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Enlève ta main, regarde comment ma queue rentre si bien dans ta chatte serrée, comme s'ils étaient faits l'un pour l'autre. Canal Telegram en Dm 25€ a vie Lien Canal Public : #bbc #92i #chienne #leaks #beurette

25,556 次观看 • 1 个月前 •via X (Twitter)

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Il y a des images qui devraient nous glacer. Des jeunes guadeloupéens qui dansent, qui rient, qui s’amusent… fusils à la main. Comme si c’était un accessoire. Comme si c’était un jouet. Comme si c’était normal. Mais ces armes ne sont pas des accessoires. Ce sont les mêmes fusils qui, demain, peuvent arracher une vie. Les mêmes armes qui peuvent laisser une mère en pleurs, une famille brisée, un quartier traumatisé. Les mêmes armes qui alimentent les faits divers qui nous choquent… puis que l’on finit presque par banaliser. Alors comment en est-on arrivé là ? Comment une partie de notre jeunesse en vient-elle à exhiber des armes de guerre comme des trophées ? Comment ces fusils circulent-ils aussi facilement dans nos territoires ? Derrière ces images qui font rire certains, il y a une réalité bien plus sombre : le trafic d’armes, l’économie souterraine, et une jeunesse qui se perd. Ce qui devrait nous inquiéter profondément, ce n’est pas seulement la danse. C’est le symbole. Une société où un fusil devient un objet de mise en scène est une société qui doit se poser des questions. Parce que derrière chaque arme exhibée aujourd’hui… il y a peut-être une balle tirée demain. Et derrière chaque balle… il y a une vie qui ne reviendra jamais. Nos territoires méritent mieux que ça. Notre jeunesse mérite mieux que ça. Mais pour cela, il faut cesser de banaliser l’inacceptable. Source : Las Manti

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71,967 次观看 • 5 个月前

Au commencement était ma Ma prime Rénov. Cette aide financière mise en place par l’État pour encourager les travaux de rénovation énergétique dans les logements. S’y sont ajoutées dans le même esprit, Ma Prime Adapt, puis Ma Prime Logement Décent. Autre domaine, même formulation : j’ai appris récemment la mise en place du dispositif Mon soutien Psy, qui permet la prise en charge par l’Assurance maladie de séances d’accompagnement psychologique. J’ai découvert aussi l’application mobile Ma Sécurité, lancée par le ministère de l'Intérieur ; le dispositif en ligne Ma Cantine, développé par le gouvernement pour « accompagner les gestionnaires de cantine de la crèche à l’Ephad », mais aussi Mon parcours Handicap, Ma Classe à la Maison, ou encore le dispositif « Ma haie bocagère » : une initiative de la Communauté de Communes du Pays des Achards visant à encourager les particuliers à planter des haies bocagères sur leurs terrains. Je ne mets pas en cause la nécessité de tous ces dispositifs : pour certains d’entre eux, ils comblent de réels très sérieux besoins. Je questionne plutôt leur formulation commune, intrigante, et même vaguement irritante, bref :je questionne cette épidémie d’adjectifs possessifs dans les dispositifs de politique publique. Il doit bien y avoir une idée derrière, née de la tête de communicants, qui ont ces dernières années beaucoup contribué à changer le vocabulaire public… Alors, à première vue, cette multiplication me fait penser à quelque chose d’enfantin. Du genre : « Mon premier abécédaire » ; « Mon carnet secret » ;« Ma trousse magique », ou « mon petit livre de découvertes »… Ce qui cadre bien avec la façon que l’on a parfois de s’adresser auxadministrés, comme s’ils étaient un peu limités, comme si c’était de grands enfants, à qui l’on doit faire sans cesse de la pédagogie… Mais il y a peut-être une tectonique plus souterraine encore dans cette formulation. Une tectonique consumériste. L’adjectif possessif vient en effet consacrer l’idée que le dispositif est pour soi, qu’on peut en disposer personnellement, en consommateur à qui l’on en donnerait pour son argent. Ce qui estd’ailleurs complémentaire avec l’idée de l’infantilisation, car chacun sait que le consommateur est toujours un peu puéril. En tout cas, plus que le citoyen. Alors, rien de grave dans tout ça : je ne suis pas en train de dénoncer un scandale d’État, bien entendu. C’est juste un des nombreux signes, un peu irritants, de l'OPA de la com sur le vocabulaire public. Parfois, comme le chante Alain Souchon : « il faut voir comme nous parle ».

Anne Rosencher

36,927 次观看 • 1 年前

Un dirigeant qui se verse 40 000 € nets par an en SAS paye jusqu'à 14 000 € de plus en cotisations qu'en SARL. 14 000 €... Par an ! Pour le même montant dans la poche. Et pourtant, la majorité des entrepreneurs que je croise choisissent la SAS "parce que leur expert-comptable leur a dit que c'était mieux". Sans jamais poser la vraie question : mieux pour quoi ? Parce que oui, la SAS a des avantages. Les dividendes sans cotisations sociales, la retraite Agirc-Arrco, zéro charge si tu ne te payes pas au démarrage. Mais la SARL aussi. Des cotisations à 45 % au lieu de 82 %. Des contrats Madelin déductibles. Une simplicité de gestion que personne ne mentionne. Et le problème, c'est que 90 % des dirigeants ne font jamais la simulation ! Ils signent, ils paient... et ils découvrent le coût réel 12 mois plus tard sur leur premier bilan. J'ai donc pris le temps de te faire cette vidéo pour tout décortiquer : → Les vrais chiffres 2026 (flat tax à 31,4 %, réforme des cotisations TNS, nouveau PASS) → La règle des 10 % sur les dividendes en SARL que personne n'explique clairement → Des stratégies concrètes pour optimiser ta rémunération selon ton profil → Le tableau comparatif que j'aurais aimé avoir quand j'ai créé ma boîte Si tu es dirigeant ou que tu comptes le devenir, regarde-la avant de signer quoi que ce soit. -- Tu veux qu'on regarde ta situation patrimoniale ensemble et qu'on trouve la stratégie adaptée à ton cas ? Prends rdv avec moi, le lien est dans ma bio.

Valentin Chaponnay

173,324 次观看 • 5 个月前

27 ans mais tu es absent… Toi mon complice. Mon petit frère. Pas mon fils, mais l’enfant qui n’avait pas besoin de l’être pour que je l’aime tout autant. Ma vie pour la tienne. Quoi qu’il advienne. Je te l’ai promis quand maman s’est envolée… Combien je t’ai aimé. Combien j’aurais donné pour ta vie. Il n’y a rien que je n’aurais pas fait… J’ai tout gardé de toi. Je m’y raccroche. Comme pour me consoler, pour ne pas douter que tu as existé, pour me prouver que ce bonheur, cet Amour avec un grand A, nous l’avons bel et bien partagé. Je n’ai pas rêvé. Je ne t’ai pas rêvé… Mais tu m’as échappé. Ce 29 juin 2021, une fraction de seconde et tu n’étais plus de ce monde… Certains appellent cela un choix. Moi je dis qu’il s’agit uniquement de la tragique conséquence de ton désespoir, celle d’une souffrance à laquelle le système judiciaire français n’a pas su répondre en temps et en heure… Je n’ai ainsi rien à te pardonner, mais tout a déplorer, regretter. Mon cœur le sait, bien que parfois, il déraille d’une culpabilité déraisonnée : ce n’est pas à cause de moi… Quel petit garçon de 12 ans aurait supporté autant que toi ? 2 ans et demi que tu es mort. Et ta douleur, je la ressors encore. Je souffle aujourd’hui 27 bougies mais les dernières que j’ai soufflées à tes côtés me semblent être hier petit frère. Ma fille m’a posé une question aujourd’hui, l’intonation hésitante (de peur de me chagriner je crois) : « Maman, tu ne crois pas que si Carl t’a organisé un si bel anniversaire surprise pour tes 24 ans, c’est qu’il savait déjà qu’il ne serait pas là pour les suivants ? ». « Je ne sais pas ma chérie. Mais j’ai envie de croire que non. Il n’avait rien prévu. Il n’en pouvait juste plus… ». Que c’est lourd parfois. Le manque de ton Amour. Parler de toi au passé. Comme si tu n’allais plus jamais exister. Comme si je t’avais perdu pour toujours. Ce à quoi je ne peux pas me résigner. Tu n’es plus là où tu étais mais tu es partout où je suis. Tu seras partout où je serai. Je dévouerai ma vie à te rendre fier. J’y travaille déjà. Et un jour, vêtue d’une robe, je porterai la voix d’enfants comme toi. En ton hommage. À ton courage. Toi mon modèle. Ma plus belle image. Mon éternel Amour #Carl ✉️ Merci à toutes les personnes qui ont fait et feront un don pour mes études et/ou à l’ Association Carl pour l’occasion. Merci pour l’hommage à sa vie. Merci pour toutes ces vies d’enfants auxquelles vous contribuez à nos côtés 💙

Steffy Alexandrian

1,116,988 次观看 • 2 年前

Pourquoi je suis obsédé par les retraites ! Le système de retraite est en train de couler la France et notre pouvoir d’achat mais personne ne vous en parle simplement. Comme personne ne connaît les vrais chiffres, les politiques débattent de fausses solutions. Et des millions de Français sont inquiets et ont peur pour leur avenir financier. Comment l’accepter ? Si vous voulez enfin connaitre la vérité sur le vrai déficit du système de retraite, ce qui va nous arriver et comment vous pouvez éviter d’avoir une retraite de misère, je vous ai préparé une vidéo de ma série “La vérité sur” qui est disponible sur ma chaîne Youtube ! Pensez à vous abonner, à liker et à laisser un commentaire pour m’aider à faire grandir la chaîne. Je veux pouvoir vous proposer des contenus toujours plus ambitieux et pour cela j’ai besoin de votre soutien ! Alors ? On regarde ensemble la réalité bien en face et on règle le problème ? Ou bien on continue à faire l’autruche et on attend le FMI ? Si vous voulez éviter la crise des retraites, apprenez à prendre votre argent en main et à préparer votre retraite, mon livre et mes cahiers sont dispos en bio et le nouveau cahier d’activité niveau “Intermédiaire” inclut un plan d’action dédié à votre retraite : Prenez votre argent en main (lien vers mon livre en bio) Ceci n'est pas un conseil en investissement Investir comporte un risque de perdre de l'argent. Ne pas investir comporte un risque de perdre du pouvoir d'achat. La seule chose qui n'est pas risquée c'est de vous former !

Matthias Baccino

13,268 次观看 • 2 个月前

📢🚨 Vous voyez, c’est exactement ça le problème : on en est réduit à applaudir des gestes de survie de base, genre “je retire du cash et je le claque où je veux sans que Big Brother me foute son nez dedans”. Putain, on parle juste d’utiliser SON fric, gagné à la sueur de son front, déjà ponctionné jusqu’à la moelle par l’État. Et maintenant, il faut en plus se réjouir d’échapper à la flicaille numérique qui note à quelle heure t’as acheté ton paquet de clopes, dans quel magasin t’as pris ton café et combien t’as lâché chez le boucher. Le pire, c’est qu’on sent bien qu’ils veulent ça : tout contrôler, tout tracer, pour “ta sécurité”, pour “l’économie”, blablabla. En vrai, c’est pour te profiler comme un pigeon de laboratoire : voilà ce que tu manges, voilà ce que tu bois, voilà ce que tu consommes — et donc voilà ce que tu devrais arrêter ou augmenter. Une main invisible mais bien réelle sur ton compte bancaire. Alors oui, ces petits gestes, c’est une mini-rébellion. C’est dire merde à cette société de registres et de grilles Excel où ta vie est une ligne de données. C’est se rappeler que ton argent est censé être TON outil, pas leur joujou de contrôle social. Et si chacun se met à réfléchir sérieusement à ce qu’on leur laisse comme infos, peut-être qu’un jour ils n’auront plus de carburant pour juger à notre place de ce qui est “bon” pour nous. À bon entendeur.

ChienSurpris

197,065 次观看 • 10 个月前

LE SABOTAGE DU RÊVE QUÉBÉCOIS La moitié des 50 ans et plus ont la chienne de manquer d'argent pour la retraite. On parle pas de s'acheter un condo en Floride, on parle de payer l'Hydro et le pain POM. La "Liberté 55", c'est devenu une légende urbaine qu'on raconte aux enfants, parce que la réalité, c’est que le monde va travailler jusqu’à temps de s'écrouler en se prenant la poitrine dans l'entrepôt d'un RONA ou d'un Walmart. UNE RÉALITÉ QUI A BASCULÉ EN 10 ANS Il y a à peine dix ans, on se demandait où on allait prendre notre retraite. Aujourd'hui, on se demande si on va pouvoir la prendre. Il y a dix ans, un jeune qui travaillait fort pouvait s'acheter une maison avec une cour. Aujourd'hui, même avec deux salaires de professionnels, ils arrivent à la caisse de l'épicerie avec une boule dans le ventre. On est en train de créer une société de SANS-RÊVES et ça, c'est dangereux. On a broyé l'accès à la propriété d'un bord, et on est en train de calciner la dignité des aînés de l'autre. C'est l'effritement total de ce qui fait vivre un humain, l'espoir. Quand tu ne peux plus projeter ton avenir au début de ta vie, et que tu ne peux plus sécuriser ta fin de vie, il reste quoi ? Le sondage est clair : 46% des futurs retraités envisagent de retourner travailler. On a des bâtisseurs qui ont donné leur vie au Québec et qui finissent avec une calculatrice dans les mains pour savoir s'ils peuvent se payer du beurre. TUER L'ESPOIR Ça devient dangereux, parce qu'on ne parle pas juste d'économie, on parle de la moelle épinière d'une société. Quand tu tues ces deux rêves-là, tu ne fais pas juste vider des portefeuilles, tu vides l'espoir. Quand un jeune de 25 ans réalise que même en travaillant 50 heures par semaine, il ne pourra jamais s'offrir un chez-soi, il décroche. Pourquoi faire des sacrifices ? Pourquoi épargner ? Si le toit sur la tête est inaccessible, l'engagement envers la société s'effrite. On ne bâtit pas une nation sur des locataires découragés qui ont l'impression d'être des étrangers chez eux. De l'autre côté, quand l'aîné qui a donné 40 ans de sa vie réalise que la ligne d'arrivée recule sans cesse, ça crée une anxiété chronique. Une société où tes vieux ont peur de la fin du mois, c'est une société qui a échoué moralement. Au lieu de transmettre leur sagesse ou de faire du bénévolat, nos bâtisseurs sont obligés de retourner "compétitionner" pour des jobs au salaire minimum. Le contrat social, c'était simple : travaille fort, respecte les règles, et tu auras une vie décente. Aujourd'hui, ce contrat est déchiré. On a une cassure entre ceux qui "ont" et ceux qui "n'auront jamais". Ça, c'est la recette parfaite pour la colère sociale, le populisme et la division. Le vrai danger, c'est qu'on est en train de transformer le Québec, une terre d'opportunités, en une terre de résignation. Et une fois que la résignation s'installe dans la tête du monde, c'est pas mal plus dur à réparer qu'un taux d'intérêt. Épargner tôt.. On se fait servir la même bullshit de planification depuis des décennies par des banquiers en complet à 2 000 $ qui n'ont aucune idée de ce que c'est que de vivre avec un vrai budget. Le conseil classique, c'est d'épargner 10 % de ton salaire. Mais quand le prix du loyer mange 50 % de ta paye et que l'épicerie en prend un autre 30 %, tu planifies quoi ? La misère ?

Pat Laliberté - La Tribune du peuple

11,228 次观看 • 3 个月前