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Faute de répondre à des questions pourtant simples, précises et incontestablement pertinentes, Martin Fayulu a choisi la fuite en avant. Incapable d'opposer des arguments, il s'est réfugié dans les invectives, les contre-vérités et les attaques personnelles, un registre dans lequel il est malheureusement installé depuis des années. Je n'ai...

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À force de s’entendre appelé Roi Soleil par des illuminés, la fièvre de la tentation monarchique s’est emparée Félix Tshisekedi. Aujourd’hui le Chef de l’Etat aspire à se maintenir au pouvoir sans limite de mandat. Son recours obstiné à des mensonges flagrants pour modifier la Constitution l’expose à une dérision humiliante. Ce n'est pas la Constitution qui l’a empêché, durant ses six années de mandat, de réparer les routes, d’améliorer l’accès à l’eau et à l’électricité, de rémunérer correctement les fonctionnaires, les agents de l'État et les militaires, de lutter contre la faim et la pauvreté, et de gagner la guerre. En réalité, il n’a jamais voulu gouverner le Congo en bon père de famille, ni réduire le train de vie de l’État, ni combattre la corruption, ni mettre un terme à l’impunité. Au contraire, en respectant rigoureusement la Constitution qu'il s'était engagé à défendre, il aurait pu réaliser ces objectifs et rencontrer les aspirations de ses compatriotes. La problématique de la crise ne réside pas dans la Constitution elle-même, mais dans l'application de ses dispositions et dans la nécessité d'une bonne gouvernance. Eh bien, réveillons-nous ! Unissons-nous pour nous opposer à toute modification de la Constitution motivée par les caprices d’un homme et de son entourage, dont l’objectif est de continuer à s’enrichir aux dépens du peuple congolais. Alors qu'une part croissante du territoire national échappe aujourd’hui à l'autorité de l'État et que des millions de compatriotes remettent en question la légitimité d'un pouvoir issu d'une fraude électorale massive, le changement de la Constitution aboutira inévitablement à sceller le sort de la RDCongo dans ses frontières héritées de l'Indépendance, en 1960.

Olivier Kamitatu Etsu

64,868 Aufrufe • vor 1 Jahr

#EST_RDC_EUROPE: Quelques Mercenaires européens continuent à œuvrer dans la province du Sud-kivu, dans les hauts et moyens plateaux. Certains de ces Mercenaires opéraient à l'aéroport de Kavumu, et d'autres sont venus récemment en passant par le BURUNDI. Ici, ce sont des mercenaires européens qui ravitaillent les armes et munitions de guerre à des groupes armés wazalendo et Fardc dans le territoire de MWENGA. Des milices armées par le Gouvernement congolais, mais qui sont accusées des graves violations des droits humains. Ce sont ces Mercenaires européens qui conduisent les drones, les avions et hélicoptères militaires, lesquels en appui aux forces terrestres (Fardc, forces armées Burundaises, les Fdlr, et milices) ont bombardé récemment les villages des Banyamulenge à MINEMBWE et ses environs, au point de faciliter l'incendie d'un site des déplacés Banyamulenge à MIKENKE, et la destruction des villages Banyamulenge par des bombardements intenses. Ce n'est pas un secret pour personne, dans la forêt d'Itombwe, il y a encore un bastion des Fdlr, qui y sont des depuis des années, et à l'instant, participent dans tous les combats, dans les hauts et moyens plateaux du Sudkivu.( La question des mercenaires blancs venus de l'Europe, est loin de faire débat au European Parliament, et aucun pays membre de l'Union Européenne a déjà soulevé cette question capitale "qui met à lumière la responsabilité de l'Europe dans la crise de l'Est de la RDC, du fait que les mercenaires de ses pays membres participent dans le conflit par la participation active aux opérations militaires, qui impliquent la collaboration des groupes armés locaux (wazalendo), Nyatura, et les fdlr à côté des Fardc, malgré sous sanctions de la même Union européenne pour des graves violations des droits humains contre les populations civiles". Ces mêmes mercenaires blancs venus de l'Europe, avaient participé, à côté des milices wazalendo, les Fdlr, les forces armées Burundaises et les Fardc dans les opérations militaires ayant abouti à des attaques systématiques contre les tutsis congolais, notamment en octobre 2023, dans le territoire de Masisi. European Commission António Costa

MAISHA RDC

16,169 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Une école française vient d'installer un sonomètre dans sa cantine. Au-delà de 80 décibels, la pièce devient rouge. Les enfants doivent faire moins de bruit. L'initiative est présentée comme inédite, innovante, bienveillante. Elle marche, dit-on. Personne ne demande ce que ça dit de nous. Un sonomètre pour apprendre aux enfants à parler moins fort à table. Un dispositif technologique pour gérer un problème que des générations d'instituteurs ont résolu avec une voix posée et une présence d'autorité naturelle. Un signal lumineux pour remplacer ce que la transmission d'une norme sociale ordinaire accomplissait sans matériel ni budget. L'enfant n'obéit plus à l'adulte qui lui dit de baisser le ton. Il obéit au mur qui devient rouge. La médiation technologique remplace la relation humaine directe parce que cette relation est devenue juridiquement risquée et pédagogiquement suspecte. Ce glissement n'est pas anodin. L'obéissance à une règle incarnée par un adulte qui la porte et l'explique construit quelque chose chez l'enfant. Elle lui apprend que l'autorité n'est pas arbitraire mais fondée sur une responsabilité, et que le respect des autres dans un espace partagé est une norme sociale qui vient des humains, pas des machines. L'obéissance à un signal lumineux construit autre chose. Elle construit un rapport au contrôle qui passe par le dispositif, pas par la relation. C'est de la conformité comportementale, pas de la socialisation. La différence est fondamentale et personne n'en parle parce que le sonomètre marche et que ce qui marche à court terme est présenté comme une réussite sans qu'on se demande ce qu'il produit à moyen terme. Le sonomètre est une métaphore parfaite de la gouvernance par le nudge, cette technique qui consiste à modifier les comportements non pas par la contrainte directe ni par la persuasion raisonnée, mais par la manipulation de l'environnement. On ne dit pas à l'enfant pourquoi il faut parler moins fort. On ne lui demande pas d'intérioriser une norme. On lui fait voir rouge au sens propre jusqu'à ce qu'il se taise. C'est exactement la même logique que les pictogrammes effrayants sur les paquets de cigarettes, les taxes comportementales sur le sucre et l'alcool, les designs d'interface qui rendent certains choix plus difficiles que d'autres. L'État ne fait plus confiance aux individus pour comprendre et décider. Il modifie leur environnement pour produire les comportements qu'il juge souhaitables. Il traite les citoyens comme des variables à optimiser plutôt que comme des personnes capables de raisonner. Appliqué aux enfants, ce paradigme est particulièrement révélateur parce que l'enfance est précisément le moment où on construit la capacité à raisonner et à s'autodiscipliner. Former un enfant par le nudge plutôt que par l'explication et la responsabilisation, c'est choisir délibérément de ne pas développer cette capacité. C'est produire un adulte qui fonctionne bien dans les environnements conçus pour orienter son comportement et qui est démuni quand ces environnements n'existent pas. On s'inquiète beaucoup en France du niveau scolaire en baisse, de la difficulté à maintenir l'attention des élèves, du rapport compliqué à l'autorité dans les établissements. On cherche des explications dans les réseaux sociaux, les écrans, les familles. On ne cherche pas dans les choix pédagogiques qui ont progressivement retiré à l'adulte scolaire les outils de son autorité naturelle et les ont remplacés par des dispositifs, des protocoles, des sonomètres. Le sonomètre qui marche est la preuve que les enfants peuvent adapter leur comportement à un signal environnemental. Ce n'est pas la preuve qu'ils apprennent quelque chose d'utile pour leur vie. Le sonomètre marche. Et c'est exactement pour ça qu'il est inquiétant.

ChienSurpris

40,461 Aufrufe • vor 4 Monaten

🇫🇷 27 novembre 1962, obsèques de René Coty au Havre, le Général de Gaulle prononce un discours d'hommage : « Au jour où le président Coty est conduit à sa dernière demeure, le pays joint l'hommage de ses profonds regrets et de sa très vive estime au chagrin qui étreint la famille du disparu et à l'affliction de la grande ville du Havre. René Coty, tout au long de sa vie, fit honneur à l'homme. Vis-à-vis des siens, aux côtés de celle qui fut sa noble et généreuse compagne, ou bien dans l'exercice de sa profession d'avocat et notamment quand il assumait des causes particulièrement difficiles, enfin dans son comportement à l'égard des autres, en particulier de ses compatriotes normands, il ne voulut que ce qui était juste et que ce qui était bien. René Coty fit honneur à la République. Les mandats qu'il exerça comme parlementaire, comme ministre, comme président et, en dernier lieu, comme membre de droit du Conseil constitutionnel, il ne les exerça jamais qu'en vue de servir l'intérêt national. René Coty fait honneur à la France, soit qu'il ait courageusement combattu pour sa défense au cours de la grande guerre, soit qu'il ait eu à la représenter vis-à-vis des Etats étrangers, soit qu'au sein de l'Institut il ait pris part aux travaux de l'élite de la pensée, soit qu'il eût à parler d'elle, ce qu'il fit toujours avec une noblesse et une dignité émouvantes. En rappelant ce que fut la personnalité de René Coty, comment ne pas évoquer cette pensée de La Bruyère : « La modestie « est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elles lui donnent force et relief ». Or voici que cet homme, ce citoyen, ce Français, quand il était établi dans la fonction la plus haute, vit tout à coup se déchaîner une très grave crise nationale, au mois de mai 1958. Sous un régime paralysé par sa propre confusion, la France et la République se trouvaient soudain au bord de l'abîme. Devant le péril public, le président voyait autour de lui les hommes en charge des leviers de commande défaillir dans l'impuissance, quelle que pût être leur valeur, et il se voyait lui-même dépourvu des moyens d'assurer la conduite de l'Etat et de la nation. Qu'il manquât à ce moment de hauteur d'âme et de bon sens, qu'il s'accrochât à un système à la dérive, qu'il cherchât à se réfugier derrière le vide qui était alors le propre de sa fonction, nul doute que la crise eût jeté la France dans les pires épreuves. Mais c'est alors que, n'écoutant que son patriotisme, sa clairvoyance et son désintéressement, le président Coty décida de recourir lui-même et adjura le régime aux abois de s'en remettre, comme lui, à la légitimité profonde, celle qui procède, non point de la représentation multiple, incertaine et troublée des tendances qui divisent la nation, mais bien des sentiments, des espoirs, des institutions qui tendent, au contraire, à l'unir. Ainsi il put commencer, sans qu'il y eût rupture dans l'Etat ni déchirement dans la nation, la nécessaire et féconde rénovation de la République française. Président René Coty, pour toujours votre sommeil est celui du juste, et le respect du peuple français entoure votre mémoire. » Biographie de René Coty : Né au Havre en 1882, René Coty est un avocat plaidant surtout des dossiers commerciaux. Il est élu député du Havre pour les Républicains de gauche en 1923 à 1935. En 1935, il rentre au Sénat et fait partie de ceux qui en 1940 voteront les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain. A la Libération, il reprend sa carrière mise en parenthèse pendant la guerre et est réélu député du Havre et chef de file des Indépendants. Ministre de la Reconstruction et de l’Urbanisme de 1947 à 1948, il est élu cette année-là président du Conseil de la République (Sénat). A la veille de Noël 1953, il est élu Président de la République. Son mandat sera très agité marqué par une forte instabilité ministérielle. A la chute du gouvernement Pflimlin suite à la crise d’Algérie en le 28 mai 1958, Coty refuse de démissionner. Il confie alors au Général de Gaulle le soin de former un gouvernement. Le 8 janvier 1959, il abandonne ses fonctions de Président de la République. Il s’éteint au Havre en 1962.

🇫🇷 Gaullisme ☨

23,866 Aufrufe • vor 8 Monaten