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Ana Sayfaya Dön

Exemple de manipulation de l'information sur les chaines mainstreams : En 1er titre au journal du 13h sur France 2 : 2 boucheries à Saint Quentin sont provisoirement fermées, 8 enfants ont été gravement intoxiqués, une fillette est hélas morte, on soupçonne une intoxication à la bactérie coli. Une...

449,796 görüntüleme • 1 yıl önce •via X (Twitter)

10 Yorum

🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱 profil fotoğrafı
🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱1 yıl önce

Pas un de ces médias précisent que les 2 boucheries qui ont provisoirement fermé en raison d'une possible intoxication alimentaire sont hallal, ce n'est pas l'ensemble de la population française qui est donc concernée, ce mot est tabou : Titres de TF1 info, Ouest France, France 3, Préfecture de l'Aisne, France Info, le Dauphiné, l'Union, BFMTV.

🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱 profil fotoğrafı
🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱1 yıl önce

Seuls Breiz info et le Figaro indiquent qu'il s'agit de boucheries Halal, c'était pourtant facile à vérifier, force est de constater que le mot halal n'est pas compatible avec la ligne éditoriale des médias mainstreams. Etonnant, non?

Victoria 😺 profil fotoğrafı
Victoria 😺1 yıl önce

On sait qu il faut éviter ce genre de boucherie .. ils n ont pas la même notion d hygiène ..

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Samuel Lafont1 yıl önce

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Any Zett 🎗️ profil fotoğrafı
Any Zett 🎗️1 yıl önce

J'ai mis les pieds une fois dans un magasin muz (par obligation), c'était une épicerie pas une boucherie. Magasin moche et triste. Ca puait, certains des produits présentés qui auraient du être au frais étaient juste sur un présentoir sur le passage des clients. Accueil moyen...

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Eric1 yıl önce

En même temps ça vient de @FranceTV qj espérer de mieux venant des ces parasites gauchiasses

La liberté est un droit naturel inaliénable profil fotoğrafı
La liberté est un droit naturel inaliénable1 yıl önce

J’avais flairé l’information tronquée 🤮

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Pierre 1er1 yıl önce

La mise à mort rituelle augmente considérablement les risques sanitaires. Tout le monde le sait, et une gamine vient de mourir. On fait quoi maintenant ?

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TC GH1 yıl önce

sont hallal,

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La liberté est un droit naturel inaliénable1 yıl önce

Ben voyons

Benzer Videolar

📢🚨 Une école française vient d'installer un sonomètre dans sa cantine. Au-delà de 80 décibels, la pièce devient rouge. Les enfants doivent faire moins de bruit. L'initiative est présentée comme inédite, innovante, bienveillante. Elle marche, dit-on. Personne ne demande ce que ça dit de nous. Un sonomètre pour apprendre aux enfants à parler moins fort à table. Un dispositif technologique pour gérer un problème que des générations d'instituteurs ont résolu avec une voix posée et une présence d'autorité naturelle. Un signal lumineux pour remplacer ce que la transmission d'une norme sociale ordinaire accomplissait sans matériel ni budget. L'enfant n'obéit plus à l'adulte qui lui dit de baisser le ton. Il obéit au mur qui devient rouge. La médiation technologique remplace la relation humaine directe parce que cette relation est devenue juridiquement risquée et pédagogiquement suspecte. Ce glissement n'est pas anodin. L'obéissance à une règle incarnée par un adulte qui la porte et l'explique construit quelque chose chez l'enfant. Elle lui apprend que l'autorité n'est pas arbitraire mais fondée sur une responsabilité, et que le respect des autres dans un espace partagé est une norme sociale qui vient des humains, pas des machines. L'obéissance à un signal lumineux construit autre chose. Elle construit un rapport au contrôle qui passe par le dispositif, pas par la relation. C'est de la conformité comportementale, pas de la socialisation. La différence est fondamentale et personne n'en parle parce que le sonomètre marche et que ce qui marche à court terme est présenté comme une réussite sans qu'on se demande ce qu'il produit à moyen terme. Le sonomètre est une métaphore parfaite de la gouvernance par le nudge, cette technique qui consiste à modifier les comportements non pas par la contrainte directe ni par la persuasion raisonnée, mais par la manipulation de l'environnement. On ne dit pas à l'enfant pourquoi il faut parler moins fort. On ne lui demande pas d'intérioriser une norme. On lui fait voir rouge au sens propre jusqu'à ce qu'il se taise. C'est exactement la même logique que les pictogrammes effrayants sur les paquets de cigarettes, les taxes comportementales sur le sucre et l'alcool, les designs d'interface qui rendent certains choix plus difficiles que d'autres. L'État ne fait plus confiance aux individus pour comprendre et décider. Il modifie leur environnement pour produire les comportements qu'il juge souhaitables. Il traite les citoyens comme des variables à optimiser plutôt que comme des personnes capables de raisonner. Appliqué aux enfants, ce paradigme est particulièrement révélateur parce que l'enfance est précisément le moment où on construit la capacité à raisonner et à s'autodiscipliner. Former un enfant par le nudge plutôt que par l'explication et la responsabilisation, c'est choisir délibérément de ne pas développer cette capacité. C'est produire un adulte qui fonctionne bien dans les environnements conçus pour orienter son comportement et qui est démuni quand ces environnements n'existent pas. On s'inquiète beaucoup en France du niveau scolaire en baisse, de la difficulté à maintenir l'attention des élèves, du rapport compliqué à l'autorité dans les établissements. On cherche des explications dans les réseaux sociaux, les écrans, les familles. On ne cherche pas dans les choix pédagogiques qui ont progressivement retiré à l'adulte scolaire les outils de son autorité naturelle et les ont remplacés par des dispositifs, des protocoles, des sonomètres. Le sonomètre qui marche est la preuve que les enfants peuvent adapter leur comportement à un signal environnemental. Ce n'est pas la preuve qu'ils apprennent quelque chose d'utile pour leur vie. Le sonomètre marche. Et c'est exactement pour ça qu'il est inquiétant.

ChienSurpris

40,461 görüntüleme • 4 ay önce

📢🚨 Dans les grandes villes comme Saint-Denis, on assiste à une prolifération d’infrastructures dédiées aux vélos, avec des espaces de stationnement flambant neufs, des box sécurisés, et parfois même des garages automatisés. Pourtant, il suffit d’ouvrir les yeux pour constater l’évidence : les cyclistes ne sont pas en majorité. Ces installations restent désespérément vides, tandis que l’emprise au sol qu’elles occupent coûte cher au contribuable. On est face à un énième délire dogmatique et idéologique, où la volonté de conformer la ville à une vision fantasmée de la mobilité « verte » prend le pas sur la réalité des usages. L’argent public est englouti dans des équipements qui ne rencontrent pas leur public, au lieu de répondre aux besoins concrets des habitants. À Saint-Denis, par exemple, où les réalités sociales sont ce qu’elles sont, il est évident que ces infrastructures ne correspondent ni aux modes de transport les plus pratiqués ni aux priorités des habitants. Mais voilà, plutôt que de s’adapter à la réalité du terrain, ces politiques sont menées avec une arrogance technocratique qui impose une vision d’en haut, sans se soucier de son adéquation avec la vie quotidienne des gens. Résultat : un urbanisme déconnecté, une harmonisation urbaine sacrifiée, et au final, un triple gâchis. Gâchis d’argent, gâchis d’espace, et gâchis d’effort. Pourtant, il suffirait d’écouter ceux qui vivent réellement dans ces villes pour comprendre que le vélo n’est pas leur priorité. Mais non, on persiste, car il ne s’agit pas d’améliorer la vie des habitants, mais bien de cocher des cases sur une grille idéologique.

ChienSurpris

457,529 görüntüleme • 1 yıl önce

Ces cuistres qui sifflent Brigitte Bardot : la honte d'une génération sans talent, nourrie au biberon des subventions Ils étaient là, dans la salle, à siffler une légende. Ils étaient là, ces petits bobos du cinéma français, ces minables sans talent et sans avenir, à huer celle qui fut le visage de la France dans le monde entier. La scène est d'une tristesse infinie. Brigitte Bardot, l'icône absolue du 7e Art, l'égérie d'un cinéma qui faisait rêver la planète, a été conspuée par une horde de médiocres qui ne seront jamais rien. Qui sont-ils pour juger "BB" ? Qui sont ces éphémères, ces produits de la recentralisation culturelle, pour critiquer une femme qui a porté le cinéma français sur ses épaules ? Ils n'ont rien, ils ne savent rien, ils ne pèsent rien. Leur seul mérite est d'être nés au bon endroit, dans un pays qui a eu la faiblesse de créer ce qu'on appelle pompeusement l'exception culturelle française. Car parlons-en, de cette fameuse exception culturelle. Sous prétexte que la culture n'est pas "un bien comme les autres", on a mis en place un système d'assistanat monumental pour des artistes qui, sans cela, crèveraient de faim dans le caniveau où ils ramassent leurs idées. Le CNC prélève des taxes sur les billets des vrais films, ceux du public, pour redistribuer cet argent à des écervelés qui tournent des navets en que personne ne va voir . Ces abrutis vivent de l’assistanat. Ils sont le produit d'un système qui les nourrit, les loge, les blanchit, et leur accorde même des prix pour se donner bonne conscience. Ils bénéficient d'un "fonds de soutien" alimenté par les chaînes comme Canal+, obligées d'investir des millions dans leurs productions confidentielles . Si on les lâchait dans la jungle du vrai marché, sans la télévision qui est contrainte de les diffuser, sans les aides sélectives de l'État, ils disparaîtraient en une semaine. Brigitte Bardot, elle, n'a rien demandé à personne. Elle a conquis le monde à la force de son talent, de sa beauté et de son caractère. Elle n'avait pas besoin d'une "avance sur recettes" pour exister. Elle a travaillé avec les plus grands, de Godard à Vadim, et a rempli les salles sans l'aide d'un comité de bureaucrates . Elle est une œuvre d'art vivante, pas un dossier rempli au CNC. Le courage de l'insolence Et ces minus, hier soir, ont eu le culot de la siffler. Sans doute parce qu'elle dérange. Parce qu'elle dit ce qu'elle pense, parce qu'elle ne fait pas allégeance à la bien-pensance boboïste qui gangrène ce pays. Brigitte Bardot a toujours eu l'insolence des grands. Quand elle s'insurgeait contre la décadence des César, elle qualifiait la cérémonie de "requiem pour des cons qui massacrent le cinéma" . Elle avait raison. Ces cons, c'est eux. Ce sont ceux qui, ce soir, osent lever la tête pour insulter une Reine. Ils l'ont sifflée parce qu'ils savent au fond d'eux-mêmes qu'ils ne lui arrivent pas à la cheville. Ils savent que dans cinquante ans, on ne se souviendra pas d'eux. Personne ne collectionnera leurs photos, personne ne pleurera leur départ. Alors que Brigitte Bardot restera à jamais gravée dans la légende du cinéma mondial. Leur comportement est à l'image de leur œuvre : pitoyable, sans classe et sans avenir. La France culturelle est devenue un vaste hôpital psychiatrique où les malades insultent les médecins. Nous en sommes arrivés là, à voir une poignée de sous-produits de la recentralisation parisienne bafouer l'une de nos plus grandes stars. Alors oui, c'est dégoûtant. C'est intégralement, totalement dégoûtant. Mais une chose est sûre : quand ces assistés auront disparu dans les oubliettes de l'histoire, quand on aura oublié leurs petits films subventionnés et leurs noms sans éclat, Brigitte Bardot sera toujours là. Immense. Éternelle. Et eux ne seront jamais rien d'autre que les cons qui l'ont sifflée.

Alain Weber

290,842 görüntüleme • 6 ay önce