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Financement du terrorisme : ce qu’on vous cache sur la création d’un État palestinien "Emmanuel Macron veut reconnaître un État palestinien en septembre". Mais sait-il — ou feint-il de l’ignorer — que l’Autorité Palestinienne rémunère les terroristes, sanctuarise le meurtre dans sa propre loi, et finance ceux-là mêmes qui...

24,532 次观看 • 1 年前 •via X (Twitter)

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L’ambassade de France en Israël est à l’initiative d’un “débat” du 21 avril dans lequel on nie l’existence d’un génocide à Gaza et qui a servi de tribune pour accuser LFI d’être un mouvement antisémite (pour avoir dénoncé ce même génocide). J’ai écouté différents extraits et je crois qu’il y a des gens sincères dans leur déni et dans leur propre ignorance. La période que nous traversons qui expose quotidiennement les exactions d’Israël crée une forme de dissonance entre ce qu’est pour eux Israël et ce qu’est Israël dans les faits, dans le droit, dans son rapport aux palestiniens et à la communauté internationale. Il y a une forme de sidération paralysante face à une réalité flagrante, qui insécurise là elle devrait faire réfléchir et nous pousser à agir. Edward Said disait “nous sommes les victimes de victimes”, il y a chez les israéliens la peur constante d’être ciblés pour ce qu’ils sont (précisément parce que toute leur histoire et mémoire reposent sur des persécutions antisémites répétées partout où ils ont été en minorité). De fait aujourd'hui, les défenseurs d'Israel qu’ils soient en Israël ou non, sont minoritaires dans l'opinion internationale et à ce titre toute critique d'Israël est (par traumatisme ou par malhonnêteté intellectuelle) perçue comme attaque contre les individus que composent cet Etat. Ce qu’on ne pardonne pas à LFI c’est d’avoir humaniser les palestiniens, d’être resté fidèle à ses valeurs de gauche qui ne sauraient exclure l’héritage des luttes décoloniales (ce qu’est en premier lieu la cause palestinienne), d’avoir été le seul et le premier mouvement politique à dénoncer la guerre génocidaire à Gaza. Alors comme on ne parvient pas à les faire taire sur le fond, on scrute les moindres faits et gestes de ses militants et de ses élus, on surveille le propos à la virgule près, on censure, on diffame, on calomnie, on poursuit en justice, on harcèle, on tente toutes les accusations et comparaisons quitte à y perdre le sens du réel et la raison elle-même. Ce que subit LFI ce n’est pas les termes d’un débat politique de fond qui doit pouvoir confronter les idées, les positions et les propositions, mais plutôt la panique morale, politique et je dois le dire, pathologique de tous les soutiens inconditionnels d’Israel pour qui il est insupportable de se défaire de la fable coloniale dans laquelle s’est forgée l’idée qu’ils se faisaient de ce Etat (seule démocratie de la région, armée la plus morale du monde, un État non agresseur mais agressé, un État qui n’est QUE un État refuge des communautés juives or c’est aussi un État qui s’est forgé sur une idéologie politique, le sionisme, qui a promu le colonialisme et le nettoyage ethnique et dont hérite la société israélienne aujourd’hui dans son rapport aux palestiniens, un Etat dédouané de ses responsabilités internationales).

Rima Hassan

104,787 次观看 • 1 年前

📢🚨 Ce qu’on oublie trop souvent dans ce pays, c’est un truc simple, limpide, évident : une obligation ne peut naître que d’une loi. Point. C’est la base d’un État de droit. Et si une loi crée une obligation, alors, et seulement alors, peuvent venir les décrets, puis les arrêtés, pour en organiser l’application. Mais si aucune loi n’a posé le cadre, tout le reste est du vent. Il n’y a pas d’obligation légitime sans fondement législatif. Pas de pouvoir sans texte. Pas de contrainte sans règle votée. C’est dans ce cadre-là qu’intervient le fonctionnaire. Et il faut le répéter très fort : un fonctionnaire ne produit rien d’autre qu’un service public. Il ne crée pas de richesses. Il n’innove pas. Il ne fait pas tourner l’économie. Il exécute une mission d’utilité publique. Il n’est pas là pour régner, mais pour servir, sur la base d’un mandat que lui donne la société, et payé par les citoyens. Ce mandat implique de connaître la loi. De l’appliquer scrupuleusement. Et surtout, de rendre des comptes à tout moment, parce que son autorité ne vient pas de lui-même, ni de son poste, mais de la loi et uniquement de la loi. Sa posture, son comportement, son action doivent être indexés sur l’intérêt général, pas sur son ego ni sur sa routine administrative. Mais aujourd’hui, qu’est-ce qu’on constate ? Qu’une bonne partie des fonctionnaires n’a même pas conscience de sa mission. Ils se comportent comme des petits roitelets de guichet, donnent des ordres à des citoyens qu’ils sont censés servir, méprisent la loi au profit de leur interprétation personnelle, et confondent leur fonction avec un pouvoir personnel. Le problème, c’est qu’on a laissé cette dérive s’installer. On a oublié de leur rappeler que le service public, c’est un service. Pas un trône. Et que quand tu sers le public, tu es redevable, tu dois des comptes, et tu te dois d’être irréprochable dans ta compréhension du droit, parce que c’est le seul socle qui te donne une légitimité à intervenir dans la vie des gens. Alors oui, il est temps de remettre les choses à l’endroit. De rappeler que dans une démocratie saine, l’autorité vient de la loi, pas de celui qui la tord. Et que tout fonctionnaire qui agit en dehors de la loi n’est pas un agent public, c’est un imposteur administratif.

ChienSurpris

33,790 次观看 • 1 年前