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#gaming 🎮 | ⚡@AypierreMC feat Stéphane Sarrade dans Minecraft ➡️ mode survie activé sur fond de débat énergétique Nucléaire, solaire, hydrogène, batteries... rendez-vous le 02/06 à 20h pour pour explorer ensemble un sujet vital et crucial : l’énergie. 🕹️

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Le président de la République affirme avoir commandé un "travail scientifique" à RTE (Réseau de Transport d’Électricité) et à l’AIE (Agence Internationale de l’Énergie), qui aurait abouti au rapport « Futurs énergétiques 2050 », publié en février 2022 ( Selon lui, ce rapport conclut que le seul modèle adapté à la France est un mix énergétique combinant nucléaire et énergies renouvelables. Cette affirmation est inexacte et mérite d’être nuancée. Tout d’abord, il est surprenant d’avoir confié à RTE l’analyse globale de la politique énergétique française. RTE, acteur clé du secteur électrique, n’a pas les compétences nécessaires pour évaluer en profondeur la part non électrique de la consommation énergétique française, notamment les secteurs dépendants des énergies fossiles, qui doivent être incités à décarboner leurs usages. Ensuite, le rapport « Futurs énergétiques 2050 » ne conclut pas qu’un mix nucléaire-renouvelables est le « seul modèle » viable. Il compare plusieurs scénarios, dont ceux avec une part significative de nucléaire (M1 à M3, avec 26 à 50 % de production nucléaire) et ceux 100 % renouvelables (S1 à S3). Les scénarios intégrant une part importante de nucléaire se révèlent systématiquement plus économiques et plus stables pour le système électrique, grâce à un meilleur équilibre coût-stabilité pour atteindre la neutralité carbone. Les scénarios 100 % renouvelables, en revanche, nécessitent des investissements massifs dans le stockage (batteries, hydrogène), les réseaux et des technologies comme les SMR (petits réacteurs modulaires) pour compenser l’intermittence de l’éolien et du solaire, ce qui augmente les coûts globaux. La synthèse du rapport (page 17) indique clairement que « les scénarios avec une relance du parc nucléaire permettent de limiter les coûts et les risques liés à la gestion de l’intermittence ». Cependant, le rapport ne considère pas de scénario avec une part de nucléaire de 70 à 80 %, car il a été encadré par des contraintes politiques imposées entre 2019 et 2021, en ligne avec la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) et la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC), qui visaient à réduire la part du nucléaire à 50 % d’ici 2035. Ainsi, la réduction de la part du nucléaire n’est pas une conclusion du rapport, mais une hypothèse de départ imposée. Le scénario M3 (50 % de nucléaire) est identifié comme le plus optimal économiquement et écologiquement parmi ceux étudiés. Par extrapolation, un scénario avec 70 à 80 % de nucléaire pourrait être encore plus performant, tant en termes de coûts que d’émissions, tout en réduisant la dépendance aux aléas climatiques (variabilité de l’éolien et du solaire). Le nucléaire, avec des émissions de 6 à 12 gCO₂/kWh en cycle de vie (comparables à l’éolien et inférieures au solaire), garantirait une décarbonation quasi totale du système électrique. Un mix à 70-80 % de nucléaire limiterait également l’impact environnemental (biodiversité, paysages) en réduisant les besoins fonciers pour les installations renouvelables. De plus, il diminuerait les émissions liées au stockage et à la production d’hydrogène, nécessaires dans les scénarios à forte part renouvelable. Un tel scénario, bien que non étudié par RTE en raison des contraintes politiques, serait théoriquement réalisable avec une forte ambition de réindustrialisation de la filière nucléaire française. Cela nécessiterait un volontarisme politique pour déployer un parc nucléaire d’au moins 600 TWh, par exemple avec 30 EPR2. Les contraintes temporelles pourraient être surmontées en prolongeant la durée d’exploitation du parc actuel dans des conditions de sécurité optimales, en visant un horizon 2060 ou 2070 plutôt que 2050, pour permettre un déploiement industriel échelonné.

Kâplan

65,666 просмотров • 1 год назад

Chères radicales, chers radicaux, C’est mon dernier message de campagne, et il s’adresse à chacune et chacun d’entre vous : n’oubliez pas d’aller voter à partir de demain et jusqu’à dimanche. Ces derniers mois ont été pour moi une formidable aventure. J’ai pris un immense plaisir à vous rencontrer, à échanger longuement avec vous — parfois des heures durant. Après tout, le dialogue et la passion du débat sont dans l’ADN du Parti radical. Vous l’aurez compris : je veux réveiller notre Parti radical auquel je suis tant attachée. Je veux le servir, je veux lui redonner sa force, son poids, sa crédibilité, en le campant fièrement sur ses deux jambes. Avec de nombreux radicaux, nous avons travaillé dur pour bâtir des propositions concrètes : pour notre gouvernance, pour nos finances, pour la modernisation du radicalisme pour veritablement projeter notre Parti dans le 21ème siècle. Je remercie du fond du cœur mon équipe pour son abnégation, et toutes celles et ceux qui m’ont accompagnée avec courage dans ce discours de vérité et ce travail de longue haleine. Ensemble, nous avons construit une véritable alternative, fondée sur des idées et de la conviction. Le Parti radical est un bijou précieux. À nous d’en prendre soin. À partir du 20 octobre, l’unité et le rassemblement devront être nos seules boussoles. Bon vote à toutes et à tous et que la meilleure gagne! Amitiés radicales, Dominique Faure

Dominique Faure

23,623 просмотров • 9 месяцев назад