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Encore un discours populiste de plus servi aux Sénégalais à l’Assemblée nationale. Affirmer qu’il n’est pas au courant des voyages des Directeurs Généraux (DG), alors que les ordres de mission passent par le Secrétariat Général du Gouvernement (SGG), logé à la Primature et dépendant directement du Premier ministre, nous...

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DÉPENSES DU PREMIER MINISTRE : L'OPPOSITION DÉNONCE LE « JUS D'ORANGE À 835 $ » ET LE « MOUSSE AU CHOCOLAT À 3 800 $ » EN PLEINE RÉCESSION Le ton a monté d'un cran à la Chambre des communes alors que l'Opposition officielle a vivement critiqué le train de vie du gouvernement. L’opposition a fustigé les tentatives des Libéraux de minimiser les dépenses du Premier ministre en comparant son budget à celui de l'Opposition. Selon les déclarations faites au Parlement, les Libéraux auraient tenté de mettre en parallèle le salaire, les bureaux et les vols en classe économique du chef de l'Opposition avec les dépenses de voyage du Premier ministre. Une comparaison jugée « aberrante » par les critiques. Des chiffres qui font réagir L'Opposition a dévoilé des montants précis pour illustrer ce qu'elle qualifie de déconnexion totale avec la réalité des citoyens : 835 $ dépensés pour du jus d'orange lors d'un seul voyage. 3 800 $ alloués à de la mousse au chocolat à bord d'un vol. Un budget annuel de 250 millions de dollars pour le bureau personnel du Premier ministre, soit 30 fois plus que le budget accordé au chef de l'Opposition. Un contexte économique tendu Cette attaque survient alors que le pays traverse une période économique difficile. L'Opposition accuse directement la gestion du Premier ministre d'être responsable de la récession actuelle, rendant ces dépenses somptueuses encore plus difficiles à avaler pour la population canadienne qui doit composer avec l'inflation et le coût de la vie. Le gouvernement n'a pas encore réagi officiellement à ces chiffres précis de dépenses alimentaires en plein vol.

Pat Laliberté - La Tribune du peuple

11,046 Aufrufe • vor 3 Monaten

Quoi qu’on pense d ´Ad Laurent ou non l’enjeu c’est de ne pas laisser arbitrairement une ministre décider qui a le droit de citer ou non sur les réseaux sociaux. Aurore Bergé est en mal de crédibilité politique et cherche à exister médiatiquement. Elle est connue pour avoir menacer de supprimer les subventions d’associations féministes pour des raisons fantaisistes et s’inscrit parfaitement dans une logique de criminalisation du travail du sexe. Les arguments qu’elle avance pour faire supprimer le compte d’Ad Laurent sont « l’hypersexualisation et l’image dégradante du corps des femmes » qu’il véhiculerait sous entendant grosso modo que les femmes ne devraient pas s’habiller de manière sexy, surtout sur les RS etc. Après le voile et le croc top ce gouvernement en est donc toujours à s’attaquer à la manière dont s’habillent et se comportent les femmes tandis que les mascus passent leur temps à insulter, rabaisser et appeler à la haine et aux harcèlements de féministes ou de femmes en général sur le net avec des conséquences directes sur la vie des concernées. Mais a priori ce n’est pas la priorité de cette ministre. Enfin on parle d’un gouvernement qui comprend Darmanin en son sein et dont le Macron en chef nous a fait l’éloge de Depardieu en direct à la télé, sans parler de Bayrou et de l’affaire Bétharram. Quand on prétend protéger les jeunes en censurant Ad mais qu’on laisse des écoles comme Betharram ouvertes et subventionnées on peut encore une fois se questionner sur la cohérence de ce gouvernement. Et de manière générale n’y a t il pas des problèmes plus importants à régler en France au point qu’une ministre doive s’occuper personnellement du cas Ad Laurent ? N’a t elle pas autre chose à faire ? Nous travaillons et payons des impôts et des cotisations tout en subissant une stigmatisation permanente sur les RS, de la part de banques et des administrations. Nous n’avons pas de leçons de moralité à recevoir de ces gens là et encore moins à nous soumettre à leur censure.

Juju labretonne

61,826 Aufrufe • vor 1 Jahr

#Mali - #Départ de la MINUSMA : Un officier sénégalais s'exprime sur la question Depuis le 30 juin 2023, le conseil de sécurité des Nations unies a mis fin au mandat de la Minusma en adoptant une résolution de retrait. Une décision qui fait suite à la lettre du gouvernement malien adressée au président du conseil demandant le retrait sans délai. Devant ses troupes dans le camp militaire de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies, le soldat de grade supérieur déclare : « Nous n'allons pas provoquer les (soldats) maliens, mais il faut qu'ils sachent avec qui ils ont affaire », s’exprime l’officier africain du Sénégal qui se plaint des Maliens qui, selon lui, interdisent aux soldats sénégalais leurs missions de routine. Selon le casque bleu sénégalais de la Minusma, il reste six mois avant la fin de la mission, mais d’ici à cette date, poursuit-il : « Nous n’allons pas accepter d’être malmenés. Les éléments vont faire des missions de routine ». En ces termes, il fait allusion à la décision du Conseil de sécurité qui a adopté la résolution 2690 (2023) demandant à la Mission de commencer immédiatement, à compter du 1ᵉʳ juillet 2023, la cessation de ses opérations, le transfert de ses tâches, ainsi que la réduction et le retrait de son personnel avec l'objectif d'achever ce processus d'ici au 31 décembre 2023. Entouré de ses éléments, le soldat en mission ajoute : « Nous n’avons rien contre nos frères maliens, mais ils commencent à nous créer des difficultés », déplore-t-il. Pour lui, ce ne sont pas les Maliens qui les ont fait venir au Mali, mais la Minusma. « Par ailleurs, nous sommes au Mali en tant que Casques bleus. Les Maliens nous ont demandé d'arrêter notre mission à Douentza », précise l’officier du #Sénégal au Mali. Sur le même rang, il met en garde : « On ne va pas prêter le flanc devant les Maliens. Les Sénégalais ne manquent pas de caractère et les Maliens ne sont pas plus courageux que nous. Ils peuvent refuser que l'on parte en mission, mais nous n'allons pas accepter d'être leurs jouets ». Avant de dire : « Nous n'allons pas provoquer les (soldats) maliens, mais il faut qu'ils sachent avec qui ils ont affaire ». En réactions à ces propos de l’officier sénégalais, le bureau de #MINUSMA regrette les propos tenus par un officier basé à Sévaré et dissocie de sa déclaration qui ne reflète en rien la position de la MINUSMA. #Bèki_Takè

KONATE Malick

121,338 Aufrufe • vor 3 Jahren

Réfutation de l’innovateur Dedew dans la mosquée du Messager d’Allah – qu’Allah le couvre d’éloges et le salue. 🎙Cheikh Sulayman Ar-Ruhayli : « L’un d’entre eux (Dedew) a porté atteinte au rang du Prophète – qu’Allah le couvre d’éloges et le salue –, en prétendant que la première catastrophe qui toucha l’islam fut causée par lui – qu’Allah le couvre d’éloges et le salue – du fait qu’il n’a pas désigné de dirigeant après lui, qu’il n’a pas enseigné à la communauté comment choisir le dirigeant, ni comment traiter le dirigeant, puis que cela causa l’apostasie. Puis, lorsque les gens de bien l’ont attaqué par jalousie pour l’honneur du Messager d’Allah – qu’Allah le couvre d’éloges et le salue –, il a dit : « Ce que j’ai dit ne nécessite pas d’excuse, et c’est l’avis de la majorité des savants » ! Certaines personnes ont dit : « Non, ça y est. C’est l’avis de la majorité des savants. » Il ment sur les savants ! Il ment ! Par Allah ! Ils ne disent pas cela ! Les savants, qui ne sont pas des gens des passions, ne disent pas cela ! Par Allah ! Ceux qui disent cela sont les gens des passions, ceux dont la religion se réduit à la question de la gouvernance (al-ḥākimiyya) selon leur compréhension à eux, et non selon la Sunna. Tandis que, par Allah, la Sunna a parfaitement traité la question du pouvoir et de la conduite envers le dirigeant, de sorte qu’il ne reste aucune ambiguïté qui puisse être soulevée, sans que le Messager d’Allah – qu’Allah le couvre d’éloges et le salue – y ait répondu. Mais ces gens, comme je l’ai dit au début de ma parole, ne se soucient pas de la Sunna et ne s’arrêtent pas à ses limites. Ils ne se soucient même pas du rang du Prophète – qu’Allah le couvre d’éloges et le salue –, en cherchant à réaliser leurs passions. »

At-Tayfa Al-Mansoura

25,500 Aufrufe • vor 11 Monaten

Le FMI est dans nos murs. Lors de ma dernière intervention à l’Assemblée nationale, je disais que notre relation avec le FMI n’était pas une question d’être pour ou contre le FMI. Il s’agit d’assumer nos responsabilités sur les choix de politique économique que nous faisons. En principe, une déclaration de politique générale du Premier ministre est attendue avant la fin de ce mois d’août, mais elle n’est, à ma connaissance, pas encore programmée. En revanche, le FMI entame une mission au Sénégal qui s’achèvera le 1er septembre. Son objectif annoncé est de parvenir à une « convergence de vues sur les politiques et les réformes » susceptibles d’être soutenues par un nouvel accord. Une déclaration du FMI est prévue à l’issue de cette mission. On peut donc comprendre que le gouvernement souhaite d’abord savoir sur quelles politiques et réformes une convergence de vues avec le FMI est possible avant de présenter sa déclaration de politique générale. La difficulté est celle du calendrier. Si la DPG n’intervient pas avant la fin de la mission, le FMI risque d’être le premier à révéler publiquement les grandes lignes de cette convergence. L’ajustement des prix des produits pétroliers était certainement un premier pas vers la convergence et justifier la venue d’une mission. Il s’agit à présent d’assumer des orientations claires et d’avoir le consentement de l’assemblée nationale car une LFR et une LFI en ligne avec le cadrage qui sortira de cette mission seront également des préalables.

Abdourahmane SARR

59,580 Aufrufe • vor 1 Monat

Je dénonce la politique de l’autruche du gouvernement congolais face aux discours de haine, à la tutsiphobie ou à l’antitutsisme d’un grand nombre des Congolais. (#Thread) En effet, dans un space non enregistré, organisé le 31 janvier 2025 par Ebuteli et ACTUALITE.CD, Patrick Muyaya, porte-parole du gouvernement congolais, affirme, en réponse à une question sur la cessation des discours de haine, que ces derniers n’existent pas au #Congo. Pour lui, il ne s’agit que d’une pire manipulation étant donné la présence au sein du gouvernement, du ministre Alexis Gisaro, lui-même Tutsi. Lors de la traite négrière, les marchands d’esclaves ont bel et bien travaillé avec d’autres Noirs qui eux n’étaient pas asservis. Les colons ont fait de même partout où ils sont passés. De même, pendant la période de l’apartheid en Afrique du Sud, certains Noirs sud-africains ont collaboré avec le régime d’Apartheid. Hitler lui-même n’a-t-il pas partagé une partie de sa vie avec sa compagne Eva Braun dont les analyses ADN attestent aujourd’hui qu’elle aurait été juive ? La présence du ministre #Gisaro au sein du gouvernement est un fait indépendant des discours de haine ou de la tutsiphobie. En effet, le fait d’accorder, par exemple, à un Pygmée, un grand poste au haut sommet de l’État, ne peut en aucun cas signifier la fin des problèmes de tous les pygmées que si, et seulement si, le gouvernement prend des mesures concrètes pour les endiguer. En d’autres termes, nommer un ministre tutsi au sein du gouvernement n’est pas en soi une mauvaise chose. Cependant, régler les problèmes des Tutsi congolais est encore mieux qu’accorder un poste à l’un d’entre eux pour servir de gilet de sauvetage chaque fois que la question de la persécution des Tutsi est soulevée. Cher Fred Bauma, j’ai été surpris d’entendre de ta bouche que pour régler la crise actuelle entre le #M23 et le gouvernement congolais, il faut une armée forte. Vous semblez être un homme instruit. Aussi ai-je une question pour vous : depuis quand a-t-on réussi à régler une guerre véritablement civile par la force ? Comment pouvez-vous vous revendiquer de la société civile et ne pas appeler au dialogue ? Je le répète encore, il n’y a pas de solution militaire à ce conflit. Je recommande au Président de la République, Félix Tshisekedi, à ne pas continuer à s’entêter en rejetant tout dialogue avec le #M23. L’enjeu pour la nation n’est pas sa survie politique mais la préservation des vies et biens de nos concitoyens, lesquels vivent déjà dans la pauvreté. Si les riches ont les moyens de fuir et se mettre à l’abri avant que le danger n’arrive, tel n’est pas le cas de la majorité de la population congolaise. Nous avons le devoir de préserver les vies de nos concitoyens et de maintenir la paix sur toute l’étendue de la République. Nous avons également le devoir de régler la question tutsi une bonne fois pour toutes. En effet, les faits attestent des réalités suivantes : ➡️ Les discours de haine ne sont pas une chimère. Il s’agit bel et bien d’une réalité dans notre pays. Plus vite l’État prendra des mesures concrètes pour y mettre un terme, en traduisant les auteurs devant la justice, en réglant la question des réfugiés et des FDLR, et en réformant le système éducatif du pays afin d’inculquer à nos enfants l’histoire de notre pays, mieux ce sera. Malheureusement on observe que même le Président de la République tient des discours discriminatoires, au même titre que les citoyens, tout en se lavant malicieusement les mains, tel Ponce Pilate. Ce poncepilatisme, plutôt que de régler le conflit, ne fera que l’envenimer. 1/n

Bill Mokelwa

18,272 Aufrufe • vor 1 Jahr

♦️ Mais à quel jeu jouent les parlementaires de la majorité et ceux des LR ? Certes, le Modem a été, visiblement, plus à l’écoute sur ce dossier du « 1er Mai ». Mais soyons clairs : la communication du chef du groupe parlementaire de Renaissance a laissé entendre qu’il s’agissait de donner la possibilité aux boulangers, aux fleuristes, en tout cas de permettre aux salariés, de travailler s’ils le souhaitaient, et d’être payés le double pour cette journée. De nombreux parlementaires du même groupe ont voulu faire davantage de bruit en invoquant une reculade du Premier ministre face à la gauche et aux syndicats. Mais il faut croire que certains parlementaires agissent uniquement en écoutant les bruits de couloir de l’Assemblée nationale, sans même avoir pris le temps de lire la totalité du texte voté par les sénateurs. Et donc, en première ligne, le sénateur Retailleau, qui n’est pas à une vengeance près pour s’en prendre au Premier ministre (tiens, lui aussi… probablement une raison qui m’échappe pour l’instant…), pour finalement découvrir que le texte était bien plus large que les discours de certains, et qu’il prévoit également de favoriser les boulangeries industrielles… Merci au Premier ministre de remettre de la clarté dans ce vent de folie orchestré par certains candidats, visiblement pressés d’en découdre avec Sébastien Lecornu (y aurait-il une raison qui m’échappe…).

Maurice Martin ♦️#TAEM

11,115 Aufrufe • vor 5 Monaten