de simples véhicules de transport des intérêts occidentaux, sans contenu propre, utilisent la prétendue liberté d'expression pour nuire, afin de mieux plaire à leurs maîtres. Ils sont des dangers publics pour nos sociétés en construction. C'est pourquoi Thomas Sankara avait dit que la liberté d'expression ne doit pas être la liberté de nuire pour les ennemis du peuple. 𝟑- 𝐃𝐮 𝐦𝐢𝐦𝐞́𝐭𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐢𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥 24- Le dernier piège dans lequel sont tombés beaucoup de pays du Tiers-Monde, surtout les pays francophones, c'est le mimétisme institutionnel. L'Occident a sa propre histoire. Il a mis des siècles pour se doter de ses institutions actuelles. Faisant fi de notre histoire à nous, il tient à nous imposer sur le champ les mêmes institutions, tout en sachant que nous n'avons ni la même histoire, ni la même culture, ni les mêmes aspirations. 25- Ces institutions qui nous sont appliquées comme des corsets, sont des moyens par lesquels l'Occident nous tient en laisse comme le maître tient son chien. Par ces moyens, les Occidentaux ont le contrôle de nos États et de nos sociétés, car pour la règlementation et l'évolution de ces institutions il faudra chaque fois se référer à leur histoire, à leur présent, à leurs instructions, et nous accorder avec eux. 26- Nous ne devons plus être dupes. Droits de l'Homme, liberté d'expression et mimétisme institutionnel sont des produits fabriqués en Occident, et destinés à la consommation des peuples dominés. Nos sociétés connaissaient les droits de l'Homme et la liberté d'expression qui étaient règlementés en fonction des besoins de la société. C'est pour cela qu'elles avaient pu mettre en place de grands royaumes dont la finesse de l'organisation surprend toujours l'intelligence humaine. Nos sociétés avaient des institutions adaptées qui ne demandent qu'à être revisitées. Auparavant, il nous faudra accepter de revisiter nos propres mentalités qui pataugent dans les méandres de l'aliénation mentale et culturelle. 27-Pour construire des États forts à même d'assurer la stabilité des institutions, le respect de la souveraineté, et d'enclencher le processus de développement, il nous revient de savoir détecter les pièges par lesquels on nous maintient dans la soumission et l'arriération. Gouverner c'est choisir. Les dirigeants africains doivent choisir avec détermination de tenir haut leur drapeau, au risque de laisser nos pays toujours tourner en rond, au gré des intérêts des autres. C'est dans ce sens qu'il faut saluer le courage et la détermination des dirigeants nigériens dans la décision de mettre fin à la présence militaire américaine dans leur pays, après voir mis les militaires français à la porte. 28-Il nous faut donc, en Afrique, mettre en place des États forts à même de défendre l'intégrité territoriale des États, la souveraineté des États, et les orientations de développement élaborées par nos États. Voilà ce que le drapeau doit représenter pour nous. Nous devons prendre conscience qu'il n'y a pas de destin individuel prospère et permanent dans un État faible, désarticulé et sans repère. Seule l'union autour des valeurs du drapeau peut garantir la sécurité, la prospérité et l'émancipation de chaque citoyen et de tous les citoyens. Pour la Patrie, nous vaincrons ! Dr. A.J. KYELEM de TAMBELA, Premier Ministre de l'#AES État du Burkina Faso 🇧🇫 Les vaillants peupes et les courageuse autorités de l'#AES ont pris leur destin en main. 🫡 #TousEngagésPourUnSahelLibre

M.PORGO

31,084 次观看 • 2 年前

Il y a des soirs où les récompenses importent moins que ce qu’elles arrachent au silence. Lors de la 37ème #NuitDesMolières, le théâtre français n’a pas seulement célébré l’excellence : il a, l’espace d’un discours, retrouvé sa fonction première : dire le réel, même lorsqu’il dérange. #LaurentLafitte a été sacré Molière du comédien dans un spectacle de théâtre public pour son rôle dans La Cage aux folles. Une consécration artistique, certes. Mais surtout, une prise de parole politique, au sens le plus noble : celui qui oblige. 👏🏻 Car derrière la performance, il y a eu l’alerte. « L’homosexualité est réprimée dans 64 pays dans le monde. » La phrase claque comme une vérité trop longtemps reléguée dans le confort des cérémonies policées. Elle rappelle que, pendant que certaines scènes célèbrent la liberté d’aimer, d’autres territoires la punissent, la traquent, parfois jusqu’à la mort. Et puis il y a eu ce retour au réel, celui que l’on préfère hélas souvent taire : « En 2025, il y a eu à peu près 3 000 agressions homophobes en France. » 3 000. Non pas des faits divers isolés, mais les symptômes d’un climat. D’une banalisation rampante. D’un relâchement collectif face à ce qui devrait constituer une ligne rouge absolue. Mais le plus accablant est peut-être ce qui échappe aux chiffres : les plaintes qui ne sont pas déposées, les violences intériorisées, les stratégies d’effacement apprises trop tôt. Une démocratie où l’on hésite à exister à découvert est une démocratie qui se fragilise elle-même. Dans ce contexte, le double sacre de La Cage aux folles — Molière du spectacle musical pour l’œuvre, Molière d’interprétation pour Laurent Lafitte — prend une portée qui dépasse largement le cadre artistique. Ce n’est plus seulement un hommage à une pièce culte. C’est la reconnaissance d’un récit qui, depuis des décennies, affirme que les vies LGBTQIA+ ne sont ni marginales ni négociables, mais pleinement politiques. Car La Cage aux folles n’est pas qu’un divertissement flamboyant. C’est une déclaration. Une insistance. Une manière de dire, encore et toujours, que la visibilité est une conquête et que chaque conquête appelle sa défense. 🌈✊🏻 Le #théâtre français, hier soir, a tenu son rôle : éclairer sans détour, déranger sans cynisme, émouvoir sans édulcorer. Reste à savoir si la société — et, plus encore, la puissance publique — saura être à la hauteur de cette parole. Car il ne suffit plus d’applaudir la liberté lorsqu’elle se joue sur scène. Il faut la garantir lorsqu’elle se vit, au quotidien, dans l’espace public. Sinon, ces Molières ne seront que des trophées de plus dans une vitrine. Et non le signal, urgent et politique, qu’ils devraient être. #Molières2026

Yannick Hoppe

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Fdesouche a vérifié les propos de Darmanin de ce matin concernant les expulsions de ressortissants tchétchènes vers la Russie. Et il a menti. Explications Ce matin, 12 mars 2025, Gérald Darmanin a déclaré que la Russie refusait de reprendre ses ressortissants tchétchènes expulsés de France, déclarant précisément : « Quand j'étais ministre de l'Intérieur, la Russie, c'est des centaines de citoyens russes qu'elle ne veut pas reprendre. » Cette affirmation est en contradiction directe avec les propres déclarations faites par Gérald Darmanin à ce sujet en 2023 ainsi que plusieurs faits et décisions documentés précédemment : Coopération effective avec la Russie sur les expulsions. Selon un article du Monde du 25 octobre 2023, le ministère de l’Intérieur français avait explicitement indiqué avoir transmis aux autorités russes une liste de ressortissants tchétchènes à expulser, en vue d’obtenir les laissez-passer consulaires nécessaires à leur éloignement. L’entourage même du ministre Gérald Darmanin déclarait alors : « Les Russes sont plutôt contents de reprendre des Tchétchènes. » Des expulsions effectives vers la Russie documentées et déplorées par des ONG. Plusieurs expulsions réelles ont été rapportées par des sources fiables. Par exemple, Desk Russie mentionne explicitement l'expulsion, le 9 avril 2021, de Magomed Gadaev, remis aux autorités russes dès son arrivée à Moscou puis transféré en Tchétchénie où il a été détenu, en dépit « des risques de tortures connus des autorités françaises ». Amnesty International et plusieurs ONG pro-migrants ont également dénoncé, dès mai 2021, ces expulsions réalisées « en toute connaissance de cause » par les autorités françaises, alors que « plusieurs expulsés avaient déjà subi des tortures et des disparitions forcées à leur retour en Tchétchénie ». Dès lors, ces dénonciations d’expulsions régulières de Tchétchènes vers la Russie par des ONG entrent en pleine contradiction avec les déclarations de Gérald Darmanin tenues ce matin. Expulsions vers la Russie : la France et les États signataires de la CEsDH régulièrement condamnées par la CEDH pour violation de l'article 3 et la "protection par ricochet" La France a été explicitement condamnée par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) le 30 août 2022 pour avoir expulsé deux ressortissants tchétchènes vers la Russie. La Cour a considéré que ces expulsions violaient l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEsDH), lequel interdit tout renvoi vers un pays présentant un risque réel de torture ou de traitements inhumains et dégradants. De nombreux États européens sont condamnés dans des procédures similaires, qu’il s’agisse d’expulsions de ressortissants tchétchènes, ingouches, afghans, syriens, irakiens… Ces décisions s'inscrivent dans le cadre juridique de la « protection par ricochet » régulièrement appliquée par la CEDH, selon laquelle il est interdit aux États européens d’expulser une personne vers un pays où elle risquerait d’être ensuite transférée vers une région autonome ou un pays tiers, en l’espèce la Tchétchénie, où les risques de traitements inhumains sont avérés. L'arrêt R c. France du 30 août 2022 souligne précisément que même après expulsion effective vers la Russie, la France reste juridiquement responsable des risques encourus par les expulsés, illustrant clairement ce mécanisme protecteur de la Cour. Ainsi, au regard des protections et garanties offertes par la CEDH aux ressortissants tchétchènes, il apparaît difficile de pointer uniquement la responsabilité de Moscou dans l’échec des expulsions de ces derniers vers la Russie. Suspension récente d’une expulsion d’un ressortissant tchétchène par la CEDH (novembre 2023). Plus récemment, la CEDH a suspendu, par mesure provisoire d’urgence (équivalent d’un référé-suspension en droit administratif interne), l’expulsion vers la Russie d’un autre ressortissant tchétchène, en raison du risque imminent de « dommage irréparable », notamment de torture ou de traitements inhumains et dégradants, constituant en l’espèce une violation de l’article 3 de la Convention. Cette décision de suspension prise par la Cour européenne des droits de l'homme démontre à nouveau que l'expulsion vers la Russie n'est pas refusée par Moscou, mais effectivement bloquée par les mécanismes procéduraux mis en œuvre par les juges strasbourgeois. Visiblement, au regard des nombreuses expulsions déjà effectuées, la Cour a préféré recourir à une mesure provisoire afin d’éviter une nouvelle condamnation a posteriori d'un État ayant procédé à une expulsion effective en violation de la Convention, ce qui accentue encore davantage la contradiction avec les propos tenus ce matin par le ministre de la Justice Gérald Darmanin. Étonnamment, Gérald Darmanin semble désormais moins enclin à mettre en cause la responsabilité de la CEDH dans l’échec des expulsions vers la Russie… Sources :

Fdesouche.com est une revue de presse

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C’est avec honneur que j’ai été installé en qualité de Président de la 44e Conférence de la Food and Agriculture Organization , à l’occasion du 80e anniversaire de l’Organisation. Nous ouvrons bien sûr cette conférence en cette année mémorable, qui marque le 80e anniversaire de cette auguste organisation. En effet, au début des années 1940, les discussions sur la création d'une agence internationale chargée de l'alimentation et de la nutrition ont pris de l'ampleur, s'appuyant sur l'Institut international d'agriculture existant ici à Rome, où l'agriculteur et commerçant américain David Lubin a joué un rôle majeur, et sur les idées du politicien australien Stanley Bruce. C'est à cette époque que Frederick McDougal, nutritionniste australien, a rédigé une brochure sur la nécessité d'une coopération internationale accrue dans le domaine alimentaire. Eleanor Roosevelt, épouse du président américain Roosevelt, après l'avoir lue, est devenue à son tour une fervente partisane d'une telle institution et d'une action multilatérale dans le domaine de l'alimentation et de l'agriculture. La FAO a vu le jour le 16 octobre 1945, à Québec, au Canada, avant la création des Nations Unies le 24 octobre. L'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture précède donc l'organisation universelle et constitue un modèle important pour la coopération intergouvernementale. Nous rendons également hommage aujourd'hui à son premier directeur général, John Boyr Orr, originaire du Royaume-Uni et aux 9 Directeurs généraux qui se sont succédé. Mais nous rendons également hommage à tous les membres fondateurs de la FAO, issus des Amériques, d'Afrique, d'Europe, d'Océanie et d'Asie. L'exemple des membres fondateurs a inspiré de nombreux autres pays, ainsi que l'Union européenne, à suivre leur exemple et à adhérer à l'organisation au fil des décennies. Food and Agriculture Organization Food and Agriculture OrganizationWestAfrica Food and Agriculture OrganizationSenegal Food and Agriculture OrganizationAfrica Food and Agriculture OrganizationenFrancais

Dr Mabouba Diagne

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#RDC🇨🇩 INCROYABLE! QUAND LA MONUSCO VANTE LA PUISSANCE DE FEU ET "LE NIVEAU DU M23"... Appel à "s’attaquer aux causes profondes" La Monusco à travers Madame Vivian van de Perre représentante spéciale adjointe du secrétaire général des Nations unies pour la protection et les opérations et qui en est sa cheffe par intérim souligne "que ce M23 n’est pas le même que celui de 2012 qu'on peut qualifier simplement de groupe armé ou de groupe rebelle" au regard "du niveau d’équipement et d’organisation qu’il a atteint". Elle l'a dit sur RFI Afrique interrogée sur ce qu'elle a vécu lors de la prise de Goma par le M23, un an après : "(...) Et comme nous le savons tous, il bénéficie du soutien de pays voisins, ce qui a été largement établi par différents rapports", allusion faite au #Rwanda🇷🇼et à l'#Ouganda🇺🇬 sans les nommer. "Il ne s’agissait donc pas tant d’un combat contre un groupe rebelle que d’un affrontement qui ressemblait presque à un conflit entre deux armées conventionnelles" dit-elle, réaffirmant "l’ampleur des combats" qui "était sans précédent". "Nous étions désavantagés dans l’utilisation de nos technologies en raison du brouillage très actif des signaux GPS pendant la bataille — et, soit dit en passant, cela se poursuit encore aujourd’hui —, ce qui nous empêchait d’utiliser nos hélicoptères et nos drones. Nous ne pouvions pas utiliser nos équipements technologiques." A cette Onusienne de poursuivre, "l''ampleur de l’attaque était considérable. J’ai également vu autour de l’aéroport des combats extrêmement violents" : "Ce n’est pas comme si le M23 était simplement entré et avait pris le contrôle, comme en 2012. C’était une bataille extrêmement intense. J’ai vu les forces gouvernementales se battre très violemment à l’aéroport et subir de lourdes pertes." Cependant, Madame Vivian van de Perre considère que "Sans s’attaquer, au moins en partie, aux causes profondes du conflit et si l’on cherche à régler les différends sur le champ de bataille, ce conflit se poursuivra". Mina choka! (Son rfi sous ce montage par nos soins)⤵️

Lwarhiba Musimwa Maître

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