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#FARDC : UN APPEL À LA CONSCIENCE POUR PRÉSERVER L’AVENIR DU CONGO Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et la Police nationale congolaise (PNC), vous qui faites aujourd’hui l’objet, au quotidien, d’humiliations, de clochardisation et d’emprisonnements par le régime de Kinshasa au profit d’armées étrangères...

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FARDC ET LES VRAIS WAZALENDO CONGOLAIS : REFUSEZ D’ÊTRE LES INSTRUMENTS DU RÉGIME DE KINSHASA POUR MASSACRER LA POPULATION CIVILE Le bombardement d’un hôpital en temps de guerre constitue l’un des crimes de guerre les plus graves reconnus par le droit international humanitaire. Les Conventions de Genève de 1949 ainsi que leurs Protocoles additionnels établissent sans ambiguïté que les hôpitaux, le personnel médical, les ambulances, les blessés et les malades doivent être respectés et protégés en toutes circonstances. Le Statut de Rome de la Cour pénale internationale, ratifié par la RDC, précise à son article 8 que : « Diriger intentionnellement des attaques contre des hôpitaux et des lieux où sont rassemblés des malades et des blessés constitue un crime de guerre, que le conflit soit international ou non international. Le principe fondamental de distinction impose à toutes les parties à un conflit de distinguer en permanence les civils des combattants ainsi que les biens civils des objectifs militaires. Un hôpital est un bien civil protégé. Son bombardement constitue une violation grave du droit de la guerre. La gravité de cet acte est renforcée par le fait qu’un hôpital abrite des personnes déjà hors de combat : des blessés, des malades, des femmes, des enfants et le personnel médical chargé de leur porter assistance. Détruire un hôpital, ce n’est pas seulement tuer aujourd’hui ; c’est également condamner les blessés et les malades de demain en les privant de soins. Les conséquences humaines d’un tel acte se prolongent durant des années. Ces crimes engagent la responsabilité pénale individuelle de leurs auteurs, de leurs exécutants et de leurs commanditaires. Ils engagent également la responsabilité de l’État qui les ordonne ou les tolère. Les responsables peuvent être poursuivis devant les juridictions nationales et internationales et répondre de leurs actes devant l’histoire comme devant la justice. Face à ces bombardements du régime de Kinshasa qui frappent indistinctement les populations civiles, la Révolution constitutionnelle s’adresse aux éléments des FARDC ainsi qu’aux vrais Wazalendo. Depuis trop longtemps, le régime de Kinshasa vous entraîne dans des alliances contre nature avec les FDLR, les FDNB et divers mercenaires étrangers afin de mener des offensives dont les premières victimes sont les populations congolaises. Des femmes, des enfants, des vieillards et des familles entières paient le prix d’une politique du clan tribal du régime de Kinshasa fondée sur la violence, le non-respect des engagements de paix et la préservation d’intérêts particuliers. On vous demande de tuer vos propres compatriotes pendant que ceux qui prennent ces décisions demeurent à l’abri. On vous présente des ennemis imaginaires alors que les victimes réelles de ces massacres sont les populations civiles congolaises, notamment les Banyamulenge et les communautés swahiliphones. FARDC, vous n’avez pas été appelés à servir les intérêts politiques ou personnels du clan tribal tshisekediste. Vous avez prêté serment pour défendre le peuple congolais, protéger son intégrité et garantir sa sécurité. Aucun soldat digne de ce nom ne devrait accepter de participer à des opérations qui frappent des civils, des écoles, des villages ou des hôpitaux. L’AFC/M23 affirme que sa lutte s’inscrit dans une vision de refondation nationale visant à construire un Congo réconcilié avec lui-même, uni, souverain, prospère et fondé sur la justice pour tous. Elle porte l’aspiration de millions de Congolais à la paix, à la sécurité, à la bonne gouvernance et au respect de la dignité humaine. Chaque bombardement contre les populations civiles, chaque violation des droits fondamentaux et chaque destruction d’infrastructures civiles révèlent davantage l’échec d’un système qui prétend gouverner au nom du peuple tout en se retournant contre lui. Malgré les intimidations, les bombardements à l’aveuglette contre les zones densément peuplées, les campagnes de désinformation et la répression du régime de Kinshasa, la volonté de changement continue de grandir à travers le pays. FARDC et vrais Wazalendo, l’heure est venue de faire le choix de la conscience, de l’honneur et de l’intérêt supérieur de la nation. Refusez d’être les instruments d’une politique qui oppose les Congolais aux Congolais du régime de Kinshasa. Refusez de participer à des opérations qui plongent davantage le pays dans la souffrance et la division. L’AFC/M23 réaffirme son engagement à protéger les populations civiles, à promouvoir le vivre-ensemble, à défendre l’égalité entre tous les citoyens et à œuvrer pour une paix durable fondée sur la justice et la sécurité. Le peuple congolais mérite mieux que la folie meurtrière du régime de Kinshasa. Il mérite la paix. Il mérite la dignité. Il mérite un avenir fondé sur la justice, la sécurité, la prospérité et le respect de la vie humaine. Aucun régime n’est au-dessus du droit. Aucun clan tribal tshisekediste n’est au-dessus de la justice. Les crimes commis par le régime criminel de Kinshasa contre les populations civiles devront être sanctionnés, documentés et, le moment venu, leurs auteurs devront en répondre. #AFCM23 #RefondationNationale #ProtectionDesCivils #JusticePourTous #PaixEnRDC #VivreEnsemble #CongoUni #DignitéDuPeuple #PaixEtSécurité #UnAvenirPourTous

AFC-Alliance Fleuve Congo

34,977 次观看 • 1 个月前

GOMA SOUS LE CHOC : LA COORDINATION POLITIQUE DE L’AFC/M23 S’EST RENDUE SUR LE LIEU DU CRIME CAUSÉ PAR LE RÉGIME CRIMINEL DE KINSHASA La ville de Goma a été frappée par la brutalité des attaques orchestrées par le régime de Kinshasa. Cette opération, visant initialement la coordination de l’AFC/M23, a malheureusement échoué en raison de l’incompétence et de l’inconscience des forces du régime. Leurs frappes ont touché des résidences privées, atterrissant tragiquement sur des habitations civiles, causant notamment la mort de Karine Buisset, membre de l’UNICEF, lors de cette attaque perpétrée par le régime génocidaire de Kinshasa. À la suite de ce crime contre la population civile, le Coordonnateur politique, accompagné de ses deux adjoints, s’est rendu sur le lieu de l’attaque afin de constater de ses propres yeux l’ampleur des dégâts et la souffrance engendrée par cette agression inhumaine. La mort de Karine Buisset souligne la gravité de cette opération et l’impact direct de la violence sur des innocents œuvrant pour le bien-être des enfants et des communautés locales. Dès leur arrivée, le spectacle était saisissant : des habitations détruites, des rues silencieuses et des visages marqués par la peur témoignaient de la violence de cette attaque. Les habitants, encore sous le choc, reflétaient à la fois la vulnérabilité et la résilience d’une population prise en étau entre la logique destructrice d’un régime lointain et la lutte pour la liberté et la dignité menée par l’AFC/M23 dans les zones libérées. Cette visite revêt une double dimension : humaine et politique. Humainement, elle permet aux victimes de partager leur vécu, d’exprimer leur douleur et leur colère, et de se sentir entendues. Politiquement, elle souligne l’engagement des autorités de l’AFC/M23 à protéger les populations locales et à faire savoir au monde entier que ces attaques ne resteront pas impunies. Les zones libérées par l’AFC/M23 sont désormais le théâtre d’une violence ciblée et répétée du régime de Kinshasa. L’attaque récente rappelle que, malgré la signature de cessez-le-feu et des engagements de paix, la population civile reste la principale victime des stratégies militaires et politiques dans l’est de la République démocratique du Congo. Des enfants effrayés, des familles traumatisées et des citoyens confrontés à la destruction de leur quotidien témoignent d’un traumatisme collectif profond causé par le régime de Tshilombo. Un paradoxe cruel s’impose : des zones sécurisées par l’AFC/M23 subissent pourtant des frappes aveugles, révélant l’inefficacité ou l’indifférence du régime criminel et génocidaire de Kinshasa. Par ses actes répétés, ce régime confirme son mépris pour la vie humaine et sa volonté de maintenir la population congolaise et les étrangers dans l’est du pays dans un climat de violence, de peur et de soumission. La coordination politique de l’AFC/M23 a pris le temps de dialoguer avec les victimes, de visiter le quartier frappé et d’écouter chaque récit empreint de souffrance mais aussi de courage. Ces échanges ont mis en lumière la capacité d’endurance de la population, qui refuse de se laisser intimider par la terreur et le chaos imposés par le régime criminel de Kinshasa. Les habitants ont exprimé, avec dignité, leur détermination à accompagner l’AFC/M23 pour résoudre les problèmes persistants dans le pays, protéger leur territoire et résister à toute forme d’oppression causée par le régime terroriste et tribal de Kinshasa. Les témoignages recueillis sont poignants : des parents ont raconté la peur qui les habitait et la crainte de perdre leurs enfants. Des commerçants ont décrit leurs pertes économiques et matérielles, malgré la stabilisation apportée par l’AFC/M23 dans les zones déjà libérées. Les jeunes de ces zones affirment leur volonté de continuer à vivre librement malgré les menaces du clan tribal de Tshisekedi. Chaque récit constitue une preuve vivante de l’impact humain des décisions politiques prises loin du terrain et souvent déconnectées de la réalité des civils. La mort de Karine Buisset, ainsi que celle d’autres Congolais, résonne comme un symbole tragique de cette violence aveugle et du sacrifice des humanitaires qui œuvrent pour la protection des populations. Elle rappelle que les civils et les travailleurs humanitaires ne doivent jamais devenir des cibles dans les conflits armés. Les autorités locales et la population dénoncent unanimement ces attaques comme faisant partie d’une politique de terreur planifiée par le régime de Kinshasa. Les violences répétées dans les zones civiles ne peuvent être justifiées ni par des prétextes militaires ni par des calculs politiques. Elles constituent une violation flagrante des droits fondamentaux, une atteinte à la dignité humaine et un défi direct à la communauté internationale. Pour les habitants de l’est de la République démocratique du Congo, cette escalade est une sonnette d’alarme. Elle rappelle que la paix reste fragile et que la sécurité des civils dépend en grande partie de la vigilance des autorités locales et de l’attention de la communauté internationale. Malgré la peur et les traumatismes, la population de Goma montre une résilience remarquable. Les enfants continuent d’aller à l’école, les familles cherchent à reconstruire leur quotidien et la ville elle-même demeure un symbole de résistance face à la violence systématique. Cette résilience envoie un message clair au régime de Kinshasa : la terreur ne suffira jamais à briser la détermination des civils et des forces locales qui défendent leur liberté et leur dignité. La visite du Coordonnateur politique Corneille Nangaa et de ses adjoints vise également à alerter la communauté nationale et internationale sur la gravité de la situation. Les autorités de l’AFC/M23 appellent à une prise de conscience collective et à des mesures concrètes pour protéger les civils et garantir la paix. Les attaques contre des populations non armées ne peuvent rester impunies et exigent une réaction ferme de tous les acteurs concernés. À Goma, la violence du régime de Kinshasa a laissé des cicatrices visibles et invisibles. Mais au-delà de la destruction matérielle, c’est la souffrance humaine qui frappe le plus profondément. Les familles traumatisées, les enfants effrayés et les habitants courageux témoignent de l’ampleur du défi à relever. La résilience de la population, soutenue par l’AFC/M23, demeure la réponse la plus forte face à la terreur. Dans ce contexte dramatique, l’espoir persiste : celui que la vérité sera un jour pleinement établie, que les responsables répondront de leurs actes devant l’histoire et que la justice et la paix prévaudront enfin pour les habitants de l’est de la République démocratique du Congo. La mémoire de Karine Buisset, de la population congolaise et de toutes les victimes innocentes doit rester un rappel constant de l’urgence d’agir pour protéger les civils et renforcer la sécurité dans la région, alors que le régime de Kinshasa poursuit sa folie meurtrière. #RDC #Goma #RDC #PaixEtJustice #AFCM23 #StopLaTerreur #HommageAuxVictimes

AFC-Alliance Fleuve Congo

11,188 次观看 • 5 个月前

Monsieur Jean-Pierre Bemba, Ancien Vice-Président de la République, Dans l’intérêt supérieur de la nation et en vue de préserver la paix et la stabilité de la République Démocratique du Congo, nous vous exhortons à faire preuve de responsabilité et de retenue dans vos déclarations publiques. Plutôt que de contribuer à la résolution des différends, vos récentes prises de position semblent, au contraire, alimenter des tensions susceptibles de compromettre la cohésion nationale. Une telle attitude soulève de graves préoccupations quant à ses implications sur l’unité et la sécurité du pays. Il est important de rappeler que l’incitation à la haine tribale constitue une infraction réprimée tant par le droit interne que par les instruments juridiques internationaux auxquels la RDC est partie. Toute parole ou action de nature à exacerber les divisions ethniques et politiques, entraînant des violences ou des atteintes à l’ordre public, engage la responsabilité de son auteur, y compris devant les juridictions nationales et internationales compétentes. Au regard des précédents en matière de justice internationale, il est impératif de mesurer la portée de chaque déclaration, en tenant compte des conséquences juridiques et politiques qui pourraient en découler. La stabilité d’un État repose sur l’engagement de ses dirigeants à œuvrer pour l’unité et le bien commun, et non sur des stratégies qui exacerbent les clivages et compromettent l’avenir de la nation. L’histoire nous enseigne que la quête du pouvoir à tout prix conduit inexorablement à des crises aux conséquences dramatiques. Gouverner, c’est avant tout agir avec sagesse, en tirant les leçons du passé et en veillant à ne pas reproduire ces erreurs. Comme le soulignait George Santayana : « Ceux qui ne peuvent se souvenir du passé sont condamnés à le répéter. » Face aux enjeux cruciaux auxquels la République Démocratique du Congo est confrontée, il est urgent que les institutions compétentes internationales se saisissent et prennent toutes les mesures nécessaires pour prévenir toute escalade pouvant nuire d’avantage à la paix, à la sécurité et à la cohésion nationale, dans l’objectif d’arrêter la continuité de ces discours ségrégationnistes et séparatistes qui peuvent servir de catalyseurs du chaos, conduisant à la désintégration de l’État, à des violences de masse et à une détérioration des conditions de vie des populations civiles.

Amb.Francine MUYUMBA NKANGA 🇨🇩

228,088 次观看 • 1 年前

Goma, jeudi 12 mars 2026 Au lendemain de l’attaque par drone perpétrée contre la ville de Goma par le régime de Kinshasa, attaque qui a coûté la vie à trois personnes, dont une employée des Nations Unies travaillant pour l’UNICEF, la population de Goma est massivement descendue dans les rues pour exprimer sa colère et son indignation. Les Gomatraciens ont fermement condamné les violations répétées du cessez-le-feu par le régime de Kinshasa, ainsi que la guerre qu’il impose à l’AFC/M23. Par cet acte criminel, le régime de Félix Tshisekedi a une fois de plus démontré son mépris total pour le droit international humanitaire en prenant pour cible des zones densément peuplées situées au-delà des lignes de front et en exposant délibérément des populations innocentes à la mort et à la terreur. Au cours de cette mobilisation populaire, de nombreuses voix se sont élevées pour dénoncer la politique de violence, de provocation et de fuite en avant menée par le pouvoir de Kinshasa. Les manifestants ont également appelé l’AFC/M23 à libérer l’ensemble de la République démocratique du Congo du régime de Félix Tshisekedi, qu’ils tiennent pour responsable de l’escalade des violences, de l’instabilité et des souffrances infligées au peuple congolais. Pour la population de Goma, l’attaque contre une ville densément peuplée, les massacres de Congolais et la mort de l’employée des Nations Unies constituent une preuve supplémentaire de l’irresponsabilité et de la dérive dangereuse d’un régime prêt à tout pour se maintenir au pouvoir, même au prix du sang des civils.

Lawrence KANYUKA

19,063 次观看 • 5 个月前

Est de la RDC : à Uvira, le message de Félix Tshisekedi pour la cohésion sociale et le soutien aux FARDC À Uvira, dans l’est de la République démocratique du Congo, la cohabitation pacifique entre les communautés et le soutien aux forces engagées au front ont été au cœur du message transmis par une délégation présidentielle dépêchée par le chef de l’État, Félix Tshisekedi. La délégation était composée de deux proches collaborateurs du Président de la République en charge des questions de défense et de sécurité, ainsi que de Jacques Kongolo, chargé de mission du Chef de l’État pour les questions communautaires et identitaires dans la partie orientale du pays. Leur mission : porter un message d’unité nationale, de cohésion sociale et de reconnaissance envers les forces armées engagées contre les rebelles du M23 soutenus par le Rwanda. S’exprimant à Uvira, Jacques Kongolo a rappelé que la cohabitation pacifique demeure un pilier central de la vision présidentielle pour la stabilisation durable de l’Est du pays. « Le Président de la République nous a demandé de venir vous parler de l’unité et de la cohésion sociale des communautés. C’est ça son message », a-t-il déclaré, appelant les populations à rejeter les discours de haine et toute instrumentalisation identitaire. Parallèlement, le message présidentiel a également porté sur l’encouragement et la reconnaissance des troupes des FARDC engagées sur les lignes de front. « Sachez que vos efforts pour défendre la République contre les agresseurs sont appréciés par le Président de la République et toute la nation congolaise », a déclaré l’un des proches collaborateurs du Chef de l’État en charge des questions de défense et de sécurité. Atravers cette démarche, la délégation entend renforcer à la fois le moral des forces armées, la discipline militaire, le DIH et le rappel sur la mission principale d’une armée régulière qui est la défense de la souveraineté nationale et la protection du peuple et leurs biens. Daniel Michombero

Daniel Michombero /Batubenga

14,897 次观看 • 6 个月前

#EST_RDC_EUROPE: Quelques Mercenaires européens continuent à œuvrer dans la province du Sud-kivu, dans les hauts et moyens plateaux. Certains de ces Mercenaires opéraient à l'aéroport de Kavumu, et d'autres sont venus récemment en passant par le BURUNDI. Ici, ce sont des mercenaires européens qui ravitaillent les armes et munitions de guerre à des groupes armés wazalendo et Fardc dans le territoire de MWENGA. Des milices armées par le Gouvernement congolais, mais qui sont accusées des graves violations des droits humains. Ce sont ces Mercenaires européens qui conduisent les drones, les avions et hélicoptères militaires, lesquels en appui aux forces terrestres (Fardc, forces armées Burundaises, les Fdlr, et milices) ont bombardé récemment les villages des Banyamulenge à MINEMBWE et ses environs, au point de faciliter l'incendie d'un site des déplacés Banyamulenge à MIKENKE, et la destruction des villages Banyamulenge par des bombardements intenses. Ce n'est pas un secret pour personne, dans la forêt d'Itombwe, il y a encore un bastion des Fdlr, qui y sont des depuis des années, et à l'instant, participent dans tous les combats, dans les hauts et moyens plateaux du Sudkivu.( La question des mercenaires blancs venus de l'Europe, est loin de faire débat au European Parliament, et aucun pays membre de l'Union Européenne a déjà soulevé cette question capitale "qui met à lumière la responsabilité de l'Europe dans la crise de l'Est de la RDC, du fait que les mercenaires de ses pays membres participent dans le conflit par la participation active aux opérations militaires, qui impliquent la collaboration des groupes armés locaux (wazalendo), Nyatura, et les fdlr à côté des Fardc, malgré sous sanctions de la même Union européenne pour des graves violations des droits humains contre les populations civiles". Ces mêmes mercenaires blancs venus de l'Europe, avaient participé, à côté des milices wazalendo, les Fdlr, les forces armées Burundaises et les Fardc dans les opérations militaires ayant abouti à des attaques systématiques contre les tutsis congolais, notamment en octobre 2023, dans le territoire de Masisi. European Commission António Costa

MAISHA RDC

16,169 次观看 • 1 年前

NOTRE APPEL À LA MOBILISATION DU PEUPLE CONGOLAIS POUR LA LIBÉRATION TOTALE DE LA RD-CONGO. 1. Dernière lutte nationale pour l’indépendance totale de la République Démocratique du Congo. L’Alliance Fleuve Congo (AFC), unique alternative constitutionnelle au régime criminel de Tshisekedi, apporte une thérapeutique holistique aux crises: politique, de gouvernance et identitaire en RDC. 2. ⁠Saluons l’adhésion populaire massive à notre cause et apprécions chaudement l’accueil patriotique réservé à nos vaillants éléments de l’Armée Révolutionnaire Congolaise « ARC », qui, jour après jour, montrent une intrépidité et une ténacité extraordinaires. Ils se battent pour une cause noble avec une abnégation sans faille et méritent le soutien de tout notre peuple. 3. ⁠Très rapidement, nous voulons endiguer l’insécurité dévastatrice qui endeuille nos familles. Tous les déplacés en errance dans les différents camps autour de Goma doivent désormais quitter ces prisons à ciel ouvert où ils servent de boucliers humains à l’artillerie de Tshisekedi qui les expose à la mort. 4. ⁠Aux compatriotes réfugiés au Rwanda, en Ouganda, au Burundi et en Tanzanie, prenez courage car nous avons pris la décision de vous ramener à la maison. Bientôt, vous retrouverez votre mère-partie, votre alma mater qui prendra compendieusement soins de vous. 5. ⁠Aux compatriotes des 26 provinces de la RDC, prenez courage. L’ennemi commun de tous les Congolais, Monsieur TSHILOMBO est affaibli. Il va partir, de gré ou de force, par la volonté populaire. 6. ⁠Aux éléments des Forces de défense et de sécurité (FARDC, PNC et services spécialisés) déshumanisés et clochardisés par TSHIILOMBO, rejoignez la révolution constitutionnelle. C’est votre propre lutte pour le salut de notre peuple et de notre démocratie. 7. ⁠A toutes les forces vives de la nation : mobilisons-nous pour sauver la nation. Bravez la peur ! Résistez ! Opposez-vous au mal ! Que Dieu benisse la RDC et son peuple.

Corneille Nangaa

458,733 次观看 • 2 年前