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Ana Sayfaya Dön

Encore une situation sujette à interprétation. Selon vous, l'arbitre aurait-il dû siffler penalty là dessus ? Sondage en commentaire 👇 Paris Saint-Germain FC Bayern München #bayern #LDC

63,779 görüntüleme • 4 ay önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

Olympique Lyonnais - OGC Nice A la 63eme minute, Boudache (Nice) se fait accrocher dans la surface lyonnaise. Un penalty aurait pu être sifflé, et l'OL, dans la continuité de l'action, marque son 2ème but. C'est clairement une décision impactante pour la suite du match, puisqu'avec un penalty, Nice aurait eu 78% de chance de revenir à 1-1. Nous avons estimé que le lyonnais appui avec sa main sur l'épaule du niçois, mais que ça semblait léger pour que ce dernier tombe. De plus, avec les angles proposés, nous n'avons pas identifié de contact au niveau des jambes. Le niçois se laisse facilement tomber (on voit son pied / cheville s'affaisser seul, sans contact en bas). Pour cette situation, nous avons eu des difficultés à nous mettre d'accord sur un % de certitude d'erreur. Nos 2 arbitres n'étaient pas d'accord, avec un qui aurait donné 5-10%, et l'autre plutôt 30-50%. Nous avons donc pris l'avis de nos référents des différents clubs de Ligue 1, pour nous aider à trancher, et avons décidé de retenir 35% de certitude d'erreur. A noter qu'Adil Rami a estimé qu'il y avait penalty, mais que Govou Sidney lui a répondu que si l'arbitre sifflait ce type de penalty, Rami en aurait concédé beaucoup 😅. On est clairement dans une zone grise, qui permet de siffler ou non. Le fait que le niçois se laisse vite tomber nous a amené à mettre un % inférieur à 50. Espérons que la DTA revienne sur cette situation, pour nous proposer d'autres angles. Enfin, nous avons vu certains dire qu'il aurait dû y avoir corner, mais non, le ballon ne semble pas sortir entièrement, et c'est dans tous les cas le niçois qui avait touché le ballon en dernier.

Check VAR World Cup (L1)

43,993 görüntüleme • 6 ay önce

⚠️ VOICI COMMENT LA MAJORITÉ DES ACCIDENTS EN MONTAGNE ARRIVENT ! Ne lésinez pas sur l'achat de chaussures de montagne ou de trekking faites pour la montagne. La différence du niveau de grip n'a simplement rien à voir, même de bonnes chaussures de jogging ne suffisent pas. C'est l'équipement principal dans lequel investir si vous souhaitez profiter de la montagne. Les bâtons ne sont pas non plus des gadgets, ils permettent notamment de se récupérer lors de glissades dans les descentes. Pensez également à embarquer suffisamment à boire et à prendre des aliments sucrés en cas d'hypoglycémie. Pensez aussi à prendre de quoi vous protéger en cas de pluie. Je vous parle d'expérience, quand le temps change, on ne se rend pas compte à quelle vitesse les températures peuvent chuter à plus de 2'000 mètres. Une fois, j'ai dû me faire 8km dans le brouillard, sous la pluie, en pleine hypoglycémie, plus rien de sucré à manger ou à boire, j'avais du mal à faire un pas devant l'autre, plus aucune énergie, sans mon binôme, qui n'avait plus rien de sucré lui non-plus, je ne serais probablement pas rentré, il m'avait fallu 3 heures 30 pour faire ces 8km, et je n'avais rien vu venir, j'étais bien, tout d'un coup, en une dizaine de mètres, plus aucune énergie... Les efforts au dessus de 2'000 mètres n'ont rien à voir avec ceux en plaine. Je faisais énormément de course à pieds longue distance mais en plaine, quand j'ai commencé à aller en montagne, j'ai appris deux ou trois choses. En plaine, quand il n'y en a plus, il y en a encore, en montagne, quand il n'y en a plus, il n'y en a plus ! Et regardez attentivement la météo sur des sites sérieux juste avant de partir, en cas de risques d'orages, laissez tomber ! N'oubliez pas de bonnes lunettes de soleil, une casquette et de la crème solaire, quand on a pris une insolation, on s'en souvient 😉. Les deux couillons qui arrivent au niveau de la langue neigeuse, grand soleil, allez, on y va, on va en profiter pour prendre quelques couleurs en début de saison... Deux heures de marche à plus de 2500 mètres, en plein soleil, dans la neige, sans casquette, on a pris une branlée... 🤦. La montagne c'est magnifique mais c'est un environnement hostile.

Pascal Laurent

15,225 görüntüleme • 12 gün önce

📢🚨Il y a en France une organisation qui peut bloquer votre compte bancaire sans jugement, saisir vos revenus sans préavis, ruiner une entreprise en quelques semaines, et qui n'a aucune obligation de vous expliquer clairement ce qu'elle vous réclame ni pourquoi. Elle s'appelle l'URSSAF. Et elle opère dans une zone de droit que n'importe quel avocat d'affaires étranger regarde avec une incrédulité sincère quand on lui décrit son fonctionnement. Commençons par ce que peu de gens savent vraiment. L'URSSAF n'est pas un créancier ordinaire. Elle dispose de prérogatives que n'a aucun acteur privé et que même beaucoup d'administrations publiques n'ont pas. Elle peut émettre une contrainte, c'est-à-dire un titre exécutoire qui a la valeur d'un jugement de tribunal, sans passer devant aucun juge. Elle peut ensuite confier cette contrainte à un huissier pour saisie immédiate. Tout ça sans qu'aucun magistrat ait examiné le bien-fondé de sa créance, sans qu'aucune procédure contradictoire digne de ce nom ait eu lieu. Dans n'importe quel État de droit ordinaire, la faculté de se constituer soi-même juge de sa propre créance et d'en forcer le recouvrement sans contrôle judiciaire préalable s'appellerait un abus de position. En France, on appelle ça le droit de la sécurité sociale. Mais ce n'est pas l'aspect le plus kafkaïen de l'histoire. Le plus kafkaïen, c'est ce qui se passe quand vous essayez de comprendre ce qu'on vous réclame. Tout entrepreneur qui a eu un différend avec l'URSSAF vous racontera la même expérience avec des variations mineures. Vous recevez un courrier avec un montant. Vous appelez pour comprendre le calcul. Vous attendez. Vous rappelez. Vous tombez sur quelqu'un qui ne peut pas vous répondre parce que votre dossier est traité par un autre service. Vous écrivez. Vous recevez une réponse automatique. Vous rappelez. Vous expliquez tout depuis le début à quelqu'un qui n'a pas accès à votre historique. Vous envoyez les documents demandés. Vous recevez une mise en demeure pour non-paiement du montant contesté pendant que votre contestation est en cours de traitement. Ce n'est pas de la malveillance. C'est pire. C'est de l'indifférence organisationnelle systémique. Un système conçu pour collecter et pas pour expliquer, pour réclamer et pas pour dialoguer, pour appliquer des règles et pas pour les rendre intelligibles. Les règles en question méritent qu'on s'y arrête. Le droit des cotisations sociales en France est d'une complexité qui dépasse l'entendement de la plupart des professionnels qui sont censés l'appliquer, y compris dans les rangs de l'URSSAF elle-même. Les assiettes de cotisation varient selon le statut, selon la nature des revenus, selon les options choisies, selon les conventions collectives applicables, selon les exonérations en vigueur, selon les plafonds de la sécurité sociale qui changent chaque année. Un dirigeant de TPE qui essaie de comprendre pourquoi son montant de cotisation a changé entre deux trimestres peut passer des heures à chercher une explication cohérente sans en trouver. Et quand il appelle l'URSSAF pour demander cette explication, il a statistiquement plus de chances de tomber sur quelqu'un qui lui lit le courrier qu'il a déjà reçu que sur quelqu'un capable de lui expliquer le calcul sous-jacent ligne par ligne. Ce problème d'opacité n'est pas anodin. Il a des conséquences directes sur la confiance que les entrepreneurs peuvent avoir dans leur propre situation administrative. Beaucoup de dirigeants de petites entreprises ne savent pas avec certitude si leurs cotisations sont correctement calculées. Pas parce qu'ils sont négligents, mais parce que la complexité du système et l'inaccessibilité réelle des interlocuteurs compétents rendent cette certitude difficile à atteindre sans recourir à un expert-comptable, lui-même parfois en difficulté pour obtenir des réponses claires. C'est un coût caché considérable. Le temps passé à gérer les relations avec l'URSSAF, les honoraires d'expert-comptable pour sécuriser des déclarations qui devraient être simples, l'énergie mentale consommée par l'anxiété administrative chronique que beaucoup d'entrepreneurs décrivent comme l'une des premières sources de stress de leur activité, tout ça a une valeur économique réelle qui n'apparaît dans aucune statistique officielle mais qui pèse lourd dans la décision de créer, de développer ou d'abandonner une activité. Et quand ça dérape vraiment, quand un redressement survient sur plusieurs années d'activité, les conséquences peuvent être catastrophiques avec une rapidité que le dirigeant concerné n'anticipe jamais. Un redressement URSSAF peut porter sur trois ans d'activité. Il peut résulter d'une requalification de la nature d'un revenu, d'une erreur de calcul sur une exonération, d'une interprétation différente d'une règle que l'entreprise avait appliquée en bonne foi selon la lecture qu'elle en avait faite ou qu'on lui avait conseillée. Le montant peut représenter plusieurs fois le bénéfice annuel de l'entreprise. Et le recouvrement peut commencer avant même que la procédure de contestation soit épuisée. Des entreprises viables, qui créent de l'emploi, qui paient leurs impôts, qui font leur travail, ont été tuées par des redressements URSSAF. Pas parce qu'elles fraudaient. Parce qu'elles avaient mal interprété une règle complexe dans un environnement où obtenir une interprétation officielle claire et opposable à l'administration est d'une difficulté considérable. Le rescrit social existe en théorie. C'est la procédure qui permet de soumettre une situation à l'URSSAF et d'obtenir une réponse écrite sur laquelle on peut s'appuyer. En pratique, les délais de réponse sont longs, les réponses sont souvent formulées de manière suffisamment vague pour ne pas vraiment engager l'administration, et beaucoup d'entrepreneurs ignorent même que ce mécanisme existe. Ce tableau d'ensemble produit quelque chose de très précis dans la psychologie des entrepreneurs français. Une relation à l'administration sociale fondée non pas sur la confiance ou sur la clarté des règles, mais sur la peur et sur l'incertitude. Une peur diffuse mais permanente de se retrouver un jour dans une situation où on devra plusieurs années de cotisations recalculées selon une interprétation qu'on n'avait pas. Une incertitude sur sa propre conformité qui n'est jamais tout à fait résolue parce que les règles changent, parce que les interprétations évoluent, parce que personne en face ne peut vous donner une garantie opposable que ce que vous faites est correct. On s'étonne que la France crée moins d'entrepreneurs per capita que ses voisins. On s'étonne que les petites entreprises françaises grandissent moins vite que leurs équivalentes allemandes ou britanniques. On cherche des explications dans la culture, dans l'aversion au risque, dans le rapport français à l'échec. Peut-être qu'une partie de l'explication est plus simple. Peut-être que créer et développer une entreprise dans un environnement où une administration dotée de pouvoirs exorbitants peut vous réclamer des sommes considérables sur plusieurs années passées, sans explication claire, sans interlocuteur accessible, avec un rapport de force procédural massivement en sa faveur, c'est un risque que beaucoup de gens lucides préfèrent ne pas prendre. Ce n'est pas de la lâcheté. C'est du calcul rationnel. Et tant que ce calcul reste rationnel, on continuera de perdre des entrepreneurs avant même qu'ils aient commencé.

ChienSurpris

114,261 görüntüleme • 4 ay önce

#Niger 🇳🇪 De 400 à 600 millions $ de dette à 11% auprès de l'Algérie alors que le taux mondial est à 3,1% ​À la Une de l'Enquêteur de ce vendredi 10 juillet 2026, une question légitime "Pourquoi la CNPC vend-elle encore le brut du Niger après le remboursement des 400 millions $ ?" L'équation est simple, si la junte refuse la transparence, c'est tout simplement parce que l'ardoise est loin d'être effacée. Pour lever le voile sur ce que le ministre vous cache sur la RTN, il faut décortiquer les chiffres. Rappelons-nous du 12 avril 2024, le Niger signait un protocole d'accord avec la CNPC pour une avance de 400 millions de dollars US (environ 246,6 milliards FCFA) sur la vente de notre pétrole brut, remboursable sur 12 mois à un taux d'intérêt de 7%. Ce taux était déjà exorbitant et vivement critiqué par l'opinion publique et internationale. Selon de nombreuses analyses, la formule standard adossée au taux de référence international à ce moment-là, le CME Term SOFR à 12 mois, se situait autour de 3,99%. En acceptant 7%, les négociateurs nigériens ont consenti à une marge aberrante, bien au-dessus des pratiques des institutions financières fiables. La convention initiale avec la CNPC courait du 12 avril 2024 au 11 avril 2025. Incapable de respecter les engagements, la junte a dû négocier un avenant pour prolonger le délai de 12 mois supplémentaires, repoussant l'échéance à avril 2026. À ce jour, les Chinois n'ont reçu que 38% de leur remboursement. Le contrat stipulant que cette prolongation n'était renouvelable qu'une seule fois, le Niger se retrouve désormais au pied du mur. S'il ne solde pas sa dette immédiatement, un mécanisme de pénalité implacable s'activera, le taux d'intérêt explosera pour atteindre 12,6%. Pour éviter de subir ce taux de 12,6% auprès des Chinois, la junte a dépêché en urgence une délégation à Alger le mois dernier, pour une nouvelle convention qu'est actuellement en cours de finalisation avec l'Algérie. Un nouveau prêt de 600 millions de dollars US, à des conditions encore plus toxiques, avec un taux d'intérêt de 11% remboursable sur 24 mois. En somme, pour rembourser le reliquat du prêt chinois, le Niger s'apprête à contracter une dette encore plus lourde auprès de l'Algérie. Pire encore, alors que les taux internationaux sont aujourd'hui en baisse (le SOFR à 12 mois est descendu autour de 3,1%), le Niger s'endette à 11%. Ce ne sont plus des négociations financières, c'est une faillite programmée où l'on creuse un trou pour en boucher un autre, en payant toujours plus cher. 🎬archive vidéo, 12 avril 2024

Pagoui

47,229 görüntüleme • 1 ay önce

📢🚨 Est-ce qu’on peut poser la vraie question maintenant ? À quoi ça sert encore d’avoir des députés, en 2025, bordel ? À quoi ça sert cette bande de représentants hors-sol, planqués dans leurs fauteuils de velours, grassement payés pour soi-disant décider pour nous ? On vit dans une époque où n’importe quel clampin avec un peu de jugeote et un smartphone a accès, en temps réel, à toutes les informations, toutes les sources, toutes les compétences disponibles sur Terre. C’est plus 1958, les gars. C’est terminé le temps où on avait besoin d’un mec en costard pour lire le Monde et voter à ta place. Aujourd’hui, ils n’ont pas plus de compétences que le peuple qu’ils prétendent représenter. Et dans beaucoup de cas, ils en ont même moins. Et le pire, c’est qu’ils se plantent, ils se vautrent, mais jamais ils n’assument. Alors qu’un citoyen, quand il se trompe, au moins il apprend. Il évolue. Il rectifie. Et c’est justement pour ça qu’il faut dégager cette vieille architecture politique pourrie, pour passer à un nouveau modèle, un modèle où le pouvoir appartient vraiment au peuple. Pas à une clique de carriéristes déconnectés qui pensent encore que leur badge leur donne le monopole de l’intelligence. Ce qu’il faut, c’est une démocratie réelle, organique, sans figures héroïques à idolâtrer. Un cerveau collectif. Une structure souple, vivante, qui permet à chaque citoyen de peser sur les décisions, sans filtre, sans tampon. Une démocratie sans caste, sans messies, sans centralisation mafieuse. Parce que sinon, c’est toujours la même mécanique : une minorité qui écrase une majorité, avec des mots ronflants et des lois taillées sur-mesure. C’est fini tout ça. Le pouvoir doit revenir là où il aurait jamais dû partir : dans les mains du peuple. Le demos qui exerce le kratos. Pas de bullshit, pas de détours : c’est ça, la démocratie. Et même si ça prend cent ans, on finira par y arriver. Parce que l’histoire va dans ce sens. Et ce ne sera pas grâce à eux. Ce sera malgré eux.

ChienSurpris

219,711 görüntüleme • 1 yıl önce

Coup de gu*eule 🤬 Désolé d’avance pour la longueur ! À Albert Royer, quand vous arrivez avec un enfant malade, même en urgence, on vous dit d’abord : « Allez prendre une fiche. » Ensuite, quand vous prenez la fiche, on vous dit : « Allez payer à la caisse. » Montant : 6 000 F CFA. Sans ça, pas de consultation. Pas de prise en charge. Pas de soin. Et ce n’est pas une théorie. On parle par expérience. Quelle que soit la situation de votre enfant, quelle que soit votre détresse, il peut y avoir quelqu’un, tranquillement assis derrière un bureau, qui vous répète avec une froideur terrible que vous devez d’abord payer. Donc, en clair, le ticket d’entrée pour espérer faire soigner son enfant, c’est 6 000 F CFA. Pour quelqu’un qui gagne 60 000 F CFA par mois qui correspond quasiment au SMIC sénégalais, c’est déjà 10 % du salaire. Et on ne parle même pas encore de la radio, de la prise de sang, de l’ordonnance, des médicaments ou d’une hospitalisation. Aujourd’hui, on voit une enfant de 4 ans en pleine crise d’asthme, qui vomit, qui s’épuise, qui lutte pour respirer. Sa mère avait réussi à l’amener à l’hôpital, mais elle a dû la ramener à la maison faute de moyens pour son hospitalisation. Voilà le vrai scandale. Un hôpital ne devrait jamais être un endroit où un parent comprend que son enfant n’a pas le droit d’être soigné parce qu’il n’a pas d’argent sur lui. Quand une mère arrive avec un enfant qui étouffe, elle ne vient pas demander un privilège. Elle vient sauver une vie. Et au-delà du coût, il y a aussi l’accueil. Trop souvent, des familles en détresse sont reçues avec froideur, mépris ou indifférence. Pourtant, quelqu’un qui arrive à l’hôpital n’y va jamais par plaisir. Il y va parce qu’il souffre, parce qu’il a peur, parce que la vie de son enfant est peut-être en jeu. Soigner, ce n’est pas seulement poser un diagnostic. C’est aussi se rappeler que la personne en face est un être humain. Merci à LCIS et à toutes ces personnes qui se battent bénévolement pour les malades, les familles pauvres et les cas invisibles. Parce que les pauvres n’ont pas de visibilité. Pourtant, ils sont les plus nombreux. Merci à ceux et celles ayant cotisé pour sauver cet enfant. Longue vie à elle Inch’Allah

Lanceurs d’alerte au Sénégal 🇸🇳

262,300 görüntüleme • 4 ay önce

🔴Valeurs actuelles ن | Mehdi C.,22 ans, avait été interpellé en juillet pour avoir dégradé des mezouzahs dans un immeuble de Saint-Maurice le 6 juillet dernier, et avoir abimé et dévalisé des voitures dans le parking de ce même immeuble. Il a été jugé aujourd'hui au tribunal de Créteil. Ce n'était pas sa première affaire judiciaire. En 2022, il avait déjà été condamné pour conduite sans assurance et sans permis. À l’époque, il s’était vu infliger une amende de 150 euros… qu’il n’a jamais réglée. Trois ans plus tard, la somme, multipliée par dix, atteint 1 500 euros. Habitué à consommer du shit et de l'alcool (8 à 10 joints par jour, et une bouteille de whisky), il aurait cette nuit là beaucoup bu et ne serait pas rendu compte de ce qu'il faisait. Il a indiqué qu'il avait déroché et démonté les mezouezahs pour voir s'il n'y avait pas de l'argent ou des clés cachés à l'intérieur, et réfuté tout caractère antisémite à son geste. Il a pourtant pris soin de déchirer les parchemins qui s'y trouvaient. Par ailleurs, difficile de croire qu'il ignorait qui habitait dans cet immeuble qu'il connait bien, puisqu'il logeait en face, chez sa mère. Il voyait donc chaque jour cette résidence qui comporte une boutique casher au rez de chaussée et de nombreux habitants juifs. 🗣️« Comment financez-vous votre consommation quotidienne d’alcool et de cannabis ? » lui a demandé le procureur. Le prévenu, actuellement au chômage, répond qu’il a mis de l’argent de côté en travaillant « beaucoup » dans sa vie. « Alors pourquoi ne pas avoir payé vos dettes envers la justice ? » rétorque le magistrat. « J’attendais d’être stable », balbutie-t-il. Après délibération, Mehdi C. a été déclaré coupable de vols et dégradations avec la circonstance aggravante antisémite. Il écope de douze mois de prison avec sursis, assortis de deux ans d’interdiction de paraître à Saint-Maurice et de tout contact avec les victimes.

Amaury Bucco

19,762 görüntüleme • 11 ay önce

Ils ont laissé circuler un homme condamné pour agression sexuelle, sous obligation de quitter le territoire, non parce qu’il représentait un cas exceptionnel, mais parce que l’exécution de la décision était devenue facultative. Non pour protéger les citoyens, ni pour faire respecter la loi, mais parce que l’État a intégré l’échec de ses propres décisions dans son fonctionnement ordinaire. Lorsque l’autorité renonce à s’exercer, elle ne se justifie pas. Elle s’installe. Et elle s’habitue. Ce mécanisme n’est pas une défaillance ponctuelle du droit des étrangers. Il traduit un basculement politique assumé. L’OQTF n’est plus une décision à exécuter, mais un document administratif sans portée réelle. La sécurité n’est plus garantie, elle est relativisée. La décision existe encore, mais l’État a renoncé à en assumer les conséquences. Présenter cette situation comme une difficulté technique n’est pas neutre. Une difficulté se traite. Un renoncement s’organise. L’absence de laissez-passer consulaire n’explique pas une remise en liberté suivie d’une assignation sans contrainte effective. À partir du moment où l’éloignement échoue, la protection aurait dû devenir prioritaire. Elle ne l’a pas été. L’État a choisi de gérer l’impuissance plutôt que d’assumer l’autorité. Le message envoyé est limpide. Il faudra s’y habituer. Depuis des années, l’exécution recule, la responsabilité se dissout, la contrainte disparaît derrière le commentaire administratif. On ne fait plus appliquer la loi, on explique pourquoi elle ne l’est pas. On ne corrige plus les failles, on les normalise. La chaîne pénale ne s’effondre pas brutalement. Elle se vide de sa substance, décision après décision, renoncement après renoncement. Dès lors, la logique s’inverse. Celui qui aurait dû être éloigné reste. Celui qui respecte la loi s’expose. Et l’État abdique sa mission première tout en conservant son monopole normatif, produisant des décisions sans effet réel, sans protection concrète, sans responsabilité assumée. Ce constat n’a rien de nouveau. David Lisnard l’avait formulé avec une lucidité précoce dès le 29 juin 2022. Il rappelait alors que la non-exécution des OQTF n’était pas un accident, pas plus que la désignation de hooligans anglais comme diversion lors du fiasco du Stade de France. À chaque fois, les Français ont été leurrés. Jamais l’État n’a autant prélevé et dépensé d’argent public pour produire aussi peu d’ordre républicain. L’effondrement n’est pas budgétaire. Il est politique. Quand une obligation de quitter le territoire cesse d’obliger, le problème n’est ni humanitaire ni procédural. Il est institutionnel. À force de laisser la loi sans effet, l’État fabrique l’impuissance, puis exige que la société en supporte les conséquences. C’est précisément ce que nous refusons avec Nouvelle Énergie. Une République où l’autorité s’exerce, au lieu d’être compensée par des discours, des protocoles et des communiqués. La promesse était simple. Une décision engage. La réalité qui s’impose est brutale. La décision existe, mais elle ne protège plus. Ce basculement n’est ni abstrait ni théorique. Il produit des victimes réelles. Une société qui tolère l’inexécution de ses propres décisions accepte déjà une part de sa capitulation politique. La sécurité n’est pas une promesse abstraite. Elle est l’obligation concrète qui fonde la légitimité de l’État. Et lorsque l’État choisit de ne plus l’assumer, ce ne sont pas les procédures qui en paient le prix, mais les citoyens. (29/06/2022)

Sébastien 🎗️

36,877 görüntüleme • 8 ay önce

Je reste persuadé que le commerce physique est en train de mourir à cause de l’État, et non à cause d’Internet. Internet a bon dos. La réalité, c’est que lorsque vous retirez progressivement le pouvoir d’achat des gens, vous leur retirez aussi leur capacité à consommer librement, spontanément, au gré de leurs envies. Un commerce physique peut parfaitement coexister avec Internet. Le véritable problème est ailleurs. Ce qui provoque aujourd’hui l’hémorragie des fermetures de commerces, c’est le poids de la fiscalité, des normes et des contraintes administratives. Ce sont elles qui étranglent l’activité. Ce sont elles qui viennent prélever toujours davantage sur des entreprises qui disposent déjà de marges de plus en plus faibles. On finit même par tuer l’activité pour être certain de pouvoir la taxer jusqu’au bout. C’est un non-sens économique absolu. L’État s’ingère beaucoup trop dans les rapports économiques. C’est précisément pour cette raison que nous avons besoin de davantage de liberté. Regardez autour de vous. Même à Paris, les survivants se font rares. Et quels sont les commerces qui tiennent encore ? Souvent ceux qui ne peuvent pas être remplacés par Internet : la restauration, la nourriture à emporter, ou encore des activités ultra-réglementées comme les pharmacies et certains services protégés. Il faut que tout le monde prenne conscience de la gravité de la situation. Nous ne sommes plus administrés correctement. L’État régalien est devenu fou. Fou, obèse, ventripotent. Il appauvrit collectivement le pays pour continuer à alimenter une machine devenue infernale, une machine qui ne vit plus pour servir les citoyens, mais pour assurer sa propre survie. Et pendant qu’elle grossit, c’est le tissu économique réel qui s’effondre.

ChienSurpris

41,430 görüntüleme • 2 ay önce

L’autre jour, dans le RER, j’ai pris une amende de 120€. J’avais pourtant acheté mon ticket sur mon téléphone. Dans la précipitation pour attraper mon train, j’ai oublié de le valider. Quelques minutes plus tard, à Châtelet, j’aurais dû passer les tourniquets pour ma correspondance et il aurait été validé. Mais pour les contrôleurs, pas de différence : ticket acheté mais non validé, ou absence de ticket, même sanction. Je suis identifiable et solvable, donc évidemment que le système va me harceler. Et pendant ce temps-là, toujours ces images de voitures détruites, d’équipements publics saccagés, par des foules, qui ne subiront AUCUNE conséquence pour leurs actes. Oui car l’État de droit a une limite : pour sanctionner quelqu’un, il faut pouvoir l’identifier. Un nom, un visage, une preuve. La responsabilité étant individuelle, la puissance publique est souvent plus efficace face aux acteurs visibles que face aux foules anonymes. L’État de droit souffre d’un biais de lisibilité : il fonctionne mieux là où les acteurs sont localisables et prévisibles. Le paradoxe est rude. Plus vous jouez dans le cadre des règles, plus vous êtes exposé aux sanctions. Plus vous vous en affranchissez par l’anonymat collectif, moins vous êtes atteignable. À terme, cela nourrit une impression dangereuse : non pas que la loi distingue les actes les plus graves des moins graves, mais qu’elle distingue surtout ceux qu’elle peut attraper de ceux qui lui échappent. Et lorsqu’une société commence à croire que la visibilité punit davantage que la transgression, c’est la confiance même dans l’ordre légal qui s’érode. Mes parents m’ont appris le respect des règles, des institutions, de l’administration, mais la France dans laquelle je vis maintenant ne m’inspire plus aucun respect pour tout ça. L’idée devient comment les contourner, comment les enfler, dans les faits. Voilà ce que produit notre système. Votre belle République ne tient que si les mauvais citoyens paient à la hauteur de leurs méfaits. Elle ne tient pas si des foules anonymes peuvent à fréquences aussi régulière tout détruire sans jamais rien payer. Vous qui parlez de « contrat social », il est temps de le repenser à l’aune des réalités contemporaines et non sur base de principes théoriques qui se fracassent chaque jour un peu plus contre le mur du réel. Pour ceux qui peuvent s’expatrier je ne peux que recommander de le faire.

La Baronne

35,713 görüntüleme • 2 ay önce

Le Darwinisme de l'Attention : Pourquoi Phoenix ne tue pas 𝕏, il l'assainit (et pourquoi vous échouez). (Résumé audio en pièce jointe) C'est l'histoire d'un type qui se tient au milieu du Stade de France, un mégaphone branché sur les amplis de la régie, et qui hurle à s'en péter les cordes vocales : « L'ALGORITHME EST CASSÉ, PLUS PERSONNE NE M'ENTEND ! » Pendant ce temps, 56 000 personnes le regardent en silence et 500 autres relaient son message de détresse. C’est le spectacle paradoxal, presque conceptuel, que nous offrent depuis quelques jours les gros comptes de cette plateforme. Les créateurs à 100K, 500K ou 1 million d'abonnés pleurent à chaudes larmes sur la mort imminente de 𝕏, graphiques de vues en chute libre à l'appui. Ils dénoncent une censure fantasmée, un système truqué, une prophétie auto-réalisatrice algorithmique qui les étoufferait. La vérité est infiniment plus cruelle, mais surtout, infiniment plus saine : 𝕏 n'est pas cassé. 𝕏n'est pas mort. 𝕏 vient simplement de changer de régime alimentaire, et les dinosaures regardent la météorite tomber en s'indignant que l'herbe ait soudain un goût de cendre. Si vous avez l'impression de hurler dans le vide ces temps-ci, asseyez-vous, prenez un café. On va ouvrir le capot du nouvel algorithme, regarder comment la mécanique tourne, et comprendre pourquoi, pour une fois, ce changement brutal est la meilleure chose qui pouvait arriver à notre intelligence collective. 1. Le Cimetière des Perroquets (L'autopsie de l'ancien monde) Avant l'arrivée de Grok et la mise à jour massive du moteur de recommandation "Phoenix", la plateforme fonctionnait sur une faille béante : la prime à la quantité. C'était l'âge d'or des usines à vide. Vous pouviez être un compte « info » qui recrache 15 dépêches AFP par jour sans la moindre analyse. Vous pouviez être un gourou de la finance qui balance 10 graphiques recyclés et des platitudes sur le marché. Vous pouviez copier-coller des "Threads 1/15" insipides pour expliquer que « l'eau ça mouille, voici comment je l'ai découvert ». L'algorithme récompensait la régularité frénétique. C'était une mitraillette à contenu : si vous tiriez assez de balles, certaines finissaient toujours par toucher une cible. Puis, le couperet est tombé. Le code source de l'algorithme de 𝕏, désormais public, nous montre l'arme du crime : l'AuthorDiversityScorer. C'est un pesticide anti-spam d'une efficacité redoutable. Aujourd'hui, si vous postez cinq fois par jour, le système refuse de vous laisser monopoliser le flux d'un même utilisateur. Votre deuxième post subit une décote d'impressions. Le troisième est enterré. Le cinquième n'existe même plus. Pire encore pour les agrégateurs et les rois du Retweet : la nouvelle architecture massacre littéralement la portée des republications d'autres créateurs. L'algorithme veut de la création native, originale, locale. Ceux qui crient à la fin de 𝕏 aujourd'hui ne pleurent pas la mort de la plateforme. Ils pleurent la fin de leur rente de situation. Ils avaient bâti des empires d'engagement sur un bug, sur un ancien monde qui récompensait le bruit. Aujourd'hui, Grok lit les textes. Il évalue la sémantique. Et il s'ennuie très, très vite face à la médiocrité industrielle. 2. Phoenix n'est pas un juge, c'est un Bookmaker C'est ici que l'incompréhension devient totale chez les déçus du système. Ils ont lu que Phoenix attribue un "score prédictif" à un post avant même qu'il ne soit publié. Ils en concluent, dans un élan de victimisation fataliste : « Si le système prédit que mon post va échouer, il ne le montre à personne. C'est foutu d'avance, l'algo est contre moi. » C'est techniquement faux, et stratégiquement stupide. Phoenix ne grave aucune condamnation dans le marbre. Phoenix est un bookmaker sous amphétamines. Quand vous appuyez sur « Publier », l'algorithme fait un pari. S'il n'est pas sûr de la valeur de votre post (ou s'il vous juge sévèrement d'après votre historique récent), il ne vous tue pas : il vous donne une mise de départ, une test audience. Un échantillon minuscule de lecteurs. Et c'est là que tout bascule. C'est la phase 2 : la boucle de rétroaction (Feedback Loop) en temps réel. Si vous publiez votre post et que vous fermez l'application pour aller regarder Netflix, vous êtes mort. Votre post est livré à lui-même face à un petit échantillon. Si les gens scrollent sans s'arrêter, la sanction tombe en quelques minutes : le flux est coupé. Mais il existe une fenêtre critique. La Golden Windowdes 15 à 30 premières minutes. Si ce petit échantillon s'arrête sur votre texte (le fameux Dwell Time ou temps de lecture). S'il clique sur l'image. Et surtout, s'il se met à vous répondre et que vous ferraillez avec lui dans les commentaires du tac au tac... l'algorithme détecte une anomalie statistique positive. À chaque nouvelle requête de feed, Phoenix réévalue votre post. Un contenu qui partait avec une prédiction catastrophique peut soudainement exploser et être propulsé massivement parce que la réaction humaine, en temps réel, a donné tort à la machine. L'algorithme ne vous censure pas. Il vous offre une allumette. À vous de souffler sur les braises dans les commentaires pour déclencher l'incendie, ou de laisser le feu s'éteindre de lui-même. 3. Nettoyer l'Asile : L'impératif cynique (et salvateur) Certains naïfs pensent que 𝕏 a mis cela en place pour « élever le débat » par pure noblesse d'âme philosophique. Ne soyons pas ridicules. La logique derrière tout ça est froidement économique. Une plateforme où l'attention est happée par 90 % de fermes à bots, de trolls anonymes complotistes, et de recycleurs de news tièdes, c'est une plateforme qui fait fuir le lecteur silencieux. Or, le lecteur silencieux, celui qui vient pour lire, apprendre et s'informer, c'est la cible des annonceurs premium. 𝕏 est acculé financièrement. La direction n'a pas d'autre choix que d'assainir l'asile. L'obsession actuelle de l'algorithme porte un nom technique très précis : les Unregretted User-Seconds (le temps passé sans regret). 𝕏 veut que vous restiez sur l'application, oui, mais pour y lire des choses denses, des débats complexes, des paradoxes bien formulés. Le conflit est toléré, voire encouragé, tant qu'il ne déclenche pas une avalanche de signaux négatifs (les reports, les mutes, les blocks). L'algorithme se nourrit de la tension intellectuelle, parce qu'une tranchée de commentaires où les gens s'affrontent avec des arguments sourcés est l'endroit où le temps d'attention est le plus captif. Pour vendre des abonnements Premium et rassurer les marques, il faut nettoyer le salon. Phoenix est simplement l'aspirateur algorithmique qui est en train d'avaler les déchets industriels. 4. La Stratégie du Sniper : Changez de bateau Alors, que fait-on de tout ça ? On continue de pleurer en expliquant qu'on a fait 50 millions d'impressions sur des vidéos de guerre sans gagner un centime ? Non. On s'adapte, et on s'amuse avec les nouvelles règles de la physique locale. Le jeu est clair. Voici comment le hacker avec l'élégance d'un prédateur intellectuel : ▪ Rangez la mitraillette, sortez le fusil à lunette :Cessez de publier 6 fois par jour. L'abondance détruit la rareté, et aujourd'hui, l'algorithme punit l'abondance. Faites un à deux posts originaux par jour, grand maximum. Mais faites en sorte que ce soient des missiles : denses, complexes, clivants mais inattaquables sur le fond. Écrivez pour le temps de lecture (Dwell Time). Obligez les gens à s'arrêter de scroller. ▪ L'infiltration horizontale : C'est la méta absolue de 𝕏aujourd'hui. L'algorithme accorde un poids ahurissant aux réponses (les replies), surtout celles des comptes Premium. Votre mur personnel importe moins que votre capacité à parasiter l'audience des autres. Allez sous les publications des politiciens, des gros comptes ou des trolls de compétition. Posez une analyse chirurgicale, un paradoxe cinglant, une contradiction argumentée. Servez-vous de leur élan de départ pour propulser votre propre visibilité. Le vrai combat ne se passe plus sur la scène, il se passe dans la fosse. ▪ Ne laissez jamais un post seul dans l'arène : Si vous publiez, restez en ligne. Orchestrez les 30 premières minutes. Remerciez, contredisez, relancez, provoquez. Nourrissez la machine pendant la Golden Window pour forcer Phoenix à ouvrir les vannes de la distribution. Le Grand Tri Ceux qui confondent l'exigence avec de la censure continueront de s'écraser contre le mur de l'algorithme. Ils annonceront leur départ de 𝕏 toutes les semaines sans jamais partir, espérant qu'un ingénieur dans la Silicon Valley répare la faille qui leur permettait d'exister sans effort. L'algorithme ne ressentira rien. Lui, ce grand romantique, continuera de manger ses vecteurs et ses probabilités. La réalité, c'est que 𝕏 n'a jamais été un endroit aussi passionnant pour quiconque possède un esprit critique exigeant, un soupçon de cynisme et la volonté de débattre vraiment. Phoenix est en train de brûler les mauvaises herbes pour laisser la place à une conversation infiniment plus riche. La sélection naturelle est en marche. À vous de voir si vous souhaitez être une plante endémique qui s'adapte à son biotope, ou un parasite nostalgique qui finit en compost.

Pourton.info

37,843 görüntüleme • 4 ay önce

#ParisRoubaix 2025 Je vous explique la MÉCANIQUE du MENSONGE à venir 👇 Comme en politique quand on veut prendre de l'argent et qu'on annonce une augmentation de 100 € en faisant peur pour en faire finalement passer une de 10€ qui parait presque minime où on dit " merci ", le milieu et l'équipe de Van der Poel annoncent par voie de presse de fan amie un chiffre délirant, une monstruosité, un non sens total ( photo 1) : 80 watts de gagnés grâce à un pneu sur les pavés ! Déjà gagner 5 watts c'est énorme en cyclisme. Pourquoi cet effet d'annonce à J-4 ? Pour prévenir un nouveau record possible supérieur à 48 km/h sur l'édition 2025 après s'être échappé avec Pogacar à 80 kilomètres de l'arrivée ou un scénario délirant. Résumons le contexte : En 2024, l'an passé, Van der Poel s'est échappé seul à 60 kms de l'arrivée (!) sur les 260 kms de Paris-Roubaix. Il avait alors explosé son propre record historique qui datait de 2023 ( vitesse moyenne à 46.841 km/h - 256 kms - 5h28'41" ) en le portant à 47,802 km/h de moyenne. Il avait largement eu le temps d'attendre, frais comme une rose, son coéquipier Philipsen ( doublé Alpecin) qui finissait 2ème à 3 minutes ( Vidéo 1). Le 8ème était à 5 minutes, Pidcock 17ème à 6min 20". Du délire. Chut 🤫, c'est le petit-fils sympathique de Poulidor ! Dans cette édition, il avait battu notamment le record du secteur 🧱 de la TROUEE D'ARENBERG en 3'07sec à 43.70 Km/h malgré le départ arrêté à la chicane alors qu'il était abordé les éditions précédentes à 70km/h sans chicane. Il s'est dit un peu malade pendant 3 jours avant le Tour de Flandres de ce dimanche record à ~45 km/h qu'il a terminé 3ème un peu lâché par POGACAR qui vient faire aussi Paris-Roubaix 2025 ! Il est rétabli, il a vu le docteur 💊⚕️. Mais le Slovène est là pour gagner. Formidable, mais contrariant ! Des dizaines d'années qu'un grimpeur vainqueur du Tour de 65 kilos n'était pas venu face aux gros poids lourds de 75kg+ anabolisés spécialistes des courses plates pavées. Tadej a donc montré aussi ses muscles pendant ses reconnaissances de la semaine dernière en exhibant ( sûr de lui comme un gars qui sait qu'il a ce qu'il faut - les tricheurs sont ainsi, surs d’eux et se sentent surpuissant aussi hors du vélo ) sur les réseaux sociaux des records Strava( Kom) des secteurs pavés de Mons en Pévèle, Auchy les Orchies et Gruson ! Rien que ça ! Il a utilisé l'aspiration d'une moto, il a triché ( Video 2), mais après tout, il va faire du derrière Van der Poel, non ? Or donc, pour expliquer que les 30 secteurs ( photo 2) seront devenus comme un bitume qui vient d'être asphalté sans ressentir le moindre pavé, puisqu'il faudra élever le rythme puisque Van der Poel aura au moins un adversaire mutant-alien coriace, on prévient en justifiant par la voie "scientiste", catégorie " technologique " ! Celle catégorie "diététique" c’était l'an passé avec les 120 grammes de carbohydrates par heure. Une course classique du cyclisme classée monument de 260 kilomètres, même pavée, c'est désormais sous les 6 heures ! Ça fait jaser, alors on prévient UCI pour les mettre dans le coup avec l'organisateur A.S.O. et avoir des éléments de langage pour France tv et Eurosport France Pensée à la centaine, au moins, de coureurs sur 175 qui vont mettre 30 minutes de plus que les deux mutants et qui vont être classés OTL, hors délai, malgré s'être entrainés comme des dingues à la pointe de toutes les vraies technologies. Ils sont bourrés de talent, mais de médicament, c'est bien mieux !

🅰ntoine VAYER 📸🖋️

75,467 görüntüleme • 1 yıl önce

COMMISSION ROGATOIRE EN COURS, le superviseur Rob Cekada🇺🇸 à Istanbul Gedik Holding🇹🇷 a-t-elle brûlé NOTRE-DAME ? EMMANUEL MACRON informé le 2 avril 2019 par l'ambassade US n'aurait pas agi selon le superviseur Cekada À Notre-Dame de Topeka comme à Paris, un même procédé venu de Turquie ? C'est un procédé de colle de thermite reconditionnée que Mustapha Benmahrouche🇩🇿 de Brenntag Algérie crée dès 2017 qui intéresse les enquêteurs. Gedik a adressé à Benmahrouche les ingrédients de reconditionnement de la colle de thermite pour la diluer dans de la peinture comme le fit déjà en 1975 Morris Sykes, commanditaire de l'incendie de Notre-Dame de Topeka (Grace Cathedral) Le colonel Yves Logette a lui-même reconnu ce produit qui une fois imbibé produit une fumée jaune orangée en brûlant, c'est un accélérateur de feu badigeonné par Aubriat sur la charpente de Notre-Dame de Paris Aubriat dépend de TITUS holding qui, outre d'être le nom d'un empereur romain incendiaire de Jérusalem (70) puis de Rome (80 après J.C.), est aussi le surnom de Christian Kohlpaintner, CEO de Brenntag, et patron de Benmahrouche Curieux que l'entreprise qui a vaporisé ou badigeonné le pseudo insecticide soit filiale directe de TITUS le brûleur ? Pour Rob Cekada, superviseur de l'ATF (agence fédérale anti-incendie) nommé le 29 avril 2026 par Donald Trump, Gedik Holding abrite des documents susceptibles de "jeter un nouvel éclairage sur les procédés incendiaires utilisés à Topeka et à Paris", fabriqués ou envoyés de Turquie vers des buffers (tampons) qui ensuite transmettent au destinataire final "Ce sont des kits de procédés pyrotechniques très au point, possiblement utilisés ailleurs, rien n'écarte ce même procédé à Saint Peter de Eaton Square en 1987 à Londres ou à Notre-Dame du Luxembourg en 1985 où le feu prit dans la Tour pendant une période de rénovation dans les mêmes conditions que Notre-Dame de Paris ou encore à Notre-Dame aux Riches Claires de Bruxelles en 1989 où le feu prit dans les combles comme à Paris avec le dégagement d'une fumée jaunâtre" commente le superviseur Rob Cekada "Partout pleuvaient de larges flocons de feu comme une neige ardente secouant sans repos la flamme nouvelle" Dante écrit cette scène dans 'L'enfer' s'inspirant de l'éruption du Vésuve de 79 sous le règne de Titus, empereur romain incendiaire dont la société badigeonneuse de Notre-Dame de Paris porte le nom (oui, Aubriat appartient à la holding TITUS, c'est un drôle de symbole historique) M. Édouard Philippe a lu 'L'enfer' dès 6 ans comme il le confesse dans 'Des hommes qui lisent' C'est à Istanbul en 2007 que M. Philippe participa à son premier Bilderberg avec Nail Olpak🇹🇷, président du conseil des relations économiques extérieures, proche du pouvoir turc M. Philippe put aussi croiser Hulya Gedik, CEO de Gedik Holding, qui fabrique des procédés pyrotechniques, elle était conviée elle aussi au Bilderberg 2007 d'Istanbul Membres du Club du Bosphore et de la Golden Dawn, ordres occultes dont Edward Aleister Crowley fut membre, Mme Hulya Gedik et M. Nail Olpak alimenteront le carnet d'adresses de M. Philippe, jeune avocat conseil de Debevoise & Plimpton à l'époque Il put aussi croiser Arif Vazirally🇮🇳 CEO de Global Calcium, fournisseur de "médicaments qui endorment" C'est ce que Rob Cekada appelle le 'club Titus', ce cénacle du Bilderberg d'Istanbul où se trouvèrent "les germes incendiaires d'un futur frelaté", résume R. Cekada La sénatrice US Marsha Blackburn évoque "une chaîne d'événements depuis 1975 au moins, d'un côté et de l'autre de l'Atlantique, qui furent sciemment oblitérés par des hommes de pouvoir, en Europe et aux États-Unis, Emmanuel Macron est l'un d'eux" La tâche de Rob Cekada nommé le 29 avril est de récolter des indices susceptibles d'amener devant une cour fédérale des personnages internationaux pour les juger Pour la sénatrice Blackburn, "le plus inquiétant ici n'est pas le spectacle, c'est le silence des spectateurs !"

+Stornsen+🇻🇦

16,398 görüntüleme • 3 ay önce

630 000 voyageurs par jour. C'est la ligne ferroviaire la plus fréquentée de France — plus de monde chaque matin que tous les TGV du pays réunis. Et c'est aussi, de très loin, l'une des pires. Le RER D, pour ceux qui ne le vivent pas : des rames bondées, des pannes en série, des « incidents à Villeneuve-Saint-Georges » devenus un mème régional, une ponctualité qui décroche — 90 % en août dernier pour un objectif de 92 %, et à peine 80 % sur la branche de Melun, la moins fiable de tout le réseau francilien. Une fois sur cinq, hors délai. Les usagers ne s'énervent même plus : une comptable de Corbeil résume dix-huit ans de trajets d'une phrase — « je pars systématiquement 30 minutes en avance, sinon je ne peux pas arriver à 9 heures ». Le retard intégré comme un coût fixe de la vie. Et pour comprendre pourquoi cette ligne-là, précisément, il faut remonter à un péché originel que presque personne ne connaît. Le RER D est né sans tunnel. Quand l'État l'a créé, à la fin des années 80, il a fait une économie : plutôt que de creuser un tunnel dédié entre Gare du Nord et Châtelet, on a décidé que les trains du D se glisseraient dans celui du RER B. Résultat, gravé dans le béton depuis quarante ans : la ligne la plus chargée de France partage son tronçon vital avec une autre ligne saturée, dans ce qui est devenu le tunnel le plus sollicité d'Europe. Un train toutes les deux minutes, la limite physique absolue — le moindre grain de sable à Goussainville se propage jusqu'à Melun en effet boule de neige. Aucune exploitation, aucun cheminot, aucune application ne peut compenser une infrastructure sous-dimensionnée à la naissance par une ligne budgétaire d'il y a quarante ans. Et l'entretien, depuis ? Le calendrier parle seul. Les postes d'aiguillage de Gare de Lyon et de Villeneuve-Saint-Georges — les nœuds vitaux de la ligne — avaient plus de 45 ans ; ils viennent seulement d'être remplacés, en mai dernier. Les rames Z2N, parmi les plus vieilles d'Île-de-France, tombent en panne en série à chaque canicule — le blog officiel de la ligne le reconnaît lui-même, décrivant des soirées entières « complètement désorganisées ». Le métro 15, censé soulager la ligne, glisse de calendrier. Et cet été, comme chaque été, le trafic est officiellement réduit six semaines pour travaux — des travaux permanents depuis des années, dont les usagers écrivent, sur le site même de l'opérateur, qu'ils n'en voient « aucune amélioration ». Reste la question que personne ne pose à voix haute : qui subit tout ça ? Regardez la carte de la ligne : Goussainville, Villeneuve-Saint-Georges, Grigny, Corbeil — le RER D traverse quelques-unes des communes les plus modestes d'Île-de-France. Ses 630 000 voyageurs quotidiens sont majoritairement ceux qui n'ont pas le choix : pas de télétravail, pas de voiture pour Paris, des horaires décalés. Une députée l'a dit à l'Assemblée avec les mots des usagers : retards au travail, gardes d'enfants impossibles, « sentiment d'abandon croissant ». Le pays qui inaugure des lignes de métro automatiques flambant neuves fait rouler ses travailleurs les plus contraints sur son infrastructure la plus négligée — à 90,80 euros le passe mensuel, prélevé, lui, sans le moindre retard. Quarante ans après l'économie du tunnel, tout le monde la paie encore, chaque matin, à quai. C'est toute la différence entre une économie budgétaire et une économie réelle : la première se vote en un hiver. La seconde se rembourse sur des générations. Sources : question orale à l'Assemblée nationale (630 000 voyageurs/jour ; ponctualité 90 % en août 2025 contre 92 % d'objectif ; témoignages d'usagers), données de régularité par branches (~80 % Melun-Corbeil), blog officiel de la ligne D (pannes Z2N en canicule, travaux d'été 2026, absence de tunnel dédié Gare du Nord-Châtelet depuis la création de la ligne), SNCF Réseau / IDFM (remplacement en mai 2026 des postes d'aiguillage de plus de 45 ans, programme NExTEO).

ChienSurpris

32,230 görüntüleme • 1 ay önce