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Fin de la récréation! Il devient de plus en plus clair que le soutien numéro un en armes et munitions du M23 n’est autre que Tshisekedi lui même. Un autre détail que Al Jazeera English a peut être oublié de mentionner et le soutien du peuple congolais qui ne...

13,730 просмотров • 1 год назад •via X (Twitter)

Комментарии: 5

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Bikeka Mabuye1 год назад

@AJEnglish Merci Tshisekedi pour le soutien

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Patriot Outfitter1 год назад

Donald Trump is back in office and keeping his promises. Show your support for him to Make America Great Again!

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King1 год назад

@AJEnglish @fatshi13 is first supporting M23 in Logistics thank you @FARDC_officiel for your contribution for Liberation of DRC , the weapons M23 Captured Kinshasa

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Niwamanya Trevor🇷🇼🇺🇬1 год назад

@AJEnglish Viva m23

Фото профиля Niwamanya Trevor🇷🇼🇺🇬
Niwamanya Trevor🇷🇼🇺🇬1 год назад

@AJEnglish M23 are freedom fighters

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Il y a des hommes qui marchent seuls, non par orgueil, mais parce qu'ils refusent de céder leur liberté. Juan Branco ✊ semble être de ceux-là. Mais ce qu’il dit ici va plus loin. Ce qu’il revendique, ce n’est pas une solitude hautaine, mais une force rare, précieuse, forgée dans l’indépendance absolue. Ne pas avoir de fil à la patte. Ne rien devoir à personne. Ne pas s’incliner devant les cercles invisibles qui fabriquent les figures du pouvoir. Qui, aujourd’hui, peut en dire autant ? Dans ses mots, on sent la fierté de quelqu’un qui a payé cher pour sa liberté. Il parle de "coût", de sacrifices, de batailles invisibles. Mais cette liberté n’est pas un trophée qu’il garde jalousement. Elle devient un don. Une arme partagée. Car il n’existe pas sans ceux qui le suivent. Et ce qu’il construit ne lui appartient pas. Il parle d'une "véritable souveraineté", mais ce n’est pas la sienne : c’est celle des citoyens. Une souveraineté bâtie sur la confiance et la vérité, sur cette idée que le pouvoir ne se prend pas, il se reçoit. Et puis, il y a cette phrase, empruntée à Malcolm X : "Je suis déjà mort." Une phrase qui glace et inspire tout à la fois. Parce qu’elle porte en elle un engagement total, sans retour possible. Branco ne parle pas ici de son ambition, ni de sa vie. Il parle de ce qui reste quand on a tout donné : le projet, le rêve, le legs. Ce qu’il veut, ce n’est pas un trône, mais une construction. Un espace où l’on peut enfin respirer, librement. Et alors, dans ces mots, on entrevoit autre chose. Un possible. Un chemin. Une voix différente, qui ne se plie ni ne rompt. Pas un leader qui gouverne, mais un bâtisseur qui ouvre la voie. Peut-être est-ce cela, aujourd’hui, qui manque le plus. Et peut-être est-ce là que tout commence... À nous de voir.

Laura Py

103,489 просмотров • 1 год назад

Je sais que ça peut paraître contre-intuitif ou un peu abstrait pour certains, mais la bureaucratie et les administrations conduisent aujourd’hui à un niveau de connerie absolument sidérant en France. Plus on remonte les anomalies de procédure, plus ça devient ridicule. Je vous rappelle qu’on parle parfois d’un courrier envoyé sans le bon tampon “urgent”, d’un service qui attend un papier d’un autre service, d’un tribunal qui doit transférer un dossier à un autre parce que ce n’est pas exactement lui qui doit s’en occuper. On parle de mails, de formulaires, de parapheurs, de procédures qui font perdre un temps fou. Putain, un temps fou pour rien. Et au bout du bout, qu’est-ce qu’on obtient ? Des criminels toujours en liberté. Imaginez le nombre de personnes ayant déjà fait l’objet de signalements, de plaintes ou de procédures, mais pour lesquelles il ne se passe absolument rien parce que le dossier est coincé quelque part dans la machine administrative. L’administration française est en train de se retourner contre ses propres citoyens. À force de privilégier la procédure au résultat, elle finit par ne plus assurer sa fonction première. Par contre, quand une consigne descend du gouvernement, là tout fonctionne. Là, la hiérarchie est respectée. Là, ça obéit beaucoup plus vite. Ce qui signifie qu’au moment d’exercer le régalien au service des citoyens, il n’y a plus personne. Parce que les citoyens ne décident pas. Ils ne font pas partie de la chaîne de commandement. Vous voyez, à la fin, c’est toujours un problème politique. Et c’est extrêmement grave. À un moment donné, il va falloir redonner directement du pouvoir aux citoyens. Parce que continuer avec une machine administrative qui tourne sur elle-même sans rendre de comptes à ceux qu’elle est censée servir, ce n’est plus possible.

ChienSurpris

14,738 просмотров • 1 месяц назад