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En arabe : لَا إِلَٰهَ إِلَّا ٱللَّهُ وَحْدَهُ لَا شَرِيكَ لَهُ، لَهُ ٱلْمُلْكُ وَلَهُ ٱلْحَمْدُ، وَهُوَ عَلَىٰ كُلِّ شَيْءٍ قَدِيرٌ En phonétique : Lâ ilâha illa Allâh, waḥdahu lâ sharîka lah, lahul-mulku wa lahul-ḥamdu, wa huwa ‘alâ kulli shay’in qadîr. En français : Il n’y a de divinité digne...

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✍️ Comment prier la prière de l’éclipse : Il y prie deux unité dans lesquelles il récite à voix haute d’après l’avis le plus juste des gens de science. Dans la 1ère unité, il y récite sourate El Fâtihah ainsi qu’une longue sourate comme El Baqarah ou une sourate équivalente. Ensuite il s’incline longuement et se redresse de l’inclinaison et dit une fois qu’il s’est remis début: «Allah a entendu celui qui le louange, notre Seigneur, à Toi reviennent toutes les louanges» Sami3aLLAHOU limen hamidah, rabbanâ walakal hamd Puis il récite à nouveau sourate El Fâtihah suivi d’une longue sourate, différente de celle récitée précédemment, et dont la longueur équivaut à celle de sourate El 3imrâne. Ensuite, il s’incline longuement, mais moins que la 1ère inclinaison, puis se relève et dit : « Allah a entendu celui qui le louange, notre Seigneur, à Toi reviennent toutes les louanges, nombreuses, pures et bénies, plein les cieux, plein la terre et plein de ce que Tu veux en plus de cela» Sami3aLLAHOU limen hamidah, rabbanâ walakal hamdou hamdene kathîrene tayyibene moubârakene fih, mil’as-samâwâti wa mil’al ardhi wa mil’a ma shi’ta min shay’ine ba3d Puis, il accomplit deux longues prosternations sans allonger l’assise entre les deux. Ensuite, il prie la 2ème unité de façon identique à la 1ère et finit par le tashahoud et les salutations finales. Ceci est la description de la prière de l’éclipse, comme l’a accomplit le Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم

moussa_tawhid

11,218 views • 1 month ago

De Gaulle aurait dit lui-même que "l’abandon du latin, ça a été la revanche des cancres". Mais son propre tropisme antique était déjà perçu comme un peu spécial : Roland Barthes trouvait la France du Général "à peu près aussi insolite que la Grèce de Plutarque", tandis que Malraux parlait d’une "sorte d’Œdipe dont un Sophocle nous dirait comment il a voulu faire Thèbes contre les Thébains." Claude Roy voyait en lui "l’un de ces grands écrivains latins de langue française." Et c'est vrai que De Gaulle écrit comme en latin ! Il adore des expressions comme "loi d’airain", "ultime raison", "salut de la patrie", "force des choses", "ordre des choses", "nature des choses" ; de manière générale, il aime bien les "choses", ce qui est un goût latin : res est un mot mieux accepté en latin que "chose" en français (souvent accusé, à tort, d’être une béquille maladroite). Et sur le fond, son art de la guerre et sa politique sont très inspirés des modèles antiques, de la dictature temporaire à la flexibilité des cohortes. Je pense même depuis longtemps que sa disparition surprise à Baden-Baden en mai 68 est inspirée d'une anecdote de la vie d'Alexandre le Grand qu'il avait lui-même rapportée ainsi dans un de ses livres : "Excédés de fatigue, les Macédoniens murmurent autour d’Alexandre. Sur-le-champ, le roi fait annoncer aux troupes qu’il les congédie et se retire dans sa tente. Deux jours entiers, il y demeure seul et l’armée silencieuse et désolée guette un signe de lui. À la fin, n’y tenant plus, les soldats courent à sa porte et implorent son pardon." De Gaulle était notre seul président gréco-romain, j'en avais fait une conférence à la Fondation Charles de Gaulle :

Raphaël Doan

43,211 views • 4 months ago

🇫🇷🪓🐶 « Le général Yakovleff, tronçonné en direct : anatomie d’un expert hors-sol certifié LCI » Par Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆 Il y a des généraux de terrain, et il y a les généraux de plateau. Et puis, tout en haut de la chaîne alimentaire médiatique, il y a le général Yakovleff, créature mythologique qui parvient à commenter une guerre comme d’autres commentent la météo : sans jamais regarder par la fenêtre. Dernière sortie lunaire du maestro : « Son régime ne tient pas sans la guerre, il ne sait pas justifier son régime et les sacrifices exigés de sa population s’il n’y a pas de guerre. » Une phrase qui ressemble à un diagnostic… mais qui s’applique tellement mal à la Russie qu’on se demande si le général ne parlait pas, par accident, de l’Ukraine, du gouvernement français, ou simplement de la rédaction de LCI qui, sans guerre, n’a plus rien à remplir entre deux pubs pour des comparateurs d’assurance. 🔍 Quand Yakovleff analyse la Russie… sans la Russie Parce que pendant que le général récite sa fiche en carton-pâte, les chiffres officiels racontent autre chose : ▫️Le FMI explique noir sur blanc que la croissance russe en 2024 dépassait celle de l’Union européenne (« Russia’s growth remains resilient despite sanctions », FMI, 2024). ▫️La Banque mondiale note que le pays affiche un chômage inférieur à 3 %, un record historique. ▫️Rosstat publie un taux d’approbation officiel du gouvernement supérieur à 70 %. Mais ça, Yakovleff ne le voit pas. Il a son script, son téléprompteur invisible, et une conviction en béton : si les faits contredisent l’analyse, ce sont les faits qui se trompent. 🎭 Le général hors-sol : l’homme qui se trompe toujours mais qu’on réinvite quand même La guerre est complexe. Le général, lui, non. Il suffit de se souvenir de son florilège d’erreurs : ▫️Il annonçait la chute de Moscou en trois mois. ▫️Il promettait l’effondrement de l’armée russe avant Noël 2023. ▫️Il voyait l’offensive ukrainienne comme « un rouleau compresseur inévitable » (LCI, mai 2023). ▫️Il jurait que les sanctions « allaient mettre la Russie à genoux en quelques semaines » (LCI, décembre 2022). Résultat : La seule chose mise à genoux depuis trois ans, c’est la crédibilité de ses analyses. Mais LCI continue de l’inviter, comme si on faisait appel à un astrologue pour piloter un satellite. Est-ce de la fidélité ? De la naïveté ? Ou simplement l’absence totale de personnes compétentes disponibles après 17h ? 🐕 Un roquet médiatique en roue libre À force d’aboyer quotidiennement contre Poutine avec la ferveur d’un yorkshire sous amphétamines, la question devient légitime : le général va-t-il bien ? On s’inquiète sincèrement. Parce qu’entre ses métaphores guerrières hors sujet, ses prédictions toujours fausses et son obsession quasi clinique de « l’effondrement imminent de Moscou », on se demande si : ▫️ce n’est pas un burn-out géopolitique, ▫️ou un syndrome d'hypermédiatisation aiguë, ▫️ou un simple problème cognitif, conséquence directe de trois années à être contredit par la réalité sans jamais en tirer la moindre leçon. LCI devrait peut-être penser à le ménager, à lui offrir des vacances, ou au moins un casque pour éviter les chocs avec le mur des faits. 🪓 Conclusion : la tronçonneuse de la réalité ne pardonne pas Pendant que Yakovleff explique que « le régime russe ne tient que grâce à la guerre », les organismes internationaux disent le contraire. Pendant qu’il prophétise la débâcle russe, la situation militaire et économique s’y stabilise. Pendant qu’il croit éclairer le public, il entretient surtout un brouillard digne d’un vieux fumigène soviétique. Mais que voulez-vous ? LCI adore les experts spectaculaires. Et lui, il est spectaculaire comme une tronçonneuse dans un magasin de porcelaine. Dans un monde normal, ses analyses finiraient dans la corbeille. Sur LCI, elles finissent… dans votre salon. À chacun son front.

Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆

32,226 views • 9 months ago

Un vieil homme vend sa voiture des années 70. Son prix : « trois millions ». Il compte en anciens francs — une monnaie morte en 1960. Pour le comprendre, il faut deux conversions successives : trois millions d'anciens francs, c'est trente mille francs, c'est environ quatre mille six cents euros. Cet homme a soixante-cinq ans de retard monétaire, et le premier réflexe est d'en sourire. Le second devrait être de s'incliner. Car dans sa tête, quelque chose a résisté que nous avons tous abandonné — et son « trois millions » raconte l'histoire de la dépossession monétaire des Français mieux qu'aucun traité. Comptez avec lui. Cet homme est né dans une monnaie, le franc. En 1960, l'État l'a divisée par cent, par ordonnance : nouveau franc. En 2002, on la lui a retirée entièrement. À aucun de ces moments son avis n'a compté — mais au moins, en 1992, on avait fait mine de le demander. Le référendum de Maastricht, gagné à 51 %, portait sur un traité dont le texte nommait la future monnaie unique : l'écu. Un mot français, vieux de sept siècles, celui des pièces de Saint Louis. Trois ans plus tard, au Conseil européen de Madrid, le nom fut changé en « euro » — sans nouveau vote, nulle part. Les Français avaient ratifié l'écu. On leur a livré autre chose. Jusqu'au nom, le contrat a été réécrit après signature. Et ce n'était que le début de la méthode. En 2005, on leur a cette fois posé la vraie question : voulez-vous une Constitution pour l'Europe, avec la BCE et sa monnaie gravées dedans ? Réponse : non, à près de 55 %. Trois ans plus tard, l'essentiel du même texte revenait sous le nom de traité de Lisbonne — ratifié par le Congrès, à Versailles, sans référendum. Le peuple avait dit non ; le Parlement a dit oui à sa place. Depuis, la valeur de ce que contient votre portefeuille est déterminée à Francfort, par une institution statutairement indépendante des électeurs de tous les pays qu'elle gouverne — c'est écrit dans les traités — et dont l'objectif officiel est une inflation de 2 % par an. Faites le calcul que personne ne fait : 2 % par an, c'est une monnaie qui perd un cinquième de son pouvoir d'achat tous les dix ans. Par construction. La fonte est le mandat. Alors ce « trois millions », écoutez-le autrement. Cet homme a vu l'État diviser sa monnaie par cent, puis la remplacer, puis en confier la valeur à une institution qu'aucun bulletin de vote ne peut atteindre — chaque étape par ordonnance, traité ou congrès, jamais par la question directe, ou alors en repassant les plats quand la réponse déplaisait. S'il compte encore en anciens francs, ce n'est peut-être pas qu'il n'a pas suivi. C'est qu'à force de se faire changer sa monnaie sans qu'on lui demande, il a gardé la seule qui ait jamais été vraiment la sienne. La souveraineté monétaire ne s'est pas perdue dans une bataille. Elle s'est perdue dans des renumérotations, des renominations et des ratifications — un truchement à la fois. Le vieil homme, lui, tient les comptes depuis 1960. Et à sa façon, il est le seul à ne s'être jamais fait avoir deux fois. Sources : ordonnance du 27 décembre 1958 et passage au nouveau franc (1960), traité de Maastricht (texte désignant l'écu) et référendum du 20 septembre 1992, Conseil européen de Madrid (décembre 1995, adoption du nom « euro »), référendum du 29 mai 2005 et traité de Lisbonne (ratification par le Congrès, février 2008), statuts du SEBC et de la BCE (indépendance, cible d'inflation de 2 %).

ChienSurpris

274,590 views • 2 months ago

🔴 Tout donne raison à Zemmour. Il nous avait prévenus en 2022 : le vote Marine Le Pen conduit à une situation politique bloquée, car LR n’appellera jamais à voter pour elle (contrairement à lui). Et comme d’habitude, face à elle, Macron gagne. Le vote Zemmour aurait permis la Recomposition de la Droite. On a perdu trop de temps ! Aujourd’hui, le fait que de plus en plus de personnalités de droite appellent à une primaire avec Reconquête prouve encore davantage la justesse de cette analyse vidéo. Nous, électeurs de droite, nous avons tous lu les livres d’Éric Zemmour. Nous savons à quel point ses analyses sont visionnaires, comme aucun autre politicien ne peut s’en vanter. Pourquoi ne l’avons-nous pas écouté ? Pourquoi continuons-nous à nous faire avoir par la propagande médiatique, alors qu’elle a fait tant de mal au pays, notamment en imposant son candidat Macron ? Pourquoi le vote utile continue-t-il à nous bousiller l’esprit et à nous faire perdre notre lucidité sur nos véritables convictions ? Les Français sont d’accord avec Zemmour sur l’incompatibilité de l’islam avec la République, sur la nécessité de mettre en place la remigration, sur l’urgence d’une Union des Droites, et sur le lien évident entre immigration et insécurité. Alors pourquoi ne suivons-nous pas nos convictions profondes au lieu de voter en fonction des intentions de vote et des sondages ? Pour recomposer une vraie droite en France, il faut voter Éric Zemmour ! Arrêtons avec Marine Le Pen et son programme socialiste. Elle et sa famille font perdre la France depuis plus de cinquante ans. Ils ont multiplié les preuves de leur incompétence, notamment lors des deux débats d’entre-deux-tours où Marine Le Pen, par ses prestations catastrophiques, a trahi les patriotes et tous les amoureux de la France. Il faut le dire et le répéter : elle est médiocre, elle n’est pas à la hauteur et porte une responsabilité immense dans l’état actuel de notre pays. L’épisode Marion Maréchal, qui a trahi celui qui lui avait tout donné, révèle une fois de plus l’esprit cynique qui anime la famille Le Pen. Il est temps de tourner la page pour sauver le pays. Cela passe par l’éjection de cette famille de la vie politique française. Avec du recul, qui peut sérieusement prétendre qu’ils ont fait plus de bien que de mal à la France en cinquante ans de présence politique ? Personne ! En plus de leur incompétence et de leur programme fumeux, les Français ont rejeté le FN puis le RN lors de huit élections présidentielles successives. Tous derrière Éric Zemmour, le seul qui : -> mène véritablement le combat culturel, -> assume sans détour la lutte contre l’islamisation du pays, -> reconnaît que le Grand Remplacement est en cours, -> assume la nécessité de la Remigration, -> a reçu le soutien de plusieurs familles de victimes d’attentats islamiques commis sur notre sol, -> manifeste pour les francocides et brise la doxa médiatique. Contrairement au RN qui s’est couché, Reconquête s’est levée pour Lola ! Zemmour est un homme de droite qui assume pleinement ses convictions. Avec lui, il n’y a pas d’« en même temps ». Le « ni gauche ni droite » du RN n’est qu’une supercherie face à une gauche radicale qui, elle, ne recule devant rien. Eric Zemmour avec Sarah Knafo en 2027, pour que la France reste la France ! 🇫🇷❤️

Baby Lone

31,729 views • 5 months ago

La chaîne qatarie Al Jazeera diffuse, pour la première fois depuis son lancement, un enregistrement vidéo du défunt président français, le général Charles De Gaulle, dans lequel il évoque l'avenir de l'Algérie et du Sahara Oriental, que la France a arraché au Maroc pour l'annexer à ce qu'on appelait alors "l'Algérie Française" !! La chaîne qatarie Al Jazeera a diffusé cet enregistrement avec une traduction en arabe, De Gaulle a affirmé que le Sahara Oriental n’était pas algérien et que l’Algérie n’exerçait aucune souveraineté sur ce territoire, ajoutant : « Il n’y a pas un seul Algérien qui pense que le Sahara oriental est algérien.. » Charles de Gaulle a également évoqué le référendum sur l'autodétermination, mais il a souligné que si des États algériens venaient à se constituer à l'issue du référendum, et si la France cédait le pays aux Algériens, elle n'accepterait qu'un gouvernement qui lui soit fidèle et qui préserve les intérêts de la France en Algérie et en Afrique noire.. Important de rappeler que le général Charles De Gaulle avait imposé à la délégation algérienne lors des négociations, que quelques milliers d'anciens officiers algériens de l'armée française soient impérativement intégrés à la nouvelle armée algérienne. Ces mêmes anciens officiers connues sous DAF ( Déserteurs de l'Armée Française ) ont renversé le gouvernement d'après indépendance et se sont emparé du pouvoir en Algérie jusqu'à nos jours, ils ont d'ailleurs éliminé sous les ordres de Mohamed Boukharrouba, alias Houari Boumédiène, tous les Moujahidines qui ont mené la guerre contre la France en Algérie et qui la France n'a pas réussi à les éliminé à savoir : Karim Belkacem et Mohamed Chabani.. tandis que le reste se sont enfuis vers le Maroc comme Mohamed Boudhiaf et Hocine Aït Ahmed qui s'est évadé de la prison d'El-Harrach après être condamné à mort par Boumediene et s'est exilé en Suisse !!! L'Algérie est toujours sous tutelle et gouverné par les anciens officiers de l'armée française DAF...

kalima

53,097 views • 1 month ago

La leçon de Lens au football français ! L’esprit du football et celui des supporters ne sont pas morts partout en France. La preuve éclatante en a été donnée récemment à Lens. Des dizaines de milliers de supporters se sont réunis pour célébrer, chanter et faire la fête dans une ambiance remarquable. La préfecture elle-même a constaté qu’il n’y avait eu aucune arrestation pour troubles à l’ordre public, dégradations ou violences. Pas un seul incident majeur. Ce soir-là, Lens a rappelé ce que le football peut être au meilleur de lui-même : une communion populaire, joyeuse et respectueuse. Ce constat oblige à regarder les choses en face. Ce n’est pas "le football" qui produit de la racaille, ni même systématiquement les supporters. Ce sont certains clubs, et en particulier le Paris Saint-Germain, qui portent une lourde responsabilité dans l’image dégradée du football français. Le PSG n’est évidemment pas le seul concerné, mais il en est devenu l’emblème. Club magnifique sur le plan sportif, il peine à gérer ses ultras et ses franges les plus radicales. À de multiples reprises, après des dégradations en marge de matches, des nuits de violences dans Paris ou des affrontements, le club parisien n’a jamais publié de communiqué clair pour déplorer les faits et appeler ses supporters au calme et à l’exemplarité, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur des stades. Cette absence de prise de responsabilité interroge. À Lens, en revanche, l’état d’esprit est différent. Depuis plus de soixante ans, la réputation du public lensois n’est plus à faire. On louait déjà sa ferveur saine et sa loyauté dans les années 1960. Et pourtant, le bassin minier reste l’une des régions les plus pauvres de France. Le chômage, les difficultés sociales, la désindustrialisation : tous les ingrédients que les sociologues citent habituellement pour expliquer la violence sont réunis. Et pourtant, à Lens, la culture du supportérisme reste majoritairement pacifique et festive. Cela prouve que la pauvreté n’est pas une fatalité de la violence. La différence tient à la culture, aux valeurs transmises, à l’identité collective et à la responsabilité des clubs. Lens incarne cet attachement viscéral au club qui transcende les difficultés économiques. Le PSG, club de la capitale aux moyens colossaux, devrait s’en inspirer et faire le ménage nécessaire dans ses groupes les plus problématiques. Le football français a besoin de retrouver cet esprit populaire authentique que Lens défend avec dignité. La fête sans casse, le chant sans haine, le stade comme lieu de communion plutôt que de confrontation. C’est possible. Lens l’a encore démontré. Il est temps que d’autres clubs, à commencer par le plus puissant d’entre eux, en tirent enfin les leçons.

Alain Weber

20,737 views • 4 months ago

🔴 « « La France, protège-nous ! » a posté sur Instagram la Française Maeva Ghennam (3 millions d’abonnés), qui a bâti sa notoriété sur l’émission de télé-réalité « Les Marseillais ». Dans son sillage nombre d’influenceurs et d’influenceuses, souvent expatriés dans le Golfe pour des raisons fiscales, ont partagé des messages de détresse suppliant la France de leur venir en aide alors que l’Iran frappait ses voisins. On était loin des images suggestives en maillot de bain ou dans des restaurants de luxe postées habituellement sur leurs réseaux. Si la peur est humaine, il est vrai qu’il y avait quelque chose de pathétique dans la panique de ces bronzés à Dubaï. « Il nous font honte » a résumé l’ancien rugbyman Vincent Moscato, qui s’est lui aussi retrouvé coincé à Dubaï en raison du conflit au Moyen Orient, mais a tenu à relativiser, décrivant une situation inconfortable, mais pas dramatique. […] Heureusement, les influenceurs ne représentent pas toute la France et sans doute même une petite minorité d’entre nous. Mais, ils symbolisent les pires facettes de notre pays et plus largement de nos sociétés occidentales : le consumérisme, le nombrilisme et l’hyper-individualisme. Les influenceurs nous font douter de notre capacité à nous défendre alors que l’Histoire est de retour et que de nombreuses menaces se présentent à nous. Devant leur posts ridicules, impossible de ne pas penser à la célèbre phrase de l’écrivain Philippe Muray : « L’Occident meurt en Bermuda. » On pourrait écrire aujourd’hui : L’Occident meurt en string sur instagram. » Pour mon deuxième édito politique du week-end sur Europe 1, j’ai tenu à vous parler du choc des cultures que révèlent deux images fortes de la semaine écoulée. D’un côté, celle des influenceurs français expatriés à Dubaï terrorisés par la guerre et demandant l’aide de la France. Et de l’autre, celle d’un couple israélien s’unissant dans un parking malgré les bombardements… 📎

Alexandre Devecchio

24,859 views • 6 months ago

#AESinfo | #Mali 🇲🇱 Qui est vraiment Cheick Oumar Doumbia, l'homme qui compare le Mali aux terroristes ? Il est des trahisons qui se murmurent, et d’autres qui s’étalent sur les plateaux télé, portées par une éloquence empruntée et une arrogance décomplexée. Cheick Oumar Doumbia, « analyste politique » autoproclamé, directeur exécutif de structures aux noms ronflants, médaillé auto-satisfait, incarne cette frange déconnectée qui croit que manier la langue de Molière donne le droit de fouler aux pieds l’honneur et la dignité d’un peuple en lutte. Qui est-il, vraiment ? Un fils à papa, bénéficiaire d’un héritage opaque. Son père, l’un des anciens patrons du renseignement malien, a servi l’État – un État que le fils, lui, s’évertue à salir aujourd’hui avec une légèreté confondante. Le voilà qui, du confort d’Abidjan, ose mettre dos à dos l’État malien et les groupes terroristes du JNIM. Sur le plateau de NCI, il déclare, sourire aux lèvres : « Le Mali se trouve entre deux fronts terroristes. Point barre. Pour moi, il n’y a aucune différence entre celui qui n’est pas capable, en étant dans les hautes fonctions de l’État, de réaliser la souffrance de son peuple et d’y apporter des solutions, et celui qui tente simplement de transformer la vie de ce peuple en utilisant des moyens coercifs pour pouvoir y arriver. » Comment peut-on, en toute conscience, comparer les difficultés d’un État en reconstruction confronté à des défis sécurités colossaux à la barbarie méthodique de groupes qui ont fait de la terreur un mode de gouvernance ? Comment oser dire que « l’incapacité du pouvoir à sécuriser les Maliens » est plus à craindre que les attentats, les enlèvements et les exécutions sommaires perpétrés par le JNIM ? La réponse est simple : Cheick Oumar Doumbia ne parle pas au nom du Mali. Il parle pour ceux qui l’invitent, pour ceux qui le financent, pour ceux qui voient en lui un outil de déstabilisation commode. Son discours, loin d’être un plaidoyer pour la justice, est un poison qui sape la cohésion nationale et offre une caution intellectuelle à l’ennemi. Cheick Oumar Doumbia n’est pas un leader. C’est un illusionniste. Un opportuniste qui mise sur la polarisation pour exister médiatiquement. Pendant que nos soldats meurent au front, lui, il pérore. Pendant que les Maliens pleurent leurs morts, lui, il théorise en souriant face aux caméras. Son calcul est froid : il sait que ses propos, même dans l’indignation qu'ils provoquent, lui offrent le buzz qu'il cherche. Et NCI dans tout cela ? Quelle responsabilité ! Quel mépris pour l’éthique journalistique ! Qu’un média, offre son antenne à de telles inepties, c’est une faute grave. Nous demandons aux autorités maliennes qu’elles sévissent avec la même fermeté que celle dont elles ont fait preuve contre les médias français. La souveraineté du Mali ne se négocie pas. Elle se défend. Sur le terrain, et aussi sur les ondes. La suspension de NCI s’impose. Il faut envoyer un message clair : aucun média, aucune plateforme, ne peut servir de caisse de résonance à ceux qui, sciemment ou non, alimentent le discours terroriste. Le Mali est en guerre. Une guerre contre le terrorisme, mais aussi contre les cinquièmes colonnes, les idiots utiles, les donneurs de leçons exilés. Cheick Oumar Doumbia n’est qu’un épiphénomène, un produit médiatique surfait. Mais son cas doit servir d’exemple : on ne trahit pas impunément. On ne joue pas avec la sécurité et l’honneur d’une nation. Malick Doucoure - AESinfo

AES INFO

14,537 views • 10 months ago

Ugo Bernalicis, aka "Bernalenchon", est un dangereux gardien de la révolution islamogauchiste en cours. Pour certains, il incarne à lui tout seul le statut d’idéologue de la bordélisation de la France. Pour d’autres, il sera le ministre de l’Intérieur dans le gouvernement de l’ayatollah Abou Méluche en cas de victoire en 2027. Une chose est certaine : ce "chti’monier" ne cache même pas ses nombreux liens factuels avec le redoutable réseau des Frères musulmans à Villeneuve d’Ascq. Les dernières élections municipales les ont révélés sans l’ombre d’un doute. Dans son équipe rapprochée de campagne électorale, de nombreux Frères musulmans historiques figuraient. J’en cite seulement deux : Mohammed El-Mokhtari et Abdelilah Zenasni. Tous deux sont des figures du prosélytisme islamique au campus universitaire depuis le début des années 1990. Anciens cofondateurs et militants de l’UISEF, l’ancêtre d’EMF (Étudiants musulmans de France), ils ont poursuivi leurs actions au Centre islamique de Villeneuve d’Ascq (CIV) dont l’ex-président, Mohammed Karrat, et un autre dirigeant ont été condamnés par la justice pour délits financiers. Le CIV ayant été cofinancé par la sulfureuse ONG Qatar Charity. Le frère musulman Mohammed El-Mokhtari occupe depuis un quart de siècle le poste de secrétaire général et chargé de communication de cette mosquée frérosalafiste. Pour l’anecdote, c’est le premier frère musulman que j’ai rencontré à la salle de prière de la résidence Gaston Bachelard à la Cité scientifique quand j’ai rejoint la France en novembre 1999. Nous étions presque inséparables jusqu’à ma démission en octobre 2006. Il doit tout aux Frères musulmans et son allégeance est plus que jamais intacte. Je ne sais combien d'étudiants étrangers il a pu rabattre vers le filet radical des Frères musulmans. Ils sont très nombreux. Je ne sais combien de couples a-t-il mariés pour naturaliser des islamistes et doper la démographie en faveur du "nouveau peuple" dont bénéficie désormais Jean-Luc Mélenchon. Bref, Mohammed El-Mokhtari, qui veut utiliser les services municipaux comme instruments, a toujours utilisé l’action sociale comme outil prosélyte efficace. Son métier d'enseignant lui offre une respectabilité de façade. Le second est le frère musulman Abdelilah Zenasni. À chaque fois que je regarde la partie de ma bibliothèque qui contient les livres de mon passé frériste, je pense à lui. Pourquoi ? Parce que quand j'étais encore étudiant, c’est lui qui m’a offert les six volumes du livre À l’ombre du Coran (في ظلال القرآن) de Sayyid Qutb. Si Zenasni et El-Mokhtari sont intimement et triplement liés, exactement comme le sont les atomes de carbone et d’oxygène dans le gaz toxique du monoxyde de carbone (CO), le frère musulman Abdelilah Zenasni a une autre particularité et pas des moindres : Il est un cadre dirigeant de l’ONG Humani’Terre (ex-CBSP) que l’État français (PNAT) poursuit désormais pour financement du terrorisme du Hamas. Quand on sait que peu de temps avant son entrée à la CJR (Cour de Justice de la République), Ugo Bernalicis a proposé une loi visant à abroger le délit d'apologie du terrorisme du code pénal, on comprend que cela participe d’une cohérence d’ensemble. Heureusement que les Villeneuvois n’ont pas élu Ugo Bernalicis au poste de maire. Si tel était le cas, Villeneuve d’Ascq, cette ville universitaire stratégique du Nord de la France, aurait été tenue par les Frères musulmans pour les Frères musulmans. Ils travaillent le terrain depuis trente-cinq ans. L’État peut-il laisser faire Ugo Bernalicis ? Si ce trublion ne risque aucune révocation par ses pairs à l’Assemblée nationale, il n’en demeure pas moins qu’il est nocif pour la vie démocratique locale et nationale. Il est membre de la Commission des Lois et peut avoir accès à des informations sécuritaires très sensibles… Dès lors, l’État peut-il feindre l’ignorance face à de telles accointances ? Comment garantir l’étanchéité de nos institutions républicaines quand un député de LFI, membre de la prestigieuse Commission des Lois, entretient des liens aussi étroits avec des réseaux islamistes sous surveillance pour leurs dérives séparatistes et terroristes ? Au-delà du débat politique, n’y a-t-il pas un risque majeur de compromission d’informations sécuritaires sensibles ? En laissant Ugo Bernalicis accéder aux arcanes du pouvoir législatif, sécuritaire et préfectoral, sans s’interroger sur l’influence réelle de ses alliés obscurantistes, la République ne prend-elle pas le risque de nourrir en son sein ceux-là mêmes qui travaillent à sa fragmentation et qui l'entraine vers la guerre civile ?

LOUIZI Mohamed (Unique compte officiel)

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🇫🇷 29 mai 1966, le Général de Gaulle prononce à Douaumont un discours à l'occasion des 50 ans de la bataille de Verdun : « Le 26 février à la tête de la 2ème armée par Joffre qui décide en même temps de tenir ferme à Verdun, il installe son poste à Souilly. C'est de là que, jusqu'au 1er mai, il commandera la défense de telle sorte que notre dispositif articulé en quatre groupements, Guillaumat, Balfourier, Duchêne sur la rive droite, Bazelaire sur la rive gauche, ne cessera, pas dans son ensemble, d'être bien agencé, bien pourvu et bien résolu et que l'offensive allemande échouera décidément malgré la supériorité de feu que lui assurent mille pièces d'artillerie lourde. Si, par malheur, en d'autres temps, en l'extrême hiver de sa vie, au milieu d'évènements excessifs, l'usure de l'âge mena le maréchal Pétain à des défaillances condamnables, la gloire qu'il acquit à Verdun, qu'il avait acquise à Verdun vingt cinq ans auparavant et qu'il garda en conduisant ensuite l'armée française à la victoire ne saurait être contestée ni méconnue par la patrie. Sur ce champ de bataille, il fut prouvé qu'en dépit de l'inconstance et de la dispersion qui nous sont trop souvent naturelles, le fait est qu'en nous soumettant aux lois de la cohésion, nous sommes capable d'une ténacité et d'une solidarité magnifiques et exemplaires. La seconde leçon que nous enseigne Verdun s'adresse aux deux peuples dont les armées furent aux prises si chèrement et si courageusement dans une Europe qui doit se réunir toute entière après d'affreux déchirements, se réorganiser comme le foyer capital de la civilisation, reparaître comme le guide principal d'un monde tourné vers le progrès. Ces deux peuples voisins et qui se complètent l'un l'autre voient s'ouvrir devant eux, maintenant, la carrière de l'action commune, fermée depuis qu'à Verdun même, il y a mille cent vingt trois ans, se divisa l'empire de Charlemagne. Cette coopération directe et privilégiée, la France l'a voulue, non sans mérite mais délibérément, quand elle concluait, en 1963 avec l'Allemagne, un traité plein de promesses. Elle y est prête encore aujourd'hui. La troisième leçon concerne nos rapports avec tous les peuples de la terre. Notre pays ayant fait ce qu'il a fait, souffert ce qu'il a souffert, sacrifié ce qu'il a sacrifié, ici, comme partout et comme toujours pour la liberté du monde, a droit à la confiance des autres. S'il l'a prouvé, hier, en combattant, il le démontre aujourd'hui en agissant partout dans l'univers non pas pour prendre et pour dominer mais pour aider où que ce soit à l'équilibre, au progrès et la paix. C'est ainsi que la leçon de Verdun est liée directement à notre effort d'aujourd'hui. Puissent en être raffermie la foi de tous les Français et l'espérance de tous les hommes en la vocation éternelle de la France. Vive la France ! »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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Ce qui se passe en ce moment en Chine donne le vertige, et contraste avec la médiocrité court-termiste du débat politique français. Un chiffre suffit à mesurer l'abîme qui se creuse : la Chine compte actuellement 7 millions d’élèves en école d’ingénieurs, contre 150 000 en France. 30% des étudiants du supérieur y suivent un cursus d’ingénieur. À Shenzhen, vous entrez dans un FabLab avec une idée le matin et vous en sortez avec un prototype en moins de 24 heures. Les voitures roulent toutes seules, les usines tournent dans l’obscurité, car les robots travaillent seuls et, parfois même, s’auto-répliquent. La Chine n’est plus en train de copier : elle est en train d’écrire l’avenir, rivalisant, voire dépassant, les États-Unis. Dire cela n’est pas louer le modèle chinois, mais regarder un futur qui nous échappe. Car que se passe-t-il chez nous ? On regarde le train passer. On se complaît dans une impuissance publique, où la vision a été remplacée par une gestion technocratique à courte vue. Au lieu d’innover, l’Europe légifère. On empile des normes, comme l’AI Act, pour se protéger de technologies que nous ne savons plus produire. Nous avons mis tous nos joueurs en défense devant nos buts, tétanisés, sans personne pour aller marquer. La France est doucement en voie de tiers-mondisation. En richesse par habitant, nous avons dégringolé de la 5ème à la 26ème place ! Seul le retour à une planification stratégique audacieuse, capable de voir au-delà des échéances électorales, pourra stopper l’hémorragie. Une planification qui ne promet pas des résultats immédiats, mais qui reconstruit des compétences, des filières et une puissance productive sur 10, 15, 20 ans. Surtout, face à la Chine, nous avons encore une carte maîtresse : un marché européen de 450 millions de consommateurs à fort pouvoir d’achat. Il est temps de sortir de la naïveté et de l’arrogance, et d’entrer dans un rapport de force raisonnable et constructif. La Chine veut accéder à notre marché ? Très bien. Mais imposons-lui ce qu’elle nous a imposé pendant trente ans : des joint-ventures, des partenariats actionnariaux et des transferts de technologie. C’est le seul moyen de repasser en attaque et de se projeter, non pas à la prochaine élection, mais à vingt ans. Osons. L’histoire ne sanctionne jamais l’échec : elle sanctionne la médiocrité et l’aveuglement.

Rafik Smati

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