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Ana Sayfaya Dön

Fatal motorcycle collision: WB #Hwy401 approaching Brock Rd Pickering. A 22-year-old rider from Scarborough was pronounced deceased after colliding with an electronic sign board inside a construction zone just after 2am. Any witnesses are asked to call #TorontoOPP at 416-235-4981. The closure at Westney Rd is reopening now. ^ks...

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Benzer Videolar

🔴 Valeurs actuelles ن | Fête de la musique: voici les incidents significatifs portés à la connaissance du parquet de Paris à ce stade: Le quartier des Halles a été particulièrement problématique avec une physionomie dégradée : public hostile et deux tentatives de pillage de magasins (Nike et Sephora). > Une agression sexuelle et des coups de couteau, place Joachim du Bellay, 1er arrondissement (Châtelet): Dans un restaurant "Five Guys", une jeune femme (née en juillet 2008) s’est fait toucher les fesses à deux reprises. Comme elle a manifesté son mécontentement, la sœur de l’homme qui l’importunait s’en est pris à elle, tandis que l’homme et plusieurs de ses amis ont frappé au sol le petit ami de la victime (né en avril 2008) et lui ont porté un coup de couteau. Deux hommes nés en janvier et mars 1994 en Guadeloupe ont été interpellés et placés en garde à vue. > Coups de couteau au préjudice de 2 victimes au cours d’une tentative d'extorsion avec arme, centre: Deux personnes nées en octobre 2003 et novembre 2007 ont fait appel à la police après s’être fait agressé par un homme muni d’un couteau, qui a tenté d’extorquer une chaîne de cou sous la menace d’un Opinel. La victime a reçu des coups de couteau au bras, au dos et à l’oreille, et son ami qui s’est interposé a également été frappé au menton et à ’'épaule. Les victimes ont été rapidement transportées à l’hôpital. Leur pronostic vital n’est pas engagé. > Coups de couteau au cours d’une altercation, 9ème arrondissement : Le 21 juin vers 22h15, une altercation a éclaté rue Joubert dans le 9ème arrondissement. Un homme a poursuivi la victime (née en janvier 2000 En Egypte) avant de lui porter un coup de couteau à l’abdomen occasionnant une très longue blessure. Un homme en fuite correspondant au signalement (né en octorbe 1969 en Egypte) a été interpellé par la BAC du 9ème arrondissement et un témoignage a permis de retrouver le couteau dans une poubelle. L’enquête est en cours au commissariat du 9ème arrondissement. > Plainte pour administration de piqûre à un mineur, 1er arrondissement: Un mineur né en février 2007 en Irak a déposé plainte vers 4h30 au commissariat du 16ème arrondissement, indiquant avoir été victime d’une piqûre alors qu’il se trouvait dans la foulevers 23h30 rue Saint-Denis dans le 1er arrondissement. Après avoir ressenti une vive douleur à l’omoplate, il avait été pris de maux de tête et de malaise pendant un quart d’heure. L’enquête pour d’administration de substances nuisibles est en cours au commissariat du 16ème. > Vol avec violences en réunion, rue de la verrerie Dans la nuit du 21 au 22 juin vers 0h, un homme né en février 2003 s’est fait arracher son collier en or par deux personnes. L’une a pris la fuite, l’autre, un homme né en août 1993 au Cameroun, a été interpellé. L’enquête est en cours au commissariat du centre. > Vente à la sauvette de protoxyde d'azote, avenue Kleber, 17ème arrondissement : Le 22 juin vers 0h30, des policiers ont constaté la présence de quatre hommes accoudés à un véhicule consommant du protoxyde d’azote. A leur proximité immédiate, se trouvaient plusieurs cartons de bouteilles de protoxyde d’azote, et trois mineures qui ont déclaré être sur le point d’en acheter. Les quatre hommes (nés en juillet 1998 à Paris, décembre 1996 à Nanterre, janvier 1999 à Amari, juillet 1994 à Conflans) ont été interpellés. >Découverte d’un homme décédé, parvis du centre Pompidou, commissariat du centre: Le 21 juin vers 22h, des agents de sécurité ont constaté la présence d’un homme allongé sur la voie publique et semblant dormir. A 23h, ils ont constaté qu’il ne répondait pas aux sollicitations. Les services de secours ont constaté son décès. Des seringues usagées ont été trouvées à proximité de la victime, un homme sans abri né en décembre 1974 à Epernay. > Coup de couteau aux Halles: Le 22 juin vers 0h45, les policiers sont intervenus à la porte Lescot au secours d’un homme né en juin 1999 en Guadeloupe présentant une blessure superficielle à l’épaule. La victime, conduite à l’hôpital, n’a à ce stade donné aucun élément sur les circonstances de sa blessure. > Jet de projectiles en direction des policiers, place de la Canopée, les Halles: Deux hommes nés en septembre 2001 en Tunisie et juin 2003 en Algérie ont été interpellés pour avoir lancé des projectiles en direction de policiers. >Refus d’obtempérer aggravé par la mise en danger, tentative de meurtre sur policier, rue Coquillère 1er arrondissement (secteur de la Bourse de commerce): Le 22 juin vers 4h30, un véhicule à 4 roues monté par 5 personnes a fait l’objet d’un contrôle par des policiers de la CSI. Alors que le quad s’était arrêté une première fois et qu’un policier s’était porté à sa hauteur, tendant le bras à l’intérieur du véhicule, le conducteur a redémarré, traînant le policier sur une dizaine de mètres avant qu’il ne parvienne à s’éjecter. Le policier blessé au bras a été conduit à l’hôpital. Le véhicule a été intercepté rue Montmartre et ses cinq occupants (nés en juin 2001, décembre 2002, mars 1994, octobre 2003, février 2001) placés en garde à vue. >Jet de pierre sur policier, rue Montmartre: Le 22 juin après 4h30, alors qu’un véhicule était interpellé rue Montmartre à la suite d’un refus d’obtempérer aggravé, un homme a été interpellé pour avoir lancé une pierre à la tête d’un des policiers procédant à l’interpellation. Cet homme, né en octobre 2008, alcoolisé, a été placé en garde à vue. > Outrages à policier, rue Montmartre: Le 22 juin après 4h30, alors qu’un véhicule était interpellé rue Montmartre à la suite d’un refus d’obtempérer aggravé, un homme alcoolisé a été interpellé pour outrage. > Agression sexuelle sur mineur de 15 ans: Le 21 juin vers 22h, avenue Ledru-Rollin, un homme né en avril 1996 à Castres, alcoolisé, a été appréhendé par le père d’une adolescente à qui il venait de toucher les fesses alors qu’elle passait sa commande au McDonald’s. Remis à la police il a été placé en garde à vue. > Tentative d’homicide sur un mineur dont le pronostic vital engagé, 19ème arrondissement: Un mineur né en novembre 2007 a été retrouvé assis, blessé au bas ventre à l’arme blanche sur la voie publique rue Léon Giraud. > Transport d’artifice, place des Abbesses Le 21 juin vers 23h40, un mineur né en mai 2008 a été interpellé pour avoir tiré un mortier. > Agression sexuelle, Rue du Faubourg Saint-Martin: Dans la nuit du 21 au 22 juin, vers minuit, un homme a pris la fuite après avoir été désigné comme l’agresseur sexuel d’une femme. Rattrapé par les policiers, il s’est rebellé. Il a été fait usage du taser. Les victimes avaient quitté les lieux. L’homme, né en février 2001, a été placé en garde à vue. > Administration de substance nuisible (piqûre), place de la Bastille: Le 22 juin vers 00h15, une femme né en juin 2010 a indiqué avoir été piquée au bras par un inconnu et avoir fait un malaise, elle a été transportée à l’hôpital. L’enquête est en cours au commissariat du 12ème arrondissement > Un homme gravement blessé, rue Pierre Mollaret, 19ème arrondissement: Le 22 juin vers 00h30, un homme né en octobre 2005 a été retrouvé au sol à l’aplomb d’un immeuble. Il aurait basculé par la fenêtre d’une chambre de l’appartement où il venait d’arriver. Il a été conduit à l’hôpital avec un pronostic vital engagé. Une enquête en recherche des causes des blessures a été confiées au commissariat du 19ème arrondissement. > Violences avec arme, rue du faubourg Saint-Antoine, 11ème arrondissement: Le 22 juin, vers 3h, un différend a éclaté entre plusieurs personnes rue du faubourg Saint-Antoine: Un homme né en février 2002 a reçu un coup de poing, un autre a exhibé un couteau, un 3ème aurait montré une arme de poing sous son t-shirt. Les suspects ont pris la fuite. > Agression sexuelle, boulevard de Belleville, 20ème arrondissement Le 22 juin vers 4h, les policiers ont été requis par une femme dénonçant un homme qui venait de lui toucher les fesses. Le suspect né en juin 1996 en Algérie a été interpellé. L’enquête est en cours au commissariat du 20ème arrondissement > Agression sexuelle, boulevard de Clichy, 18ème arrondissement: Le 22 juin vers 4h, la clameur publique a attiré l’attention des policiers. Un homme né en janvier 2008 a été interpellé pour avoir touché les fesses d’une femme. >Mise en danger par conducteur sous alcool et stupéfiants, boulevard Richard Lenoir: Le 22 juin vers 4h15, un véhicule slalomait entre les badauds et en direction des policiers. Les occupants nés en avril 1990 et mai 2002 ont été interpellés. L’enquête est en cours au 2ème district de police judiciaire. L’exploitation de la videosurveillance nuance le caractère délibérément dangereux de la conduite. > Administration de substance nuisible (piqûre), rue Princesse, 6ème: Le 21 juin, vers 20h45, un homme né en avril 1989, par ailleurs autiste, a été interpellé, désigné par des passants comme ayant pu administrer une piqûre à une jeune femme (sans l’avoir vu directement). > Dégradations, rue du Four, 6ème arrondissement: Le 21 juin vers 21h30, les policiers sont intervenus à la suite d’un attroupement d’une centaine de personnes, parmi lesquelles certaines sont montées sur des cabances de chantier et une voiture Fiat Punto, qu’ils ont dégradées. > Administration de substance nuisible (piqûre), Butte aux cailles, 13ème arrondissement: Le 21 juin vers 22h10, une femme a fait appel aux policiers, expliquant avoir été prise de malaise après avoir été piquée au bras. Elle a été conduite à l’hôpital, avant de quitter les lieux. > Détention de mortier, violences sur policier, rue du Four, 6ème arrondissement: Le 21 juin vers 22h15, un homme né en février 2010 a été interpellé, désigné comme ayant tiré un mortier en direction de motards de la CSI à l’angle du boulevard Saint-Germain. > Agression sexuelle, esplanade des invalides: Le 21 juin entre 23h et minuit, une femme qui dansait sur l’esplanade des invalides indique qu’un homme a passé la main sous sa jupe et lui a imposé une pénétration digitale. elle a été conduite à l’hôpital. > Tentative de viol en réunion, rue Nicols Reine Lepaute, 13ème arrondissement: Le 22 juin vers 1h00, une jeune femme sortie prendre l’air devant sa résidence étudiante indique avoir été abordée par deux inconnus qui lui ont demandé ses coordonnées, avant de l’agresser, l’un la retenant pendant qu’un deuxième commençait à la déshabiller avant de tenter de la pénétrer. La victime se débattant, ils n’y sont pas parvenus. Elle a été conduite à l’hôpital. > Violences avec arme, square Pablo Casals, 15ème arrondissement: Le 22 juin vers 1h00, un groupe de jeunes s’est battu, se jetant les chaises d’un restaurant. Un des auteurs, né en septembre 2005, a été interpellé, les autres ont pris la fuite. On en parlait ce soir sur CNEWS:

Amaury Bucco

109,258 görüntüleme • 1 yıl önce

Ils ont perdu la vie, assassinés dans un attentat terroriste islamiste il y a dix ans, le 13 novembre 2015. Rendons-leur hommage en les gardant à jamais dans nos mémoires. Fluctuat nec mergitur. Tués au Bataclan : Stéphane Albertini, chef de salle du restaurant italien Chez Livio, à Neuilly, apprécié des joueurs du PSG, cousin de Pierre Innocenti. Nick Alexander, 36 ans, Britannique, originaire de Colchester, amateur de rock, s’occupait des produits de merchandising du groupe Eagles of Death Metal. Jean-Jacques Amiot, 68 ans, Parisien, oncle d’une élue de Quimper, marié, père de deux filles et grand-père de deux petits-enfants, fondateur de la société de sérigraphie Art Go. Thomas Ayad, 32 ans, originaire d’Amiens, chef de produit pour le label de musique Mercury Records, rattaché à Universal Music Group. Guillaume B. Decherf (Barreau-Decherf), 43 ans, natif de la Meuse, journaliste aux Inrockuptibles, chroniqueur de rock. Emmanuel Bonnet, 47 ans, de la Chapelle-en-Serval (Oise), employé à la RATP, joueur de basse, marié, deux enfants, était au concert avec l’un d’eux qui est sain et sauf. Maxime Bouffard, 26 ans, originaire de Coux-et-Bigaroque dans le Périgord, joueur de rugby amateur, Parisien depuis cinq ans, réalisateur. Quentin Boulenger, 29 ans, chef de projet digital chez L’Oréal, originaire de Reims, vivait dans le XVIIe arrondissement de Paris. Élodie Breuil, 23 ans, originaire de Boulogne-Billancourt, étudiante en design à l’école de Condé, dans le XVe arrondissement de Paris. Claire Camax, 35 ans, originaire d’Avignon, dessinatrice graphiste, vivait à Houilles avec ses deux enfants, était au Bataclan avec son mari, blessé. Nicolas Catinat, 37 ans, originaire de Domont, Val-d’Oise, où il était artisan menuisier. Baptiste Chevreau, 24 ans, originaire de Tonnerre (Yonne), musicien, petit-fils de la chanteuse Anne Sylvestre, vivait à Paris depuis cinq ans. Nicolas Classeau, 43 ans, avait été lycéen à Émerainville en Seine-et-Marne, directeur de l’IUT Marne-la-Vallée, où travaillait Matthieu Giroud, père de trois enfants ; sa compagne a été blessée. Anne Cornet, 29 ans, originaire de Ville-Houdlémont, en Lorraine, vivait à Saint-Germain-en-Laye avec son mari Pierre-Yves Guyomard, tué aussi. Precilia Correia, 35 ans, Franco-Portugaise, habitante d’Asnières-sur-Seine, salariée à la Fnac, tuée avec son ami Manu Perez. Elsa Delplace San Martin, 35 ans, Parisienne d’origine chilienne, mère d’un petit garçon de 6 ans, co-fondatrice de l’agence Les Pro’créatives, tuée avec sa mère Patricia San Martin. Alban Denuit, 32 ans, né en 1983 à Marmande, plasticien enseignant à Bordeaux-Montaigne, sculpteur, vivait à Bordeaux. Vincent Detoc, 38 ans, originaire de L’Haÿ-les-Roses, architecte, guitariste amateur, marié, père de deux enfants, vivait à Gentilly. Elif Dogan, 26 ans, Belge d’origine turque, Liégeoise, travaillait dans une société d’informatique avant de rejoindre son compagnon Milko Jozic à Paris. Fabrice Dubois, 46 ans, marié, deux enfants, rédacteur concepteur chez Publicis conseil, notamment pour des publicités pour les chewing-gums Hollywood, vivait à Médan dans les Yvelines. Romain Dunay, 28 ans, professeur d’anglais à l’ensemble scolaire catholique Saint-Michel de Picpus (Paris et Saint-Mandé), et musicien. Thomas Duperron, 30 ans, originaire d’Alençon, responsable communication de la salle de concerts parisienne La Maroquinerie, vivait à Saint-Ouen. Mathias Dymarski, 22 ans, originaire de Metz, ingénieur ESITC (école supérieure d’ingénieurs des travaux de la construction), considéré comme l’un des plus doués des « streeters » français (pratiquant du vélo acrobatique), tué avec sa compagne Marie Lausch. Germain Ferey, 36 ans, originaire de Vienne-en-Bessin, dans le Calvados, travaillait dans la production et l’illustration audiovisuelle, habitait Paris, était au concert avec son ami Antoine Mary. Grégory Fosse, 28 ans, natif de Gambais dans les Yvelines, programmateur musical pour la chaîne D17, vivait à Paris. Christophe Foultier, 39 ans, directeur artistique chez Havas Life Paris, marié, deux enfants, vivait à Courbevoie. Julien Galisson, 32 ans, originaire d’Orvault (Loire-Atlantique), habitant à Nantes, célibataire, fan de musique, était au concert avec une amie qui a eu la vie sauve. Suzon Garrigues, 21 ans, étudiante en troisième année de licence de lettres modernes appliquées à la Sorbonne. Juan Alberto Gonzalez Garrido, 29 ans, Espagnol, a vécu à Madrid, ingénieur au Centre national d’équipement nucléaire d’EDF à Montrouge, habitait à Paris depuis deux ans avec son épouse, présente avec lui au Bataclan, qui n’a pas été tuée dans l’attaque. Mayeul Gaubert, 30 ans, originaire de Morey en Saône-et-Loire, juriste, Parisien. Matthieu Giroud, 39 ans, originaire de Jarrie (Isère), géographe, enseignant à l’IUT de Marne-la-Vallée dirigée par Nicolas Classeau (voir plus haut), marié, père d’un garçon de 3 ans, vivait à Paris avec son épouse, enceinte au moment de l'attentat. Cédric Gomet, 30 ans, originaire de Foucherans, dans le Jura, Parisien, travaillait pour la chaîne de télévision TV5 monde, guitariste du groupe d’électro-rock « First All The Machines ». Nohemi Gonzalez, 23 ans, Américaine d’origine mexicaine, étudiante en art à l’université d’État de Long Beach, Californie, séjournait à Paris dans le cadre d’un programme d’échange de six mois. Stéphane Grégoire, 46 ans, de Nucourt, dans le Vexin. Pierre-Yves Guyomard, 43 ans, ingénieur du son, professeur de sonorisation à l’ISTS (école de son), marié avec Anne Cornet, morte avec lui (voir plus haut). Olivier Hauducœur, 44 ans, Parisien, ancien élève de l’École nationale supérieur d’ingénieurs de Caen, coureur de cross amateur, travaillait chez Arval, filiale de location automobile de BNP Paribas. Frédéric Henninot, 45 ans, employé de la Banque de France à Cergy, père de deux enfants, était au Bataclan avec sa compagne Stéphanie, blessée. Pierre-Antoine Henry, 36 ans, Parisien, ingénieur (architecte système) chez Sagem puis chez Tns-MARS, marié, père de deux petites filles. Mathieu Hoche, 37 ans, originaire de Siouville-Hague (Manche), cameraman pour la chaîne France 24, père d’un garçon de 9 ans, vivait à Montreuil. Pierre Innocenti, 40 ans, restaurateur, patron de Chez Livio, à Neuilly, qu’il dirigeait avec son frère, à la suite de leurs père et grand-père, tué en même temps que son chef de salle Stéphane Albertini (voir plus haut). Nathalie Jardin, 31 ans, régisseuse au Bataclan, originaire de Marcq-en-Barœul (Nord), Parisienne. Marion Jouanneau, 24 ans, de Chartres où elle a été élève au lycée Marceau, étudiante, assistait au concert d’Eagles of Death Metal accompagné de son petit ami. Milko Jozic, 47 ans, Belge, Liégeois, ingénieur, vivait à Paris depuis plusieurs mois avec sa compagne Elif Dogan, tuée en même temps que lui (voir plus haut). Jean-Jacques Kirchheim, 44 ans, Parisien originaire de Saint-Maur, salarié de Free, amoureux du rock, était au concert avec deux amis et sa compagne, qui ont survécu. Nathalie Lauraine, 39 ans, Russe et Française, mère de trois enfants, était au concert avec son mari qui a été blessé. Marie Lausch, 23 ans, originaire de Saint-Julien-lès-Metz, étudiante en communication à la NEOMA Business school de Reims, en stage à Paris, tuée avec son compagnon Mathias Dymarski (voir plus haut). Renaud Le Guen, 29 ans, habitant de Savigny-sur-Orge, conseiller service chez MAN Truck&Bus (constructeur de camion et d’autocars), était au concert avec sa compagne Floriane, rescapée. Gilles Leclerc, 32 ans, fleuriste à Saint-Leu-la-Forêt, fan de rock et de formule 1, était au Bataclan avec sa petite amie qui est saine et sauve. Christophe Lellouche, 33 ans, Parisien, musicien, avait créé une agence de communication, Luminol. Cécile Martin, 33 ans, parisienne, psychologue. Antoine Mary, 34 ans, originaire de Caen, développeur, avait travaillé chez Milky, agence parisienne de communication web, était au Bataclan avec son ami Germain Férey, tué lui aussi (voir plus haut). Cédric Mauduit, 41 ans, fils d’un technicien agricole et d’une institutrice de la Manche, directeur de la modernisation au conseil départemental du Calvados, marié, père de deux enfants, habitait à Lion-sur-Mer après avoir été parisien. Isabelle Merlin, 44 ans, ingénieur à Rambouillet. Fanny Minot, 29 ans, monteuse pour l’émission Le Supplément de Canal plus. Yannick Minvielle, 39 ans, originaire d’Épervans en Saône-et-Loire, vivait et travaillait à Paris, où il était directeur de création chez Red/Publicis, et chantait dans un groupe de rock. Cécile Misse, 32 ans, originaire de Gap (Hautes-Alpes), chargée de production au théâtre Jean-Vilar de Suresnes, tuée avec son compagnon Luis Felipe Zschoche Valle. Marie Mosser, 24 ans, originaire de Nancy, travaillait pour le label Mercury Music group (Universal Music France). Quentin Mourier, 29 ans, originaire de Rouffach dans le Haut-Rhin, architecte (ENSA de Versailles), avait été chargé d’étude à l’Atelier international du Grand Paris et travaillait pour le projet Vergers Urbains, association du XVIIIe arrondissement de Paris qui plante des arbres fruitiers dans les quartiers parisiens. Christophe Mutez, environ 40 ans, d'une famille de Traînou (Loiret), près d'Orléans, consultant informatique. Hélène Muyal, 35 ans, Parisienne, maquilleuse-coiffeuse, travaillait aussi dans la mode, était mariée et mère d’un enfant de dix-sept mois. Romain Naufle, environ 30 ans, Paris. Bertrand Navarret, 37 ans, originaire de la région de Tarbes, charpentier à Capbreton, amateur de surf, était de passage à Paris. Christopher Neuet-Shalter, 39 ans, originaire de Levallois, consultant formateur en marketing digital, vivait à Clichy avec sa compagne et leur fille de 11 ans. Lola Ouzounian, 17 ans, lycéenne, était au concert avec son père, qui n'a pas été tué. David Perchirin, 45 ans, ancien étudiant à Sciences-Po Rennes, journaliste devenu instituteur à Bagnolet. Aurélie de Peretti, 33 ans, d’une famille originaire de Corse, infographiste, avait travaillé dans des restaurants, habitait Saint-Tropez, et était venue à Paris pour le concert. Manu Perez, 40 ans, travaillait pour Polydor (Universal Music France), père de deux filles, était le compagnon de Precilia Correia (voir plus haut). Franck Pitiot, 33 ans, habitant de Meudon (Hauts-de-Seine), ingénieur diplômé de l’Esstin Nancy, travaillait chez MCCF, société de construction. Caroline Prenat, 24 ans, Lyonnaise, graphiste, diplômée de l’école d’Arts appliqués de Lyon, venait de s’installer à Paris. François-Xavier Prévost, 29 ans, originaire de Lambersart près de Lille, diplômé de l’Institut supérieur de commerce international de Dunkerque, était chef de publicité à l’agence LocalMedia à Lille, après plusieurs années chez Havas à Paris. Armelle Pumir Anticevic, 46 ans, Parisienne, chef de fabrication chez Logic Design Studio, était au Bataclan avec son mari, Joseph, rescapé. Richard Rammant, 53 ans, Parisien originaire du Lot, biker, fidèle du Cahors Blues Festival, marié, père de deux enfants, était au concert avec son épouse Marie-Do, blessée en même temps que lui mais rescapée. Valentin Ribet, 26 ans, avocat au cabinet Hogan Lovells, Parisien. Matthieu de Rorthais, 32 ans, Parisien. Estelle Rouat, 25 ans, originaire de Concarneau, professeur d’anglais au collège Gay-Lussac de Colombes, était au Bataclan avec son ami, blessé. Thibault Rousse Lacordaire, 36 ans, Parisien, ancien élève de l’établissement catholique Notre-Dame de Sainte-Croix à Neuilly, contrôleur de gestion chez Colony capital, fonds d’investissement qui a été actionnaire du Paris Saint-Germain, et bénévole à l’association le Relais Frémicourt. Raphaël Ruiz, 37 ans, Parisien, originaire de Grenoble où il avait été élève à Sciences-Po, rédacteur chez Ubiqus, guitariste et passionné de musique. Madeleine Sadin, 30 ans, Parisienne, professeur de français au collège Adolphe-Chérioux à Vitry-sur-Seine. Lola Salines, 28 ans, Parisienne, éditrice chez Gründ, membre de la ligue sportive La Boucherie de Paris, équipe de roller derby (sport d’équipe sur patin à roulettes). Patricia San Martin, 61 ans, chilienne, exilée en France depuis le coup d’État de 1973, fonctionnaire à la mairie de Sevran, tuée en même temps que sa fille Elsa Delplace San Martin (voir plus haut). Hugo Sarrade, 23 ans, étudiant en intelligence artificielle à l’université de Montpellier, passait le week-end chez son père à Paris. Maud Serrault, 37 ans, Parisienne, mariée, directrice de marketing de la société d’hôtels Best Western France, était au concert avec son époux, qui n’a pas été tué. Sven Silva Perugini, 29 ans, du Venezuela, né à Caracas, domicilié depuis deux ans à Palma de Majorque, était au Bataclan avec deux amis vénézuéliens. Valeria Solesin, 28 ans, Italienne de Venise, Parisienne depuis quatre ans, doctorante en sociologie à l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne, bénévole pour l’ONG italienne Emergency. Fabian Stech, 51 ans, né à Berlin, marié, père de deux enfants, installé en France depuis 1994, docteur en philosophie, critique d’art, vivait à Dijon où il était professeur au lycée privé Les Arcades. Claire Tapprest, 23 ans, étudiante à la NEOMA Business School de Reims. Ariane Theiller, 24 ans, a vécu près de Lille, a suivi un cursus à l’université de Strasbourg, était auteur d’un mémoire de master sur les super héros, habitait Montreuil et travaillait à Paris chez Urban Comics, filiale de Dargaud qui édite des bandes dessinées américaines. Éric Thomé, 39 ans, ancien élève au lycée de Sèvres, photographe et graphiste, créateur de l’agence We are Ted à Paris, était père d’une petite fille et en attendait une deuxième. Olivier Vernadal, 44 ans, dit Dado, originaire de Ceyrat, Puy-de-Dôme, agent des impôts à Paris, ancien joueur de foot dans l’équipe de Ceyrat, habitait dans le XIe arrondissement, non loin du Bataclan. Luis Felipe Zschoche Valle, 35 ans, Chilien, Parisien depuis huit ans, guitariste et chanteur dans le groupe de rock Captain Americano, compagnon de Cécile Misse, tuée avec lui au Bataclan. Tués À La Belle Équipe, 92, rue de Charonne, dans le XIe Ludovic Boumbas, 40 ans, d'origine congolaise, a grandi à Lille, était employé chez Fedex. Ciprian Calciu, 32 ans, Roumain, et sa compagne Lacramioara Pop, Roumaine aussi, parents d’un enfant de 18 mois, ont été tués ensemble. Marie-Aimée Dalloz, 34 ans, employée chez Amundi, tuée avec son compagnon. René Bichon, 62 ans, a été cité lors de la cérémonie du 27 novembre. Romain Didier, 32 ans, Parisien, originaire de Sury-en-Vaux, dans le Sancerrois, avait travaillé pour le Little Temple Bar, à Paris, tué avec son amie Lamia Mondeguer, qui travaillait pour l’agence artistique Noma Talents. Anne Laure Arruebo et Cécile Coudon Peccadeau de l’Isle, inspectrices des douanes à la Direction générale des douanes et des droits indirects. Justine Dupont, 34 ans, habitant Montreuil, responsable de résidences sociales. Romain Feuillade, 31 ans, originaire de Gilly-sur-Isère, en Savoie, Parisien, restaurateur. Véronique Geoffroy de Bourgies, 54 ans, ancien mannequin, ex-journaliste à Madame Figaro et à ParisObs, fondatrice du site mariée, deux enfants. Cédric Ginestou, 27 ans, Parisien originaire de Laval. Michelli Gil Jaimez, 27 ans, Mexicaine, travaillait au Café des anges comme Houda Saadi. Thierry Hardouin, 36 ans, policier à Bobigny, père de deux enfants, mort avec sa compagne Marie-Aimée Dalloz (voir ci-dessus). Djamila Houd, 41 ans, Parisienne, originaire de Dreux, travaillait dans le prêt-à-porter, mère d’une fille de huit ans, mariée au propriétaire de La Belle Equipe, morte dans ses bras. Hyacinthe Koma, originaire du Burkina Faso, serveur au restaurant Les Chics Types, dans le XIXe arrondissement de Paris. Guillaume Le Dramp, originaire de Cherbourg, travaillait dans un restaurant, avait fêté ses 33 ans à La Belle Équipe où il a été tué. Victor Muñoz, 25 ans, fils d’un élu du XIe arrondissement. Halima Saadi, 37 ans, d’origine tunisienne, mère de deux enfants, et sa sœur Houda Saadi étaient à La Belle Équipe pour fêter les 35 ans de cette dernière ; une grande partie des 18 victimes de La Belle Équipe était venue pour l’anniversaire. Tués au Petit Cambodge, 20, rue Alibert, dans le Xe arrondissement : Alva Berglund, 25 ans, Suédoise, originaire de la ville de Västeras, a été tuée alors qu'elle était en compagnie d'une amie, blessée ; son nom a été révélé lors de la cérémonie du 27 novembre; l'ambassadrice de Suède à Paris a déposé une gerbe en l'honneur des victimes devant le restaurant. Chloé Boissinot, 25 ans, originaire de Château-Larcher dans la Vienne, dînait avec son compagnon, blessé. Vivait à Paris, travaillait au bar Le Verre Volé. Asta Diakité, cousine du footballeur Lassana Diarra, a été tuée à proximité du Petit Cambodge alors qu'elle faisait des courses. Raphael Hilz, 28 ans, architecte, originaire de Garmisch, en Allemagne, travaillait au cabinet Renzo Piano Building Workshop, à Paris, dînait au Petit Cambodge avec deux collègues. Amine Ibnolmobarak, 29 ans, Marocain, architecte, encadrant à l’École nationale supérieure d’architecture du quai Malaquais. Son épouse a été blessée. Justine Moulin, 23 ans, étudiante à Paris. Anna Petard Lieffrig, 24 ans, graphiste et sa sœur Marion Petard Lieffrig, 30 ans, musicologue. Sébastien Proisy, 38 ans, originaire de Valenciennes, diplômé de Sciences-Po, avait travaillé dans un cabinet d’avocats. Stella Verry, 36 ans, médecin généraliste au pôle de santé Les Eiders, à Paris. Tuées au café Le Carillon : Charlotte Meaud et Émilie Meaud, sœurs jumelles de 30 ans, Parisiennes, Charlotte était chargée de développement de start-up, Émilie architecte. Tué au bar La Bonne Bière : Nicolas Degenhardt, 37 ans, Parisien, originaire du Mans, tué à La Bonne Bière. Tuée rue de La Fontaine-au-Roi : Lucie Dietrich, 37 ans, Parisienne originaire de Recologne, près de Besançon, graphiste, tuée rue de La Fontaine-au-Roi, salariée de L’Étudiant, sœur du fondateur de la marque de montres Dietrich. Tué à son domicile : Stéphane Hache, 52 ans, Parisien, originaire de Vendée, maître d’hôtel, tué d’une balle perdue dans son studio situé près du Bataclan, retrouvé le samedi 14. Tué au Stade de France : Manuel Colaco Dias, 63 ans, chauffeur d’autocar, Portugais, vivait à Cormontreuil, près de Reims, et travaillait pour l'entreprise rémoise Regnault Autocars. Lieu du décès non confirmé : Salah Emad El-Gemaly, 28 ans, Égyptien vivant à Paris, carreleur, aurait été tué, selon Le Monde, dans un café proche du Bataclan. Kheireddine Sahbi, 29 ans, Algérien, musicien, violoniste, étudiant en ethnomusicologie à la Sorbonne, vivait à Paris. Djalal Eddin Sebaa, 30 ans, Algérien vivant en France depuis un an.

Ilan Gabet

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La startup 🇫🇷 Sirius Space Services veut faire décoller ses premières fusées réutilisables, qui sont fabriquées en France à Colombes dans les Hauts-de-Seine, depuis un pas de tir en Australie dès 2026/27, puis ensuite depuis Kourou. Antoine Fourcade, le dirigeant de la startup, est un entrepreneur précoce. Elon Musk avait 24 ans lorsqu'il crée sa première entreprise, lui à peine 18 ans ! Il était encore en prépa scientifique, quelques mois après son BAC, quand il a commencé à imaginer les premières ébauches de ses futures fusées. Mais son projet est le fruit d'un parcours personnel édifiant : dès 13 ans, il était déjà membre actif de l'association GAREF qui permet à des jeunes ados passionnés d'espace de participer à des projets innovants. « Ainsi, j'ai fait partie des 200 étudiants du programme de recherche spatiale européen Perseus. Encadrés par des experts du CNES, on nous demandait de travailler sur des nouvelles pistes technologiques pour les lanceurs. » A sa majorité, il décidé de se consacrer à plein temps à son projet de lanceurs réutilisables pour les satellites de petite taille. Il intègre alors l'incubateur du CNES puis IncubAlliance, l'incubateur deeptech de Paris-Saclay afin de développer ses recherches et de réaliser un premier démonstrateur. C'est là qu'il croise François Maroquène-Froissart, avec ses 30 ans de carrière dans le spatial, passé par le CNES et Arianespace notamment où il fut l'un des chefs de la direction commerciale. Une rencontre déterminante. A partir de décembre 2021, l'ancien cadre dirigeant devient associé et directeur technique de la start-up. Ce profil chevronné aide Antoine Fourcade à structurer son projet, à rassurer les investisseurs et à mettre son innovation sur le chemin de l'industrialisation. « Au début, il nous a fait pivoter en abandonnant l'idée de lancer la fusée en altitude par un avion porteur pour revenir à un mini-lanceur plus conventionnel. Mais la dimension réutilisable du lanceur reste », résume l'entrepreneur, qui a 22 ans aujourd'hui, et qui a depuis fait construire et tester un moteur dans l'usine pilote de Colombes (Hauts-de-Seine) : « On veut produire des fusées à 5 kilomètres de la tour Eiffel ! » Antoine Fourcade est désormais entouré d'une équipe étoffée, qui entame le passage au stade industriel. Contrairement à Ariane 6 qui peut transporter jusqu’à 20 tonnes de charges utiles, la jeune pousse démarre, elle, la fabrication de mini-lanceurs réutilisables pour les satellites de taille modeste : 175 kilos à 1 tonne de charge utile. La deeptech développe une gamme de trois lanceurs : Sirius 1, Sirius 13 (deux boosters) et Sirius 15 (quatre boosters). Le vol inaugural de son premier lanceur S1 devrait avoir lieu courant 2026, ou au plus tard en 2027 ! « On a essayé de standardiser au maximum les composants, c’est la seule chose qui nous permet de réduire les coûts et de développer un lanceur aussi rapidement. » Une standardisation qui passe également par l’utilisation de composants COTS [commercial off-the-shelf] requalifiés pour le spatial. Sirius Space Services perfectionne en ce moment la conception de son moteur, nommé Star-1, qui utilise un mélange d’oxygène liquide et de méthane liquide, et qui propulsera chacun des étages de la fusée. Pour ce faire, la startup mise sur une technologie semblable à l’impression 3D, mais avec du métal comme le cuivre au lieu du plastique : la fabrication additive métallique. « On utilise de la poudre métallique, avec des tailles comprises entre 10 et 50 microns, l’épaisseur d’un cheveu. Cela permet de faire des pièces qui sont irréalisables par des procédés traditionnels. » Et aussi d’accélérer le développement avant de lancer, un jour, une fusée par mois, comme espéré. Le moteur est ainsi réalisé à 85 % en fabrication additive métallique « avec une machine qui consomme autant qu'un gros serveur de calcul en une heure. » Grâce à cette forme d'impression 3D, en découle une pièce aussi solide que si elle était fondue en un bloc par une méthode classique, dit l'entreprise. Et alors qu'un moteur traditionnel coûte environ 400 000 € et nécessite neuf mois de construction, « on tombe à deux semaines, avec un montant 20 à 25 fois moindre. C'est un vrai tournant dans le secteur. » Car avec l'impression 3D, la complexité d'une pièce n'est plus un frein et la géométrie complexe des veines fluidiques ou des chambres capillaires, au cœur des moteurs. « On peut dessiner une pièce sur ordinateur dans les bureaux, et la voir s'imprimer dans le local d'à côté en quelques jours. » Reste que pour l'heure, la startup doit encore imprimer son moteur en plusieurs parties, faute d'avoir une imprimante assez grande en interne. Les premiers lancements auront lieu au centre spatial d’Arnhem situé dans le Territoire du Nord sur le 12e parallèle sud (au sud de l’équateur), une zone très peu peuplée de l’Australie. « Nous espérons pourvoir lancer les travaux dès ce mois d’octobre sur le site SLC3, qui va être rebaptisé complexe de lancement spatial Le Mans. La zone sera aménagée afin d’accueillir le pas de tir pour les lanceurs réutilisables mais aussi les tours de contrôle et des zones blanches pour les essais. » L'entreprise prévoit aussi de réaliser des vols depuis la base de Kourou en Guyane française. Les lanceurs seront produits en région parisienne avant d'être acheminés via des bateaux porte-conteneurs jusqu’en Australie et en Guyane. Aujourd’hui, la startup prévoit de récupérer chacune des parties de ses fusées. Le premier étage atterrit doucement grâce à des parachutes. Le deuxième supporte sa descente dans les parties chaudes de l’atmosphère grâce à une protection thermique gonflable. Quant aux deux demi-coiffes qui s’ouvrent comme une corolle pour libérer les satellites, elles seront également récupérées après avoir été localisées au moyen d’un GPS. Avec une certitude, résumée par François Maroquene-Froissart : « Nous pensons que dans les vingt ans à venir, tout lanceur qui ne sera pas réutilisable sortira du marché. » Sources : - - - - - - -

Le Génie Humain

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L'alarme et le silence : Vol Helios 522 Le 14 août 2005, peu avant midi heure locale, deux F-16 de l'Armée de l'air hellénique, interceptent un Boeing 737-300 au-dessus de l'île de Kéa, en mer Égée. L'avion, immatriculé 5B-DBY et baptisé Olympia, décrit des cercles à 34 000 pieds dans le circuit d'attente de l'aéroport d'Athènes. Il ne répond à aucun appel radio depuis plus de deux heures. Ce que les pilotes de chasse voient en s'approchant est une image qu'aucun briefing ne prépare à recevoir. Les masques à oxygène passagers pendent dans la cabine. Le siège gauche, celui du commandant, est vide. Une silhouette est affaissée sur les commandes droites, retenue par les bretelles de son harnais. Aucun signe de vie. Vingt minutes plus tard, un homme apparaît dans le cockpit. Il s'assied au siège gauche, lève la main vers les F-16, pointe le doigt vers le bas. Quelques instants après, le moteur gauche s'éteint, faute de carburant. Le moteur droit suit. Le Boeing 737 entame sa descente finale, non pas vers la piste 03L d'Athènes, mais vers une colline boisée près du village de Grammatiko, à trente-trois kilomètres de l'aéroport. À 12 h 04, le 5B-DBY percute le relief. Il n'y a aucun survivant parmi les cent vingt et une personnes à bord. L'accident du vol HCY522 est le plus meurtrier de l'histoire aéronautique grecque. Ce n'est ni un attentat, ni une défaillance structurelle, ni une panne moteur. C'est l'histoire d'un avion qui a fait tout ce qu'il devait faire, et d'un équipage qui n'a jamais compris pourquoi. Le sélecteur et les trois chances manquées Le 5B-DBY a un passé. Huit mois avant l'accident, le 16 décembre 2004, l'avion subit une décompression rapide en vol. Les masques se déploient, l'équipage descend à 10 000 pieds, les passagers se posent sans blessure grave. L'événement est consigné dans le Technical Log : « Rapid decompression. Descent to 10 000. Pax O2 deployed. » Un ingénieur au sol d'ATC Lasham, le prestataire de maintenance agréé, intervient à Larnaca. Le problème est attribué à la porte de service arrière droite (R2). L'avion est remis en ligne. Le soir du 13 août 2005, le 5B-DBY arrive de Londres Heathrow. L'équipage de cabine signale à nouveau un problème sur la porte R2 : un joint gelé et des bruits anormaux. Un ingénieur au sol effectue un test de pressurisation au sol. Pour réaliser ce test sans démarrer les moteurs, il positionne le sélecteur du système de pressurisation cabine (CPCS) sur MAN, position manuelle. Le test terminé, l'ingénieur ne remet pas le sélecteur sur AUTO. Le Boeing Aircraft Maintenance Manual prescrit, à la fin de la procédure, de « remettre l'avion dans sa condition initiale ». La formulation ne mentionne pas explicitement le retour du sélecteur de pressurisation en position AUTO. C'est une ambiguïté documentaire, un trou dans le fromage au sens exact de Reason. Le lendemain matin, le vol HCY522 est confié au commandant Hans-Jürgen Merten, cinquante-neuf ans, ancien pilote d'Interflug puis d'easyJet, totalisant 16 900 heures de vol dont 5 500 sur Boeing 737. Son copilote est Pampos Charalambous, cinquante et un ans, 7 549 heures dont 3 991 sur type. L'enquête révélera que ce dernier avait un historique documenté de non-conformités aux procédures opérationnelles standard. Le sélecteur de pressurisation se trouve sur le panneau supérieur du cockpit (overhead panel), hors du champ visuel direct des pilotes. Il est petit, discret, rarement manipulé en opération normale, justement parce qu'en position AUTO, le système fonctionne de manière transparente. Le matin du 14 août, l'équipage effectue trois procédures successives (la check-list prévol, la check-list after-start et la check-list after-takeoff) qui incluent chacune, directement ou indirectement, une vérification de la configuration du système de pressurisation. À trois reprises, le sélecteur en position MAN n'est pas détecté. Le vol HCY522 décolle de Larnaca à 9 h 07, heure locale d'été d'Europe de l'Est. Le sélecteur en position MAN, la vanne de décharge reste figée à 14,54° d'ouverture, la position dans laquelle elle avait été laissée après le test de maintenance. Les packs de climatisation, eux, continuent de tourner normalement : de l'air pressurisé entre dans la cabine. Mais la vanne en laisse sortir davantage qu'il n'en entre. Le résultat est une pressurisation résiduelle, insuffisante, qui produit une montée de l'altitude cabine plus lente que celle de l'avion. C'est le pire des scénarios : pas une décompression brutale, qui se signalerait d'elle-même par la douleur aux oreilles et le brouillard, mais une fuite progressive, silencieuse, que rien dans les sensations physiques de l'équipage ne vient signaler. L'alarme à deux voix À 06 h 12 min 38 s UTC, l'avion traverse les 12 040 pieds en montée. L'altitude cabine, insuffisamment pressurisée, franchit le seuil des 10 000 pieds. L'alarme d'altitude cabine retentit dans le cockpit. C'est un signal intermittent, un son aigu, répétitif, impossible à ignorer. Le problème est que ce son est rigoureusement identique à celui de l'alerte de configuration décollage (takeoff configuration warning), qui signale une mauvaise configuration des volets, du trim ou des aérofreins avant le décollage. Sur les Boeing 737 dits « Original » (séries -100 et -200) et « Classic » (séries -300, -400 et -500), les deux systèmes d'alerte partagent le même signal sonore. La seule distinction logique est contextuelle : l'alerte de configuration ne peut se déclencher qu'au sol, puisqu'elle est désactivée par le basculement du capteur air-sol (squat switch) au décollage. En vol, la même alarme ne peut signifier qu'une chose : l'altitude cabine a dépassé 10 000 pieds. Mais le cerveau humain ne fonctionne pas par exclusion logique. Il fonctionne par association. Un son familier déclenche l'interprétation la plus fréquemment associée à ce son dans l'expérience du pilote. Et les pilotes entendent l'alerte de configuration bien plus souvent que l'alerte d'altitude cabine, parce que les erreurs de configuration au sol sont incomparablement plus fréquentes que les pertes de pressurisation en vol. Le commandant Merten contacte le centre opérationnel Helios à Larnaca sur la fréquence compagnie. Il parle d'un problème de takeoff configuration warning. Il mentionne également une alarme Equipment Cooling et un voyant Master Caution. Un ingénieur au sol, au bout du fil, identifie la possibilité d'un problème de pressurisation et pose la question : le sélecteur est-il bien en position AUTO ? Mais la communication est difficile. Le commandant a un fort accent allemand. L'ingénieur est britannique. Les deux hommes ne partagent pas la même langue maternelle, et la dégradation cognitive du commandant a probablement déjà commencé. Le message ne passe pas. Le rapport de l'AAIASB note que, du point de vue des facteurs humains, la focalisation sur une tâche de diagnostic (chercher l'origine du problème de refroidissement équipement) au détriment d'une autre (identifier la signification réelle de l'alarme) est un comportement « entièrement plausible et déjà observé chez des pilotes expérimentés ». C'est un cas classique d'attention tunnelisée, aggravé en l'occurrence par le fait que la capacité attentionnelle elle-même est en train de se dégrader. Le commandant se lève de son siège pour vérifier les disjoncteurs à l'arrière du cockpit. C'est le dernier acte cohérent enregistré. Le contact radio avec Nicosie cesse à 9 h 20 min 21 s, à 28 900 pieds. L'avion continue de monter. Il atteint le FL340 à 9 h 23 min 32 s, où le pilote automatique le maintient. La fermeture de la fenêtre Le temps de conscience utile (Time of Useful Consciousness, TUC) est le paramètre qui scelle le sort du vol HCY522. C'est la durée pendant laquelle un individu exposé à une altitude-pression donnée conserve une capacité cognitive suffisante pour agir de manière efficace. À 18 000 pieds d'altitude cabine, le TUC est de vingt à trente minutes. À 25 000 pieds, il chute à trois à cinq minutes. Au FL340 (34 000 pieds, l'altitude de croisière du HCY522), il est de trente à soixante secondes. Mais ces chiffres décrivent une décompression brutale. Dans le cas d'Helios 522, la dépressurisation est lente, progressive, insidieuse. L'altitude cabine monte au rythme de la montée de l'avion, sans discontinuité. Le corps s'adapte, ou plutôt il croit s'adapter. Les premiers symptômes de l'hypoxie (légère euphorie, picotements, sensation de chaleur) sont subtils, non alarmants, facilement attribuables au stress ou à la fatigue. Le médecin aérospatial Dennis Shanahan emploie une expression glaçante pour décrire ce processus : la « happy death ». On ne se sait pas en train de mourir. On ne se sait même pas en train de perdre la capacité de comprendre qu'on est en train de mourir. C'est ce qui fait de l'hypoxie un piège sans équivalent dans l'accidentologie aérienne. Elle ne détruit pas l'avion. Elle ne détruit pas les commandes. Elle détruit l'outil, le cerveau, dont l'équipage a besoin pour diagnostiquer sa propre présence et y répondre. C'est une menace autoréférentielle : la condition elle-même supprime la capacité de la reconnaître. Le vol Helios 522 n'est pas le premier « vol fantôme » de l'histoire. Le 25 octobre 1999, un Learjet 35A transportant le golfeur Payne Stewart décolle d'Orlando pour Dallas. L'avion perd sa pressurisation, l'équipage et les passagers sont incapacités, et le Learjet poursuit sa route en pilote automatique pendant quatre heures à travers six États américains avant de s'écraser dans le Dakota du Sud, à 2 400 kilomètres de sa destination. Six morts. Même mécanisme létal, même silence radio, même interception par des chasseurs constatant l'absence de vie à bord. En Australie, le 4 septembre 2000, un Beech King Air 200 perd sa pressurisation après le décollage de Perth. Les contrôleurs entendent la voix du pilote se détériorer progressivement sur la fréquence avant de sombrer dans le silence. L'avion s'écrase près de Burketown après épuisement du carburant. Dans les trois cas, le schéma est identique : la dépressurisation supprime la conscience avant que la conscience ne puisse supprimer la dépressurisation. Le silence dans la cabine C'est ici que l'histoire du vol HCY522 se sépare de celle de Payne Stewart ou du King Air australien. Parce que le HCY522 est un vol commercial. Il y a un équipage de cabine. L'équipage de cabine compte quatre membres. Parmi eux, la chef de cabine, Louisa Vouteri, trente-deux ans, a remplacé au dernier moment une collègue malade. Haris Charalambous et son compagnon Andreas Prodromou, vingt-cinq ans, ont eux aussi été appelés en renfort juste avant le vol. Le couple projette de se marier. Quand les masques passagers se déploient à 14 000 pieds d'altitude cabine, les PNC font ce que leur formation leur commande de faire : ils enfilent leurs masques, restent à leur poste, et attendent. Ils attendent deux choses. La première est physique : la descente d'urgence. Dans tout scénario de dépressurisation, les pilotes initient immédiatement une descente rapide vers un niveau respirable, typiquement 10 000 pieds. L'équipage de cabine s'attend à sentir l'avion piquer du nez, à entendre les moteurs passer au ralenti, à percevoir la variation de pression dans les oreilles. C'est une signature sensorielle forte, impossible à manquer. La seconde est procédurale : l'appel interphone du cockpit informant la chef de cabine de la nature du problème et des actions en cours. Cette annonce est le lien vital entre l'avant et l'arrière de l'avion. C'est elle qui déclenche le passage de l'équipage de cabine du mode passif (attente d'instructions) au mode actif (assistance, préparation d'urgence, éventuelle intervention). Ni l'une ni l'autre ne vient. L'avion ne descend pas. Il continue de monter. Et l'annonce ne vient jamais. Les masques à oxygène passagers du Boeing 737 fonctionnent par générateur chimique. Leur autonomie est d'environ douze minutes, le temps nécessaire pour qu'un avion descende d'une altitude de croisière vers un niveau respirable. Les postes PNC (jumpseat, offices) sont équipés des mêmes masques : en cas de dépressurisation, la procédure commande à l'équipage de cabine de s'asseoir immédiatement et de se saisir du masque le plus proche, qu'il soit à son poste ou en cabine. Mais il existe aussi à bord, à proximité des jumpseat, d'autres sources d'oxygène : des bouteilles portatives d'O2 thérapeutique et des bouteilles ou cagoules de protection respiratoire, destinées à l'origine aux situations de feu ou de fumée. C'est probablement l'une de ces sources qu'Andreas Prodromou a utilisée pour rester conscient bien au-delà des douze minutes offertes par les générateurs chimiques. Mais les SOP d'Helios Airways ne prévoient pas le scénario d'un cockpit devenu muet. Il n'existe aucune procédure spécifiant ce que l'équipage de cabine doit faire si les pilotes ne donnent aucun signe de vie après un déploiement de masques. Les PNC sont formés à attendre l'annonce. L'annonce ne vient pas. Et la procédure ne dit pas quoi faire quand la procédure ne fonctionne plus. Quiconque a porté l'uniforme de navigant connaît ce territoire. L'équipage de cabine opère dans un cadre procédural strict, construit autour de la transmission d'information par le cockpit. La formation insiste, à juste titre, sur le respect de la chaîne de commandement, sur la discipline des annonces, sur le fait de ne pas encombrer les pilotes en situation d'urgence. Mais cette architecture repose sur un présupposé implicite : que le cockpit est en état de communiquer. Quand ce présupposé tombe, la procédure devient un piège de silence. Andreas Prodromou, plongeur expérimenté et titulaire d'une licence de pilote commercial (CPL), reste conscient plus longtemps que les autres grâce à l'une de ces sources d'oxygène. Il est le dernier être humain conscient à bord du HCY522. Après plus d'une heure (le temps exact reste incertain), il parvient au cockpit. Il s'assied au siège gauche. Le moteur gauche s'est déjà éteint. Le CVR enregistre deux tentatives d'appel Mayday : « MAYDAY, Helios Airways Flight 522 Athens… » Mais les données du FDR montrent que le bouton d'émission radio n'a jamais été pressé. Les appels, captés par le micro ambiant du CVR, ne sont jamais sortis de l'avion. Les F-16 voient l'homme dans le cockpit. Ils voient sa main levée. Ils voient le doigt pointé vers le bas. Et ils voient le deuxième moteur s'éteindre. Andreas Prodromou n'est pas pilote de ligne. Il n'est pas qualifié sur Boeing 737. Même s'il l'avait été, le carburant ne lui laissait que des secondes. La réponse du système L'enquête de l'AAIASB établit que la FAA avait connaissance du problème de l'alarme ambiguë du 737 bien avant l'accident. La NASA elle-même avait signalé le risque de confusion. Boeing avait été informé. Rien n'avait changé. Après l'accident, la réponse réglementaire se déploie en trois temps. En 2006, l'AD 2006-13-13 rend les procédures d'urgence liées à l'alarme d'altitude cabine des « memory items ». En 2008, l'AD 2008-23-07 impose un briefing pré-vol obligatoire rappelant la double fonction de l'alarme. L'EASA publie en 2009 un Safety Information Bulletin notant que, malgré ces mesures, des incidents de confusion continuent de se produire. Ce n'est qu'en 2010 qu'un NPRM propose l'installation de voyants lumineux distincts sur le panneau central du cockpit des séries -100 à -500 (Original et Classic), la mesure de conception qui aurait dû exister depuis l'origine. Entre-temps, la FAA et la base ASRS de la NASA avaient documenté de nombreux cas d'équipages ayant confondu l'alarme d'altitude cabine avec l'alarme de configuration décollage. L'un d'entre eux, rapporté dans le SIB EASA 2009-34, fait état d'un équipage ayant d'abord identifié l'alarme comme un téléphone portable. Cinq ans pour proposer un voyant lumineux sur un panneau d'instruments. Cent vingt et une vies pour établir qu'un principe élémentaire d'ergonomie (deux dangers distincts ne doivent jamais partager le même signal) n'avait pas été respecté dans la conception du Boeing 737. Helios Airways, de son côté, ne survit pas à l'accident. La compagnie est rebaptisée Ajet en mars 2006. En novembre de la même année, le gouvernement chypriote saisit ses avions et gèle ses comptes bancaires. L'exploitation cesse définitivement. Ce que le silence enseigne L'accident du vol HCY522 n'est pas un cas simple. Il serait tentant de l'attribuer à une erreur de maintenance (le sélecteur laissé en MAN), ou à une erreur de l'équipage (les trois checks manqués), ou à un défaut de conception (l'alarme ambiguë). Chacune de ces attributions est vraie. Aucune n'est suffisante. Ce que Helios 522 met à nu, c'est un mécanisme plus profond, que le modèle Swiss Cheese de Reason ne capture qu'imparfaitement. Ce n'est pas seulement que les trous dans les barrières de défense se sont alignés. C'est que la condition latente, le sélecteur en MAN, a déclenché un processus physiologique, l'hypoxie, qui a détruit la dernière barrière active : la capacité de l'équipage à comprendre ce qui se passait et à y répondre. La condition latente génère le mécanisme qui empêche sa propre correction. Le système se referme sur lui-même. Rasmussen éclaire l'autre face du piège. La confusion de l'alarme est un basculement contraint du mode rule-based vers le mode knowledge-based. En mode rule-based, l'équipage associe le son entendu à la réponse la plus fréquente : alerte de configuration. Le passage au mode knowledge-based, comprendre que le même stimulus a une signification différente dans un contexte différent, exige une ressource cognitive de haut niveau, une capacité d'abstraction et de raisonnement que l'hypoxie est précisément en train d'éteindre. Le diagnostic correct reste théoriquement possible, mais de plus en plus improbable à mesure que les minutes passent. La fenêtre de compréhension et la fenêtre de conscience se referment ensemble. Et derrière l'accident immédiat, il y a le cadre organisationnel que Vaughan nous apprend à lire. La décompression de décembre 2004 sur le même avion, en provenance de Varsovie, avec trois passagers hospitalisés, qui n'avait généré ni poursuite ni remise en cause de la culture de sécurité. Les problèmes récurrents de porte de service R2, signalés à nouveau la veille même de l'accident. Les audits EASA, JAA et OACI sur la DCA chypriote, restés sans plan d'action effectif. La dérive silencieuse d'une organisation qui absorbe les signaux précurseurs sans modifier ses pratiques. C'est la normalisation de la déviance, telle que Vaughan l'a théorisée à partir de l'accident de Challenger, appliquée à une petite compagnie méditerranéenne. Le vol fantôme d'Helios 522 est un archétype. Il rejoint le Learjet de Payne Stewart, le King Air de Burketown, et peut-être, si l'hypothèse de l'ATSB australien est correcte, le vol MH370 de Malaysia Airlines, dans la famille des accidents où le silence n'est pas un symptôme mais le mécanisme létal lui-même. L'avion continue de voler. L'équipage a cessé d'exister. Et entre les deux, il n'y a eu qu'une alarme qui sonnait juste, mais que personne n'a su entendre. Sources : Rapport d'accident Air Accident Investigation and Aviation Safety Board (AAIASB), Aircraft Accident Report: Helios Airways Flight HCY522, Boeing 737-31S, 5B-DBY, Grammatiko, Hellas, 14 August 2005, République hellénique, novembre 2006. Directives de navigabilité et documents réglementaires Federal Aviation Administration, AD 2006-13-13, Cabin Altitude Warning/Takeoff Warning, 2006. Federal Aviation Administration, AD 2008-23-07, Pre-flight Briefing on Cabin Altitude Warning, 2008. Federal Aviation Administration, NPRM Docket No. FAA-2010-0215, Installation of Separate Visual Indicators for Cabin Altitude and Takeoff Configuration Warnings on Boeing 737-100 through -500, 2010. European Aviation Safety Agency, Safety Information Bulletin SIB 2009-34, Cabin Altitude Warning/Takeoff Configuration Warning, 2009. Rapports d'accidents satellites National Transportation Safety Board, Aircraft Accident Brief: Learjet Model 35, N47BA, near Aberdeen, South Dakota, October 25, 1999, NTSB/AAB-00/01, 2000. Australian Transport Safety Bureau, Investigation Report B/2000/3479: Beechcraft Super King Air 200, VH-SKC, Burketown, Queensland, 4 September 2000, 2001. Ouvrages Negroni, Christine, The Crash Detectives: Investigating the World's Most Mysterious Air Disasters, Penguin Books, New York, 2016. Reason, James, Managing the Risks of Organizational Accidents, Ashgate, Aldershot, 1997. Rasmussen, Jens, « Skills, Rules, and Knowledge: Signals, Signs, and Symbols, and Other Distinctions in Human Performance Models », IEEE Transactions on Systems, Man, and Cybernetics, vol. SMC-13, n° 3, 1983, pp. 257-266. Vaughan, Diane, The Challenger Launch Decision: Risky Technology, Culture, and Deviance at NASA, University of Chicago Press, Chicago, 1996. Article académique Maditinos, Zinonas & Vassiliadis, Chris, « Air Transport Service Harm Crisis: The Case of Helios Airways Tragedy », Journal of Hospitality & Tourism Cases, vol. 4, n° 1, 2015, pp. 26-35. #Avgeek #Helios522 #AviationSafety 📽️ : Extrait « Mayday Dangers Dans le Ciel »

François Negroni

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Raoult, Aberkane et Matrix : quand confondre les indicateurs devient une révélation cosmique (Résumé audio/vidéo en pièce jointe) Il y a quelque chose de fascinant dans la persévérance. Cinq ans après le début de la pandémie, @idrissaberkaneet le Didier Raoult se retrouvent au bord du lac Majeur pour nous annoncer une nouvelle fracassante, sur un ton blasé qui sied si bien aux oracles incompris : « Le professeur Raoult avait encore raison. Le temps a fait le tri. » S’ensuivent deux heures et onze minutes d’une vidéo qui se veut la réhabilitation ultime, la preuve définitive que tout, depuis le premier jour, n’était que mensonge, corruption et complot mondial. Le problème de cette vidéo, ce n’est pas qu’elle soit entièrement fausse. Son problème, c'est sa méthode. Face à ce duo, nous assistons à un cas d’école de Gish Gallop, cette technique de mille-feuille argumentatif qui consiste à noyer l’interlocuteur sous une avalanche d’affirmations hétéroclites. En deux heures, on passe de l’espérance de vie à Matrix, de la loi américaine de 1986 à Simone de Beauvoir, de Davos au prix Nobel de Bob Dylan, le tout saupoudré de jargon virologique et de références à Héraclite. L’objectif n’est pas de démontrer rigoureusement un point précis, mais de créer un vertige narratif : « Il y a tellement de fumée, c’est qu’ils ont forcément mis le feu partout. » Critiquer l'opacité des contrats pharmaceutiques, interroger la gestion politique de la crise ou exiger une pharmacovigilance irréprochable sont des devoirs démocratiques. Mais notre travail n’est pas de remplacer un storytelling gouvernemental supposément mensonger par une mythologie YouTube anxiogène. Notre travail, c'est de regarder les faits, froidement. Cette vidéo ne se réfute pas en suivant son désordre. Elle se réfute en détruisant ses fondations. Voici l’autopsie des cinq piliers qui soutiennent cette cathédrale de vent. Pilier 1 : L’espérance de vie, ou le crash-test statistique de l'IHU C’est sans doute le moment le plus édifiant de l'échange. Vers la dixième minute, Didier Raoult veut reprendre son habit de scientifique implacable, le seul capable de lire les vrais chiffres. Son affirmation ? L’espérance de vie est une « escroquerie », un « fantasme mathématique », car elle ne concernerait que des gens « déjà morts ». Il faudrait plutôt regarder la « vraie longévité » ou l'âge moyen au décès. Mieux, il affirme que la durée de vie moyenne en France aurait augmenté pendant l’épidémie (passant de 74 à 76 ans). Enfin, il brandit une courbe de population totalement lisse, sans le moindre « trou », pour conclure que la surmortalité liée au Covid n'est qu'une illusion (c'est « Matrix », martèle-t-il). Le procédé est aussi vieux que la démagogie : on remplace un indicateur standardisé, rigoureux et internationalement reconnu par un chiffre brut qui nous arrange, puis on accuse le reste du monde d'être aveugle. Raoult ne démonte pas l’espérance de vie : il démontre simplement qu’il parle d’un indicateur qu’il refuse de comprendre. L'espérance de vie à la naissance (qui a bien connu en 2020 sa plus forte baisse en France depuis la Seconde Guerre mondiale, selon l'INSEE) n'a jamais prétendu prédire l'âge exact auquel mourra un bébé né cette année-là. C'est un indicateur synthétique, une modélisation qui répond à une question simple : combien d'années vivrait une génération fictive si elle subissait, à chaque âge de sa vie, les conditions de mortalité de l'année en cours ? C'est le seul outil fiable pour comparer la mortalité entre deux années ou deux pays, car il neutralise les effets du vieillissement de la population. L'âge moyen au décès, lui, est un miroir aux alouettes. Dans une population très vieillissante comme la nôtre, où la génération du baby-boom arrive en fin de vie, l'âge moyen au décès peut rester stable ou augmenter, même si une épidémie fauche des dizaines de milliers de personnes prématurément. Si un virus tue massivement des personnes de 82 ans au lieu de 85 ans, l'âge moyen global des morts (qui intègre aussi la baisse de la mortalité infantile ou routière) peut sembler peu affecté, mais l'espérance de vie à la naissance, elle, s'effondre. Raoult confond la moyenne d'âge des cadavres avec l'impact sur la durée de vie globale d'une population. Quant à l'argument visuel de la courbe lisse : c’est une escroquerie optique de niveau collège. Raoult compare la courbe de la population française de 2020 avec celle des Première et Seconde Guerres mondiales. Forcément, sur une population de 67 millions d'habitants, 70 000 ou 100 000 morts de surmortalité ne créent pas un "trou" en forme de cratère visible à l'œil nu (contrairement aux millions de morts d'une guerre). Mais depuis quand évalue-t-on la gravité d'une épidémie à la taille de l'encoche sur un graphique imprimé en basse résolution ? L'absence d'un trou visible n'est pas l'absence de morts. Pilier 2 : La fraude VAERS et le mythe du vaccin "55 fois plus dangereux" Vers la fin de la vidéo, Aberkane dégaine l'artillerie lourde émotionnelle : en s'appuyant sur le sénateur américain Ron Johnson et divers influenceurs, il affirme que les vaccins Covid auraient causé « 21 000 morts » rapportés, et seraient « 55 fois plus dangereux » que les vaccins contre la grippe. La FDA, ajoute-t-il, aurait activement caché ces signaux. Ici, la manipulation repose sur une méconnaissance volontaire (et cynique) du fonctionnement de la pharmacovigilance. Tous ces chiffres cauchemardesques proviennent d'une seule source : le système VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) aux États-Unis, ou EudraVigilance en Europe. Un signalement VAERS n’est pas un certificat de décès vaccinal. C’est une alarme à investiguer, pas un verdict judiciaire rendu sur YouTube. Ces bases de données sont par définition « passives » et déclaratives. N'importe qui (médecin, patient, famille) peut, et doit, y rapporter tout événement indésirable survenu après une vaccination, sans qu'aucun lien de causalité n'ait besoin d'être établi. Si un patient de 85 ans meurt d'un infarctus trois semaines après avoir été vacciné, le décès est encodé. S'il meurt d'un accident de voiture, il peut théoriquement être encodé. Le but de ces systèmes n'est pas de faire le décompte des morts causés par les vaccins, mais d'accumuler des milliards de données brutes pour que les statisticiens puissent détecter, a posteriori, si un événement (comme une myocardite) survient plus fréquemment chez les vaccinés que dans le bruit de fond de la population générale. Comparer les signalements du vaccin Covid (déployé en pleine pandémie mondiale, sous une pression médiatique inédite, avec une obligation de déclaration quasi absolue et sur l'ensemble de la population, y compris les plus fragiles) avec les signalements de routine du vaccin annuel contre la grippe est une aberration méthodologique absolue. Précisons notre garde-fou : dire cela ne signifie pas que les vaccins Covid sont parfaits. Des effets indésirables graves, rares mais réels (myocardites pour l'ARNm, thromboses atypiques pour les vecteurs viraux), existent et ont été documentés. Mais reconnaître l'existence d'effets secondaires ne valide pas l'invention d'un massacre statistique. Les bases de pharmacovigilance servent à ouvrir des enquêtes, pas à fabriquer une panique mondiale. Pilier 3 : Les contrats Pfizer, un "aveu" qui n'en est pas un C'est le moment de la révélation juridique. Aberkane brandit l'article 4 du contrat d'achat anticipé (APA) signé en novembre 2020 entre la Commission européenne et Pfizer. Dans cette clause, il est écrit que l'efficacité à long terme et les effets secondaires rares ne sont pas encore totalement connus. Pour Aberkane, c'est la preuve absolue : pendant que le gouvernement et les médias nous vendaient un produit "sûr et efficace", Pfizer, "noir sur blanc", avouait en secret qu'il ne savait rien du tout. Le problème réel, c'est l'opacité commerciale des contrats. Mais la manipulation d'Aberkane, c'est de faire passer un parapluie juridique pour une confession criminelle. Remettons un peu de contexte temporel. Le contrat est signé en novembre 2020. À ce moment-là, les essais de phase 3 (sur environ 40 000 personnes) viennent tout juste de livrer leurs résultats d'efficacité à court terme contre les formes symptomatiques (les fameux 95 %). Pfizer et les agences sanitaires savent donc, données cliniques à l'appui, que le vaccin fonctionne dans l'immédiat. Cependant, sur le plan juridique, Pfizer s'apprête à livrer des centaines de millions de doses à la vitesse de l'éclair, sans avoir le recul de 3 ou 5 ans habituel pour évaluer la durée exacte de la protection ou détecter un effet secondaire rarissime (survenant, par exemple, chez une personne sur un million). L'article 4 est une clause d'indemnisation et de dégagement de responsabilité (standard dans l'industrie lors d'achats anticipés de ce type). L'industriel dit à l'acheteur public : « Je te vends ce produit en urgence sur la base des données actuelles, mais je me blinde juridiquement si un effet inconnu à très long terme apparaît. » C'est cynique sur le plan commercial ? Sans doute. Les États ont pris l'essentiel du risque financier ? Oui. Mais cela ne signifie absolument pas que Pfizer « savait que le vaccin ne marchait pas ». Une clause de risque juridique n'annule pas les données cliniques, et l'incertitude sur la durée de protection à 3 ans ne gomme pas l'efficacité démontrée à 6 mois. Pour plus de détails sur le sujet : Pilier 4 : RFK Jr et la bombe en plastique des "72 vaccins pédiatriques non testés" Un autre moment clé de l'argumentation s'appuie sur Robert F. Kennedy Jr (connu pour ses positions anti-vaccins de longue date). Aberkane affirme que RFK Jr aurait forcé le Dr Fauci et ses avocats à admettre publiquement qu'aucun des 72 vaccins obligatoires pour les enfants aux États-Unis n'aurait subi de « front end safety testing » (tests de sécurité préalables). Leur tour de magie est simple : exiger un document éthiquement impossible à produire, et vendre son absence comme la preuve d'un complot. Cette affirmation repose sur une querelle juridique intentée via la loi FOIA (Freedom of Information Act). Les groupes proches de RFK Jr réclamaient aux agences américaines (HHS/FDA) de fournir les documents prouvant que chaque vaccin pédiatrique a été testé lors d'essais « randomisés, en double aveugle, contre un placebo inerte salin ». L'agence a répondu, fort logiquement, qu'elle n'avait pas ces documents spécifiques. Pourquoi ? Parce qu'en éthique médicale, lorsqu'un vaccin efficace existe déjà pour une maladie mortelle (comme la rougeole ou la polio), on ne peut pas priver volontairement un groupe d'enfants de cette protection en leur injectant de l'eau salée juste pour faire une étude. Les nouveaux vaccins (ou les mises à jour) sont donc souvent testés contre un comparateur actif (l'ancien vaccin) ou selon d'autres schémas méthodologiques. Les vaccins pédiatriques sont scrutés et testés selon des protocoles extrêmement lourds. Mais parce que l'administration américaine a reconnu qu'elle n'avait pas le type très précis et spécifique de document exigé par la rhétorique de RFK Jr, Aberkane s'engouffre dans la brèche et transforme cela en une accusation absolue : « Les vaccins ne sont pas testés. » C'est un glissement sémantique vertigineux. Pilier 5 : "Le frisson moléculaire" et l'hétérogénéité des vaccins Enfin, pour donner une caution purement biologique à la vidéo, Raoult et Aberkane s'aventurent sur le terrain des erreurs d'ARN polymérase et du frameshifting. Ils citent des préprints pointus pour affirmer que les vaccins à ARNm génèrent des séquences totalement atypiques et imprévisibles dans le corps humain. La conclusion est balancée comme une sentence : « Personne n'a reçu le même vaccin ». Les flacons seraient une loterie toxique, des produits « chimiquement non définis ». Ils partent d’un fait banal en bioproduction — aucun produit biologique n’est une sphère platonicienne parfaite — pour vendre une conclusion anxiogène digne d'un film de SF. Il est tout à fait exact qu'un vaccin à ARNm n'est pas une "petite molécule" simple comme l'aspirine ou le Doliprane. C'est un produit biologique complexe. Et dans toute bioproduction à grande échelle (qu'il s'agisse de vaccins classiques, d'anticorps monoclonaux ou de thérapies géniques), il y a une variabilité inhérente. Des fragments d'ARN peuvent être tronqués, de l'ADN résiduel lié au processus de fabrication peut persister en quantités infimes, et la machinerie cellulaire peut parfois faire des erreurs de lecture (frameshifting). Mais "complexe" ne veut pas dire "incontrôlé". Les agences réglementaires (EMA, FDA) imposent des spécifications de qualité rigoureuses. Elles définissent des seuils d'impuretés acceptables et chaque lot subit des tests de libération. Jouer sur la réalité de la variabilité biologique pour insinuer que l'industrie injecte une soupe imprévisible et mortelle est une escroquerie intellectuelle. La complexité moléculaire n'est pas une preuve de chaos. La boîte à fumée Et tout le reste de la vidéo ? Les digressions interminables sur Sartre, Bob Dylan, la mafia, Lysenko, Davos, BlackRock, Bill Gates, ou la crise de la moutarde de Dijon ? C'est le vernis indispensable. Quand on ne parvient pas à démontrer mathématiquement son propos, on convoque la philosophie et l'histoire pour créer une mythologie. En liant le vaccin Pfizer à Epstein, ou la pharmacovigilance à l'euthanasie voulue par les fonds de pension, on quitte le domaine de la preuve pour entrer dans celui de la cosmologie sectaire. Quiconque ose les contredire n'est plus un scientifique en désaccord, mais un agent de "Matrix", un complice du technofascisme. C'est pratique : ça dispense d'avoir à justifier ses erreurs de calcul sur l'espérance de vie. Ce n'est pas parce qu'une vidéo contient des faits réels qu'elle dit la vérité. Le vrai danger de la méthode Aberkane/Raoult, c'est qu'elle parasite la véritable critique démocratique. On peut – et on doit – exiger des comptes aux gouvernements, critiquer les conflits d'intérêts et exiger une transparence totale des contrats industriels. Mais transformer chaque zone de gris en machination mondiale, c'est précisément renoncer à la pensée critique. Et ce n'est pas une citation de Démocrite qui changera ça.

Pourton.info

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🏆Les Super-Athlètes MK(ultra)⤵️ Fiction ou Réalité ? ‼️ Ressortons les archives... #NoyauDur L'industrie du divertissement comporte également le sport de haut niveau et les méthodes de contrôle mental sont également appliquées pour former des super-athlètes... Le champion est tout comme un soldat d'élite dont la force physique et psychique se doivent d'être optimum dans un monde où "The show must go on" (le spectacle doit continuer), où les performances doivent être toujours plus spectaculaires. Le sport de haut niveau est un véritable show-business et les résultats doivent exceller d'années en années pour satisfaire le public et les sponsors. Dans ce contexte, on comprend aisément que le MK serve également dans le domaine sportif. Dans son autobiographie, Cathy O'Brien rapporte comment un individu avec une personnalité multiple peut avoir des facultés physiques extraordinaires, notamment au niveau du sommeil et de la faim. Le basculement d'une personnalité alter à une autre va en quelque sorte "remettre les pendules à l'heure", c'est à dire que l'horloge biologique sera différente d'un alter à l'autre et les sensations de faim et de fatigue vont donc varier selon l'alter qui est aux commandes du corps. C'est un phénomène qu'il est difficile de comprendre en raison des besoins biologiques fondamentaux du corps physiques, tout comme il est difficile de comprendre comment un alter peut être le seul à ressentir les effets d'un médicament. Les esclaves MK peuvent fonctionner avec très peu d'heures de sommeil ou une alimentation très limitée, cela a pour conséquence que leur esprit, leur cerveau, restent dans un état facilement contrôlable, facilement hypnotisable. Cathy O'Brien, qui a subi le protocole MK-Monarch depuis sa petite enfance, décrit également que lors de ses entraînements à la course à pied, son entraineur induisait en elle une transe pour qu'elle n'ait plus aucune perception du temps et de la distance. Les méthodes de contrôle mental faisaient qu'elle pouvait évacuer la douleur et la fatigue plus facilement, instantanément. Ce phénomène provoque une endurance exceptionnelle chez les sujets MK, que ce soit dans le domaine sportif ou militaire. Cathy O'Brien affirme que certains joueurs de baseball américains sont contrôlés par des codes-clés, et autres déclencheurs. Selon elle les membres de l'équipe des Dodgers étaient sous contrôle mental et conditionnés pour gagner ou perdre selon les paris et le bon vouloir de leurs 'propriétaires'. Brice Taylor affirme quand à elle que cette même équipe des Dodgers (coachée à l'époque par Tommy Lasorda) recevaient en récompense des esclaves sexuels (femmes autant qu'enfants) selon leurs résultats sportifs... Une chose peu connue du grand public est que la célèbre joueuse de tennis Serena Williams possède plusieurs alter dont un qui est nommé "Psycho-Serena", il s'agit de l'alter présent sur le terrain de tennis, c'est la super-athlète. Il semblerait en effet que la n°1 mondiale du tennis féminin ait développé un trouble dissociatif de l'identité. Dans le documentaire biographique "Venus and Serena" (2012), elle révèle et énumère face caméra ses différents alter : ➡️ « Oui, j'ai vraiment différentes personnalités et différentes attitudes. Il y a "Psycho-Serena", elle est toujours sur le court, elle s'entraîne, elle est dans le match, elle est incroyable, c'est une super-athlète. Il y a "Summer", elle m'aide beaucoup, par exemple lorsque j'ai une longue lettre à écrire ou pour d'autres choses encore, c'est "Summer" qui le fait. Et il y a cette autre fille, "Megan", c'est une excitée, vous ne pouvez la suivre. Il y a aussi "Taquanda", une dure, elle n'est pas Chrétienne (rires), elle vient du ghetto. Elle était à l'US Open en 2009 (ndlr: le reportage montre alors un extrait d'un match où l'on voit "Taquanda" insulter vulgairement et menacer violemment un garçon de balle). Lors de ce match en particulier, je n'étais pas là, mais j'ai eu les retours.» Cette dernière affirmation - "je n'étais pas là" - signifie qu'elle n'a pas le souvenir de cette scène d'énervement car ce n'était pas "elle" qui disputait ce match de l'US-Open, ce qui laisse penser qu'il y a véritablement des murs amnésiques entre ses différents alter. Serena affirme clairement dans ce documentaire biographique qu'elle possède plusieurs personnalités indépendantes les unes des autres, elle aurait donc un trouble dissociatif de l'identité, chose commune aux esclaves MK. Lors d'un match à Wimbledon en juillet 2014, Serena, considérée par beaucoup comme la meilleure joueuses de tennis de tous les temps, est apparue sur le court complètement désorientée, ne sachant littéralement plus jouer au tennis ni même attraper une balle, une scène totalement invraisemblable. Les journaux ont alors titré : "l'incroyable malaise", "désorientée et incapable de tenir une balle", "elle frise le ridicule"... La fédération américaine de tennis a prétendu que la joueuse "souffrait d'un virus" sans donner plus de détails... mais alors pourquoi est-elle venue sur le court pour se ridiculiser de la sorte ? Ou bien était-ce plutôt l'alter Psycho-Serena qui n'était pas au rendez-vous ce jour-là ? Une humiliation publique pour la numéro 1 du tennis mondial... Saviez-vous que Tiger Woods, le meilleur joueur de golf de tous les temps a des amnésies lors des compétitions et est incapable de se rappeler de ses meilleurs coups ? ➡️ Eldrick 'Tiger' Woods est le fils de Earl Woods, ancien colonel et béret vert des Forces Spéciales au Vietnam. Eldrick a été surnommé "Tiger" en mémoire d'un soldat vietnamien ayant combattu aux côtés de son père. Le "Tigre" a commencé à jouer au golf dès l'âge de 2 ans. Il a notamment fait une apparition en 1978 dans l'émission "The Mike Douglas Show" dans laquelle on voir ce petit bonhomme haut comme trois pommes faire la démonstration de son swing déjà très propre. Tiger Woods a été dès son plus jeune âge un "enfant- star" adulé par les médias et destiné à devenir le meilleur, de la même manière que le chanteur Michael Jackson. Un ex-golfeur et commentateur pour la PGA (Professional Golfers' Association of America) a publiquement déclaré que Woods avait été programmé par son père. En effet, son incroyable talent de golfeur défie la logique, les normes et les statistiques. Mais est-ce uniquement dû à l'hypnose employée sur lui ? Le père de Tiger a participé à des opérations de contrôle psychologique et de la mémoire sur des soldats lorsqu'il était dans l'armée, notamment au Vietnam. Earl Woods aurait donc décidé d'employer ces mêmes techniques sur son fils et il chargea un psychiatre militaire, Jay Bunza, de reprogrammer Tiger comme un ordinateur. Bunza a en effet travaillé sur un étrange projet consistant à hypnotiser Tiger avant ses parties de golf. Dans des interviews, Tiger a déclaré qu'il oubliait totalement des sections entières de certaines compétitions. Dans le documentaire "Tiger's Prowl: His life", il révèle : « J'ai ces moments de trous noirs, je ne me souviens pas. Je sais que j'étais là, mais je ne me rappelle pas comment j'ai joué (...) C'est comme une transe, je laisse alors jouer mon subconscient et je ne sais pas quel en sera le résultat. Il y a beaucoup de tirs où je ne me souviens de rien. Je me souviens juste m'être préparé, avoir sorti le club du sac, etc, mais une fois la balle tirée, je ne me souviens plus l'avoir vu partir... C'est une chose très étrange.» Les techniques de Jay Bunza ont produit des résultats extraordinaires, mais comment est-il possible que Tiger ne se souvienne pas de ses plus merveilleux coups ? En 2008, l'ex-athlète "multifonctions" Herschel Walker a révélé qu'il avait un trouble dissociatif de l'identité. Il explique cela en détails dans son livre intitulé "Breaking Free: My Life with Dissociative Identity Disorder" (Se libérer : ma vie avec un trouble dissociatif de l'identité). La même année, la chaîne américaine ABC News lui a consacré un reportage. ➡️ On y apprend que Walker est une véritable légende du sport : il a notamment joué dans l'équipe de football des Bulldogs de Georgie dans les années 80, il a décroché plusieurs records du monde en athlétisme et il a remporté le célèbre trophée Heisman en 1982. Mais Walker affirme aujourd'hui que ce n'est pas lui qui a remporté à l'époque ce fameux trophée. Ce champion qui a joué quinze saisons de football américain, qui a même été danseur dans le Fort Worth Ballet, un homme d'affaire, un homme public, un mari, il n'est aucune de toutes ces personnes dit-il... Il déclare : "Ce sont des personnalités qui peuvent faire des choses différentes pour vous. En compétition, je suis une personne totalement différente." Herschel Walker dit que son alter nommé "Guerrier" assumait les matchs de football en encaissant toute la douleur qui pouvait survenir lors des violents contacts physiques. L'alter "Héros" est la figure publique et médiatique, tandis que l'alter "Sentinelle" avait pour rôle de préserver ses amis et sa famille. En 1983, l'athlète s'est marié avec Cindy Grossman, aujourd'hui le couple est séparé et Cindy témoigne : « Au début, c'était juste un comportement très étrange (...) il avait la capacité de dissimuler cela parce que je pense que tous les alter à l'intérieur étaient focalisés sur le football.» Lorsque sa carrière et les compétitions se sont terminées, Cindy raconte que le système intérieur subconscient de son mari a commencé à se détraquer : « J'ai commencé à découvrir les alter (...) J'ai constaté les changements dans sa voix, il prenait parfois une voix rauque et disait des choses étranges, comme si il ne savait pas qui j'étais. Il m'appelait alors "Miss Lady". C'est quelque chose de difficile à expliquer, même son visage changeait. La première chose à laquelle j'ai pensé, c'était qu'il avait le diable en lui." Sa femme s'est alors tournée vers l'Église pour trouver de l'aide... "Je ne demandais pas forcément un exorcisme, j'essayais simplement d'avoir des réponses (...) Je pense qu'il a beaucoup d'alter, mais je ne sais pas combien, je ne peux pas le savoir, mais j'en ai rencontré un certain nombre.» Lorsque sa carrière sportive s'est terminée, Walker raconte comment ses personnalités alter ont commencé à prendre le contrôle d'une manière anarchique. C'est à partir de là qu'il a commencé à développer une fascination morbide pour les armes et la mort. Il écrit dans son livre : « La jouissance viscérale que j'éprouve à voir l'impact puis la pulvérisation du cerveau avec le sang est comme un feu d'artifice.» Il a plusieurs fois été sur le point de commettre un meurtre par arme à feu, notamment contre sa femme : « Il a mis le pistolet sur ma tempe en disant "Je vais te faire sauter la cervelle". J'ai dû alors avoir la force de Dieu en moi car je lui ai répondu dans les yeux : Vas-y appui sur la gâchette, moi je sais où je vais, mais toi, sais-tu où tu vas aller ? Il y avait en face de moi quelqu'un de fondamentalement mauvais.» Walker n'a jamais nié avoir ainsi menacé sa femme, mais il dit qu'il ne s'en souvient pas. Durant une séance de thérapie avec sa femme, le Dr. Jerry Mungadze, son thérapeute, a déclaré avoir vu émerger une personnalité alter totalement enragée qui voulait littéralement tuer tout le monde dans la pièce. Le Dr. Mungadze rapporte : « Ses yeux ont changé. Les yeux qui ont émergé n'en avaient strictement rien à faire de moi, et lorsqu'il disait qu'il allait me tuer, je le croyais volontiers... Il ne s'agissait pas de Herschel, c'était un alter enragé.» Finalement ce jour là, "Walker" détourna sa colère en faisant un trou dans la porte du cabinet par un coup de poing, c'est alors qu'un autre alter a émergé, cette fois il s'agissait d'un jeune garçon : « Il avait une douleur terrible parce qu'il venait de se casser la main.» Herschel ne se rappelle pas non plus de cette scène de violence, mais il dit clairement qu'il faut assumer toutes ces choses et que sa maladie n'est pas une excuse à la violence. Après 8 années de thérapie, sans aucune prise de médicaments, il a désormais beaucoup plus de contrôle sur ses personnalités alter. Extrait du Livre MK - page 611🧩 ✔︎ Vidéo n°1 : Cathy O'Brien sur le contrôle mental dans l'industrie du sport de haut niveau ✔︎ Vidéo n°2 : Novak Djokovic - « petites voix dans la tête et changement psycho-physiologique radical » ✔︎ Vidéo n°3 : le BUG de Serena Williams (images rares à l'époque censurées) ✔︎ Vidéo n°4 : « Incredible Kid ! » (archives montrant le petit Eldrick Woods sous influence...)

Alexandre Lebreton

43,441 görüntüleme • 1 yıl önce

AUJOURD’HUI UNE FOULE ! DEMAIN UN PEUPLE ? SOUTENIR LE Dr MICHEL PROCUREUR AVANT LE VERDICT DU 11 MAI 0:10 Sortie de comparution, le 9 mars, 400 personnes avec le Dr Michel Procureur À la tribune: • 2:11 Dr Michel Procureur • 4:06 Dr Louis Fouché • 7:31 Élodie Casaubieilh, infirmière, et Dr Jean-Philippe Labrèze Michel Procureur avec: • 11:15 Les parents d’un jeune homme, décédé suite au "vaccin" • 12:22 Alain Maupas, père de Mélanie, et Mathieu Dubois d’AAVIC TEAM • 13:43 Les Drs Patrice Pezet, Eric Loridan, Isabelle Lagny 15:31 Dialogue entre 2 soignants, 2 combats complémentaires, Élodie Casaubieilh & Marc Heinrich du Syndicat Liberté Santé • SLS🕊️ & d’On a eu not' dose ! 📌 COMPTE-RENDU DE L’AUDIENCE DU 9 MARS & ÉDITORIAL « Au nom du peuple », c’est ainsi que la justice est rendue en France. En théorie, c’est beau et idéal. En pratique, c’est plus compliqué. Pour que des juges puissent juger au nom du peuple et le peuple se reconnaître dans ses juges et aussi reconnaître l’autorité de leurs jugements, il faut que tous, juges et peuple, soient bien informés. Le sont-ils toujours ? Le sont-ils dans ce procès où un médecin a eu le courage de se dresser par ses actes contre une loi – la loi du 5 août 2021 – issue de mensonges scientifiques et d’un mépris politique bafouant plusieurs textes fondamentaux (Code de la santé publique, Convention d’Oviedo, Code de Nuremberg…)? Nul doute que les magistrats connaissent parfaitement le droit, mais ont-ils exploré et compris le terrain politique et scientifique, ce terrain miné où la loi du 5 août les entraîne ? Sont-ils armés scientifiquement et politiquement pour déjouer à la fois les mensonges de l’État et comprendre la science que cet État a scandaleusement truquée et instrumentalisée ? Vont-ils juger un symptôme, le cas du Dr Michel Procureur, ou vont-ils comprendre la maladie ? Vont-ils juger la surface ou la réalité ? Que s’est-il passé le 9 mars ? J’ai assisté pour BAM! à l’audience. Ce qui s’y est dit est très important. Voici le compte-rendu. 14h. La grande salle (photo à 4:22) du tribunal de la Roche-sur-Yon est pleine. Trois procès cet après-midi. Le premier vite expédié, reporté à une date ultérieure. Le deuxième, un jeune homme violent qui a frappé sa mère. Sur les soixante places de la salle pleine, une cinquantaine sont occupées par les soutiens du Dr Michel Procureur. Le reste, par la famille du deuxième procès. Le balcon, par des lycéens en sortie scolaire. Avant de comparaître à la barre, Michel est assis au 1er rang, entre son épouse et Élodie Casaubieilh, infirmière. Comme Michel, Élodie a délivré des faux pass vaccinaux. Comme lui, elle a été dénoncée. Elle par ses deux collègues, lui par un pharmacien. Dans la salle, il y a des médecins comme le Dr Louis Fouché, des soignants comme Eric Mercier, des ex-suspendus, des membres de leurs collectifs et associations, COLLECTIF SANTÉ MAUGES, SYNDICAT LIBERTÉ SANTÉ, SOLIDEKLA… Il y a bien sûr plusieurs associations de victimes des injections covid, AAVIC-Team, VIAC19, ON A EU NOT’ DOSE. Mathieu Dubois et Alain Maupas, président et vice-président d’AAVIC-Team, s’apprêtent à témoigner. À leurs côtés, d’autres victimes et familles de victimes, Dominique et Martine Baudinaud, Danièle, Mallorie, Émilie qui a traversé la France pour venir, malgré les séquelles de quatre AVC dûs aux injections Pfizer… Que les centaines de soutiens restés dehors me pardonnent de ne pas tous les citer. 15h. Le procès de Michel Procureur commence. Lecture des chefs d’accusation: « escroquerie » pour avoir délivré 89 faux pass vaccinaux et pour avoir exercé plusieurs mois en n’étant pas lui-même vacciné anti-covid. Contre Michel Procureur: - cinq CPAM départementales qui lui réclament un total de 250 mille € - l’État qui, par la voix de la procureure, demande 50 mille € d’amende. La juge, présidente du tribunal, donne d’abord la parole à Michel Procureur. MICHEL PROCUREUR Il commence, la juge l’interrompt aussitôt. Plusieurs fois il reprend, plusieurs fois elle l’interrompt. Veut-elle le déstabiliser ou lui donner l’occasion de ne laisser aucune zone d’ombre? Malgré ces interruptions, malgré son émotion que toute la salle ressent, Michel Procureur ne perd pas le fil. De sa voix douce mais ferme, il dit son respect des lois, jamais il n’est s’est senti au-dessus d’elles. Ses raisons pour faire des faux pass vaccinaux? Le Dr Procureur explique. Trop de jeunes de la région sont morts subitement juste après leur "vaccination"-covid, comme Anthony Rio, 24 ans, étudiant en médecine, dont le cas a été médiatisé. D’autres sont morts en silence ou sont devenus gravement malades: maladies neurologiques comme la maladie de Charcot; maladies cardio-vasculaires, myocardites, infarctus; cancers atypiques, foudroyants… Lorsque la fille de Michel Procureur, soignante, lui a dit qu’elle allait devoir se faire vacciner, il a eu peur pour elle. Michel Procureur : « Enfant, ma mère me disait "si tu es en danger, je me jette au feu pour toi". J’ai ressenti la même chose pour ma fille. » Après son 1er faux pass vaccinal, des soignants ou des patients, sont venus à lui aux abois, pris en tenaille entre: - d’une part, l’obligation vaccinale officielle ou implicite, à laquelle ils devaient se soumettre au risque de ne plus pouvoir nourrir leur famille - d’autre part, la peur de ces faux vaccins, vraies injections géniques, dont la dangerosité et l’inefficacité étaient déjà manifestes à l’époque. C’est ainsi que, confronté à ces situations extrêmes, le Dr Procureur a délivré d’autres faux pass. Michel Procureur : « La vaccination est un acte irrémédiable. Si la dangerosité d’un produit insuffisamment testé est finalement avérée, on ne peut pas dévacciner. » La juge : « On ne vous reproche pas votre opinion sur ces vaccins, on vous reproche d’être resté dans le système, d’avoir menti. Certains de vos collègues ont choisi de ne pas vacciner, ni de se faire vacciner, pourquoi n’avez-vous pas fait comme eux ? » À aucun moment, la juge ne prononce le mot « suspendus » pour qualifier les soignants que la loi du 5 août 2021 a privés de droits, les traitant plus bas que des assassins ou des violeurs. Pourquoi donc la juge ne peut-elle prononcer le mot « suspendus » ? Comment perçoit-elle en son for intérieur la loi du 5 août? Calmement, Michel Procureur répond à sa question. Il dit l’évidence. Comme médecin, il ne pouvait pas abandonner ses patients. Surtout dans une zone où les médecins sont rares, où il était un des deux seuls ORL pour 100 mille habitants. Abandonner signifiait laisser des malades sans soins. Bien entendu, il n’a rien demandé en échange des 89 faux pass, pas même le prix d’une consultation. Michel Procureur : « Bien sûr, dès le début, j’avais réfléchi à toutes les options si je refusais cette injection: - prendre ma retraite - me laisser suspendre - fermer provisoirement le cabinet - partir en Belgique. Dans tous les cas, j’abandonnais mes patients. Mais je ne me résolvais pas à les abandonner. Ni eux, ni tous ces gens que je voyais tenaillés par l’angoisse. Je devais rester auprès d’eux et secourir comme je pouvais » La juge donne alors la parole à la procureure, qui ne pose qu’une seule question: « Combien de soignants suspendus en France? » Michel Procureur: « 15 mille, je crois. » Michel est resté prudent, c’est en réalité beaucoup plus si on compte toutes les situations impactées. La procureure n’a donc posé qu’une seule question. On a tous compris. Elle tente d’opposer Michel aux « 15 mille » suspendus. Vaine tentative. Car n’est pas 1 CONTRE 15 mille. Mais beaucoup AVEC beaucoup. Vous découvrirez un jour, Madame, que beaucoup de soignants, beaucoup plus que vous ne l’imaginez, ont délivré des faux pass vaccinaux. La plupart, comme Michel, en leur âme et conscience et sans motifs vénaux. Mais, eux, n’ont été ni repérés ni dénoncés. Aujourd’hui, certains continuent d’œuvrer dans l’ombre et soigner comme ils peuvent les malades, victimes de ces "vaccins" forcés. Un jour, ils sortiront à la lumière. La vérité prévaudra. Et je vous laisse imaginer qui remplira ce jour-là les bancs des accusés. Peut-être même serez-vous alors face à eux, la voix d’un État qui aura finalement retrouvé ses esprits, retrouvé ce qu’il était censé demeurer, l’émanation d’un peuple informé, lucide, libre et souverain. D’ici-là, ni vous ni personne ne parviendrez pas à opposer les soignants suspendus, résistants à ciel ouvert, aux soignants qui ont continué dans le secret à sauver ce qui pouvait l’être. Car ces deux formes de résistance ne s’opposent pas, elles se complètent. Ensemble, elles sauvent l’honneur. L’une sauve les principes et le droit, l’autre la pratique et la continuité du soin prodigué malgré tout. Pour comprendre, regardez l’échange après l’audience, entre Élodie Casaubieilh, infirmière qui a délivré des faux pass, et Marc Heinrich, infirmier suspendu, à 15:31 dans la vidéo ci-jointe. LES TÉMOINS Ils sont trois, Mathieu Dubois, Alain Maupas, le Dr Florence Lair. MATHIEU DUBOIS Mathieu Dubois s’avance lentement vers la barre, s’appuyant sur sa béquille, le corps neurologiquement marqué depuis la dose de Moderna injectée en 2021, à l’âge de 36 ans. Par dignité, il s’efforce de marcher droit, de ne rien laisser paraître de la douleur qui le traverse à chaque pas. Mathieu témoigne en son nom et au nom des 1000 victimes post-vaccin-covid et covid long d’AAVIC-Team, l’association qu’il préside et qu’il a cofondée avec la famille Maupas. Depuis presque trois ans, j’ai souvent entendu Mathieu parler en public. Il touche les gens car il parle avec le cœur. Aujourd’hui, il est tout aussi spontané que d’habitude, mais la solennité de l’instant lui donne une vibration particulière. Avec des mots simples, il raconte les souffrances endurées quotidiennement par lui et les victimes qu’il représente. Mathieu Dubois: « J’avais une belle vie, le vaccin l’a brisée. Je faisais du sport, maintenant j’ai besoin d’une béquille. J’avais un travail que j’aimais [conducteur de bus à Moulins], je ne l’ai plus, je suis en invalidité… Avec tout le respect que je vous dois, Madame la présidente, je tiens à dire bravo au Docteur Michel Procureur pour le courage qu’il a eu et pour tout ce qu’il a fait. Si j’avais rencontré le Docteur Procureur avant l’injection, ma vie ne serait pas brisée. Si les membres de notre association avaient rencontré des médecins comme lui, nous aurions encore nos vies. Comprenez, Madame la présidente, pour nous chaque jour est une épreuve faite de douleurs physiques et de brouillard mental. Michel Procureur a évité à des gens de souffrir comme nous souffrons aujourd’hui. Alors, je lui dis merci d’être ce qu’il est. » La juge se tourne vers la procureure. Elle se tait, aucune question. Seul Maître Franck Marcault-Derouard, l’avocat de Michel Procureur, questionne le témoin. Il lui fait préciser chiffres et données, afin de faire ressortir le sérieux de l’association AAVIC-Team et le travail des scientifiques chevronnés qui l’accompagnent. Après Mathieu, Alain. ALAIN MAUPAS Mélanie Maupas, la fille d’Alain, est décédée 14 jours auparavant. Elle avait 37 ans. Ses funérailles ont rassemblé une foule aussi importante que celle d’aujourd’hui venue soutenir Michel. Alain raconte la vie de Mélanie, la vie d’avant. Une vie heureuse… Et puis les doses de Pfizer en 2021. Et aussitôt la maladie, d’abord les doigts puis peu à peu tout le corps… L’errance médicale… Le mépris de certains médecins « c’est dans vot’ tête, prenez des antidépresseurs »… Et puis finalement le diagnostic. Terrible, annoncé avec une désinvolture encore plus terrible. Sclérose latérale amyotrophique, SLA, dite "maladie de Charcot"… Des souffrances de plus en plus fortes… La paralysie progressive… Une mort certaine à court terme. Après de multiples examens, d’errances encore et encore, des médecins ont dû reconnaître que la cause ne pouvait être que vaccinale. Alors certaines langues médicales se sont déliées et ont dit en privé ce qu’elles ne disent pas encore en public. En respectant leur anonymat, Alain rapporte ce que ces spécialistes et chefs de service renommés, parmi ceux qui ont surmonté leur déni, lui ont confié, l’augmentation du nombres de malades qu’ils ont constatée depuis 2021. Par exemple, les SLA chez les jeunes, auparavant rarissimes et inexistantes hors cause génétique, devenues courantes depuis l’injection. Condamnée à mort, Mélanie ne s’est pas laissée aller. Tant qu’elle a pu, elle s’est battue pour les autres. Avec Mathieu Dubois, avec Alain, avec son frère, elle a fondé AAVIC-Team, aujourd’hui une des principales associations de victimes des injections covid en Europe. Alain raconte les années de douleurs et de combats de Mélanie. La juge, qui en début d’audience avait demandé d’aller vite, n’ose pas l’interrompre. Parfois Alain est submergé par des montées de larmes. Il se reprend aussitôt. Il veut aller au bout, faire revivre sa fille, ici dans ce lieu froid et angulaire. Il y parvient. Mélanie est là. L’aura ? Alain Maupas: « Si Mélanie avait rencontré un médecin comme Michel avant l’injection, elle serait vivante aujourd’hui. Pfizer et l’État ont tué ma fille. Michel Procureur a sauvé des vies. Vous savez, parfois je rêve que… Je rêve qu’il sauve aussi ma Mélanie.» Alain quitte la barre. Le silence dans la salle est absolu. Aucun murmure, aucun geste, tout est figé. La juge se tait un moment, avant d’appeler le 3ème et dernier témoin. LE DR FLORENCE LAIR Radiologue renommée, présidente de Solidekla « association d’aide à la déclaration à la pharmacovigilance des effets indésirables survenus suite à l’injection des vaccins anti-covid ». En écoutant le Dr Lair, on comprend à quel point il est difficile pour une victime ou pour un généraliste surmené, de déclarer des effets secondaires, tant la déclaration est lourde et compliquée. Les médecins et soignants de Solidekla leur apportent leur expérience. C’est une équipe courageuse, mais pas assez nombreuse vu l’ampleur de la tâche. On comprend aussi, à travers les questions que Maître Marcault-Derouard pose au Dr Lair, à quel point ces pseudo vaccins ont fait des dégâts, bien plus que tout autre vaccin ou médicament. Malgré l’omerta et le déni officiel du corps médical, malgré les « c’est dans vot’ tête » pour empêcher de faire le lien avec les "vaccins"-covid, leur nombre de déclarations d’effets secondaires graves est supérieur à celui de tous les autres vaccins réunis, de toutes les maladies, sur plusieurs décennies, dans les pays occidentaux où les chiffres sont transparents, et que Maître Marcault-Derouard cite. On n’ose imaginer le bilan ici, le jour où les freins seront enlevés, les chiffres rendus publics, la vérité officialisée. Après les témoins, deux batailles d’arguments. 1. CPAM vs DÉFENSE La représentante des caisses primaires d’allocation maladie de 5 départements (Vendée, Maine-et-Loire, Loire-Atlantique, Deux-Sèvres, Charente-Maritime) réclame 250 mille € au Dr Procureur. C’est l’addition scrupuleuse de tous les soins prescrits et remboursés par les CPAM aux patients ORL du Dr Michel Procureur, pendant les mois où il a exercé sans être lui-même vacciné anti-covid. Étonnements dans la salle quand on entend que la plupart des montants sont ceux payés 1) aux pharmacies pour les traitements prescrits 2) aux hôpitaux et cliniques pour les examens prescrits (IRM, etc…). Le montant des consultations payées au Dr Procureur étant marginal dans la somme réclamée par les CPAM. L’avocat de Michel Procureur n’a aucun mal à démontrer l’absurdité de cette demande. Michel Procureur était un ORL expérimenté et reconnu pour sa compétence, les traitements et examens prescrits ont réellement été administrés et réalisés. Ils étaient nécessaires et justifiés – ce que les CPAM ne contestent même pas ! –, ils ont réellement soigné et guéri des patients, en échange de paiements réellement encaissés par des hôpitaux et pharmacies. 2. ÉTAT vs DÉFENSE Après un mot de compassion pour les victimes qui ont témoigné, la procureure développe son argument: en délivrant des faux pass et en s’étant lui-même faussement déclaré vacciné, Michel Procureur a menti, produit des faux et enfreint la loi du 5 août 2021, relative à l’obligations vaccinale des soignants. La réponse et la plaidoirie de l’avocat montrent les contradictions et les fragilités de l’accusation: • La loi du 5 août 2021 est entrée en conflit avec le serment d’Hippocrate et ses traductions légales dans le Code de la santé publique et dans le Code pénal, qui prévoient que le médecin est tenu de protéger ses patients, d’assurer la continuité des soins. Et, avant tout, de ne prendre aucun risque qui pourrait leur nuire, « primum non nocere ». Or, dans le contexte de 2021, que le temps confirme, la Dr Procureur avait toutes les raisons de penser que les "vaccins" anti-covid pouvaient être dangereux car: - la loi du 5 août ne s’appuyait pas sur un consensus scientifique; contrairement aux assertions mensongères du gouvernement, beaucoup de scientifiques français et internationaux lançaient l’alerte contre ces injections - des jeunes en bonne santé mourraient à peine vaccinés - la loi s’appuyait sur un autre mensonge gouvernemental, les "vaccins" anti-covid n’empêchent pas la transmission, Pfizer lui-même l’admet, l’EMA (European Medecines Agency) elle-même le reconnaît - les "vaccins" anti-covid étaient des produits expérimentaux puisque aucune étude de phase 3 n’était achevée, contrairement à ce que prétendait le gouvernement en un énième mensonge. • Cette loi mettait le Dr Procureur dans un dilemme: obéir à une loi basée sur du faux et des mensonges ou veiller à la santé de ses patients, en ne les abandonnant pas et en secourant ceux qui risquaient une exclusion sociale tragique pour eux et leur famille. • Aucun patient du Dr Procureur n’a été lésé par lui • En délivrant les 89 faux pass, il n’a tiré aucun bénéfice pécuniaire • Son cas dépasse le strict cadre judiciaire, il s’étend sur les champs politique, scientifique, sociologique, sociétal… C’est précisément dans ce genre de cas que la justice a une marge et peut remplir son rôle de contre-pouvoir. En conséquence, Maître Marcault-Derouard demande la relaxe de Michel Procureur. Verdict le 11 mai 2026. - AU NOM DU PEUPLE ? Au citoyen dans l’erreur qui dit « je ne savais pas », on répond « nul n’est censé ignorer la loi. » Aux magistrats susceptibles de dire un jour « je ne savais pas », que répondra-t-on? Ils connaissent la loi. Mais connaissent-ils la réalité quand la loi est issue d’un mensonge qui occulte cette réalité? Que peut leur demander le peuple au nom duquel ils sont censés juger? « Nul magistrat n’est censé ignorer la réalité » ? Depuis 2020 et la "crise" covid, l’institutionnalisation du mensonge contamine nos sociétés occidentales. La loi du 5 août 2021, basée sur plusieurs mensonges gouvernementaux, comme l’a bien montré l’avocat de Michel Procureur, et violant tant d’autre textes fondateurs de l’État de droit, dans un contexte de « secret défense » abusif, de censure et de manipulations politico-médiatiques, est un parfait exemple du mensonge institutionnalisé. Quand une loi escroque toute la population, quand elle lui fait quitter l’État de droit, peut-on durablement accuser d’« escrocs » ceux qui, par devoir, lui résistent? Depuis 2020, tant de lanceurs d’alertes, de scientifiques de renoms, de médecins courageux, d’avocats chevronnés, de citoyens éclairés, d’associations, de médias citoyens dont nous sommes… ont produit les preuves montrant cette institutionnalisation du mensonge. Nous n’allons pas étaler la longue liste de preuves ici, tout a été dit et publié depuis 6 ans, trouvable par qui veut trouver. Un seul exemple cependant, le plus récent document d’importance, rendu public fin avril 2026 par VERITY France: + + Ce sont les contrats que la Commission européenne a signé avec Pfizer et qu’elle refusé de rendre public au mépris de ses propres lois-règlements, au mépris d’injonctions de justice. En les lisant, on comprend pourquoi. Ces contrats révèlent l’ampleur du mensonge. C’est au-delà de la corruption. C’est une forme de coup d’État. Des dirigeants transnationaux, non élus, ont confisqué la théorique souveraineté du peuple, se sont même affranchis des formes de légalité européennes qu’ils sont censés respecter, se sont livrés aux puissances de l’argent. Ces contrats représentent 71 milliards d’€ d’argent public pour des produits déjà soupçonnés à l’époque d’être inefficaces et dangereux et prouvés maintenant comme tels. La voilà la véritable escroquerie ! La partie du peuple consciente de cette escroquerie sans précédent, et de ses ramifications, grandit de jour en jour. Avec elle, la défiance actuelle envers le pouvoir politique va se transformer en… En quoi ? Imaginez ce qui adviendra lorsque la vérité sortira au grand jour et sera connue de tous. Entre le peuple et le pouvoir judiciaire, il n’y a pas encore le même niveau de défiance qu’avec les pouvoirs politique, financier, médiatique. Il reste encore un relatif degré de confiance. Car l’ampleur du mensonge et de l’abus a été telle, qu’on peut encore admettre que beaucoup de magistrats aient eux-mêmes été abusés par ces six ans de vaste escroquerie. Alors « nul magistrat n’est censé ignorer la réalité »? Laissons une marge bienveillante et disons: « nul magistrat n’est censé ignorer la réalité indéfiniment. » En somme, jusqu’à quand pourra-t-on entendre les « je ne savais pas »? Pas indéfiniment. Six ans sont passés depuis 2020. Peut-être est-il temps de vouloir savoir. Informez-vous. C’est possible. Affranchissez-vous des peurs et des mensonges, des routines et des conforts. C’est nécessaire. Et puis, comme Michel Procureur, n’oubliez pas votre conscience. Écoutez-la. La vérité s’y trouve. — Texte et reportage vidéo par Michel Caulea pour BAM!

BAM!

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They were part of growing up in Canada in the 1990s. We can instantly recognize the theme to their segments, and they inspired Canadians to get out and get active. This is the story of BodyBreak with Hal Johnson and Joanne McLeod! Hal Johnson was raised in North York, ON and excelled at sports. He represented Canada as a first baseman at the World Baseball Championship. He was hired as a sports reporter by TSN but the offer was taken back because the network didn't want two Black reporters. Joanne McLeod grew up in Scarborough, ON, also excelling in athletics. She was a four-time national and seven-time provincial hurdle champion. She also represented Canada at the Pacific Conference Games and the 1978 Commonwealth Games. The couple met at the gym in the 1980s. In 1988, after receiving 40 rejections for sponsorship, including over the mixed-race pairing of the hosts, they self-financed BodyBreak, which cost $4,000. The name BodyBreak came from Hal's sister Lynn. The first BodyBreak was shot on July 13, 1988, which focused on using lunges to combat fatigue while golfing on the back nine. In January 1989, ParticipACTION signed on for additional shows. On April 28, 1989, BodyBreak aired on CBC for the first time. From the pilot until 1994, 128 segments were created, all focusing on how to incorporate exercise into daily life. From 1993 to 1995, Canada's Vitality project partnered with BodyBreak. The segments aired on numerous stations in commercial breaks, including TSN. The couple married in 1999. Since the first segment, over 300 90-second segments have aired. Maclean's has stated, "Trying to explain the cultural significance that Hal and Joanne have taken on...is like trying to explain the cultural significance of Tim Hortons." If you enjoy my Canadian history content, you can support my work with a donation at *** Ils ont grandi au Canada dans les années 1990. Nous pouvons immédiatement reconnaître le thème de leurs segments, et ils ont inspiré les Canadiens à sortir et à devenir actifs. C'est l'histoire de BodyBreak avec Hal Johnson et Joanne McLeod ! Hal Johnson a grandi à North York, en Ontario, et excellait dans le sport. Il a représenté le Canada en tant que joueur de premier but au Championnat du monde de baseball. Il a été embauché comme journaliste sportif par TSN, mais l'offre a été retirée parce que la chaîne ne voulait pas de deux journalistes noirs. Joanne McLeod a grandi à Scarborough, en Ontario, et excellait également en athlétisme. Elle a été quatre fois championne nationale et sept fois championne provinciale de haies. Elle a également représenté le Canada aux Jeux de la Conférence du Pacifique et aux Jeux du Commonwealth de 1978. Le couple s'est rencontré au gymnase dans les années 1980. En 1988, après avoir reçu 40 refus de parrainage, notamment en raison du duo métis des hôtes, ils ont autofinancé BodyBreak, qui a coûté 4 000 $. Le nom BodyBreak vient de la sœur de Hal, Lynn. Le premier BodyBreak a été tourné le 13 juillet 1988 et se concentrait sur l'utilisation de la fente pour lutter contre la fatigue en jouant au golf sur les neuf derniers. En janvier 1989, ParticipACTION s'est inscrite à des spectacles supplémentaires. Le 28 avril 1989, BodyBreak a été diffusé pour la première fois sur CBC. Depuis le projet pilote jusqu'en 1994, 128 segments ont été créés, tous axés sur la manière d'intégrer l'exercice dans la vie quotidienne. De 1993 à 1995, le projet canadien Vitality s'est associé à BodyBreak. Les segments ont été diffusés sur de nombreuses stations pendant les pauses publicitaires, dont TSN. Le couple s'est marié en 1999. Depuis le premier segment, plus de 300 segments de 90 secondes ont été diffusés. Maclean's a déclaré : « Essayer d'expliquer l'importance culturelle que Hal et Joanne ont assumée... c'est comme essayer d'expliquer l'importance culturelle de Tim Hortons. » Si vous appréciez mon contenu sur l'histoire canadienne, vous pouvez soutenir mon travail avec un don à

Craig Baird - Canadian History Ehx

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✔️LE DÉBUT DE LA FIN POUR BIG PHARMA A 60 ans, le top model Elle Macpherson a vaincu son cancer du sein en utilisant une approche holistique. Elle a gardé le silence sur cette bataille de 7 ans jusqu'à la sortie de son livre, où elle parle de toute cette épreuve . Aujourd'hui, elle doit affronter les attaques combinées de Big Pharma et des médias mainstream qui affirment qu'elle est irresponsable et imprudente et qu'elle promeut des traitements dangereux qui pourraient coûter la vie à des femmes. Ils sont surtout terrorisés de perdre des dizaines de milliards de dollars On lui a diagnostiqué un carcinome canalaire sensible aux œstrogènes HER2-positif, un type de cancer du sein, après une tumorectomie (intervention visant à retirer le tissu mammaire anormal ainsi qu'un morceau de tissu sain environnant). Les médecins de la matrice ont ordonné une mastectomie avec radiothérapie, chimiothérapie et hormonothérapie, ainsi qu'une reconstruction mammaire. Au lieu de cela, elle s'est rendue en Arizona, a consulté des thérapeutes, un chiropracteur, un dentiste et un médecin holistiques (qui a guéri son propre cancer grâce à des nettoyages au jus et à des désintoxications). Aujourd'hui, Elle ne présente aucun signe ou symptôme de la maladie. Big Pharma vient de perdre une très grosse bataille ✔️At 60, supermodel Elle Macpherson overcame breast cancer using a holistic approach. She kept silent about this 7-year battle until the release of her book, in which she talks about her ordeal. Today, she faces the combined attacks of Big Pharma and the mainstream media, who claim that she is irresponsible and reckless, and that she is promoting dangerous treatments that could cost women their lives. Above all, they are terrified of losing tens of billions of dollars. She was diagnosed with HER2-positive estrogen-sensitive ductal carcinoma, a type of breast cancer, after a lumpectomy (a procedure to remove abnormal breast tissue along with a piece of surrounding healthy tissue). Matrix's doctors ordered a mastectomy with radiation, chemotherapy and hormone therapy, as well as breast reconstruction. Instead, she traveled to Arizona, consulted therapists, a chiropractor, a dentist and a holistic doctor (who cured her own cancer with juice cleanses and detoxes). Today, she shows no signs or symptoms of the disease. Big Pharma has just lost a very big battle

Black Bond PTV

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To generations of Canadians, the opening flute of Hinterland Who's Who is instantly recognizable. The vignettes also had an immense impact on Canadian culture. So, let's learn more about these 60-second PSAs that have aired for decades! Hinterland Who's Who debuted in 1962 after they were commissioned by the Canadian Wildlife Service. The goal was to generate interest in Canada's wildlife through vignettes one-minute long that could air during commercial breaks. The series was produced for the Canadian Wildlife Service by the National Film Board. The first Hinterland Who's Who debuted in 1963 and featured John Cacavas' Flute Poem to open the vignette. Then, the voice of naturalist John Livingston came on to describe the animal in the footage. At the end of the vignette, the viewer was asked to contact the Canadian Wildlife Service for more information about the animal. A French version of the vignettes were also produced called Merveilles de la faune (Wonders of Wildlife) or Faune et flore du pays (The country's fauna and flora). The first series of vignettes aired for decades and were immensely successful. By the 1990s, it was estimated they had generated $3.6 million in free publicity for the Canadian Wildlife Service. As well, over one million leaflets were sent out by requests from viewers. In 2003, the Canadian Wildlife Federation, in partnership with the Government of Canada, began making new Hinterland Who's Who vignettes. These had more modern music, but the same quiet narration. Hinterland Who's Who had a huge impact on Canadian culture beyond teaching us about animals. Bob and Doug McKenzie parodied Hinterland's flute theme by singing "coo roo coo coo, coo coo coo coo" to begin the Great White North segments. SCTV also parodied Hinterland with their own woodchuck episode, narrated by John Candy. The House Hippo PSA was directly inspired by Hinterland Who's Who. Historica Canada's Heritage Minutes also used the same format of one-minute vignettes to teach history during commercial breaks. Even the video game Dragon Age: Inquisition, made by the Canadian company Bioware, had a side-quest called Hinterland Who's Who. If you enjoy my Canadian history content, you can support my work with a donation at **** Pour des générations de Canadiens, la flûte d'ouverture de Hinterland Who's Who est immédiatement reconnaissable. Les vignettes ont également eu un immense impact sur la culture canadienne. Alors, apprenons-en davantage sur ces messages d'intérêt public de 60 secondes diffusés depuis des décennies ! Hinterland Who's Who a fait ses débuts en 1962 à la suite d'une commande du Service canadien de la faune. L'objectif était de susciter l'intérêt pour la faune canadienne au moyen de vignettes d'une minute pouvant être diffusées pendant les pauses publicitaires. La série a été produite pour le Service canadien de la faune par l'Office national du film. Le premier Hinterland Who's Who a débuté en 1963 et présentait le poème pour flûte de John Cacavas pour ouvrir la vignette. Ensuite, la voix du naturaliste John Livingston est venue décrire l’animal dans les images. À la fin de la vignette, le spectateur était invité à contacter le Service canadien de la faune pour plus d'informations sur l'animal. Une version française des vignettes a également été produite intitulée Merveilles de la faune ou Faune et flore du pays. La première série de vignettes a été diffusée pendant des décennies et a connu un immense succès. Dans les années 1990, on estimait qu'ils avaient généré 3,6 millions de dollars en publicité gratuite pour le Service canadien de la faune. De plus, plus d'un million de dépliants ont été envoyés à la demande des téléspectateurs. En 2003, la Fédération canadienne de la faune, en partenariat avec le gouvernement du Canada, a commencé à créer de nouvelles vignettes Faune et flore du pays. Ceux-ci avaient une musique plus moderne, mais la même narration calme. Hinterland Who's Who a eu un impact énorme sur la culture canadienne, au-delà de notre enseignement sur les animaux. Bob et Doug McKenzie ont parodié le thème de la flûte de Hinterland en chantant « coo roo coo coo, coo coo coo coo » pour commencer les segments du Grand Nord Blanc. SCTV a également parodié Hinterland avec son propre épisode de marmotte, raconté par John Candy. Le message d'intérêt public de House Hippo a été directement inspiré du Hinterland Who's Who. Les Minutes du patrimoine d'Historica Canada ont également utilisé le même format de vignettes d'une minute pour enseigner l'histoire pendant les pauses publicitaires. Même le jeu vidéo Dragon Age : Inquisition, réalisé par la société canadienne Bioware, comportait une quête secondaire appelée Hinterland Who's Who. Si vous appréciez mon contenu sur l'histoire canadienne, vous pouvez soutenir mon travail avec un don à

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Post 🇫🇷 & 🇺🇸 🇫🇷🚨📣 LES CLINTON LIÉS AU SCANDALE DE TRAFIC D’ENFANTS EN HAÏTI ! ⚠️ Haïti est un sujet qui me touche profondément, surtout après m’être rendue sur place 4 mois après le tremblement de terre de 2010, avec mon ami haïtien Enzo… 💔. Nous avons vu un pays COMPLÈTEMENT DÉVASTÉ, des familles brisées… 🥹 J’y suis retournée plusieurs fois par la suite… Des milliards ont été annoncés pour la reconstruction… et pourtant, sur le terrain, nous n’en avons jamais vu la moindre trace 🤬 📍 Voici 2 anciennes publications sur Haiti. ♦️ L’une sur mon expérience sur place 👉 ♦️Et l’autre sur ce que ces MONSTRES ne veulent SURTOUT PAS que vous voyez » 👉 Et maintenant, voici la publication de And We Know©🇺🇸 ainsi que la vidéo que j’ai traduite pour vous 👇 « Juste après le séisme de 2010, Laura Silsby a tenté de faire sortir clandestinement 33 enfants haïtiens — aucun dossier d’adoption, la plupart n’étaient PAS orphelins, simplement retirés à leurs parents. Silsby : fondatrice de New Life Children’s Refuge (couverture de “sauvetage” d’orphelins), membre du conseil d’administration d’AlertSense (fournisseur de technologie AMBER Alert) — ironique pour une personne condamnée dans une affaire liée au trafic ! Les Clinton seraient intervenus rapidement : des e-mails WikiLeaks montreraient leur intervention, un avocat (condamné dans un réseau de trafic) lui aurait permis d’obtenir une peine légère. État profond protégeant des passeurs d’enfants ? Les horreurs en Haïti seraient liées à la Fondation Clinton. Patriotes, reliez les points ! » 🇺🇸🚨📣 CLINTONS LINKED TO CHILD TRAFFICKING SCANDAL IN HAITI! ⚠️ Haiti is a topic that hits me deeply, especially after visiting the country 4 months after the 2010 earthquake, with my Haitian friend Enzo… 💔. We saw a COMPLETELY DEVASTATED country, families torn apart… 🥹 I returned several times afterwards… Billions were announced for reconstruction… yet on the ground, we never saw a trace of it 🤬 📍 Here are 2 of my previous posts on Haiti: ♦️ One about my experience on the ground 👉 ♦️ And another on what these MONSTERS absolutely DON’T want you to see 👉 And now, here’s the post from And We Know©🇺🇸 . Read it here 👉 and the video I translated. Donald J. Trump General Mike Flynn Elon Musk 🇺🇸🦅🇫🇷 Sylvia Miami 🇫🇷🦅🇺🇸 👉 #SylviaMiami #Haïti #Haiti #TraficDEnfants #ChildTrafficking #Clintons #ClintonScandal #HaitiCrisis #DeepState #TruthMatters #JusticeForHaiti

Sylvia Miami

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French M4A2 Sherman crewman smokes a cigarette after driving his stricken tank to cover following a hit by an 88mm shell that killed two of the crew Recovery of Sherman M4A2 "OURCQ" of the French 501e RCC on August 13th 1944 during the Battle of Le Gatey: This incident is fairly infamous due to the graphic scenes of the recovery of the mutilated crew casualties but these other scenes around the recovery of the tank are less known, including footage of the man presumed to be the assistant driver Vercher that courageously returned to the stricken vehicle and drove it back to cover. We have a description of the scene recorded by witness Corporal Maurice Boverat in his 1947 memoir "Du Cotentin a Colmar avec les chars de Leclerc": "13 août 1944 en forêt d'Ecouves (Orne). La 2e section (lieutenant Meyer) progresse dans les bois environnants quand soudain le char l'Ourcq est atteint en pleine tourelle par un perforant ennemi et prend feu ; le conducteur Lafont réussit à éviter le deuxième coup de l'antichar, en reculant dans les broussailles. L'obus a tué net le chef de char Bouclet et le radio-chargeur Cadiot." "Le tireur Douillon, qui ne peut sortir par en haut à cause des cadavres, réussit, en déchirant ses vêtements, à se glisser hors de cet enfer par un des postes avant. Il nous rejoint en courant, couvert de sang et de cervelle ; la manière dont il nous raconte cela en souriant nous fait frissonner : il est «sonné» ! C'est un brave petit gars de dix-huit ans, qui a rejoint par l'Espagne, accroché sous une locomotive. Le sergent Bouclet s'était engagé à seize ans, et son frère avait été tué sur un navire lors du bombardement anglais de Mers-el-Kébir. C'est un des meilleurs de la compagnie qui s'en va ; Cadiot, lui, venait du Pérou ; il adorait la poésie et, en Libye, nous amusait tous lorsque nous l'entendions déclamer, seul sous sa tente, des tirades de Cyrano. L'aide-conducteur Vercher, un Espagnol, vétéran de la guerre d'Espagne, remonte sur le char, éteint son incendie, et le ramène malgré l'antichar qui sûrement est là à le guetter." "Je grimpe sur l'Ourcq, l'intérieur de la tourelle est sens dessus dessous. Le poste de radio a fait plusieurs fois le tour de la paroi avant de tomber au fond du char ; le radio-chargeur est décapité et le chef de char est coupé en deux : ils n'ont pas souffert." English translation: "August 13th 1944 In the forest of Ecouves (Orne). The 2nd section (Lieutenant Meyer) advances In the surrounding woods when suddenly "Ourcq" Is struck In the turret by an enemy armor-piercing shell and catches fire; driver Lafont succeeds in avoiding a second shot from the anti-tank gun by reversing into the cover of the underbrush. Tank commander Bouclet and loader/radio operator Cadiot are killed by the impact." "Gunner Douillon, who cannot get exit through the turret because of the bodies, manages by tearing off his clothes to slip out of this hell through one of the front hatches. He runs up to us, covered in blood and brains; the way he recounts it with a smile makes us shudder. He is in shock! A brave little eighteen year old, who made his way from Spain to join up, hitching a ride under a locomotive. Sergeant Bouclet had enlisted at sixteen, and his brother had been killed on a ship during the English bombardment of Mers-el-KebIr. We have lost one of the best In the company; Cadiot came from Peru; he adored poetry and, in Libya, amused us all when we heard him recite the tirades of Cyrano alone in his tent. The driver's assistant Vercher, a Spaniard and veteran of the Spanish Civil War, returns in the tank, extinguishes the fire, and brings it back despite being undoubtedly still in the sights of the anti-tank gun." "I climbed on "Ourcq" and the inside of the turret is a mess. The radio set had circled the inside several times before falling to the bottom of the tank; the loader/radio operator was beheaded and the tank commander was cut in two. They did not suffer."

hw97karbine

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🇹🇷 (EN/FR) Five days in Turkey (Istanbul and Ankara) for the first Belgian trade mission led by Her Majesty Queen Mathilde Belgian Royal Palace, the largest (428 participants) ever organised in that country. Turkey is our fifth-largest trading partner and we are the eighth-largest investor there. Turkey is undoubtedly a member of the European family. It is a strategic hub for energy matters, an ally within NATO (with the second-largest army after the US) and a key player in the security of Europe’s south-eastern flank. Beyond strengthening our economic cooperation, this mission has helped to bring our political relations closer together. It provided an opportunity for meetings at the highest level: President Erdoğan, Vice-President Yilmaz and numerous ministers, including my counterpart in Foreign Affairs, Hakan Fidan, to discuss major international issues (the Middle East, the Strait of Hormuz, Ukraine…) as well as our bilateral relations and those with the EU. It was also an opportunity to reiterate that we must diversify our partners and bring the Turkish and European economies closer together, given the immense commercial potential this offers. To this end, the Customs Union deserves to be modernised: we cannot do business in 2026 under a framework signed thirty years ago... it would be paradoxical not to step up our cooperation with our immediate neighbours, at the risk of maintaining a relationship of dependence on geopolitical powers located much further away. We highlighted the strengths of our companies in the port and logistics, biopharmaceuticals and healthcare, energy transition, digitalisation, Industry 5.0, defence and aerospace sectors. This mission also provided an opportunity to discover Turkey’s impressive industrial base, particularly in the defence industry. Around forty new commercial agreements and partnerships were signed, bringing this highly strategic mission to a successful close, during which no issue was left unaddressed. —— Cinq jours en Turquie (Istanbul et Ankara) pour la première mission économique belge sous la conduite de Sa Majesté la Reine Mathilde, la plus grande (428 participants) jamais organisée dans ce pays. La Turquie est notre 5e partenaire commercial et nous y sommes le 8e investisseur. La Turquie, c'est incontestablement un membre de la famille européenne. Hub stratégique pour les questions énergétiques, allié au sein de l’Otan (2e plus grande armée après USA) et pour la sécurité du flanc sud-est européen. Au delà du renforcement de notre coopération économique, cette mission a permis de rapprocher nos relations politiques. Ce fut l’occasion de rencontres au plus haut niveau : le Président Erdoğan, le Vice-Président Yilmaz ainsi que de très nombreux ministres dont mon homologue aux Affaires étrangères Fidan pour un échange sur les grands enjeux internationaux (Moyen-Orient, détroit d'Ormuz, Ukraine…) ainsi que sur nos relations bilatérales et avec l’UE. L’occasion aussi de rappeler que nous devons diversifier nos partenaires et rapprocher les économies turque et européenne au vu de l’immense potentiel commercial que cela offre. À cet effet, l’Union douanière mérite d’être modernisée: on ne fait pas du business en 2026 avec un cadre signé trente ans auparavant... ce serait paradoxal de ne pas intensifier notre coopération avec nos voisins directs, au risque de maintenir des relations de dépendance vis-à-vis de puissances géopolitiques situées bien plus loin. Nous avons mis en avant les atouts de nos entreprises dans les secteurs portuaire et logistique, biopharma et santé, transition énergétique, digitalisation, industrialisation 5.0, défense et aérospatial. Cette mission a également permis de découvrir l’impressionnant tissu industriel turc, notamment dans l’industrie de défense. Environ 40 nouveaux accords commerciaux et partenariats ont été signés, clôturant en beauté cette mission très stratégique, durant laquelle aucune question n’a été éludée. 🇧🇪 Belgium MFA

Maxime PREVOT

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