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Faisons une pause. Juste quelques secondes pour sortir du brouhaha politique et regarder ce qui compte vraiment. Nous vivons en temps réel la plus grande métamorphose de l’histoire humaine. IA, bio-réparation, fusion, quantique… L’intelligence devient une ressource, la vie devient programmable, l’énergie devient infinie. Et pendant ce temps, au...

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🇷🇴 Călin Georgescu, message crucial après sa sortie de la salle d’audience : « Le président de la Roumanie représente l’État parallèle, pas l’État roumain » « Le monde entier, toute la planète Terre sait que les élections ont été annulées en Roumanie d’une manière brutale, violente et non démocratique » Călin Georgescu a parlé de ce qu’il considère comme une rupture entre la volonté du peuple et les décisions prises au niveau européen. Il a déclaré qu’une véritable démocratie ne devrait pas avoir besoin de validation extérieure et a soutenu que les Roumains doivent s’appuyer sur leurs propres valeurs et sur leur propre foi. « Et, de plus, nous devons essayer de réaliser que, si la démocratie signifie la volonté du peuple qui a besoin de confirmation de Bruxelles, qui a besoin d’approbation de Bruxelles, cela signifie que cette capitale de la Belgique est marquée par l’union oligarchico-sorosiste-globaliste contre laquelle le peuple roumain lutte. C’est une lutte aux côtés du peuple roumain contre ces actes satanistes, contre ces individus qui se sont enrichis sur le sacrifice et la souffrance du peuple. Et ce qui nous intéresse, c’est seulement ce que nous faisons en tant que peuple. Par conséquent, ce qui nous intéresse, c’est de lutter pour nos droits millénaires, pour tout ce que représentent nos symboles millénaires qui nous ont tenus unis, qui nous ont unis et nous ont rendus forts : Dieu, patrie, famille, honneur. Et la famille représente la colonne vertébrale du pays. Elle est composée de ce que signifie le christianisme, à savoir un père, un homme, et une mère, une femme. Cela sera toujours ainsi. Cela ne sera pas autrement. C’est pour cela que nous luttons. Parce que le christianisme signifie la virilité, sachez-le, pas autre chose. Et alors, il est bon de savoir que vous devez avoir la foi, quelle que soit la lutte que nous menons, victoire complète dans cette bonne lutte de la foi, car sans foi nous n’existons pas, et la foi nous rendra libres », a également transmis le président interdit Georgescu. Georgescu, appel aux souverainistes : « Les élections ont été annulées d’une manière brutale, violente et non démocratique » Călin Georgescu a poursuivi ses déclarations par un appel direct à ceux qu’il a nommés souverainistes, les exhortant à laisser de côté les disputes en ligne et à s’impliquer concrètement pour aider les personnes qui en ont vraiment besoin. « Que celui qui est sans péché jette la première pierre. Par conséquent, le réseau appelé des souverainistes, je les exhorte à s’occuper de construction, de charité, à aider le prochain qui souffre aujourd’hui dans ce pays. Là où un pont s’est effondré, qu’ils se rassemblent et le réparent, là où une école n’a pas de chauffage, qu’ils donnent la main à la main et aident pour que ces enfants apprennent dans la chaleur. S’ils n’ont pas de manuels scolaires, qu’ils les aident. Qu’ils aident les pauvres, qui sont très nombreux dans ce pays, les personnes handicapées. Par conséquent, le réseau de souverainistes sur les réseaux sociaux doit partager ses projets qui sont dans le pays. Parce que, si la classe politique ne fait rien, démontrons-nous que nous faisons. Et peut-être que la classe politique qui viendra, issue aussi de ce peuple, pour avoir son soutien, peut-être qu’elle reviendra à la raison et réalisera qu’elle est née de ce peuple et non contre lui, comme elle le montre aujourd’hui. Parce que, sinon, les ancêtres disaient : Tout pour le pays, rien pour nous. La classe politique, toute la classe politique aujourd’hui dit : Tout pour nous, rien pour le pays. Par conséquent, nous savons comment sont les choses et nous savons que celui qui est écrit sur le papier comme président de la Roumanie représente l’État parallèle. Il ne représente pas le peuple roumain. Et jamais. Nous le savons, cela ne nous intéresse pas. Parce que ce qui nous intéresse, c’est ce que nous faisons nous-mêmes. Nous savons également que l’on ne peut pas aller à 🔽

Péonia

36,367 views • 6 months ago

Le monde accélère. Les innovations fusent. Partout. Sauf chez nous. Pourquoi ? Parce que nous avons peur. Parce que nous jouons en défense. Parce que l’incertitude du changement nous terrifie. La réalité est que depuis plusieurs décennies, la France a fait un choix : celui de la protection plutôt que celui du risque. Un exemple qui en dit long : en deux ans, 22 milliards d’euros ont été consacrés à la revalorisation des retraites. Mais presque rien pour préparer l’avenir, pour investir massivement dans l’intelligence artificielle, les technologies de rupture et la souveraineté industrielle. On compense le passé au lieu de construire l’avenir. On flatte des électorats… pendant que le monde avance à toute vitesse. Ceci n’est pas une politique : c’est une résignation. Car oui : l’histoire s’accélère. L’IA, la robotique, les biotechnologies, les cryptomonnaies. Mais aussi le quantique, l’espace, les interfaces neuronales… Jamais autant de ruptures technologiques n’ont convergé à ce point. Tout va être bouleversé. Les cartes du monde se redistribuent sous nos yeux. La croissance économique de demain sera vertigineuse. Mais uniquement pour ceux qui auront su penser grand et agir vite. La France, elle, demeure attachée à un modèle qui redoute le risque, freine l’audace et sacralise la prudence. Il n’est pourtant pas trop tard pour changer de cap. Il existe en effet une autre voie. Une voie de risque, de travail, d’innovation. Une voie pour redevenir acteur du nouveau temps qui s’ouvre. Sommes nous prêts à mener cette révolution copernicienne ?

Rafik Smati

11,638 views • 1 year ago

🔴 Călin Georgescu s’est présenté hier au commissariat de Buftea pour signer le registre du contrôle judiciaire. Quelques-une de ses déclarations : « Sur quelle base les élections ont-elles été annulées si, depuis un an, vous n’avez pas été capables de prouver quoi que ce soit de clair et de concret ? Ce n’est pas une question extrémiste. C’est une question fondamentalement démocratique. » « Je vous remercie tous d’être présents ici aujourd’hui, comme vous l’étiez samedi à l’occasion de la fête de l’Union des Principautés. » « La semaine dernière, j’ai parlé de la vérité et de la peur, et du fait que chacun d’entre nous est responsable de choisir la vérité – la vérité avant tout, la vérité jusqu’au bout. Aujourd’hui, je voudrais vous dire une chose simple mais essentielle : nous sommes nombreux, très nombreux, dispersés, discrets, dignes, et nous sommes bien plus nombreux que nous ne l’imaginons. Une communauté de consciences. Et cela change la situation bien plus profondément qu’on ne le pense. C’est grâce à cela que la Roumanie respire encore. » « La peur nous isole, la foi nous unit. La Roumanie ne souffre plus seulement de politique ; elle souffre dans son humanité. Je le dis d’autant plus que, il y a quelques jours à peine, un enfant a été tué par d’autres enfants. Cela montre jusqu’où nous en sommes arrivés en tant qu’êtres humains sans Dieu. Ce n’est pas seulement une tragédie : c’est une blessure profonde dans l’âme de notre société, une crise de sens qui touche à la fois la famille et le pays tout entier. Car les enfants ne deviennent pas violents par hasard, mais lorsqu’ils grandissent privés de repères moraux. À la racine de beaucoup de maux se trouve une politique dépourvue d’âme. Le mal grandit là où nous perdons la foi. Je crois en une Roumanie faite d’hommes et de femmes qui se sacrifient pour un avenir ancré en Dieu. Je suis convaincu que la vérité nous permet de nous reconnaître les uns les autres sans bruit. Nous sommes plus nombreux que nous le croyons, et la Roumanie reste vivante grâce à nous. » « Dans ce contexte, je pose moi aussi une question : sur quelle base les élections ont-elles été annulées si, depuis un an, vous n’avez pas été capables de prouver quoi que ce soit de clair et de concret ? Ce n’est pas une question extrémiste. C’est une question fondamentalement démocratique. Je le dis clairement : moi, personnellement, Călin Georgescu, je n’ai pas besoin de prouver quoi que ce soit. Rien. Mais je lance un avertissement à l’ensemble du système et à toute la classe politique – je dis bien : TOUTE la classe politique. Ceux qui pensent avoir gagné en faisant un mal immense au peuple roumain, ou en feignant le bien, ignorent les lois du temps, la volonté des ancêtres – qui sont vivants – et la volonté de Dieu. Merci ! » « Călin Georgescu est président ! » « On vous aime ! » scandaient les gens. 🎥 Realitatea Tv/activenews

Péonia

13,738 views • 6 months ago

Depuis plusieurs années, j’alerte sur le risque de voir la France et l’Europe devenir des colonies numériques des États-Unis et de la Chine. Ce risque n’est plus théorique. Il est devenu une réalité. Regardons la réalité en face : pour garantir la sécurité nationale, nos services de renseignement, notamment la DGSI, dépendent du logiciel américain Palantir (et le contrat vient d’être renouvelé). Pour stocker nos données de santé, nous nous jetons dans les bras de Microsoft Azure. Avec le Cloud Act, nous acceptons de fait l'extraterritorialité du droit américain sur nos informations les plus sensibles. Nous avons conservé nos frontières physiques, mais nous avons cédé nos frontières numériques. Dans le même temps, le monde se réorganise autour de deux grandes puissances technologiques. Les États-Unis ont bâti un modèle fondé sur le logiciel, les plateformes et l’intelligence artificielle. La Chine structure une puissance industrielle autour du matériel, de la robotique et de la production de masse. Le véritable affrontement du 21ème siècle se situe désormais à l’intersection des deux : la capacité à utiliser le logiciel pour piloter et transformer le monde physique. Avec à la clé des révolutions dont vous n’imaginez même pas la portée. Dans ce combat stratégique, l’Europe est en retrait. Non par manque de talents ou de savoir-faire, mais parce qu’elle a progressivement privilégié une culture de la protection à une culture du risque. Nous avons choisi de réguler ce que nous ne produisions plus, convaincus que la norme pouvait tenir lieu de stratégie industrielle. Si je devais utiliser une métaphore, je dirais que la Chine a construit l’immeuble (le gros œuvre). Les États-Unis en sont les architectes et les designers (le logiciel, l’IA). Et l’Europe ? Nous nous contentons de rédiger le règlement de copropriété ! Pire encore : nous sommes très fiers d’avoir rédigé le règlement de copropriété le plus strict du monde (RGPD, DMA, DSA, AI Act), alors même que nous ne possédons pas un seul mètre carré de l’immeuble ! Nous avons préféré le confort de la norme au vertige du risque. Nous avons inscrit le principe de précaution dans la Constitution, là où nous aurions dû inscrire l'audace. Il est encore possible de reprendre notre destin en main, mais cela exige un changement profond de logiciel politique. Il nous faut réinvestir dans l’éducation scientifique, remettre les mathématiques et l’ingénierie au cœur de notre projet collectif, créer un véritable choc de liberté pour l’innovation et l’entrepreneuriat, et assumer une vision industrielle européenne de long terme. La souveraineté numérique n’est ni un repli ni un slogan. C’est la condition de notre liberté future. Le temps joue contre nous, mais l’histoire n’est pas écrite. À condition d’avoir le courage de regarder la réalité en face et de choisir enfin l’audace plutôt que le renoncement. Il est maintenant minuit moins deux. Merci à David Pujadas et à LCI de m’avoir donné carte blanche pour exprimer ce point de vue, que je sais partagé par beaucoup d’entre vous.

Rafik Smati

38,305 views • 7 months ago

Les 23 et 24 juin, c’est tout un peuple qui se donne rendez-vous pour célébrer, partout au Québec, dans les villes, les villages et les quartiers. Et ce n’est pas pour rien que nos célébrations portent sur la culture, la langue, notre territoire et notre identité commune. Nous formons ensemble un peuple unique sur le continent qui a fait le choix de vivre et de prospérer en français. Ce choix que nous avons fait, comme la chanson thématique de cette année, « Gens du pays », il nous parle de fierté. La fierté d’un peuple qui a su préserver sa spécificité aux portes du plus grand empire culturel des temps modernes. Ce choix, il nous parle aussi de résilience. Celle de nos ancêtres, qui ont bâti cette société distincte contre vents et marées. Aujourd’hui, on célèbre cette appartenance qui nous unit tous, au-delà de nos différences, nos parcours ou nos opinions politiques. Car nous sommes tous et toutes Québécois, liés par le même destin, porteurs d’une même histoire. C’est à donc à tous les Québécois, sans exception, que nous rendons hommage aujourd’hui. Nous sommes tous liés par des liens de solidarité très forts et par l’avenir que nous avons en commun, ici, au Québec. Parce que oui, j’ai la profonde conviction que nous sommes destinés à faire plus et à aller plus loin collectivement. Notre peuple est prêt à assumer pleinement son destin. Dans les spectacles et dans les écoles, toute une génération de Québécois nés bien après 1995 revendiquent leur appartenance au Québec avec des drapeaux, avec des slogans, avec des vidéos sur les réseaux sociaux. Notre jeunesse se réapproprie la cause de notre destin national. Et ils revendiquent que le Québec soit libre. Libre de faire ses propres choix, comme plus de 190 pays dans le monde. Pour nous tous et toutes, les gens du pays, c’est notre tour de célébrer notre culture, notre identité, notre nation. C’est notre tour de se donner l’élan qu’il faut pour porter le Québec vers son destin. Chantons donc « Gens du pays » comme un engagement à continuer. Ayons l’audace de redire ces mots qui nous ont donné le courage de nous affirmer haut et fort: Vive le Québec libre! Bonne Fête nationale à tous!

Paul St-Pierre Plamondon

14,535 views • 1 year ago

Je veux vous parler d’un tableau qui invite au chant. Ce tableau, c’est « La Visitation », de Giotto. C’est une peinture qui pense et nous invite sur le chemin du Magnificat. Le Magnificat est d’abord un texte de souveraineté intérieure qui affirme que la dignité naît d’une verticalité intime et d’une fidélité à une vérité plus haute que les rapports de force. C’est un consentement qui relève, et non une soumission à l’ordre établi. Le Magnificat, enfin, est une puissance politique autant qu’un cantique de renversement. Il ose dire que le monde tel qu’il est n’est pas celui qu’il doit être, car ce que nous appelons « ordre », quand il écrase, est déjà un désordre moral. « Il renverse les puissants, il élève les humbles » : voilà la phrase qui brûle et qui rappelle que la force n’a pas le dernier mot. Ce chant dérange profondément ceux qui voudraient réduire la foi à une simple « grammaire d’obéissance ». Je pense à la tentative de neutraliser ce que certains appelaient son « venin » pour n’en garder qu’une parole de stabilité. Le Magnificat refuse d’être domestiqué et demeure une école de conscience. Aujourd’hui, dans notre monde cassé, j’entends ce chant nous dire de ne pas laisser la force devenir notre unique règle . Il nous enseigne une pédagogie de l’attention où la justice commence dans le regard, transformant la variable en visage et l’exilé en frère. C’est une boussole qui nous apprend à tenir debout sans écraser et à nommer les choses avec justesse. Enfin, il exhorte à ne jamais accepter que le pouvoir soit gouverné par l’indifférence, car elle est toujours le premier trône des puissants.

Dominique de Villepin

39,722 views • 4 months ago

Le grand déclassement français n’est pas une fatalité économique, c’est avant tout un renoncement culturel. Pendant des décennies, nous avons laissé s’installer l’idée que l’industrie était une activité du passé, presque sale, tandis que la réussite passait nécessairement par les bureaux et les métiers dits « intellectuels ». Pendant que d’autres pays continuaient de produire, d’innover, de former des ingénieurs, des techniciens, des artisans et des ouvriers hautement qualifiés, nous avons préféré former des cohortes d’étudiants en socio et en psycho. Nous en payons aujourd’hui le prix. Oui, j’affirme que nous avons sabordé notre système éducatif au nom d’une idéologie moralisatrice et paternaliste. Comment prétendre peser dans l’intelligence artificielle, la robotique ou les industries du futur quand nous avons affaibli la place des mathématiques, relativisé l’exigence scientifique et cessé de faire de la maîtrise technique une priorité nationale ? En quarante ans, nous avons fait un choix de société aussi limpide que suicidaire : protéger toujours davantage l’existant, mais investir trop peu dans ce qui prépare demain. Autrement dit, financer le passé plutôt que construire l’avenir. La part du PIB allouée aux retraites a doublé pour atteindre 14%, tandis que celle consacrée à l’éducation stagnait à 7%. Tout est dit. Or, une nation ne sauve ni sa prospérité ni son modèle social en tournant le dos à la production, au risque, à l’effort et à la transmission des savoir-faire. Il est temps de réhabiliter l’industrie, les métiers techniques, la culture mathématique et scientifique, et le goût d’entreprendre. Il est temps de redonner du prestige à ceux qui font. Car la France de demain ne se relèvera pas par l’illusion administrative, mais par l’intelligence, le courage et la reconquête du réel.

Rafik Smati

19,517 views • 5 months ago

Dans le monde qui vient, ce ne sont plus les gros qui mangeront les petits, mais les rapides qui dévoreront les lents. C’est pourquoi je suis très inquiet pour la France et pour l’Europe. L’accélération devient en effet la seule constante. Dans cette course effrénée, ceux qui sauront manier la vitesse façonneront l’avenir, tandis que ceux qui traîneront deviendront les nouveaux esclaves du progrès. Cette réflexion a nourri mon échange avec le journaliste de TF1 François Lenglet, qui prédit dans son nouveau livre l’avènement d’un monde « sans maîtres », sans puissance hégémonique (comme l’ont été la France au 18ème siècle, le Royaume-Uni au 19ème siècle, ou les États-Unis au 20ème siècle). Il a raison. Mais j’ajoute un élément qui me paraît essentiel : si le futur ne compte plus aucun maître du monde, il créera malgré tout de nombreux esclaves. Et cela du fait de la révolution technologique. Donc oui, je suis très inquiet pour la France et pour l’Europe. Nous passons en effet littéralement à côté de l’Histoire. Nous pensons la révolution technologique à travers le prisme de la régulation plutôt que par l’innovation. Nous avons choisi la protection au détriment du risque. L’enjeu est simple : serons-nous les architectes de l’accélération qui est à l’œuvre ou les témoins impuissants de notre propre déclassement ? Le temps des hésitations est révolu. Il faut choisir : embrasser la vitesse ou subir l’Histoire. L’Europe a tant d’atouts. La France, tant de talents. Encore faut-il retrouver le goût du risque, l’envie d’inventer, la fierté d’agir. En serons-nous capables ? Je pense que oui, mais je dois encore être l’un des seuls.

Rafik Smati

31,351 views • 10 months ago

“Ça m’oppresse de voir des enfants dans un restaurant.” Nous devrions tous être alarmés de constater que ce type de discours se banalise en France. Et dire que ce triste sire se prétend « économiste »… Qu’il vienne donc nous expliquer son modèle économique dans un pays en récession démographique ! Le mouvement « No Kids » est le visage d’une civilisation qui se meurt, le signe d’un pays qui perd le goût de l’avenir. Pendant que notre démographie s’effondre – il y a désormais plus de décès que de naissances sur notre sol –, une partie de la société s’ingénie à faire la chasse aux enfants. Dans les restaurants, dans les transports, dans les espaces publics, ils sont des indésirables, un bruit de fond insupportable, un problème à gérer. Cachez donc ces enfants que nous ne saurions voir… Les enfants ne sont pas un fardeau mais une richesse nationale. Ce qu’il nous faut, ce sont des politiques familiales ambitieuses, des congés parentaux généreux pour les deux parents, des crèches accessibles et de qualité, un soutien financier réel, et non symbolique. Bref, une culture qui célèbre la famille. Tout le contraire de ce qui se passe en France où on décourage, où on culpabilise, et où on isole les parents. Nous devons remettre l’enfant au cœur de la société. C’est un besoin vital. Une nation qui n’aime plus ses enfants n’a pas d’avenir. Nous, nous choisissons la vie !

Marion Maréchal

101,242 views • 4 months ago

JL Mélenchon dit qu’il est immoral d’être milliardaire. Soit. Mais au fond, qu’y a-t-il de plus immoral ? Un milliardaire qui a créé des milliers d’emplois et paie des milliards d’€ d’impôts ? Ou un politicien millionnaire comme lui, qui vit depuis toujours de l’argent public ? Je continue le raisonnement par l’absurde. La fortune de Bernard Arnault a baissé en 2024 : la France se porte-t-elle mieux ? D’autre part, l’Allemagne compte plus de milliardaires que la France : pourquoi donc les salaires sont-ils 15 % plus élevés ? La réalité est que l’atmosphère de lutte des classes qui s’installe dans notre pays est littéralement déconnectée de la réalité de notre monde. Pendant que nous faisons face à des défis majeurs, pendant que les USA et la Chine se disputent la suprématie technologique, certains veulent imposer en France un combat du siècle dernier. Et cela d’autant plus que, toutes les études le démontrent, le partage de la valeur ajoutée entre le capital et le travail n’a connu aucune distorsion depuis 40 ans ! Alors oui, j’ose le dire : nous avons besoin de plus de milliardaires en France, de plus d’entrepreneurs qui prennent des risques et qui réussissent ! Plutôt que de nous enfermer dans des combats idéologiques dépassés, attirons les talents et les capitaux ! Le vrai combat d’une société mature, ce n’est pas d’avoir moins de riches : c’est d’avoir moins de pauvres !

Rafik Smati

275,653 views • 1 year ago

🇸🇦🇵🇸 « Même si tous les Arabes se mettaient d’accord pour accepter le partage de la Palestine et reconnaître Israël, nous ne participerons pas à cet accord avec eux. » Le discours du roi Faycal annonçant l’utilisation du pétrole comme levier politique contre les pays soutenant Israël et qui entraînera une hausse du prix du pétrole de 400% : « Ô mes frères, nous ne sommes pas de ceux qui dirigent les batailles depuis derrière les bureaux et les téléphones. Lorsque l’heure viendra et que retentira la cloche de la guerre et du combat, vous me verrez moi-même, ainsi que mes frères et mes fils, au premier rang devant vous. Et je ne dis pas cela, ô mes frères, par hypocrisie ni par flatterie, mais je le dis par conviction profonde et ferme. Car si nous ne défendons pas nos causes avec notre sang, notre être et tout ce que nous possédons, nous ne vaudrons rien et nous n’aurons aucune stature si nous nous contentons uniquement de discours, de déclarations, de promesses et de menaces. Cela n’est ni notre affaire, ô mes frères, ni la vôtre. Nous sommes francs dans notre politique : cela ne nous importe pas que l’Occident se fâche ou que l’Orient soit contrarié, car l’Orient et l’Occident se sont mis d’accord pour écraser les droits des Arabes et leur arracher leurs terres saintes. Nous appelons nos frères arabes à se serrer la main, à se rencontrer dans un esprit fraternel, avec amour et sincérité, et à ce que chacun respecte l’autre. Même si tous les Arabes se mettaient d’accord pour accepter le partage de la Palestine et reconnaître Israël, nous ne participerons pas à cet accord avec eux. Nous ne sommes pas de ceux qui demandent des aides et des prêts, nous ne sommes pas de ceux qui mendient pour des questions matérielles illusoires, mais nous défendons un principe auquel nous croyons après Dieu et après notre foi islamique : les Arabes doivent défendre leurs droits. Ô mes frères honorables, comme je l’ai dit, nous ne voulons de nos frères arabes que de nous réconcilier entre nous dans la fraternité, de coopérer pour rendre heureux nos peuples et les faire progresser. »

GeoRossignol

90,609 views • 5 months ago

🇨🇵 🇷🇴 15 mai 1968, discours du Général de Gaulle devant le Parlement roumain sur la souveraineté des nations européennes qui doivent rester elles-mêmes et refuser toute ingérence étrangère sur les peuples : « Avant tout, Roumains et Français, nous voulons être nous-mêmes, c'est-à-dire suivant le mot d'Eminescu : l'Etat national et non pas l'Etat cosmopolite. Nous voulons être nous-mêmes, ce qui ne nous empêche pas du tout d'avoir, avec certains autres Etats, les relations privilégiées que peuvent nous recommander des voisinages géographiques ou des événements historiques, des données économiques. Cela ne nous empêche pas non plus de souscrire à des engagements internationaux, quand ils ont pour but le progrès et la sécurité du monde. Mais c'est à la condition que notre destin, notre route, notre politique, soient les nôtres. Cela non pas seulement parce que nous trouvons satisfaisant d'être les maîtres chez nous, mais aussi parce que nous croyons que ce sont les nations, chacune avec son âme, et son corps bien à elle, qui en fin de compte constituent les éléments irréductibles et les ressorts indispensables de la vie universelle. A présent, qu'est-ce qui peut faire que nous ne trouvions pas à régler la question de la sécurité de l'Europe, sinon la possibilité où nous nous trouvons tous, que peut-être un jour, un conflit surgirait à la faveur de nos souverainetés qui renonceraient honteusement à elles-mêmes. Un conflit qui surgirait entre deux grandes puissances confrontées le long d'une ligne, qui est cependant extérieure à leur propre frontière et qui coupe notre continent. Et comment imaginer qu'on puisse mettre un terme à la situation dans laquelle le système des blocs opposés tient à présent notre continent, sans que les Nations de l'ouest, du centre et de l'est de notre Europe, veuillent pratiquer entre elles la détente, l'entente, la coopération, qui, seules, pourraient permettre à l'Europe de régler ses propres problèmes. Notamment le problème allemand, d'organiser sa sécurité et de relever complètement ses ressources et ses capacités. Mais il va de soi, qu'un changement aussi complet des conditions actuelles exclut toute ingérence étrangère sur les peuples de notre continent et implique que chacun d'entre eux ne s'exprime que par sa propre voix et n'agisse que pour son propre compte. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

12,129 views • 3 months ago