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Ana Sayfaya Dön

Epstein : bien plus qu’un nom, un réseau L’affaire Jeffrey Epstein refait surface avec la publication de nouveaux documents officiels. Des pièces longtemps scellées, désormais accessibles, qui ravivent une affaire que beaucoup pensaient refermée. Ces documents ne racontent pas une simple chute individuelle. Ils dessinent les contours d’un système,...

77,764 görüntüleme • 5 ay önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

🎥 FACE CAMÉRA, IL FOND EN LARMES… ET CE N’EST PAS LA PREMIÈRE FOIS. 😡💔 Depuis que je suis sur le terrain, je vois la même scène se répéter encore et encore : 👉 des Français qui pleurent, 👉 des Français à bout, 👉 des Français enragés contre Macron, contre l’injustice, contre un système qui les écrase. Ce monsieur a craqué devant la caméra. Et comment lui en vouloir ? Il bosse, il paie, il survit… et il voit son pays s’effondrer sous ses yeux. Ce n’est pas de la comédie. Ce n’est pas de la politique. C’est la souffrance brute d’un peuple abandonné. Depuis que je sillonne les rues, je rencontre : — des mères qui n’arrivent plus à nourrir leurs enfants, — des travailleurs qui dorment dans leur voiture, — des retraités humiliés, — des jeunes qui ne croient plus en rien, — des citoyens qui tremblent pour leur avenir.Les larmes, la colère, l’amertume… Ce n’est pas un hasard. C’est le résultat de 10 ans de mépris, de décisions absurdes, de taxes, de mensonges, de trahison.Macron et son cercle vivent dans un autre monde. Pendant que le peuple, lui, se noie. La fracture est totale. Le fossé est devenu un gouffre. Et ce système ? Corrompu, déconnecté, autoritaire, ingérable. Un système qui protège les puissants et piétine les Français ordinaires. Un système qui parle de “valeurs” mais détruit la dignité. Un système qui promet des “réformes” mais produit la misère, la peur et la colère. 💬 “Ce n’est pas une crise politique. C’est une crise humaine.” Si tous ces gens pleurent aujourd’hui, ce n’est pas par faiblesse. C’est parce qu’ils ont tout donné… et qu’on leur a tout pris. Et il arrive un moment où même les plus forts ne peuvent plus retenir leurs larmes. Je continuerai à leur donner la parole. À montrer leur vraie vie. À exposer ce que les médias cachent. Parce qu’avant d’être une émission, GPTV Investigation, c’est un cri. Le cri d’un peuple qu’on refuse d’entendre.🔥 #France #Colère #Macron #Système #GPTVInvestigation #LarmesDuPeuple #RéalitéDesFrançais

Planetes360

85,740 görüntüleme • 8 ay önce

Quand un pouvoir ne gouverne plus que par la distribution, quand il achète des soutiens à coups d’abandons budgétaires et de chèques ciblés, il ne s’agit plus de compromis démocratique. Il s’agit d’un détournement. Non pas nécessairement d’un délit pénal, mais d’une corruption bien plus profonde : celle de l’esprit des institutions. Car la frontière est claire. Acheter des voix avec des fonds privés est condamné. Le faire avec des fonds publics serait donc plus acceptable ? La logique est la même, seul change l’habillage. On ne décide plus pour le pays, on négocie sa survie politique. On n’arbitre plus, on cède. La dépense devient un outil de séduction, une facilité qui flatte l’opinion au lieu d’assumer l’effort. Et on appelle cela responsabilité quand ce n’est que peur de trancher. Ce système ne produit ni cap, ni confiance, ni avenir. Il fabrique des majorités de circonstance et des lâchetés durables. Ceux qui s’en félicitent aujourd’hui expliqueront demain qu’ils n’avaient pas le choix. C’est toujours ainsi que l’on maquille la faiblesse. Face à cela, il existe une autre ligne. Celle qui refuse le clientélisme, qui assume les décisions difficiles, qui considère que l’argent public n’est pas une monnaie d’échange mais une responsabilité. Avec David Lisnard et Nouvelle Énergie nous portons cette exigence : gouverner, ce n’est pas acheter du temps, c’est assumer une direction. La France n’est pas victime d’un manque de moyens. Elle souffre d’un manque de courage politique. (Vidéo du 28/09/2022👇🏻)

Sébastien 🎗️

18,237 görüntüleme • 6 ay önce

🇺🇸🇬🇱« Non c'est non » Quand les Groenlandais manifestent leur mécontentement directement devant le nouveau consulat des États-Unis à Nuuk. Ils rappellent une chose simple : un peuple n’est pas un territoire à convoiter pour agrandir la taille des USA sur une carte de l’Arctique. L’ouverture de ce consulat, dans le contexte actuel, ressemble moins à un geste diplomatique neutre qu’à une démonstration de puissance profondément malvenue. Alors que les ambitions américaines sur le Groenland ont été exprimées de manière brutale ces dernières années, ce symbole est perçu comme une provocation plutôt qu’une marque de respect. La diplomatie de l'insulte de Donald Trump provoque l'ire des populations et la détérioration de la relation bilatérale. Ce qui frappe aussi, c’est le décalage entre les discours stratégiques des États-Unis et la réalité démocratique locale. Les Groenlandais ont une voix, une identité politique, une dignité nationale, et ils refusent de se laisser faire. Agir comme si leur opposition n'existait pas alimente encore plus l’idée d’un mépris persistant pour leur volonté. L’insulte n’est pas seulement diplomatique, elle est politique. Elle renvoie à une vision où les habitants du Groenland ne seraient qu’un détail face aux intérêts militaires, miniers ou géopolitiques de Washington. Leur réponse, elle, est claire : ils ne sont pas à vendre👏🇬🇱

Louis Duclos

23,923 görüntüleme • 2 ay önce

📢🚨 Une femme en train de pratiquer une fellation à son mari dans un rayon, en plein supermarché, dans un lieu où passent des familles, des enfants, des gens venus simplement faire leurs courses. Et apparemment, aucune honte. Aucun remords. Comme si la situation était normale. C’est là que beaucoup de gens ressentent un malaise. Parce que pendant des siècles, toutes les sociétés humaines ont compris une règle simple : il existe une frontière entre la vie intime et l’espace public. La sexualité n’est pas un problème en soi. Elle devient un problème quand elle est imposée à ceux qui n’ont rien demandé, surtout dans un lieu partagé. Le supermarché n’est pas une chambre. Ce n’est pas un lieu privé. C’est un espace collectif où des gens de tous âges circulent. Et pourtant, notre époque semble de plus en plus brouiller ces limites. On vit dans une culture de l’exposition permanente. Tout doit être visible. Tout doit être raconté. Les comportements qui relevaient autrefois de l’intimité deviennent des anecdotes publiques, parfois même des performances sociales. Certains appellent cela la libération des mœurs. Moi j’y vois une perte des repères élémentaires. La vraie question n’est pas morale au sens religieux du terme. Elle est civilisationnelle. Une société fonctionne parce que les individus acceptent certaines limites implicites dans l’espace commun. Ce n’est pas une question de puritanisme. C’est une question de coexistence. Quand ces limites disparaissent, l’espace public cesse d’être neutre. Il devient le théâtre des comportements les plus privés. Et ceux qui s’en plaignent passent parfois pour les vieux grincheux de service. Pourtant, la pudeur n’est pas une faiblesse. C’est un mécanisme social qui permet à des millions de personnes très différentes de partager les mêmes lieux sans s’imposer les unes aux autres. Quand cette pudeur disparaît, ce n’est pas seulement une scène gênante dans un supermarché. C’est le symptôme d’une époque où la frontière entre l’intime et le public se dissout progressivement. Et où l’idée même de retenue devient presque incompréhensible pour certains.
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Sensitive content

📢🚨 Une femme en train de pratiquer une fellation à son mari dans un rayon, en plein supermarché, dans un lieu où passent des familles, des enfants, des gens venus simplement faire leurs courses. Et apparemment, aucune honte. Aucun remords. Comme si la situation était normale. C’est là que beaucoup de gens ressentent un malaise. Parce que pendant des siècles, toutes les sociétés humaines ont compris une règle simple : il existe une frontière entre la vie intime et l’espace public. La sexualité n’est pas un problème en soi. Elle devient un problème quand elle est imposée à ceux qui n’ont rien demandé, surtout dans un lieu partagé. Le supermarché n’est pas une chambre. Ce n’est pas un lieu privé. C’est un espace collectif où des gens de tous âges circulent. Et pourtant, notre époque semble de plus en plus brouiller ces limites. On vit dans une culture de l’exposition permanente. Tout doit être visible. Tout doit être raconté. Les comportements qui relevaient autrefois de l’intimité deviennent des anecdotes publiques, parfois même des performances sociales. Certains appellent cela la libération des mœurs. Moi j’y vois une perte des repères élémentaires. La vraie question n’est pas morale au sens religieux du terme. Elle est civilisationnelle. Une société fonctionne parce que les individus acceptent certaines limites implicites dans l’espace commun. Ce n’est pas une question de puritanisme. C’est une question de coexistence. Quand ces limites disparaissent, l’espace public cesse d’être neutre. Il devient le théâtre des comportements les plus privés. Et ceux qui s’en plaignent passent parfois pour les vieux grincheux de service. Pourtant, la pudeur n’est pas une faiblesse. C’est un mécanisme social qui permet à des millions de personnes très différentes de partager les mêmes lieux sans s’imposer les unes aux autres. Quand cette pudeur disparaît, ce n’est pas seulement une scène gênante dans un supermarché. C’est le symptôme d’une époque où la frontière entre l’intime et le public se dissout progressivement. Et où l’idée même de retenue devient presque incompréhensible pour certains.

ChienSurpris

14,709 görüntüleme • 4 ay önce

Ne croyez pas à une coïncidence. L’offensive actuelle sur trois fronts (contrôle du numérique, discours de guerre permanent, censure rampante) arrive précisément avant la rentrée. Ce n’est pas un accident de calendrier, c’est une stratégie. Le gouvernement sait parfaitement que la rentrée sera difficile. Il sait qu’il sera de plus en plus compliqué d’expliquer aux Français l’état réel du pays : une économie qui décroche, des services publics en souffrance, une dette qui explose et une colère sociale qui monte. Plutôt que d’assumer ce bilan, il choisit d’occuper l’espace médiatique avec d’autres sujets et de détourner l’attention. La méthode est connue : saturer l’espace médiatique, désigner des menaces extérieures, faire peur, museler la critique. On ne gouverne plus par les résultats, on gouverne par la peur et le contrôle de l’information. Mais il y a une raison plus profonde encore. Macron et son camp sentent que la fin approche, et ils savent qu’après son départ, ils n’auront plus les cartes en main. Plus de contrôle des institutions, plus de relais aussi puissants, plus de protection. C’est maintenant, tant qu’ils tiennent encore les leviers du pouvoir, qu’ils cherchent à verrouiller l’information et à encadrer le numérique. Il ne s’agit pas seulement de survivre à une rentrée difficile, il s’agit de bâtir des digues avant la sortie, de sécuriser leur héritage et de rendre plus difficile tout retour en arrière ou toute demande de comptes. Un pouvoir qui se sait sur le départ et qui verrouille tout derrière lui, ce n’est pas un pouvoir serein, c’est un pouvoir aux abois.

Tribune Populaire🌐

13,401 görüntüleme • 16 gün önce

📢🚨 Cette vidéo remet le curseur là où il faut. Pas sur les débats superficiels, mais sur ce que produit réellement le système dans lequel nous vivons. Quand un État en vient à s’accaparer 66 % des richesses produites, il ne laisse que des miettes à ceux qui essaient de construire leur vie. Et ce n’est pas une exagération. C’est un modèle économique fondé sur la prédation, la dette, et le contrôle social. Cet accaparement permanent des fruits du travail ne tombe pas du ciel. Il s’inscrit dans un projet plus vaste : l’emprise d’un empire mondialiste, qui s’est peu à peu imposé à travers l’État, les normes, les traités, et la propagande médiatique. Un empire qui n’a pas besoin de tanks, mais de fiscalité, de surveillance, et de résignation. Et pour maintenir cette machine, il faut des électeurs dociles. Voilà pourquoi une grande partie de la population, notamment les retraités, est maintenue sous perfusion d’argent public. Ce ne sont pas eux les stratèges. Ce sont les outils électoraux du mondialisme, utilisés pour verrouiller le système et empêcher toute remise en question. Mais ce système a un coût. Et ce coût, ce sont les générations suivantes qui le paient. Aujourd’hui, les jeunes grandissent dans un monde sans espoir, sans perspective d’ascension réelle, dans lequel chaque opportunité est entravée par des taxes, des normes, des obstacles bureaucratiques, et une culture du soupçon. Le lien de causalité est là, évident, brutal : un modèle qui étouffe l’initiative, qui écrase les volontés, qui ne récompense pas l’effort mais la conformité, finit par plonger une partie de la jeunesse dans le désespoir. Et dans certains cas, ce désespoir mène au pire. Ce jeune homme, 19 ans, s’est suicidé. Parce qu’il était dans une situation précaire. Parce qu’il ne voyait pas d’issue. Parce qu’il n’a pas trouvé dans cette société de quoi se projeter, de quoi construire une vie digne. Ce n’est pas un fait divers. C’est un signal d’alarme. Il appartient aux parents, à ceux qui ont encore un minimum de lucidité, de regarder la réalité en face. Vos enfants n’auront pas les mêmes chances que vous. Le monde qu’on leur laisse est cadenassé. Et si vous ne les aidez pas à comprendre, à se défendre, à résister au poids de ce système, alors certains finiront par sombrer. Pas par faiblesse. Par lucidité brutale. La question n’est plus : “Est-ce que ça va aller ?” La question est : “Que vais-je faire pour que mes enfants ne soient pas broyés par ce monde-là ?”

ChienSurpris

58,763 görüntüleme • 1 yıl önce

Il y a des drames qui bouleversent une famille. Et puis il y a ceux qui interrogent une nation tout entière. La disparition puis la mort tragique de la petite Lyhanna, onze ans, appartiennent à cette seconde catégorie. Car derrière l'émotion légitime, derrière l'horreur et la compassion que nous ressentons tous, revient une interrogation lancinante : combien d'enfants auraient pu être protégés si les alertes avaient été entendues, si les plaintes avaient été traitées à temps, si nos institutions avaient fait de leur sécurité une priorité absolue ? Lorsqu'un enfant est victime, ce n'est pas seulement un individu qui est frappé, c'est le pacte de confiance qui unit les citoyens à la société qui se fissure. Et lorsque les signaux étaient connus, lorsque les alertes existaient, lorsque les défaillances étaient identifiées, alors le devoir n'est plus seulement de s'émouvoir,il est de comprendre, de nommer les responsabilités et d'agir. Qu'est-ce qui compte le plus dans une société ? Si la protection des enfants est réellement notre priorité, alors elle doit devenir la priorité de nos institutions, de notre justice, de notre police et de notre action politique. Les discours de circonstance, les hommages et les promesses ne suffisent plus. Une civilisation se juge moins à ce qu'elle proclame qu'à ce qu'elle protège effectivement. Chaque enfant agressé malgré des alertes ignorées, chaque plainte abandonnée faute de moyens, chaque victime laissée seule constitue un échec collectif. Le nom de Lyhanna ne doit pas devenir une affaire de plus dans la longue liste des tragédies oubliées. Il doit être le rappel que la sécurité des enfants n'est pas un sujet parmi d'autres, mais qu'elle est un des premiers devoirs d'une nation digne de ce nom, parce qu'une société qui n'est plus capable de protéger ses enfants finit toujours par perdre ce qu'elle prétend défendre.

Natacha Polony

12,155 görüntüleme • 1 ay önce