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En juillet 2016, Adama Traoré meurt lors de son interpellation par des gendarmes. Depuis ce jour-là, sa sœur, Assa Traoré, mène un combat sans relâche pour que justice soit rendue. La Cour de cassation a confirmé le non-lieu, écartant définitivement la responsabilité des gendarmes dans les causes de la...

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ENCORE Bally Bagayoko : la dérive dangereuse d’un élu sous immunité Bally Bagayoko, appelle à manifester le 4 juillet à Beaumont-sur-Oise pour les 10 ans de la mort d’Adama Traoré. Le problème ? La justice a définitivement clos ce dossier : la Cour de cassation a confirmé le non-lieu pour les trois gendarmes, jugés non responsables pénalement. Dix expertises médicales ont écarté la thèse de l’asphyxie au profit d’un coup de chaleur aggravé par des pathologies préexistantes. Les recours français sont épuisés. Manifester malgré tout, c’est le droit de chacun. Mais Bagayoko va bien au-delà. En mai, il déclarait avoir « l’intime conviction que le peuple se lèvera » en cas de victoire du RN en 2027, évoquant une « insurrection populaire ». « Soit c’est nous, soit c’est eux. » Traduction : ne pas respecter le résultat des urnes. Ce type de propos devrait valoir une convocation judiciaire. Silence assourdissant de la presse. Élu local, Bagayoko bénéficie d’une immunité de fait et d’une liberté d’expression élargie. Il utilise cette protection pour multiplier les provocations et dresser les communautés les unes contre les autres. Il joue dangereusement avec le feu dans un pays fracturé. La manifestation du 4 juillet ne sera qu’une nouvelle étape de cette stratégie de tension pré-insurrectionnelle, à un an de la présidentielle. Cet homme est extraordinairement dangereux, le gouvernement ne fait rien, mais peut-être est-ce un calcul délibéré…

Alain Weber

25,085 views • 1 month ago

À #Paris en marge du 9ᵉ Congrès mondial contre la peine de mort auquel je participe, j’ai pu échanger brièvement avec le Président Emmanuel Macron que je remercie pour son écoute et son implication dans la crise des Grands Lacs. Je lui ai fait part de la situation à l’Est de la #RDC où la mauvaise foi persistante de #Kinshasa pour les pourparlers de paix et sa posture guerrière bloque la paix alors que les populations continuent de payer le prix fort des bombardements aveugles et des offensives inutiles. J’ai également attiré son attention sur le mémorandum que j’ai produit « Demande de non-application de la peine de mort en RDC » centré sur le jugement RP n°440/441/2024 du 8 août 2024 rendu par la Cour militaire de Kinshasa/Gombe. Ce jugement illustre une dérive grave : peine de mort, procès par défaut, justice militaire, absence de garanties suffisantes. Depuis la malheureuse levée du moratoire par le RÉGIME de Monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, plus de 300 Congolais ont déjà été condamnés à mort dans des procès bidon par une justice que lui-même a qualifiée de « malade ». La RDC a besoin de paix, de dialogue sincère et d’une justice crédible. Pas d’une justice de vengeance. Le combat contre la peine de mort est aussi un combat pour empêcher que la justice corrompue devienne l’ultime instrument d’élimination politique. Le droit à la vie ne se négocie pas. L’État de droit ne se suspend pas. La justice ne doit jamais devenir une arme. #ABOLUTIONNOW #PeineDeMort #EtatDeDroit #Justice #DroitsHumains ECPM (Ensemble contre la peine de mort)

Chalwe Munkutu Adam

22,621 views • 1 month ago

Peine de mort instrumentalisée en #RDC par Tshilombo et cie: Dans la suite des travaux en plénière du 9ᵉ Congrès mondial contre la peine de mort à Paris, j’ai pris la parole pour dénoncer l’instrumentalisation de la peine capitale en République démocratique du Congo comme outil de persécution politique par le régime de Monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. J’ai rappelé le contenu de mon mémorandum distribué ce jour : « Demande de non-application de la peine de mort en République démocratique du Congo » à travers le jugement RP n°440/441/2024 du 8 août 2024 rendu par la Cour militaire de Kinshasa/Gombe qui illustre les graves dérives d’une justice militaire utilisée contre des civils dans des procédures biaisées, contestées et politiquement orientées. Depuis la levée du moratoire, plus de 300 Congolais ont déjà été condamnés à mort par une justice « malade ». J’ai également alerté sur une dérive plus large : bombardements indiscriminés contre des populations congolaises, criminalisation de l’opposition, répression des voix dissidentes jusque dans la diaspora, détentions arbitraires et usage de la justice comme arme politique. Nous ne sommes plus face à de simples abus isolés mais face à une tyrannie féroce qui veut gouverner par la peur, la mort légale et l’élimination politique. Nous la vaincrons. Seule la lutte libère. #PeineDeMort #Justice #EtatDeDroit #DroitsHumains #Congo #Paris #Abolition ECPM (Ensemble contre la peine de mort)

Chalwe Munkutu Adam

15,098 views • 1 month ago