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💶🇫🇷 Emmanuel Macron avait promis 60 milliards d'économies. La dette a augmenté de 1 318 milliards depuis. En 2017, le programme présidentiel parlait de 60 milliards d'euros d'économies sur les dépenses publiques, mais cumulés sur tout le quinquennat, pas chaque année comme on l'entend parfois répéter aujourd'hui. 9 ans...

21,846 Aufrufe • vor 5 Tagen •via X (Twitter)

7 Kommentare

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Yann the Expatriatevor 5 Tagen

Il devrait etre juger pour haute trahison!

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J/C 💸vor 5 Tagen

Pardon, mais je l'entends bien dire "60Ma par an"

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James Brownvor 5 Tagen

Oui, mais il a garanti l'augmentation des retraites pour être élu et il a fait plaisir aux milliardaires au détriment des salariés et de l'activité économique

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Saint-Éxuperyvor 5 Tagen

Depuis quand la finance et Rothschild travaillent pour les intérêts de la France ?!

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Sansdentvor 4 Tagen

Besoin de faire plus de commentaires sur la crédibilité de ce commercial ??? Et les crétins de français l'on élu 2 fois...

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Alvor 5 Tagen

@EmmanuelMacron @EPhilippe_LH 🤡🤡🤡

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Eric Baumvor 5 Tagen

C’est de l’escroquerie intellectuelle, rien d’autre. Dire qu’il y a eu le covid et le «quoi qu’il en coûte» revient à dire qu’il ne savait pas que l’avenir allait comporter des impondérables. C’est un mensonge et c’est précisément son métier. Ils n’auront pas un centime.

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📢🚨 Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais quelque chose a changé cette année. Sur les réseaux sociaux, dans les discussions, les gens commencent à comprendre. Vraiment. Pas juste râler pour râler. Non, comprendre. Comprendre qu’on s’est foutu de leur gueule depuis des années. On leur a vendu l’impôt sur le revenu comme un pilier de la solidarité, un financement des services publics, une contribution juste à l’effort collectif. Mais en réalité ? En 2024, l’impôt sur le revenu a rapporté 91 milliards d’euros. Et le service de la dette, c’est-à-dire le remboursement du capital plus les intérêts, a largement dépassé ce montant. Rien qu’en intérêts, l’État a payé 59 milliards d’euros. Le reste, c’est du capital à rembourser sur des emprunts arrivés à échéance. Ce qui veut dire une chose simple : tout l’impôt sur le revenu part dans la dette. Pas dans l’hôpital, pas dans l’école, pas dans la police. Dans la dette. Et encore, ça ne suffit même pas à couvrir l’intégralité du service de la dette. Autrement dit : vous payez pour du vent. Un État obèse qui continue de vivre au-dessus de ses moyens, qui creuse le déficit, qui prétend défendre les services publics alors qu’il n’en a plus les moyens. Et cette année, pour la première fois depuis longtemps, les gens commencent à le dire. À ne plus y croire. Le mythe du “régulateur fiscal”, du “juste impôt” s’effondre. Et il ne reste que la réalité : on vous fait les poches, et en échange, vous n’avez rien.

ChienSurpris

46,353 Aufrufe • vor 1 Jahr

Le drame arrivera un 1er ou un 3ème jeudi du mois. Peut-être le mois prochain. Peut-être dans six mois. Peut-être dans trois ans. Ce jeudi-là, comme elle le fait à date fixe depuis des décennies, l'Agence France Trésor (qui gère la dette de la France) se présentera sur les marchés pour emprunter des milliards d'euros. 10 milliards. 15 milliards. Peut-être 20. La routine. Jusqu'au moment où elle constatera que, cette fois, les milliards espérés ne viendront pas. Pas assez d'ordres d'achat. Pas assez d'investisseurs pour acheter toute la dette que la France cherchera alors à placer. Pourquoi ? Parce que la dette française est désormais concurrencée de toute part. L'Allemagne emprunte massivement pour financer son réarmement. Le Japon fait évoluer sa politique monétaire. Et les géants américains de la tech vont lever des centaines de milliards pour financer les data centers, l'intelligence artificielle et la puissance technologique de demain. Imaginez alors un investisseur, quelque part à New York, Londres, Tokyo ou Singapour qui a des dizaines de milliards à investir. Il a le choix entre financer les infrastructures allemandes, la révolution technologique américaine, les géants de l'IA... ou la dette française, qui n'est qu'un immense crédit à la consommation. Que choisiriez-vous à sa place ? Quand ce 1er ou ce 3ème jeudi du mois surviendra, la sidération s'emparera du pays. La plupart des experts et des dirigeants politiques expliqueront qu'on ne pouvait pas le prévoir. Puis le président de la République prendra la parole à 20h devant les Français. Il annoncera une augmentation sans préavis de 5 points du taux de TVA, mais surtout des coupes radicales dans les pensions de retraite et les salaires des fonctionnaires. Pas un plafonnement, non. Un carnage avec effet immédiat. Peut-être me trouvez-vous trop alarmiste ? Mais voilà ce qui nous attend si nous n'avons pas le courage de faire aujourd'hui, dans le calme, les choix que les circonstances nous imposeront demain, dans la panique. L'hypothèse de ce jeudi noir me tétanise. Elle me tétanise parce que je sais que ce jour peut arriver. Mais elle me tétanise surtout parce que je sais qu'il peut encore être évité. Il est encore temps pour la France de choisir : le courage et la vérité maintenant. Ou la chute. Un jeudi matin.

Rafik Smati

270,603 Aufrufe • vor 16 Tagen