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En réaction à mon affirmation récente selon laquelle « les milliards de personnes dans le monde qui auraient intérêt à immigrer au Québec pour améliorer leur qualité de vie ne peuvent avoir le même statut et le même droit à bénéficier des services publics que les citoyens québécois qui...

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Les 23 et 24 juin, c’est tout un peuple qui se donne rendez-vous pour célébrer, partout au Québec, dans les villes, les villages et les quartiers. Et ce n’est pas pour rien que nos célébrations portent sur la culture, la langue, notre territoire et notre identité commune. Nous formons ensemble un peuple unique sur le continent qui a fait le choix de vivre et de prospérer en français. Ce choix que nous avons fait, comme la chanson thématique de cette année, « Gens du pays », il nous parle de fierté. La fierté d’un peuple qui a su préserver sa spécificité aux portes du plus grand empire culturel des temps modernes. Ce choix, il nous parle aussi de résilience. Celle de nos ancêtres, qui ont bâti cette société distincte contre vents et marées. Aujourd’hui, on célèbre cette appartenance qui nous unit tous, au-delà de nos différences, nos parcours ou nos opinions politiques. Car nous sommes tous et toutes Québécois, liés par le même destin, porteurs d’une même histoire. C’est à donc à tous les Québécois, sans exception, que nous rendons hommage aujourd’hui. Nous sommes tous liés par des liens de solidarité très forts et par l’avenir que nous avons en commun, ici, au Québec. Parce que oui, j’ai la profonde conviction que nous sommes destinés à faire plus et à aller plus loin collectivement. Notre peuple est prêt à assumer pleinement son destin. Dans les spectacles et dans les écoles, toute une génération de Québécois nés bien après 1995 revendiquent leur appartenance au Québec avec des drapeaux, avec des slogans, avec des vidéos sur les réseaux sociaux. Notre jeunesse se réapproprie la cause de notre destin national. Et ils revendiquent que le Québec soit libre. Libre de faire ses propres choix, comme plus de 190 pays dans le monde. Pour nous tous et toutes, les gens du pays, c’est notre tour de célébrer notre culture, notre identité, notre nation. C’est notre tour de se donner l’élan qu’il faut pour porter le Québec vers son destin. Chantons donc « Gens du pays » comme un engagement à continuer. Ayons l’audace de redire ces mots qui nous ont donné le courage de nous affirmer haut et fort: Vive le Québec libre! Bonne Fête nationale à tous!

Paul St-Pierre Plamondon

14,541 次观看 • 1 年前

J’ai lu cette semaine un texte de Richard Martineau qui m’a fait réfléchir. Il fait écho à un commentaire que j’ai entendu assez souvent, à savoir que l’indépendance du Québec ne serait seulement utile et faisable que si on commençait par bien entretenir nos routes, nos hôpitaux et l’éducation de nos enfants dans un premier temps. Bref, que si tout allait bien, on pourrait peut-être se permettre l’indépendance. Je comprends que certains de nos concitoyens se posent des questions lorsqu’ils constatent l’état actuel de notre pays dans certains domaines. Mon rôle est de répondre à ces questionnements et à ces craintes. Je souhaite commencer par expliquer pourquoi l’indépendance est une solution au taudis et la moisissure du Québec que monsieur Martineau décrit, et que la source de cette décrépitude réside dans notre propension à ne pas nous faire confiance et à remettre le pouvoir à des partis affairistes. Présenter l’indépendance comme un problème de plus est une erreur qui fait fi de l’origine de nos problèmes actuels. Je ne dirais jamais que l'indépendance est une solution magique à tous les maux de la société, mais elle représente, j'en suis convaincu, un outil indispensable pour la prise en main de notre destin et des problèmes auxquels nous faisons face. J'ai l’intime conviction qu’elle peut être une solution majeure au déclin dont nous sommes tous témoins depuis 15 à 20 ans au Québec. Comme je l’explique dans la vidéo suivante, l’immense majorité des problèmes sociaux sont sur les épaules du gouvernement du Québec avec la moitié des impôts et un paquet de problèmes créés ou initiés par le fédéral lui-même, comme l’imposition d’une politique migratoire totalement inadaptée à notre capacité d’accueil, une crise du logement historique causée notamment par un déséquilibre entre l'offre et la demande, un niveau de gaspillage sans précédent ayant mené à un déficit, un endettement monstre et au sous-financement de la santé, et j'en passe. La « moisissure » et le « taudis » que décrit monsieur Martineau, ça revient non seulement à cautionner le gaspillage de notre argent à Ottawa, mais aussi à être privé des pouvoirs pour réaliser un ménage et une rénovation absolument urgente. Mais c’est également de commettre à répétition, depuis deux décennies, la même erreur d’élire des partis fédéralistes au Québec, qui nous promettent de s’occuper des « vraies affaires » en mettant de côté la question nationale, et qui affirment que nos routes, nos écoles et notre système de santé iront soudainement « mieux ». Nous avons ainsi mis au pouvoir des gens qui font des promesses illusoires sur l’'essentiel, laissant miroiter des gains et du respect pour le Québec dans le Canada, avec comme principal discours politique la peur de prendre ses responsabilités. C’est sans mentionner les innombrables épisodes de corruption, les scandales, l’aveuglement volontairement, ou carrément l’incompétence. Or, une telle façon de procéder ne peut pas mener aux meilleures solutions pour le Québec et ne permettra jamais d’inspirer et de livrer la marchandise pour les Québécois. Je vous soumets que si des gens vous trompent sur l’essentiel, ils vous berneront fort probablement sur le reste. Le Parti Québécois a démontré à travers les époques, sous Lévesque, Parizeau, Bouchard et les autres, une capacité à une excellente gouvernance, tout en attirant une dose importante de talent. Un choix important nous attend en octobre: répéter les mêmes comportements et se bercer d’illusions, ou se faire faire confiance et faire le ménage.

Paul St-Pierre Plamondon

42,559 次观看 • 4 个月前

À la suite de mon entrevue à Radio-Canada cet après-midi, le ministre Girard y est allé d'une série de faussetés et d'arguments qui induisent les auditeurs en erreur sur la fiscalité du fédéralisme. L'objectif des fédéralistes comme Éric Girard est toujours le même : dire aux Québécois que de se gouverner eux-mêmes revient à faire le choix de la pauvreté, présenter les Québécois comme étant le seul peuple en Occident incapable de gérer ses affaires, et ériger le gouvernement fédéral en grand donateur généreux pour nos finances publiques. Le ministre Girard a ainsi affirmé que le Québec recevrait «en moyenne 20 milliards» de plus d’Ottawa que ce que les Québécois envoient à Ottawa. C’est faux. Le Québec reçoit plutôt 15 milliards de plus que ce qu’il envoie au fédéral, et ce pour une raison très simple : le fédéral s’endette de 78 milliards (et 40 milliards dans les années récentes sous Trudeau) pour y parvenir. 20 % de ces déficits, soit un peu plus que 15 milliards, incombe au Québec. Donc les 15 milliards en question, ce n’est pas de l’argent du fédéral, mais bien une dette qui nous lie. Évidemment, qu’un Québec indépendant, une fois qu’il aura rapatrié les 90 milliards envoyés à Ottawa, pourra décider de s’endetter de 15 milliards supplémentaires pour dépenser les mêmes sommes. Je n'arrive pas à croire qu'un homme qui a fait carrière durant tant d'années dans la finance comme Éric Girard puisse s'abaisser à de tels stratagèmes malhonnêtes. Le principal défi du Parti Québécois au courant des prochains mois sera assurément de vaincre cette campagne permanente de peur et de mensonges de certains fédéralistes.

Paul St-Pierre Plamondon

43,466 次观看 • 5 个月前

Il y a beaucoup de choses à dire en ce lendemain des élections fédérales. D'abord, je tiens à féliciter tous les candidats qui ont osé faire le saut, mais aussi à tous les militants et candidats qui ont travaillé très fort sur le terrain. J'ai une pensée sincère pour tous les députés du Bloc, pour qui j'ai de l'affection et du respect, qui n'ont malheureusement pas été réélus. Je tiens aussi à féliciter tous ceux qui ont été réélu, particulièrement Mario Beaulieu qui partage la même circonscription que la mienne. Les résultats ne sont pas nécessairement ceux que l'on espérait. Je vous avais exprimé mon inquiétude quant à la possibilité de donner à nouveau un mandat aux libéraux, à un chef qui visiblement va continuer les mêmes politiques que son prédécesseur Trudeau. Je le répète, Mark Carney est une menace aux intérêts très sérieuse du Québec, car son programme est la continuité de Trudeau. C'est dans cette optique qu'il aurait été souhaitable que le Bloc obtienne la balance du pouvoir dans un gouvernement minoritaire. Mais j’ai aussi exprimé ce matin, en toute honnêteté et transparence, les limites de l’intervention du PQ en raison de différences fondamentales entre la stratégie du Bloc et la nôtre au Parti Québécois. Dans la mesure où le Bloc a amorcé sa campagne avec la mise à l’écart de l’indépendance pour un an et une validation de Mark Carney avec des nombreux engagements à collaborer avec le PLC, ce qui ne correspond ni aux positions indépendantistes du PQ, ni à la réalité qui nous attend sous Carney à court terme. Cela dit, nous avons tout fait ce qui était possible pour les aider dans cette campagne et les appuyer. Pour la suite des choses et s’assurer d’un arrimage, sachez que M. Blanchet et moi nous sommes parlés ce matin, et avons convenu de nous rencontrer très prochainement afin de discuter de la suite des choses. Cela est crucial pour notre mouvement.

Paul St-Pierre Plamondon

17,952 次观看 • 1 年前

Dans un éditorial paru hier intitulé «La Russie joue dans nos têtes et nos référendums», La Presse effectue des amalgames douteux entre le mouvement indépendantiste québécois, le mouvement indépendantiste albertain et une supposée ingérence étrangère provenant de la Russie. L’éditorial ne cite aucun fait pouvant montrer le début d’un lien entre les trois. Mais le procédé est limpide : on met dans le même panier ces phénomènes non liés pour que le lecteur les associe. Le titre parle de « nos référendums » et sous-entend donc que la Russie exerce une influence dans le mouvement québécois d’accession à l’indépendance. Or, la stricte vérité est qu’il n’y a aucune trace d’ingérence étrangère en faveur de l’indépendantisme au Québec, mais que cet amalgame permet à nouveau de susciter de la crainte et des suspicions sur le projet d’indépendance du Québec, comme tant d’autres éditoriaux et chroniques de La Presse. À cinq mois des élections générales, c’est un procédé préoccupant, alors que l’ingérence étrangère est non seulement une menace, mais une réalité que toutes les démocraties occidentales doivent prendre au sérieux, dénoncer et, surtout, gérer en prenant des mesures concrètes. Le Parti québécois et moi-même avons été les seuls à parler de cet enjeu à l’Assemblée nationale, en insistant pour que nous en fassions beaucoup plus afin de tenir compte des informations à notre disposition (notamment le rapport Hogue sur l’ingérence étrangère) et que nous agissions, notamment pour assurer l’intégrité des élections et référendums québécois. Depuis plus de deux ans, j’ai insisté sur cette question tant à l’Assemblée nationale que dans mes interventions publiques. Chaque fois, je me suis buté à un gouvernement de la CAQ qui fait la sourde oreille ou qui s’en remet au fédéral. Il y a pourtant des rapports et des témoignages d’experts à l’effet que l’ingérence au Québec a été, plus souvent qu’autrement, l’œuvre d’Ottawa, de la GRC et du SCRS, visant les indépendantistes. On peut se rappeler la commission Keable, l’entrée par effraction dans les bureaux du Parti québécois pour voler la liste de ses membres, l’affaire Morin ou les différentes opérations de sabotage, dont la pose de bombes dans les années 1970. Ce ne sont pas les Russes qui sont en cause dans ces cas, c’est le gouvernement fédéral. Voilà un sujet pour un dossier médiatique avec des bases factuelles. Les médias comme La Presse pourraient aussi chercher à creuser les commentaires de l’expert en matière d’ingérence Michel Juneau-Katsuya, qui, dans une entrevue réalisée avec le balado « Rad » de Radio-Canada et disponible sur le site Internet de cette dernière, commente le rapport trouble du fédéral avec l’ingérence étrangère dans les dernières décennies. Voilà les véritables menaces d’ingérence sur lesquelles les médias pourraient se pencher, plutôt que de remettre en doute la légitimité du mouvement indépendantiste québécois et de la démocratie québécoise sans base factuelle.

Pascal Paradis

13,562 次观看 • 3 个月前

Bonne et heureuse année 2026 et meilleurs voeux ! Merci de votre soutien ! 🇫🇷 31 décembre 1968, il y a 57 ans, derniers voeux du Général de Gaulle aux Français : « Françaises, Français ! Mes meilleurs voeux de nouvelle année, je vous les offre de tout mon coeur. Un coeur, que depuis longtemps, permettez-moi de le dire, n'épargnent pas les soucis, au sujet du sort de la France. Mais qui, je vous l'affirme, est aujourd'hui rempli d'espoir. Certes, au printemps dernier, notre pays qui, depuis dix ans, gravit la pente du renouveau s'est trouvé, dans son ascension, tout à coup, saisi de vertige. On a même pu croire un moment qu'il s'abandonnait à la très morbide de l'abîme, et qu'il allait rouler jusqu'au plus bas. Par la suite, le grave déséquilibre de notre économie, résultat inéluctable d'une paralysie de près de deux mois, des charges énormes subitement consenties pour la faire cesser, et des crédits massivement prodigués pour la reprise, nous a conduit, soudain, et à chaud, à une crise monétaire, qui mettait en cause la valeur de notre franc, et par là même, celle de nos avoirs et de nos rémunérations,risquait de nous faire passer sous la dépendance de prêteurs étrangers et suscitait la joie odieuse des spéculateurs de la finance, de la politique et de la presse qui jouaient notre déconfiture. Mais au bout du compte, que nous est-il arrivé ? Ceci d'abord, qu'après son passage à vide, la Nation française s'est ressaisie. Le 30 mai, elle a, d'un seul coup, montré, massivement, qu'elle répondait à l'appel du Chef de l'Etat. Après quoi, par les élections, elle a prouvé d'une manière éclatante sa volonté de voir assurer l'ordre, maintenir les institutions et poursuivre la marche vers le progrès. Ceci encore nous est arrivé qu'au total et dans l'ensemble, le bons sens reprend ses droits à l'intérieur de nos facultés. Il nous est arrivé ceci enfin, que notre activité productrice, vigoureusement relancée, dépasse le taux le plus élevé qu'elle ait encore jamais atteint. Que notre monnaie, ayant traversé l'ouragan sans perdre sa parité, se tient ferme sur sa position. Et que tous ceux qui ont misé sur le recul de la France en sont pour leur honte et pour leur frais. Portons donc en terre les diables qui nous ont tourmenté pendant l'année qui se termine. Laissons à leurs complices et à leurs partisans la tristesse et la déception. Car le fait que nous ayons, une fois de plus, heureusement surmonté les épreuves nous donnent les meilleures raisons d'être confiant en nous-mêmes. Cependant il est bien vrai que nous ne réparerons pas dans la pagaille et dans la facilité les mauvais coups qui viennent d'être portés à notre pays. Pour l'éducation nationale, le retour à l'anarchie ne doit pas être toléré, sous peine que soit inapplicable, tout ce qui a été fait pour elle depuis dix ans. Et tout ce qui est en voie de l'être grâce à la loi d'orientation. L'intérêt public exige qu'indépendamment des mesures qui, là comme ailleurs, incombent des services d'ordre, ils reviennent à ceux qui sont dans nos universités, nos lycées, nos écoles, sont en fonction, c'est-à-dire : en charge et en responsabilité d'y exercer leur autorité. Et aux enseignants, aux étudiants, aux familles de les y aider activement. Pour l'économie, qu'il s'agisse des prix et des salaires ou bien des dépenses publiques ou bien des changes et du crédit, les limitations, les contrôles voulus, sont absolument nécessaires jusqu'au retour complet à l'équilibre. Ceci pour que nous puissions sauvegarder la balance de nos paiements, consolider dans la réalité, les accroissements de rémunération qui ont été apparemment fixés dans les chiffres. Faire en sorte que nous vendions au dehors au moins autant que nous y achetions. Bref, empêcher, que la supercherie de l'inflation ne nous fasse glisser au gouffre de la ruine et de la misère, comme jadis le chant des sirènes faisait tomber les marins dans la mer. Alors, nous étant remis d'aplomb, nous franchirons certainement dans l'expansion et dans la règle, une étape nouvelle de développement et de prospérité. Encore faut-il que nous surmontions le malaise moral qui chez nous plus que partout à cause de notre individualisme est inhérent à la civilisation mécanique et matérialiste moderne. Faute de quoi les fanatiques de la destruction, les doctrinaires de la négation, et les spécialistes de la démagogie auraient encore une fois beau jeu, de susciter l'amertume pour provoquer l'agitation. Sans que d'ailleurs leur stérilité qu'ils appellent insolemment et dérisoirement la révolution puissent tendre à rien d'autre qu'à tout dissoudre dans le néant ou bien à tout pousser sous les broyeuses totalitaires. Or à l'origine de ce trouble, il y a le sentiment attristant, irritant qu'éprouvent les hommes d'à présent, d'être saisis et entraînés par un engrenage économique et social sur lequel ils n'ont pas de prise et qui fait d'eux des instruments à ce mal du siècle, qui est le mal des âmes.Nous pouvons pour notre part, contribuer à remédier en organisant la participation de tous à la marche de l'activité à laquelle ils contribuent. De telle façon que chacun soit dignement associé à ce qui se passe à son propre sujet, et qu'il assume des devoirs en même temps qu'il fait valoir des droits. C'est cela que nous sommes en train de faire dans notre université. C'est cela que nous allons développer après l'avoir commencé à l'intérieur de nos entreprises. C'est cela que nous réaliserons en associant les collectivités territoriales de notre pays et les catégories économiques et sociales. Soit au plan de la région, aux mesures qui touchent la vie locale, soit au plan de la Nation, à la préparation des lois. Voilà la réforme de la condition des hommes, autrement dit : de leurs rapports, qui doit marquer l'an de grâce 1969, et nous faire à la fois plus forts et plus fraternels. D'autant mieux que si nous, Français, ne sommes pas actuellement une nation physiquement gigantesque. Si par exemple, il nous faut laisser à d'autres, l'admirable mérite de réussir le tour de la lune, nous n'en avons pas moins à jouer dans le monde, à l'avantage de tous les peuples, un rôle qui soit bien à nous. Cela implique que sans nuire aucunement à nos amitiés traditionnelles, nous restions solides et indépendants. C'est parce que nous le sommes redevenus, depuis dix ans, après une longue période où le malheur alternait avec l'inconsistance que nous nous trouvons en mesure d'agir. Pour aider efficacement à la solution des problèmes aigus de l'univers, lesquels, chacun peut les énumérer. Il s'agit de la détente et de la coopération à pratiquer au lieu de la guerre froide avec le reste de l'Europe qui d'ailleurs de ce fait, est en évolution. Soit aussi de l'affreux conflit vietnamien auquel peuvent mettre un terme des négociations à Paris. Soit de l'issue internationale au drame du Moyen-Orient. Issue qui est déjà tracée, mais qui doit être absolument mise en oeuvre, ce dont les grandes puissances ont les moyens, par l'évacuation des territoires conquis par la force. La garantie accordée à chaque camp quant à une juste frontière et quant à sa sécurité. Par la libre navigation attribuée partout et à tous et par un sort acceptable assuré aux réfugiés. Il s'agit aussi de l'entrée de l'énorme Chine dans le concert des grandes puissances et dans celui des Nations Unies parce que, elle a sa place à y tenir et que l'isolement ne vaut rien. Soit encore de la libre conduite de sa propre vie nationale par le peuple français du Canada. Soit du droit de disposer de lui-même à reconnaître au vaillant Biafra. Soit de l'aide qui doit être apportée par les nations bien pourvues, au progrès de celles qui ne le sont pas. Soit de l'établissement d'un système monétaire mondial qui soit fondé non pas sur le privilège d'une monnaie, mais sur deux critères impartiaux. D'une part, la valeur de l'or, d'autre part, une organisation du crédit, exclusive de la spéculation. Ces positions qui sont les nôtres, qui ont été naguère âprement contestées, mais que les évènements justifient à l'évidence, nous avons à les soutenir pour l'équilibre et pour la paix du monde. Car cette action là, elle est de notre intérêt vital et elle répond parfaitement bien à la nature et à la figure millénaire de la patrie. Françaises, Français, au début de l'année, pour la réussite de la France, je nous souhaite à tous, en son nom, la foi et l'espérance nationale. Vive la République, vive la France ! »

🇫🇷 Gaullisme ☨

42,700 次观看 • 8 个月前

Voici la réalité de nos retraites ! Et c’est tellement grave et injuste pour nos enfants que je n’ai pas réussi à garder mon calme autant que je l’aurai voulu. Et oui j’ai eu chaud comme jamais 😅! Pour avoir le luxe d’être solidaire avec les plus fragiles dans notre société il faut que notre système de retraite soit fort. Et en refusant de voir la réalité en face comme le font Mme Tondelier et sa majorité, nous affaiblissons ce système de protection sociale au point de le menacer. Elle accomplit l’inverse de ce qu’elle affirme vouloir mettre en place. Les idées c’est bien. Le dogmatisme c’est moins bien. Je connais bien les politiques. Je les ai côtoyé pendant des années. Mais depuis que je suis entrepreneur j’ai plus de mal à tolérer leurs mensonges et leurs approximations. Pour autant je n’aurai pas dû m’emporter. Je ferai mieux la prochaine fois. J’étais venu pour essayer de la convaincre qu’on ne financera pas la transition écologique et les adaptations au changement climatique sans résoudre la crise du déficit qui est au moins pour moitié du au déficit des retraites par répartition. J’ai vite abandonné. Un grand merci à LCI et à David Pujadas pour cette invitation à participer à La Grande Confrontation. Et un grand merci à vous toutes et tous qui m’avait soutenu depuis jeudi soir sur les réseaux 🙏❤️. À force de le défendre, le bon sens gagnera ! À force de diffuser l’éducation financière, même nos élus finiront par être formés. Alors on continue, on reste et on se bat. En avant et prenez votre argent en main ! Replay ( à partir de 58:00)

Matthias Baccino

98,214 次观看 • 8 个月前

📢🚨 Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais quelque chose a changé cette année. Sur les réseaux sociaux, dans les discussions, les gens commencent à comprendre. Vraiment. Pas juste râler pour râler. Non, comprendre. Comprendre qu’on s’est foutu de leur gueule depuis des années. On leur a vendu l’impôt sur le revenu comme un pilier de la solidarité, un financement des services publics, une contribution juste à l’effort collectif. Mais en réalité ? En 2024, l’impôt sur le revenu a rapporté 91 milliards d’euros. Et le service de la dette, c’est-à-dire le remboursement du capital plus les intérêts, a largement dépassé ce montant. Rien qu’en intérêts, l’État a payé 59 milliards d’euros. Le reste, c’est du capital à rembourser sur des emprunts arrivés à échéance. Ce qui veut dire une chose simple : tout l’impôt sur le revenu part dans la dette. Pas dans l’hôpital, pas dans l’école, pas dans la police. Dans la dette. Et encore, ça ne suffit même pas à couvrir l’intégralité du service de la dette. Autrement dit : vous payez pour du vent. Un État obèse qui continue de vivre au-dessus de ses moyens, qui creuse le déficit, qui prétend défendre les services publics alors qu’il n’en a plus les moyens. Et cette année, pour la première fois depuis longtemps, les gens commencent à le dire. À ne plus y croire. Le mythe du “régulateur fiscal”, du “juste impôt” s’effondre. Et il ne reste que la réalité : on vous fait les poches, et en échange, vous n’avez rien.

ChienSurpris

46,353 次观看 • 1 年前

Essentialiser nos territoires pour mieux nous instrumentaliser et nous diviser. Assigner nos villes à résidence intellectuelle, politique, économique et culturelle. Mettre en place une politique de ghettoïsation spatiale pour servir leur projet : des territoires sans sécurité, sans accès aux meilleures écoles, sans accès aux meilleurs services publics, sans droit au beau. C’est la stratégie politique de la France insoumise pour ce qu’ils qualifient avec pudibonderie : les quartiers populaires pour parler des quartiers pauvres qui concentrent surtout des maghrébins, des noirs, des asiatiques et un peu de blancs selon leur grille d’analyse . À Saint-Ouen : parce que nous voulons le meilleur et le bon pour tous, parce que nous voulons démocratiser l’excellence, parce que nous voulons que le progrès soit partagé, parce que nous avons désormais une ville sereine apaisée fraternelle et écologique, nous avons été réélus à plus de 56 %. Nous avons été plébiscités dans tous les bureaux. Nous avons obtenu 70 % dans les quartiers où vivent les familles les plus modestes. Dans les cités d’où je viens. Nous sommes beaucoup issus des cités pauvres qui ont été souvent abandonnées par la puissance publique. Dans les villes comme dans les campagnes. La majorité des responsables de la France Insoumise n’y ont jamais vécu. Pourtant, ils veulent nous imposer leur vision politique en nous expliquant notre vie et notre histoire. Notre identité. En voulant nous imposer « pour notre bien » avec condescendance un projet où nos parents et nos enfants subiraient un déterminisme social qui nous refuserait l’accès à l’excellence, au progrès partagé et au meilleur. Battons-nous tous pour un projet qui donnerait le meilleur pour les classes populaires. Pour les personnes qui viennent des cités. Aussi bien dans les zones rurales que dans les zones urbaines. Parce que c’est le même combat : l’excellence et le meilleur pour tous. Ça s’appelle la vraie gauche. Ça s’appelle l’idéal républicain. Le combat continue.

Karim Bouamrane

100,267 次观看 • 3 个月前

Déclaration émise par le Secrétaire général du Hezbollah, le cheikh Naïm Qassem : « Le terrain a prouvé qu’il est celui qui détient le dernier mot, et que la politique réussie est celle qui tire parti de ses résultats comme source de قوة pour contraindre l’ennemi israélien à se soumettre, afin d’obtenir les droits du Liban et de ses citoyens sur leur terre et leur souveraineté, dans le cadre d’une complémentarité nationale et coopérative, fermant la porte à la discorde et à l’exploitation étrangère de notre pays. Le cessez-le-feu temporaire n’aurait pas eu lieu sans le djihad des résistants sur les nobles fronts du Sud, dans une performance exceptionnelle qui a stupéfié le monde, et dans une fermeté sacrificielle face à l’ennemi israélo-américain, malgré un déséquilibre considérable dans les rapports de force militaires. Les résistants ont prouvé que leur arme à trois dimensions — la foi, la volonté et la capacité — est plus forte que toutes les armées des agresseurs, et qu’au Liban existent ceux qui sacrifient le précieux et le cher pour la libération, la dignité et l’indépendance, sans que ne soient entravés leur progression vers cet objectif noble par les défaillants, les démoralisateurs ou les traîtres, car ils ont d’abord offert leurs âmes à Dieu, et ils sont entourés d’un peuple honorable et sacrificiel ayant supporté meurtres, destructions, déplacements et les coûts de la dignité et de la fierté. Ce peuple, de toutes confessions et régions, a pour direction le Sud du Liban, car tout le Liban est son Sud : si le Sud sourit et est libéré, tout le Liban sourit et est libéré. Louange à Dieu en premier lieu, car Il est le soutien et l’auxiliaire. Remerciements aux héros de la résistance qui ont brisé l’avancée de l’ennemi israélien malgré son rassemblement de cent mille soldats aux frontières, sans parvenir à atteindre le Litani ni la première semaine comme prévu, ni en 45 jours dans la bataille de « l’Ouragan dévorant ». Remerciements également aux habitants, au peuple et aux soutiens pour leurs sacrifices. Enfin, remerciements à la République islamique d’Iran, direction et peuple, pour son soutien. Elle a lié le cessez-le-feu à un accord à Islamabad pour l’arrêt des hostilités au Liban, puis a fermé le détroit d’Hormuz face aux violations américaines du cessez-le-feu au Liban, ce qui a conduit à la soumission américaine et à la contrainte de l’ennemi israélien à arrêter, entraînant la réouverture du détroit d’Hormuz. Nous avons suivi ce processus en temps réel. Nous remercions également le Pakistan pour son parrainage ainsi que tous ceux qui ont soutenu, même par déclaration, le cessez-le-feu au Liban. Nous avons pris connaissance d’un communiqué du Département d’État américain intitulé : « Accord de cessez-le-feu entre le Liban et Israël — avril 2026 », publié après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu. Il n’a aucune portée pratique, mais constitue une insulte à notre pays, car les États-Unis imposent son contenu et parlent au nom du gouvernement libanais, alors même que celui-ci ne s’est pas réuni et n’a pas approuvé ce texte. Il suffit de faire cesser ces humiliations faites au Liban par des négociations directes avec l’ennemi israélien et des diktats imposés, ainsi que cette scène dégradante à Washington où les puissances dominent leur proie en parlant au nom du Liban. C’est une dérive sans fin. Assez. Le peuple libanais est digne et le restera, par la solidarité entre l’armée, le peuple, la résistance et les autorités politiques soucieuses de la souveraineté du Liban. Le cessez-le-feu signifie l’arrêt total de toutes les hostilités. Et comme nous ne faisons pas confiance à cet ennemi, les résistants resteront sur le terrain, prêts, et répondront à toute violation. Il n’y a pas de cessez-le-feu unilatéral de la résistance : il doit être mutuel. Nous ne nous résignerons pas à 15 mois de patience face aux agressions israéliennes en attendant une diplomatie inefficace.

InfoSudLiban

10,354 次观看 • 4 个月前