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Échanges avec les représentants d’Encounter Books, maison d’édition de The Suicide of France, et avec les journalistes des célèbres revues conservatrices américaines First Things, Compact et The New Criterion. Les universités américaines, ces grands campus, étaient hier le cœur du réacteur. C’est de là que tout est parti. C’est...

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C’est tout de même incroyable de voir ce genre de détournement. De toute façon, les installations publiques aujourd’hui sont de plus en plus débiles, et c’est assez simple à comprendre pourquoi. Le but, c’est que ça tourne comptablement. Il faut que l’argent soit dépensé, il faut que les budgets soient justifiés et il faut qu’il reste quelque chose de visible dans la réalité pour montrer où l’argent est parti. Pendant longtemps, c’était les œuvres d’art publiques. Ces trucs souvent à chier, sans âme, sans style, que personne n’aurait achetés avec son propre argent. Maintenant, ce sont les équipements sportifs. Parce qu’on nous a implémenté dans la tête qu’il fallait faire du sport, que c’était bon pour la santé, alors une mairie qui veut montrer qu’elle s’occupe de sa population doit construire des installations sportives. C’est exactement comme avec la culture lorsqu’ils construisent d’énormes médiathèques qui ne servent à rien. Toujours plus gros, toujours plus coûteux, toujours plus de dépenses. En réalité, on en est à un niveau de détournement d’argent public qui devient sidérant. Comptablement, la nation entière est surendettée, en déficit chronique et désormais en récession. Pourtant, les dépenses continuent comme si l’argent tombait du ciel. On savait déjà que tout était fabriqué pour pouvoir nous demander toujours plus d’argent et nous ponctionner toujours davantage le fruit de notre travail. Nous sommes dans un État socialiste totalitaire qui s’est accaparé tous les moyens de production. Le problème, c’est que désormais nous produisons du vide, de l’insignifiance, du rien. Et ceux qui se mettent dans les collectivités, dans la fonction publique, dans les administrations, dans les institutions et dans les fonctions politiques nationales le savent très bien. L’argent est facile, la planque permet de rester bien au chaud et d’avoir un niveau de vie supérieur à ceux qui triment dans le privé pour financer l’ensemble du système.

ChienSurpris

101,729 Aufrufe • vor 2 Monaten

📢📊🚨 La classe moyenne, c’est le punching-ball préféré de la France de Macron. Pas assez pauvre pour qu’on l’aide, pas assez riche pour qu’on la laisse tranquille. Coincée entre les aides qu’elle ne touche jamais et les taxes qu’elle paye toujours, elle sert de matelas fiscal à tout le monde. On la presse, on la tord, on la culpabilise. Et le pire, c’est qu’elle continue à bosser, tête baissée, persuadée que ça finira par s’arranger. Elle a acheté un petit appart à crédit ? On lui balance la taxe foncière dans la tronche. Elle roule pour aller bosser ? On l’arrose de radars, de contrôles, de carburant surtaxé, tout en lui expliquant que c’est pour “sauver la planète”. Elle essaye d’épargner ? On lui vole son pouvoir d’achat avec une inflation bidouillée et des taux d’intérêt qui changent selon la tête du client. Macron lui a vendu le rêve du “premier de cordée”. En réalité, elle est devenue le mulet de la pyramide, celui qui porte les sacs et ferme sa gueule. La classe moyenne, c’est ce qu’il reste d’un peuple qu’on a dressé à payer pour tout le monde sauf lui-même. Une génération d’équilibristes fiscaux, d’employés rincés, de petits patrons à bout, de familles qui comptent les centimes à la fin du mois en regardant leurs impôts grimper. Et pendant ce temps, les élites rigolent, les assistés trinquent, et les technos pondent des décrets. La classe moyenne, elle, se fait éclater la gueule avec le sourire, persuadée qu’elle vit dans un pays libre.

DME En Direct

130,904 Aufrufe • vor 9 Monaten

LE HOCKEY AU CENTRE BELL : LE PEUPLE EST-IL DEVENU TROP PAUVRE POUR SA PROPRE SAINTE-FLANELLE ? À voir la foule hier, la réponse semble non, le fan a les poches profondes lorsque vient le temps de prier la Sainte. Hier soir, on a eu droit à tout un match au Centre Bell. Un duel de gardiens, du jeu physique, de la tension... le genre de hockey de séries qui fait vibrer les amateurs. Mais pendant que Jakub Dobeš multipliait les miracles devant son filet, y’a un autre chiffre qui me donnait mal au cœur : 600 $. C’est le prix minimum qu’il fallait sortir de son portefeuille pour s'asseoir tout en haut, dans les "bleus", hier soir. Pour une famille de quatre ? On parle de 2400 $, sans même avoir acheté un hot-dog ou payé le stationnement. C’est rendu complètement déconnecté de la réalité du Québécois moyen. La game des scalpers et le "Double Profit" Parlons-en, des prix. Hier, sur les sites de revente, les billets se vendaient 3 à 4 fois le prix régulier. C’est de la folie furieuse ! On voyait même des rouges partir à 3000 $. Et là, posez-vous la question : qui peut payer ça ? Pas le travailleur qui essaie de dealer avec l'inflation au Costco. Non, c’est le monde corporatif. Et c’est là que ça devient intéressant (ou frustrant, selon votre patience). On sait tous comment ça marche : certaines compagnies achètent des billets de saison, les passe dans ses dépenses de représentation pour avoir un crédit d'impôt de 50 %, puis, si le client ne vient pas, les revend au prix fort sur le marché noir ou les plateformes numériques. Résultat ? Ils font un double profit. Ils déduisent la dépense d'un côté et empochent le "cash" de la revente de l'autre. Pendant ce temps-là, le vrai fan, celui qui porte le chandail du CH depuis 40 ans, il regarde le match sur sa télé parce qu'il a pas le budget pour financer le style de vie d'un spéculateur corporatif. Autre solution, dehors devant le temple à 9 degrés. Une trahison envers les fans ? Le Canadien de Montréal, c’est notre religion nationale, j’en parlais hier, un texte qui a fait rager certains fe-fans. Mais à quel moment est-ce qu’on a décidé que cette religion-là était réservée juste à l'élite et aux touristes américains qui trouvent que notre huard ne vaut pas cher ? Heureusement qu'il reste les diffusions publiques au Centre Bell à 12 $ pour donner l'impression qu'on fait encore partie de la famille. Parce qu'au prix actuel, le Centre Bell ressemble plus à un club privé pour biens nantis qu'à l'aréna du peuple. Demain, pour le Match 7, plusieurs seront derrière les Habs, c’est certain. Mais ils aimeraient ça aussi que la victoire ne coûte pas un paiement d'auto. Je vous laisse avec ce petit video dans lequel le coach de Tampa Bay a nargué le banc des Canadiens et les fans en fin de match. Et vous, qu’est-ce que vous en pensez ? Est-ce que vous seriez prêts à mettre 600 $ ou plus pour voir un match des séries ?

Pat Laliberté - La Tribune du peuple

12,286 Aufrufe • vor 3 Monaten

🔴 Je suis vraiment surpris de voir la réaction de certaines personnes qui, au lieu de reconnaître les erreurs commises par leurs compatriotes, préfèrent défendre le désordre qui a eu lieu au Félicia hier. Certains disent même que cela se passe aussi en Europe, vous n’avez pas honte? mais cette mentalité est problématique. Ce n’est pas parce que cela se produit ailleurs que c’est acceptable ici. Ce que ces personnes oublient, c’est que les équipes nationales européennes ne se comportent pas ainsi lorsqu’elles jouent à l’étranger, surtout dans des pays qui les accueillent avec enthousiasme. Le minimum est de respecter le pays hôte et d’admettre ses erreurs plutôt que de chercher des excuses en invoquant ce qui se passe ailleurs. Nous sommes Ivoiriens, c’est notre stade, et nous ne voulons pas voir ce genre de comportements ici. C’est tout! Ils ont joué plusieurs fois au Maroc et dans d’autres pays, mais c’est ici que le désordre est toléré ! C’est inacceptable ! Nous sommes très heureux d’accueillir nos frères qui viennent jouer ici, mais si cela provoque du désordre à cause de certains individus irresponsables, nos autorités devraient envisager de limiter ces événements. Au lieu de chercher à se justifier, il aurait été plus judicieux de condamner ce désordre et de remercier la Côte d’Ivoire pour son accueil. Ce genre de comportement devrait être perçu comme une honte plutôt que défendu. ©️®️SAE #civ #civ225

SOUTIENAUXELEPHANTS🇨🇮

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« Il n’y a pas de civilisation judéo-chrétienne ». C’est ce qu’affirme Rima Hassan, comme si elle détenait la vérité historique, elle, l’ignare en chef. Mais c’est faux. Et c’est grave. Car nier cet héritage, c’est effacer des siècles d’histoire et de transmission. Ce que l’Europe oublie quand elle renie la civilisation judéo-chrétienne (La Croix) Aujourd’hui, on ne peut plus prononcer certains mots sans être accusé de tous les maux. « Civilisation judéo-chrétienne » en fait partie. Certains disent que c’est une invention politique pour exclure l’islam. Comme le rappelle l’excellent article de Xavier-Laurent Salvador dans La Croix, cet héritage existe bel et bien. Judaïsme et christianisme ont partagé des textes, des idées, des débats pendant des siècles. Au Moyen Âge déjà, les textes chrétiens reprenaient des commentaires juifs, des traditions rabbiniques, des histoires issues du Midrash. On en a parfois oublié l’origine, mais elle est là, partout. Moi, qui viens du monde arabe et musulman, je sais combien cet héritage est nié. On m’a appris à voir l’Europe comme coloniale, arrogante, chrétienne occidentale– donc ennemie. Le terme « judéo-chrétien » était perçu comme une insulte. Judaïsme et christianisme étaient mis dans le même sac, à rejeter. Effacer, c’est répéter les erreurs du passé Nier cet héritage, c’est reprendre les vieilles méthodes des antisémites d’hier, qui voulaient effacer la présence juive de la culture européenne. Aujourd’hui, certains le font au nom de l’inclusion. Mais on ne construit pas la paix sur le mensonge ou l’oubli. Reconnaître la civilisation judéo-chrétienne, c’est reconnaître ce qui a façonné l’Europe. C’est dire la vérité. 👉 Lire l’article de Xavier-Laurent Salvador dans La Croix

Faraj Alexandre Rifai פרג’ אלכסנדר ריפאעי 🇫🇷

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📢🚨 On a convaincu toute cette merveilleuse génération d’après-guerre que le socialisme, que le collectivisme, c’était une vertu, un idéal civilisateur, un modèle de société sérieux. On leur a fait gober que l’État qui s’occupe de tout, c’est la modernité, que la planification, c’est la liberté, que le giron administratif, c’est la prospérité. Résultat, ça me retourne l’estomac. Comment a-t-on pu berner autant de monde, autant de gens honnêtes, juste pour engraisser une élite de parasites qui vivent de la sueur des autres et qui appellent ça la justice sociale. Et le pire, le truc qui me soulève le cœur, c’est qu’ils ont réussi à leur faire croire que les élections législatives étaient une forme de démocratie. Alors qu’en réalité, rien n’est plus faux. Décider? Non. Jamais ils n’ont eu le moindre contrôle sur leur destin, jamais ils n’ont eu la main sur ce qui construisait leur avenir. Ils ont juste coché des cases, tandis qu’au-dessus, les clercs socialistes, ces petits prêtres de la pensée marxiste, s’accaparaient les moyens de production, les leviers économiques, les rênes institutionnelles. Et aujourd’hui? On hérite du cadavre. Cinquante ans de déficits accumulés, un pays rincé, délabré, épuisé par cette religion collectiviste qui a aspiré tout ce qu’il pouvait. Voilà où mène le mensonge enrobé de vertu. Voilà le prix réel de leur soi-disant modèle. Une faillite morale, économique et politique.

ChienSurpris

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