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Ana Sayfaya Dön

Grosse bite dans chatte toute sérrée 🥵 Y’a plein de profils de salope posté dans le canal Lien ici👉 #france #leak #amateur #missio #chienne #beurette #tana #doro #amateur #salope #fr #porn

17,154 görüntüleme • 1 ay önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

Je trouve cette équipe vraiment attachante. Ce qui frappe, c’est que beaucoup pensent encore qu’il suffit d’additionner des talents pour qu’un groupe fonctionne. On entend souvent ça pendant les périodes de mercato, quand on parle de transferts ou de futurs achats. Mais l’expérience montre que ce n’est jamais si simple. La cohésion et l’équilibre du groupe restent la clé, et encore plus dans le football de Lucho. Au PSG, on sait de quoi on parle. Pendant des années, le club a misé sur cette logique : accumuler les stars, les meilleurs joueurs du monde. Et pourtant, malgré tout ce talent, ça n’a pas toujours donné les résultats espérés. Ce qu’on sous-estime souvent, c’est l’importance de la cohésion sur le terrain. Bien sûr, la communication et le replacer existent dans beaucoup d’équipes, mais au PSG, ça prend une dimension particulière. On le voit tout le temps : les joueurs communiquent, se replacent, s’ajustent entre eux en plein match. Ce ne sont pas des ordres donnés, mais des orientations naturelles, intégrées aux consignes de Lucho. Et ça, c’est vraiment plus marqué ici que dans beaucoup d’autres équipes. Dans ce style de jeu précis, cette cohésion est indispensable. Sans ça, rien ne tiendrait. Aujourd’hui, le PSG est probablement la seule équipe où on voit ça autant : des joueurs qui s’aident, qui se parlent, qui se replacent instinctivement. C’est ce lien invisible, mais vital, qui fait toute la différence.

JL.

91,906 görüntüleme • 7 ay önce

"Tu ne célèbres pas comme ça chez nous. Je vais te tuer." 😱 Dimanche sur la pelouse de Bergerac La Catte Nathan Gerdil 20 ans attaquant de Mouthiers vient de donner la victoire à son équipe. La joie dure quelques secondes. Un adversaire se précipite vers lui. Un high-kick en plein visage, un coup de pied digne d'un octogone de MMA. Nathan entend les mots avant le coup : "Tu ne célèbres pas comme ça chez nous. Je vais te tuer." 😡 Par réflexe il se retourne juste à temps pour ne pas recevoir le coup de plein face. Ce réflexe lui a probablement sauvé la vie. 🙏 Mais l'horreur ne s'arrête pas là. 😔 Alors qu'il gît au sol, un deuxième adversaire lui assène un coup de poing au visage. 👊 Une dent cassée. La tempe tuméfiée. Puis un troisième s'acharne sur son abdomen à coups de pied. Le bilan ? Commotion cérébrale. Dent cassée. Douleurs au dos et aux cervicales. Triple agression. Par trois joueurs différents. Les mots de Nathan après les faits 👇 "Je n'ai heureusement rien de cassé mais j'ai très mal au dos et aux cervicales. J'ai juste eu le temps de me tourner pour ne pas recevoir le coup en plein visage." Toute la scène a été filmée par l'application Rematch. Les images font froid dans le dos. Et pendant ce temps la FFF lance sa campagne "Jouons du bon côté". On comprend encore mieux pourquoi. Prompt rétablissement Nathan. 🙏💙 À quand des sanctions vraiment dissuasives pour ce type d'actes dans le foot amateur ? 👇 🔴 Des interdictions à vie 🔵 Des poursuites pénales systématiques 🟡 Les deux 📰 Source : Charente Libre — Kévin Cabioch / Rematch

UNIFOOT TV

674,054 görüntüleme • 4 ay önce

🎥SaxX x 20h TF1, 🇫🇷 Usurpation d'identité - comment se protéger des hackers et protéger vos données ! Hier soir, la chaîne N°1 en Europe, TF1, consacrait son enquête du 20h sur l'usurpation d'identité et le cauchemar que vit certaines victimes. Dans ce long format, j'ai pu rappeler, éclairer et donner des conseils. 👉 Souvent les gens donnent, de leur propre gré, leur pièce d'identité et autres justificatifs sur LeBoncoin, dans un hôtel,... dans l'urgence -ou non-, sans faire attention aux conséquences... 👉 Certaines entreprises stockent les pièces d'identité alors qu'elles n'en ont pas le besoin, une fois le KYC fait 👉 Beaucoup d'entreprises se font pirater et des millions de données personnelles se monnayent/s'échangent sur le darkweb 👉 La France est sur le triste podium européen des fuites d'informations... cc 2024 et cette première partie de 2025... 👉 Pour le reportage, j'ai pu trouver en live un forum "frais" -datant d'à peine 5 jours- proposant des milliers de pièces d'identité en tout genre ! Le prix d'accès dérisoire, à peine 50€ pour 1000 identité 👉 Le dernier trimestre de 2024 en France fût une hécatombe (sans parler de l'année 2024 en général)... de nombreuses enseignes ont été victimes de piratages et fuites d'informations... exposant les données personnelles de 8 personnes sur 10 ! 📌 Le plus important fût de donner des conseils comme le fait d'utiliser un filigrane sur ses documents -que je fais systématiquement- ! Aujourd'hui, vous pouvez utiliser des sites comme filigrane[.beta[.gouv[.fr qui vous permettra de rendre votre document unique MAIS SURTOUT INEXPLOITABLE par la suite pour toute arnaque ! Un reportage aussi où le pertinent Jérôme Notin de Cybermalveillance.gouv.fr est aussi intervenu. Merci encore aux équipes de TF1, mention spéciale pour Augustin et Christophe pour ce très beau sujet ! Je suis si reconnaissant, de cette nouvelle tribune à une heure de très grande écoute, devant +5M de téléspectateurs, de pouvoir parler cybersécurité et de, encore et toujours, vulgariser la #cybersécurité, la rendre accessible et pédagogique. Touché par vos centaines de messages, vidéos, encouragements, photos, félicitations reçus depuis hier soir. MERCI. VRAIMENT. Je reste tjrs disponible pour parler cyber, échanger et confronter nos points de vue. Si vous avez des sujets cyber/IA pointus ou de la sensibilisation/formation/masterclass ou que vous voulez faire des choses sympas, exotiques, discutons-en ! Cybèrement vôtre, SaxX ¯\_(ツ)_/¯

SaxX ¯\_(ツ)_/¯

14,209 görüntüleme • 1 yıl önce

Important Chers amis, Je vous donne rendez-vous ce jeudi 1er mai à 20H pour regarder et peut-être partager cet entretien important que j’ai eu la chance de donner dans un lieu que j’affectionne : une salle de cinéma. Une interview-confidences comme il m’arrive rarement et qui permet sans doute de poser le premier jalon de cette série de 10 épisodes de 52 minutes tant il me semble important de vous faire découvrir ce qui m’anime pour être resté autant d’années sur un sujet ultra protégé, notamment par le monde de la finance. L’idée, ici, est de faire le tour de cet ultime tabou de nos sociétés belliqueuses et anxiogènes : la pédocriminalité. Dans la saison 1, forte de 5 épisodes de 52 minutes, je vous propose de vous faire découvrir des dysfonctionnements criants de nos institutions et depuis des décennies. Ils auraient dû interpeller depuis longtemps la classe journalistique. C’est ce sujet et ces enquêtes qui m’ont permis de tenir dans la tempête politique et médiatique qui a suivi la sortie de Hold-Up. Dans cet entretien, je reviens entre autre sur le rôle crucial de l’Agence France Presse pour taire toutes informations qui iraient à l’encontre de la vaccination de masse et dont les victimes se comptent aujourd’hui par millions. On le sait et c’était déjà le propos de Hold-Up, les vaccins n’ont pas été fabriqués pour la Covid mais c’est la Covid qui a été manufacturée par la peur pour les vaccins. J’espère désormais que la qualité de cette démonstration du factuel avec cette trilogie « Hold Up, Hold-On et Hold Out » permettra d’une façon ou d’une autre de servir la cause de tous ces enfants martyrs de la pédocriminalité. Dans la première saison, deux épisodes porteront sur des flagrants délits d’injustices. Nous commencerons cette série avec une incroyable enquête de Laurence Beneux. Tout commence en 1994. Une histoire d’inceste, dénoncée par la mère, Simone B, une artiste diplômée des Beaux Arts et dont la carrière s’est arrêtée en plein vol, malgré toutes les preuves du viol de son fils de 4 ans. Face à elle, un père multi millionnaire, à qui personne ne s’oppose.… Dans un deuxième épisode, 30 ans plus tard, une autre affaire de flagrants délits d’injustices. Cette fois, c’est une mère qui prend en flagrant délit d’inceste le mari avec son enfant, un nourrisson de quelques mois. Pas de changement, l’affaire sera classée sans suite et la maman condamnée par le substitut du procureur de Grenoble à 5 mois de prison avec sursis pour non-représentation d’enfants. Si à juste titre on a beaucoup évoqué dans la presse, les viols d’enfants au cœur de l’Église, la dénonciation de médecins violeurs est beaucoup plus rare. Laurence Beneux reviendra dans cette série sur ce qui est sans doute l’un des plus grands scandales de pédocriminalité et qui met en cause un chirurgien dont le tableau de chasse affiche plus de 300 victimes . Son nom : Joel le Scouarnec. Une affaire dont on parlait déjà dans CNPS avant qu’elle n’éclate au grand jour. La journaliste qui a consacré sa vie à ce fléau évoquera notamment le rôle troublant du Conseil de l’Ordre des Médecins. D’un côté, il protège des médecins accusés de viols et de l’autre, il poursuit ceux qui les dénoncent. Le monde à l’envers. Nous suivrons avec elle une pédo psychiatre suspendue par le Conseil de l’Ordre pour avoir fait un signalement contre un confrère violeur. Nous partirons aussi à la rencontre de deux victimes de médecins et de leur calvaire pour se faire reconnaitre en tant que victime par d’autres médecins. Enfin, le 5ième volet de cette série portera sur un sujet de plus en plus dans l’actualité avec le rôle de l’Aide Sociale à l’Enfance. Au générique, deux incroyables parcours de combattants. Celui d’une mère, à qui l’ASE a retiré sans sommation son fils dans un département très concerné par ces violences (Les Côtes d’Armor 22) et celui d’un père qui depuis 14 ans se bat pour récupérer ses 2 enfants que l’ASE lui a pris et contre l’avis même d’un juge des enfants… L’ASE sans limites, sans contrôle. Là aussi, tout dépasse l’entendement. C’est la raison pour laquelle je vous demande et pour la première fois, de partager un maximum cet entretien afin que le jour J de la sortie de cette série, un maximum de personnes se sensibilisent à l’urgence d’ouvrir les yeux sur l’innommable... Rendez-vous le 13 mai sur nos réseaux, je vous livrerai la bande annonce de toute la saison 1. Soyez tous abondamment remerciés de votre soutien Pierre ✅Youtube ✅Facebook ✅Instagram ✅Twitter ✅TikTok ✅Télégram ✅Notre plateforme

Pierre Barnérias

1,554,923 görüntüleme • 1 yıl önce

Ce 22 novembre commence la diffusion d'une émission sur le modèle de Top Chef consacrée aux jeunes dans les métiers formidables de l'industrie : "Made in France : ils inventent l’industrie de demain". Une sorte de Top Fab, pour montrer les étoiles qu'ont les jeunes qui choisissent cette vie. Si vous saviez comme nous l'avons désirée, cette émission ! Depuis 4 ans ! Elle est aboutie, réelle, belle, grâce à nos amis de l'OPCO 2i et de Groupe M6. Pour mieux comprendre les mots et les mobiles des jeunes de l'industrie, j'ai réuni 12 ingénieurs travaillant chez Lacroix Électronique à Angers et chez MGA à Lyon, deux magnifiques représentants du Coq bleu de l'industrie française, spécialisés dans l'automation. Plutôt que d'écrire une tribune sur les jeunes dans l'#industrie, voici tout simplement ce qu'ils ont dit. C'est formidable : Catherine, école d'ingénieur généraliste, innovation, alternante au pôle innovation de l'entreprise. "L'industrie, c'était évident en tant qu'ingénieur. Elle permet de faire des projets très différents. Notamment liés à l'environnement et l'écologie. Je voulais faire les projets par moi-même. Beaucoup veulent être consultants par peur de l'engagement. Cette peur on ne la vois pas que sur le travail, on la voit sur tout. Or j'aime le concret. J'ai fait des études d'ingénieur pour ça. Les sciences de l'ingénieur, j'ai adoré." Anne, ingénieur en physique des matériaux. Elle a démarré d'abord au CEA sur de l'électronique de puissance, puis a développé son expertise sur le transfert de technologies. "Ma vision : la reindustrialisation est primordiale, car on a vu avec le covid les problèmes que cela posait après, quand on a tout perdu. Il ne faut plus subir. Il y a un sujet de souveraineté. Dans l'industrie, j'aime le côté "travail sur un projet précis", pour l'électronique de puissance, pour implanter un site industriel en France." Geoffroy, ingénieur innovation après avoir fait une école à Clermont spécialisée en machines mécaniques et systèmes. "J'ai fait un stage en Allemagne et en Slovaquie, notamment chez Stellantis, spécialisé industrie 4.0. Je suis très fier de travailler dans l'industrie. L'entreprise est innovante, elle crée une super alchimie entre les différents collaborateurs. L'industrie c'est rechercher des challenge à la fois intellectuels et concrets. C'est un acteur essentiel de la société. On a besoin de l'industrie, elle est un pilier du changement. Et puis j'aime la valeur sportive dans l'industrie. Il y a une culture de l'optimisation et de la performance." Léonie, école d'ingénieur généraliste à Angers, 5 ans d'alternance. "L'industrie va nous donner la possibilité de proposer aux clients des solutions concrètes avec une vraie puissance de frappe. Mon entreprise produit des automates industriels et des enregistreurs de données et nous les industrialisons. Pourquoi avoir choisi l'industrie ? Pour la technologie, qui donne une solution à nos problèmes environnementaux." Abdel, master à Clermont-Ferrand, en alternance. "On est très bien encadrés dans l'industrie. Ils partagent leur expérience sans modération. L'industrie, c'est pas sale, on travaille avec tous les moyens de confort. C'est du quasi cocooning, 4.0, robotisé." Aline, chargée RH après 3 ans dans l'agro-alimentaire et dans une entreprise de menuiserie. "On m'a dit "l'industrie c'est bien pour le développement de soi". C'était vrai. C'est un domaine en permanente évolution. Avec une vision RH, il faut bien constater que les nouveaux sites sont bien meilleurs pour les corps." Isea, en dernière année d'école d'ingénieur à Lorient. "Je suis entrée dans l'industrie par hasard, via un stage. Ça m'a plu car il y a beaucoup d'innovation surtout la nouvelle usine. A la base l'industrie ne me donnait pas envie à cause du stéréotype de l'usine. En fait il y a plein de projets, et pas de routines. Quand il y a des problèmes, il faut trouver des solutions ! Le stéréotype de l'usine, il faut le casser. Et oui, le mot Fab est moins connoté !" Tout le monde acquiesce ! Leo, en alternance chez Lacroix, école d'ingénieur à Nantes, spécialisé en robotique. "L'industrie n'est pas assez médiatisée, on est écrasés par la vision de la force de frappe des étrangers et par notre perception faiblesse relative. L'indépendance nationale, c'est important pour moi. La transition énergétique également. La montée en valeur des collaborateurs grâce à la robotique est fondamentale. Elle permet de limiter les arrêts maladie et les retraites anticipées. Tout ça converge vers des valeurs importantes." Carla, ingénieure en systèmes embarqués et en objets connectés. "J'ai fait une école d'ingénieur à Valence, en électronique. J'ai choisi l'industrie car le domaine me permettait de mettre en pratique mes connaissances. Je voulais comprendre le fonctionnement des robots. J'avais vu des vidéos sur internet très intéressantes. L'industrie permet l'indépendance nationale. Elle offre pleins de projets collectifs pour trouver des solutions à des problèmes complexes". Tout le monde acquiesce sur le plaisir du collectif, car les problématiques sont très complexes. Noémie, RH. "Je me sens super épanouie dans ce secteur. Je n'étais pas destinée à travailler là. Je venais d'une école de management. J'ai démoli tous les clichés. Il y a énormément de métiers diversifiés. On échange beaucoup avec les collègues. C'est hyper dynamique, hyper performant. Je suis arrivé la par hasard. Je m'ennuyais, j'ai vu l'annonce. Je me suis dit "On va tenter". Je ne quitterai plus ce secteur. Ça demande un effort stimulant, il faut toujours essayer de comprendre." Christophe, Insa de Lyon en alternance, ingénieur développement de produit. "J'ai toujours eu un attrait pour la mécanique. Dans cette entreprise, j'ai été attiré par le côté familial. Entre jeunes, on a formé un collectif. J'ai eu très vite des responsabilités importantes. L'entreprise est dans la santé, ça a satisfait aussi ma quête de sens. La vitesse de déploiement de la stratégie est impressionnante. Depuis 4 ans le nombre de jeunes a été multiplié par 4. On est écoutés." Dorian, DUT génie électrique informatique, et licence en ingénierie des systèmes robotisés. "Mon rôle est de promouvoir et accompagner les clients dans la mise en place des produits liés au traitement de l'eau. J'ai été attiré par l'industrie car les évolutions technologiques ne cessent d'arriver. Je dois former les clients dans toute la France. Il y a toujours, toujours du nouveau travail. La France est vraiment un pays qui veut mettre en oeuvre de l'innovation. Nos clients sont contents d'avoir des produits fabriqués en France. Grâce à cette proximité, les stocks sont mieux gérés. Et puis il faut dire et redire que ce sont les nouvelles générations qui doivent inventer les nouveaux procédés écologiques, l'ecoconception, les solutions innovantes." Après ces témoignages, nous avons débattu. ➡️ Sur le sujet de la féminisation : "que faire pour les filles ? Dans l'industrie il y a beaucoup de bienveillance. L'industrie demande la diversité. Il y a de la place pour tout le monde. Ça nous donne envie encore plus d'y aller pour faire bouger les choses. Peu de filles ? Tant mieux ! On va les secouer. Il y a dans les mentalités des préjugés sur les métiers de garçons. Il faut aller voir les plus jeunes, y compris dans le primaire, dans les collèges. On est prêtes à témoigner." ➡️ Sur l'orientation à la sortie des écoles d'ingénieurs ? En école d'ingénieurs, il y a des jeunes qui ne veulent pas rentrer à vie dans un bureau d'étude. Il faut leur dire qu'il est possible de faire autre chose. Certains ont peur de s'hyper-spécialiser trop vite. Il faut leur dire qu'on peut changer de couloir de nage. Surtout dans une PME ! Plus encore que dans un grand groupe où on peut avoir peur d'être une case. Dans une PME, on touche à tout. Nos camarades d'école? La plupart sont dans l'industrie et sont contents sauf ceux qui sont perdus dans un grand groupe, ou dans le consulting avec du mal à comprendre ce qu'ils font. Certains ont eu du mal à trouver des stages. Beaucoup d'ingénieurs sont attirés par l'argent et vont faire une école de management. Pourtant, pour faire une grande carrière, c'est pas déconnant de partir du terrain." ➡️ Le côté territoire est-il important ? "Oui et non. J'ai beaucoup bougé et je n'ai pas d'attache spécifique" , "j'étais bien content de trouver pas loin de Lyon" ; "je n'avais pas forcément cette volonté de rester" ; "non, je n'étais pas pas contre partir au contraire !" ; "beaucoup de jeunes veulent bouger, y compris par des roadtrips" ; "l'industrie est internationale et donc offre des opportunités de voyage". ➡️ La mauvaise image de l'industrie ? "Avec notre expérience, on peut contrer tous les arguments des gens hostiles. On leur dit "Vous ne savez pas ce que c'est, l'industrie". En communication il faut jouer sur les clichés pour les déconstruire. Et il faut parler des nouvelles technos. L'IA, c'est vendeur. Il faut mettre des images de l'industrie d'aujourd'hui, elle est très belle. Il faut des contenus courts, des pastilles. Des vrai/faux. Des anecdotes choquantes à détruire en story vrai/faux. Des "le saviez-vous". Des images comparant l'Industrie d'hier/de demain. Si on se compare, les pubs de l'armée sont engageantes. Il est vrai que l'armée a un avantage : le prestige. Et le lien vers "on va servir la France" est immédiat. En industrie il faut faire plein de déductions pour arriver à la même conclusion. Mais c'est possible ! Montrer tout ce qu'on a perdu et qu'on va reprendre. L'industrie c'est l'art du quotidien. Le quotidien il faut le ramener en France. Et il faut revenir à la fierté. Quand on a fait du bon travail, on est fiers. Ça compte la fierté." Tout est dit. Soyez nombreux devant vos écrans ! "Made in France : ils inventent l’industrie de demain", parrainé par Bpifrance et Avec l'industrie : diffusion du premier épisode ce samedi 22/11 à 10h10 sur M6, également disponible en replay sur M6+ dès ce samedi ➡️ Diffusion du 22 novembre au 13 décembre, les samedis matin à 10h10. 4 épisodes de 26 minutes sont prévus, qui seront également disponibles en replay sur M6+.

Nicolas Dufourcq

11,924 görüntüleme • 8 ay önce

Je suis arrivé à Montréal en provenance d’Italie avec mes parents en plein milieu d’une tempête de neige en 1958. J’avais seulement 3 ans et je n’avais aucune idée de ce qui m’arrivait, surtout que je ne parlais pas un seul mot de français. J’ai grandi ici en regardant la télé locale en français, autant sur Radio Canada que sur TVA (Télé Métropole - Canal 10, dans l’temps). C’est comme ça que j’ai appris à parler français. Depuis c'temps-là, la famille a rester très attachés à la culture québécoise. De mon côté, j’ai travaillé dans l’industrie du cinéma pendant plus de 30 ans. J’ai eu le privilège de collaborer avec des grands comme Gilles Carle et Guy Fournier. Imaginez ça : un jeune néophyte naïf de Montréal-Nord qui côtoyait les icônes de la culture québécoise. J’ai été accepté sans question, sauf pour quelques taquineries de l’équipe qui m’appelait affectueusement « le frisé » à cause de mon afro complètement débile. Ces géants étaient proches du mouvement souverainiste et partageaient des bouteilles de vin à profusion avec René Lévesque et sa bande. Je me souviens surtout de l’émission La Soirée Canadienne. Juste après le souper, toute la famille s’installait devant la télé. J’étais captivé par la musique et l’ambiance festive. À ceux qui pourraient penser qu’on n’est pas de vrais Québécois, je veux leur rappeler ceci : le Québec est notre patrie d’adoption. Plusieurs d’entre nous ont vécu une bonne partie de l’histoire moderne d’ici. Nous y avons des racines profondes et nous nous sentons profondément liés à la culture québécoise, de bien des façons. C’est chez nous ⚜️

Vincenzo Di Clemente

37,680 görüntüleme • 3 ay önce

Civilicide : les Frères musulmans veulent détruire la civilisation occidentale de l’intérieur (présentation d'un document secret) Le 24 novembre dernier, Donald Trump a entamé un processus visant à designer certaines branches des Frères musulmans comme organisations terroristes. Il s’agit, pour commencer, des Frères musulmans d’Egypte, de la Jordanie et du Liban qui constituent un collier terroriste et antisémite, encerclant immédiatement Israël et constituant une base arrière limitrophe de repli, pour ce qui reste du groupe terroriste du Hamas. Bien que ce type de classement soit une compétence fédérale, l’état du Texas a inscrit depuis le 18 novembre les Frères musulmans et leur organisation CAIR (Council on American–Islamic Relations) – l’équivalent du CCIF et du CCIE – sur sa liste locale des organisations terroristes. Ce mardi 9 décembre, l’état de Floride a fait de même. Pour nous Français, il faut savoir que la branche frériste du Liban, la Jama’a Islamiya, a été fondée par Faysal Mawlaoui : le même qui a cofondé en 1983 l’UOIF, rebaptisée "Musulmans de France", la branche des Frères musulmans dans l’Hexagone. En 1992, le même a créé dans le Nièvre l’IESH, leur base européenne d’endoctrinement islamiste avec la bénédiction de François Mitterrand. Sans surprise, les relais fréristes et leurs soutiens crient déjà à "l’islamophobie". Un rituel. Cependant, ce sont les Frères musulmans aux Etats-Unis qui ont défini en 1991, «le rôle du frère musulman en Amérique du Nord» comme étant la conduite du «processus du Tawtîne». Ils ont décrit ce processus comme étant «une opération jihadiste et civilisationnelle dans toute la portée du terme, et les Frères musulmans doivent comprendre que leur travail en Amérique est une forme de grand jihad, pour éliminer et démolir la civilisation occidentale de l’intérieur et saboter ses maisons malheureuses de leurs propres mains et celles des croyants musulmans, afin qu’ils soient expulsés et que l’islam domine toutes les autres religions...». Ce passage est extrait du «Mémorandum explicatif du but général du groupe des Frères musulmans en Amérique du Nord» : document confidentiel en arabe de la mouvance aux USA, découvert par le FBI en Virginie lors d’une perquisition en 2004. Ce document de 14 pages et une annexe a été rédigé par Mohamed Akram al-Adlouni : administrateur influent des Frères musulmans aux USA dans les années 80 et 90, haut dirigeant du Hamas à ses débuts. Actuellement, il fait partie des cadres internationaux sulfureux et stratège de la mouvance. Un fanatique antisémite très actif dans l’entretien du récit jihadiste du Pogrom du 7 octobre 2023. Ce document a été approuvé par le Conseil de la Choura des Frères musulmans. La justice américaine l’a considéré comme une pièce à conviction majeure lors du plus grand procès pour financement du terrorisme de l’histoire des USA : le fameux procès de la HLF (Holy Land Foundation) dont 5 de ses dirigeants ont été condamnés en novembre 2008 de 15 à 65 ans de prison ferme pour financement du terrorisme du Hamas. Sur mon site (cf. lien ci-dessous), vous trouverez la traduction en français de ce «Mémorandum explicatif» qui définit le but des Frères musulmans aux USA. Il dit s’inspirer de «la stratégie à long terme que nous avons adoptée et approuvée lors de notre conseil et congrès en 1987» (sic). Cette «stratégie à long terme» est connue aussi sous le titre «Plan de 100 ans» des Frères musulmans, datant du 1er décembre 1982. En effet, après la création du Tanzim international des Frères musulmans en juillet 1982, un rapport top-secret de 14 pages en arabe, intitulé «vers une stratégie mondiale de la politique islamique», a été rédigé par l’instance dirigeante et diffusé sous le manteau entre les cadres fréristes installés dans les capitales occidentales. Comme le révèle le journaliste Sylvain Besson dans son livre La conquête de l’occident : le PROJET secret des islamistes, paru aux éditions Seuil en 2005, ​ce sont des policiers européens qui, en novembre 2001, lors de la perquisition de la luxueuse villa d’un banquier frériste en Suisse, ont trouvé une copie de ce «Projet» qui vise à «rétablir le règne d’Allah sur Terre» sur 100 ans et «mettre un terme à l’hégémonie de la civilisation occidentale sur le monde», par tous les moyens : légaux et illégaux, pacifiques ou jihadistes. Depuis 2001, les services européens et français ont ce plan entre leur main. Depuis 2001, l’UE et l’Etat français laissent faire. Cui bono ? A qui profite le crime ? Que vous soyez spécialiste ou simple citoyen soucieux de l’avenir et du devenir de la France et de la civilisation occidentale, la lecture attentive du «Mémorandum explicatif » précité ne sera pas une perte de temps car il décrit par le menu leur stratégie progressive à 5 étapes, adaptée au pays occidentaux : Tawtîne, Institutionnalisation, Stabilisation, Tamkine et Enracinement. Il détaille le virage institutionnel que la branche américaine a prise dès le début des années 90. Il liste et décortique l’intérêt de 17 institutions spécialisées autour des mosquées et des «centres islamiques» – une sorte de prémices d’un état dans l’Etat et d’une contre-société parallèle – que les Frères musulmans ont créé partout aux USA et en Europe pour atteindre leur but. La vidéo qui vous est proposée ici raconte les circonstances de la découverte de ce document, présente ses acteurs, illustre son contenu et expose l’étendu de sa réussite jusqu’aux hautes sphères du pouvoir politique américain, particulièrement à l’ère des Démocrates. Evidemment, toute ressemblance avec des personnes, ou des associations, ou des situations réelles existantes en France ou ayant existé serait purement fortuite. Ce document interroge l’UE et l’Etat français : stop ou encore ? Enfin, l’on ne dira jamais assez que ce «Mémorandum explicatif» secret et la réalité qu’il a contribué à créer aux USA (et ailleurs) sont avant tout la traduction d’une menace-prophétie vielle de 86 ans, annoncée par Hassan al-Banna, le fondateur des Frères musulmans. Dans son discours du 4 avril 1939, que les Frères musulmans enseignent toujours en France, Hassan al-Banna a défini la mission de sa mouvance en ces termes : «Quelle est donc notre mission, nous les Frères Musulmans ? En général : C'est de faire face à cette vague tyrannique provenant de la civilisation matérielle, de la luxure et des désirs, qui a emporté les peuples islamiques. Elle les a éloignés de la direction du prophète, de la guidance du Coran et elle a privé le monde de la lumière de sa sagesse, et a retardé son progrès de plusieurs siècles, jusqu'à ce qu'elle recule de nos terres, désespérée de sa survie. Nous ne nous arrêterons pas à cette limite, mais nous poursuivrons la civilisation occidentale jusque dans ses propres foyers, et nous l'anéantirons dans son propre territoire, jusqu'à ce que le monde entier se mette à glorifier le nom du prophète, que toute la Terre soit guidée par les enseignements du Coran, et que l'ombre de l’islam triomphant s'étende sur la Terre.» La traduction de ce "Mémorandum explicatif" ici ⤵️: YouTube :

LOUIZI Mohamed (Unique compte officiel)

56,724 görüntüleme • 8 ay önce

🇫🇷 6 septembre 1964, le Général de Gaulle célèbre le 50e anniversaire de la bataille de la Marne. Après Meaux, Esternay et Bar-sur-Aube, le Général s'adresse aux Français sur le parvis de la cathédrale de Reims : « Aucune région de notre territoire, aucun événement de notre histoire, ne permettent mieux que cette région où coule la Marne et que cet événement que fut la victoire remportée sur ces rives, voici cinquante ans, de mesurer les conditions dont bien souvent a dépendu le destin de la France. En septembre 1914, une fois de plus, tout pour nous s'est joué ici, et par les armes. Dans la même contrée du nord-est où furent jadis les Champs Catalauniques, où Villars dans l'extrémité repoussa les impériaux, où à Valmy Brunswick recula devant l'élan militaire de la Révolution, où l'Europe coalisée submergea Napoléon. Où en 1870 passèrent les armées allemandes en marche vers la Capitale, la guerre devait décider de ce que nous allions être Ou bien de nouveau des vaincus sans qu'il y eût de recours ou bien, cette fois, des vainqueurs à qui resterait ouverte la carrière d'un grand Etat. A vrai dire, ce n'est pas sans une longue et méritoire préparation que nous avions abordé l'épreuve. Les lois d'organisation, de recrutement, d'encadrement mises en oeuvre par la République, avaient donné à notre armée l'armature, et même en dépit d'une désastreuse dénatalité, l'effectif qui la mettait en mesure d'accomplir les plus grands efforts. D'autant plus que cette armée, d'année en année, s'était obligée à l'entraînement et à l'instruction voulus. Encore était-ce l'élite du pays qui, après les malheurs de 70, lui fournissait ses officiers de l'active et de la réserve. Par dessus tout, elle était la Nation en armes, de telle sorte que la même unité et la même volonté qui animaient le peuple français devant le péril mortel marquaient chacun de nos éléments militaires. Sans doute, la routine et la démagogie, avaient-elle, comme d'habitude, eu de funestes effets quant à l'armement et quant à l'équipement. Mais au total, la France avait abordé la bataille des frontières avec un instrument de guerre plein de valeur et de ressort. Cependant, le premier choc avait été une immense surprise. Au point de vue stratégique, les prévisions de notre commandement s'étaient trouvées brutalement démenties par le fait que l'ennemi nous débordait largement à travers la Belgique et qu'il mettait tout de suite en action de nombreuses grandes unités de réserve. Il en était résulté l'isolement de l'armée belge et l'obligation pour nous de changer précipitamment nos objectifs et notre dispositif. Au point de vue tactique, la théorie qui était à la base de nos règlements, et suivant laquelle l'attaque avait une valeur absolue, quel que pût être l'obstacle du feu, nous avait jeté du 20 au 23 août sur toute la ligne, au prix des pertes les plus graves, dans une ruée inconsidérée. A grand' peine, notre armée décimée avait pu, en se repliant, échapper au pire désastre, son flanc gauche surtout, qui, complètement débordé, n'avait dû son salut qu'à la capacité manoeuvrière de Lanrezac et à la solidité du Corps expéditionnaire britannique. Maintenant, notre armée s'efforçait d'établir son front face au Nord, entre le camps retranché de Paris et le camps retranché de Verdun, et de le maintenir face à l'est vers Nancy et dans les Vosges. Ainsi mesurait-on, une fois de plus, l'affreuse infirmité de notre frontière qui fait qu'un seul revers essuyé, aux sources de l'Oise, risque de mettre aussitôt la capitale de la France, et par là sa destinée, à la merci de l'envahisseur. Il aurait suffi quelque part d'une erreur de manoeuvre ou d'une défaillance pour que l'ensemble fût disloqué. Alors, ç'aurait été la retraite derrière la Loire, le repli dans leurs îles de nos alliés anglais, le défilé des troupes allemandes sous l'Arc de Triomphe de l'Etoile et sans doute pour finir, une paix de démembrement. Mais telles étaient la cohésion et la résolution des nôtres, que d'aussi mauvais débuts ne les avaient pas entamés. On voyait par là, tout à coup, ce que valent, pour un pays, l'ordre et la discipline militaires. Dans les premiers jours de septembre, j'en prends à témoins tous mes camarades de l'époque qui sont là, il n'y avait pas un seul combattant qui tînt la partie pour perdue. Et en même temps, dans l'union sacrée, proclamée par Poincaré, quelle que fût à l'intérieur l'angoisse publique, et lors même que le gouvernement avait du se transporter à Bordeaux, aucune intrigue politique, aucun trouble administratif, aucun mouvement populaire, ne contrarièrent en quoi que ce soit le redressement attendu. Or si la guerre sanctionne impitoyablement les déficiences et les défaillances, elle ne ménage pas le succès à la valeur et à la vertu. Ce fut la fortune de la France que notre armée qui ne s'était pas laissée abattre par un revers initial eût alors, à sa tête, un chef qui ne perdit point l'équilibre. Joffre, à son quartier général, installé successivement à Vitry-le-François, à Bar-sur-Aube, à Châtillon-sur-Seine, à Romilly, avait vu se succéder les mauvais coups qui le frappaient, en même temps que ses soldats. Extension au nord de la Meuse du mouvement tournant de l'ennemi, échec de notre offensive en Alsace, en Lorraine, dans les Ardennes et à Charleroi, repli précipité sur l'Aisne et puis sur la Marne depuis notre dispositif à l'ouest de Verdun. Mais la maîtrise de soi, la lucidité, l'obstination, qui marquaient essentiellement sa puissante personnalité, préservèrent le Général Joffre de ce renoncement du chef par où passe toujours le désastre. Dès qu'il eut constaté l'effondrement de son plan, il se dressa, au contraire, vis-à-vis de lui-même et vis-à-vis des autres, comme d'autant plus résolu à l'emporter sur de nouvelles bases. A peine perdue la bataille des frontières, il avait fixé son dessein, porté l'effort principal à gauche au lieu que ce fût à droite, prélevé partout ce qu'il fallait pour modifier en conséquence la répartition des forces, différé coûte que coûte la reprise de l'offensive tant que cela ne serait pas fait, mais alors, l'engager d'un bout à l'autre, et sans restriction. En attendant, résister à toutes les pressions, objurgations et péripéties, et imposer son autorité pour maintenir la cohésion. Il se trouva que le comportement du Généralissime répondait à celui de l'armée et de la nation, et c'est ainsi, qu'après des évènements qui auraient pu nous mettre en pièces, par un subit et étonnant retournement, nous allions aborder le choc décisif dans l'harmonie et dans l'espérance. Or en même temps, c'était la discordance qui se faisait jour chez l'ennemi. Sous le commandement lointain et incertain du Général Von Moltke, les circonstances concourraient, à placer en état d'infériorité l'armée allemande qui croyait déjà tenir la victoire. Tandis que, pour notre adversaire, toute la question c'était sa droite, dont d'ailleurs son plan avait voulu qu'elle fût aussi puissante que possible, c'est elle, qui, dans l'espace de 10 jours, était devenue sa faiblesse. Trop assuré, de l'issue des opérations de France, après l'avoir emporté sur les frontières, le commandement allemand avait prélevé, pour repousser l'invasion russe, en Prusse orientale, 4 corps d'armée sur son aile marchante. Et en outre, celle-ci, dont les chefs n'imaginaient pas que les français seraient capables de se redresser, et en particulier qu'ils pourraient monter une manoeuvre d'envergure, cette aile marchante commettait la faute ainsi de changer les directions, en offrant son flanc aux forces que Joffre, tout justement avait rassemblé autour de la capitale. Pour nous, c'était le moment ou jamais. Galliéni, gouverneur de Paris, le vit et en rendit compte. Le Généralissime saisit aussitôt l'occasion, le 6 septembre, sur tout le front, nos forces passèrent à l'attaque. On sait comment l'aile droite allemande, débordée sur l'Ourcq par Maunoury, impuissante à rompre dans les marais de Saint-Gond la résistance de Foch, désunie en 2 tronçons par l'avance au nord de la Marne de French et de Franchet d'Esperey, dans la région à l'est de Meaux, on sait comment, dis je, cette droite, le 9 septembre, fut contrainte de se replier. Et dans le même temps, Langle de Cary en Champagne et Sarrail, autour de Verdun, avait maintenu leur position, et même ressaisi l'avantage. Tandis qu'en Lorraine, Castelnau, et dans les Vosges, Dubail, s'étaient montrés inébranlables. Le haut commandement allemand, le 10 septembre, tirant les conséquences du bouleversement total de la situation ordonnait la retraite générale, à l'ouest de Verdun. On sait comment l'ennemi, poursuivi par nos troupes, quelle que fût leur fatigue, se rétablissait avec peine, sur la ligne Noyon-Laon-Rethel-Stenay, sans aucune possibilité de la dépasser avant longtemps. Et Reims, libéré, devenait alors, pour tout le reste de la guerre, et au prix d'immenses destructions, un môle glorieux de notre front. La France et son armée avaient vaincu sur la Marne. Si au départ, elles avaient dû payer cher l'illusion habituelle, l'illusion nationale, qui croit pouvoir fonder l'action sur le système et la théorie, en passant outre aux réalités, illusion qui nous avait causé de grandes lacunes d'armement, en particulier en fait d'artillerie et de mitrailleuses, et qui avait provoqué de graves erreurs stratégiques et tactiques, en revanche, voici que pendant les 5 grandes journées de septembre, tout avait compté à la fois. De ce que l'une et l'autre, la France et son armée, s'étaient longuement obligées à faire pour préparer l'épreuve d'un conflit et de ce qu'elles avaient su tirer d'elle-même pour gagner la grande bataille. Mais dès lors que la victoire eut fait passer dans l'âme du peuple et des soldats son frisson incomparable, le salut de la France, dans cette guerre, était assuré, quelles que puissent être les crises par où il lui faudrait encore passer avant le terme. Et quand, après un quart de siècle, d'immenses malheurs fondirent sur la Patrie, c'est la confiance en son destin, enflammée sur la Marne, en septembre 1914, qui inspira la foi et l'espérance de ceux qui ne renoncèrent pas, tant il est vrai que chaque action passée dans la vie d'un peuple entre en compte dans son avenir. Il n'y a qu'une Histoire de France. Vive la France ! Ce magnifique anniversaire, marqué à Reims par cette si belle cérémonie et terminé par l'assemblée que voici, nous allons le marquer, tous ensemble, en chantant la Marseillaise. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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Ils ont perdu la vie, assassinés dans un attentat terroriste islamiste il y a dix ans, le 13 novembre 2015. Rendons-leur hommage en les gardant à jamais dans nos mémoires. Fluctuat nec mergitur. Tués au Bataclan : Stéphane Albertini, chef de salle du restaurant italien Chez Livio, à Neuilly, apprécié des joueurs du PSG, cousin de Pierre Innocenti. Nick Alexander, 36 ans, Britannique, originaire de Colchester, amateur de rock, s’occupait des produits de merchandising du groupe Eagles of Death Metal. Jean-Jacques Amiot, 68 ans, Parisien, oncle d’une élue de Quimper, marié, père de deux filles et grand-père de deux petits-enfants, fondateur de la société de sérigraphie Art Go. Thomas Ayad, 32 ans, originaire d’Amiens, chef de produit pour le label de musique Mercury Records, rattaché à Universal Music Group. Guillaume B. Decherf (Barreau-Decherf), 43 ans, natif de la Meuse, journaliste aux Inrockuptibles, chroniqueur de rock. Emmanuel Bonnet, 47 ans, de la Chapelle-en-Serval (Oise), employé à la RATP, joueur de basse, marié, deux enfants, était au concert avec l’un d’eux qui est sain et sauf. Maxime Bouffard, 26 ans, originaire de Coux-et-Bigaroque dans le Périgord, joueur de rugby amateur, Parisien depuis cinq ans, réalisateur. Quentin Boulenger, 29 ans, chef de projet digital chez L’Oréal, originaire de Reims, vivait dans le XVIIe arrondissement de Paris. Élodie Breuil, 23 ans, originaire de Boulogne-Billancourt, étudiante en design à l’école de Condé, dans le XVe arrondissement de Paris. Claire Camax, 35 ans, originaire d’Avignon, dessinatrice graphiste, vivait à Houilles avec ses deux enfants, était au Bataclan avec son mari, blessé. Nicolas Catinat, 37 ans, originaire de Domont, Val-d’Oise, où il était artisan menuisier. Baptiste Chevreau, 24 ans, originaire de Tonnerre (Yonne), musicien, petit-fils de la chanteuse Anne Sylvestre, vivait à Paris depuis cinq ans. Nicolas Classeau, 43 ans, avait été lycéen à Émerainville en Seine-et-Marne, directeur de l’IUT Marne-la-Vallée, où travaillait Matthieu Giroud, père de trois enfants ; sa compagne a été blessée. Anne Cornet, 29 ans, originaire de Ville-Houdlémont, en Lorraine, vivait à Saint-Germain-en-Laye avec son mari Pierre-Yves Guyomard, tué aussi. Precilia Correia, 35 ans, Franco-Portugaise, habitante d’Asnières-sur-Seine, salariée à la Fnac, tuée avec son ami Manu Perez. Elsa Delplace San Martin, 35 ans, Parisienne d’origine chilienne, mère d’un petit garçon de 6 ans, co-fondatrice de l’agence Les Pro’créatives, tuée avec sa mère Patricia San Martin. Alban Denuit, 32 ans, né en 1983 à Marmande, plasticien enseignant à Bordeaux-Montaigne, sculpteur, vivait à Bordeaux. Vincent Detoc, 38 ans, originaire de L’Haÿ-les-Roses, architecte, guitariste amateur, marié, père de deux enfants, vivait à Gentilly. Elif Dogan, 26 ans, Belge d’origine turque, Liégeoise, travaillait dans une société d’informatique avant de rejoindre son compagnon Milko Jozic à Paris. Fabrice Dubois, 46 ans, marié, deux enfants, rédacteur concepteur chez Publicis conseil, notamment pour des publicités pour les chewing-gums Hollywood, vivait à Médan dans les Yvelines. Romain Dunay, 28 ans, professeur d’anglais à l’ensemble scolaire catholique Saint-Michel de Picpus (Paris et Saint-Mandé), et musicien. Thomas Duperron, 30 ans, originaire d’Alençon, responsable communication de la salle de concerts parisienne La Maroquinerie, vivait à Saint-Ouen. Mathias Dymarski, 22 ans, originaire de Metz, ingénieur ESITC (école supérieure d’ingénieurs des travaux de la construction), considéré comme l’un des plus doués des « streeters » français (pratiquant du vélo acrobatique), tué avec sa compagne Marie Lausch. Germain Ferey, 36 ans, originaire de Vienne-en-Bessin, dans le Calvados, travaillait dans la production et l’illustration audiovisuelle, habitait Paris, était au concert avec son ami Antoine Mary. Grégory Fosse, 28 ans, natif de Gambais dans les Yvelines, programmateur musical pour la chaîne D17, vivait à Paris. Christophe Foultier, 39 ans, directeur artistique chez Havas Life Paris, marié, deux enfants, vivait à Courbevoie. Julien Galisson, 32 ans, originaire d’Orvault (Loire-Atlantique), habitant à Nantes, célibataire, fan de musique, était au concert avec une amie qui a eu la vie sauve. Suzon Garrigues, 21 ans, étudiante en troisième année de licence de lettres modernes appliquées à la Sorbonne. Juan Alberto Gonzalez Garrido, 29 ans, Espagnol, a vécu à Madrid, ingénieur au Centre national d’équipement nucléaire d’EDF à Montrouge, habitait à Paris depuis deux ans avec son épouse, présente avec lui au Bataclan, qui n’a pas été tuée dans l’attaque. Mayeul Gaubert, 30 ans, originaire de Morey en Saône-et-Loire, juriste, Parisien. Matthieu Giroud, 39 ans, originaire de Jarrie (Isère), géographe, enseignant à l’IUT de Marne-la-Vallée dirigée par Nicolas Classeau (voir plus haut), marié, père d’un garçon de 3 ans, vivait à Paris avec son épouse, enceinte au moment de l'attentat. Cédric Gomet, 30 ans, originaire de Foucherans, dans le Jura, Parisien, travaillait pour la chaîne de télévision TV5 monde, guitariste du groupe d’électro-rock « First All The Machines ». Nohemi Gonzalez, 23 ans, Américaine d’origine mexicaine, étudiante en art à l’université d’État de Long Beach, Californie, séjournait à Paris dans le cadre d’un programme d’échange de six mois. Stéphane Grégoire, 46 ans, de Nucourt, dans le Vexin. Pierre-Yves Guyomard, 43 ans, ingénieur du son, professeur de sonorisation à l’ISTS (école de son), marié avec Anne Cornet, morte avec lui (voir plus haut). Olivier Hauducœur, 44 ans, Parisien, ancien élève de l’École nationale supérieur d’ingénieurs de Caen, coureur de cross amateur, travaillait chez Arval, filiale de location automobile de BNP Paribas. Frédéric Henninot, 45 ans, employé de la Banque de France à Cergy, père de deux enfants, était au Bataclan avec sa compagne Stéphanie, blessée. Pierre-Antoine Henry, 36 ans, Parisien, ingénieur (architecte système) chez Sagem puis chez Tns-MARS, marié, père de deux petites filles. Mathieu Hoche, 37 ans, originaire de Siouville-Hague (Manche), cameraman pour la chaîne France 24, père d’un garçon de 9 ans, vivait à Montreuil. Pierre Innocenti, 40 ans, restaurateur, patron de Chez Livio, à Neuilly, qu’il dirigeait avec son frère, à la suite de leurs père et grand-père, tué en même temps que son chef de salle Stéphane Albertini (voir plus haut). Nathalie Jardin, 31 ans, régisseuse au Bataclan, originaire de Marcq-en-Barœul (Nord), Parisienne. Marion Jouanneau, 24 ans, de Chartres où elle a été élève au lycée Marceau, étudiante, assistait au concert d’Eagles of Death Metal accompagné de son petit ami. Milko Jozic, 47 ans, Belge, Liégeois, ingénieur, vivait à Paris depuis plusieurs mois avec sa compagne Elif Dogan, tuée en même temps que lui (voir plus haut). Jean-Jacques Kirchheim, 44 ans, Parisien originaire de Saint-Maur, salarié de Free, amoureux du rock, était au concert avec deux amis et sa compagne, qui ont survécu. Nathalie Lauraine, 39 ans, Russe et Française, mère de trois enfants, était au concert avec son mari qui a été blessé. Marie Lausch, 23 ans, originaire de Saint-Julien-lès-Metz, étudiante en communication à la NEOMA Business school de Reims, en stage à Paris, tuée avec son compagnon Mathias Dymarski (voir plus haut). Renaud Le Guen, 29 ans, habitant de Savigny-sur-Orge, conseiller service chez MAN Truck&Bus (constructeur de camion et d’autocars), était au concert avec sa compagne Floriane, rescapée. Gilles Leclerc, 32 ans, fleuriste à Saint-Leu-la-Forêt, fan de rock et de formule 1, était au Bataclan avec sa petite amie qui est saine et sauve. Christophe Lellouche, 33 ans, Parisien, musicien, avait créé une agence de communication, Luminol. Cécile Martin, 33 ans, parisienne, psychologue. Antoine Mary, 34 ans, originaire de Caen, développeur, avait travaillé chez Milky, agence parisienne de communication web, était au Bataclan avec son ami Germain Férey, tué lui aussi (voir plus haut). Cédric Mauduit, 41 ans, fils d’un technicien agricole et d’une institutrice de la Manche, directeur de la modernisation au conseil départemental du Calvados, marié, père de deux enfants, habitait à Lion-sur-Mer après avoir été parisien. Isabelle Merlin, 44 ans, ingénieur à Rambouillet. Fanny Minot, 29 ans, monteuse pour l’émission Le Supplément de Canal plus. Yannick Minvielle, 39 ans, originaire d’Épervans en Saône-et-Loire, vivait et travaillait à Paris, où il était directeur de création chez Red/Publicis, et chantait dans un groupe de rock. Cécile Misse, 32 ans, originaire de Gap (Hautes-Alpes), chargée de production au théâtre Jean-Vilar de Suresnes, tuée avec son compagnon Luis Felipe Zschoche Valle. Marie Mosser, 24 ans, originaire de Nancy, travaillait pour le label Mercury Music group (Universal Music France). Quentin Mourier, 29 ans, originaire de Rouffach dans le Haut-Rhin, architecte (ENSA de Versailles), avait été chargé d’étude à l’Atelier international du Grand Paris et travaillait pour le projet Vergers Urbains, association du XVIIIe arrondissement de Paris qui plante des arbres fruitiers dans les quartiers parisiens. Christophe Mutez, environ 40 ans, d'une famille de Traînou (Loiret), près d'Orléans, consultant informatique. Hélène Muyal, 35 ans, Parisienne, maquilleuse-coiffeuse, travaillait aussi dans la mode, était mariée et mère d’un enfant de dix-sept mois. Romain Naufle, environ 30 ans, Paris. Bertrand Navarret, 37 ans, originaire de la région de Tarbes, charpentier à Capbreton, amateur de surf, était de passage à Paris. Christopher Neuet-Shalter, 39 ans, originaire de Levallois, consultant formateur en marketing digital, vivait à Clichy avec sa compagne et leur fille de 11 ans. Lola Ouzounian, 17 ans, lycéenne, était au concert avec son père, qui n'a pas été tué. David Perchirin, 45 ans, ancien étudiant à Sciences-Po Rennes, journaliste devenu instituteur à Bagnolet. Aurélie de Peretti, 33 ans, d’une famille originaire de Corse, infographiste, avait travaillé dans des restaurants, habitait Saint-Tropez, et était venue à Paris pour le concert. Manu Perez, 40 ans, travaillait pour Polydor (Universal Music France), père de deux filles, était le compagnon de Precilia Correia (voir plus haut). Franck Pitiot, 33 ans, habitant de Meudon (Hauts-de-Seine), ingénieur diplômé de l’Esstin Nancy, travaillait chez MCCF, société de construction. Caroline Prenat, 24 ans, Lyonnaise, graphiste, diplômée de l’école d’Arts appliqués de Lyon, venait de s’installer à Paris. François-Xavier Prévost, 29 ans, originaire de Lambersart près de Lille, diplômé de l’Institut supérieur de commerce international de Dunkerque, était chef de publicité à l’agence LocalMedia à Lille, après plusieurs années chez Havas à Paris. Armelle Pumir Anticevic, 46 ans, Parisienne, chef de fabrication chez Logic Design Studio, était au Bataclan avec son mari, Joseph, rescapé. Richard Rammant, 53 ans, Parisien originaire du Lot, biker, fidèle du Cahors Blues Festival, marié, père de deux enfants, était au concert avec son épouse Marie-Do, blessée en même temps que lui mais rescapée. Valentin Ribet, 26 ans, avocat au cabinet Hogan Lovells, Parisien. Matthieu de Rorthais, 32 ans, Parisien. Estelle Rouat, 25 ans, originaire de Concarneau, professeur d’anglais au collège Gay-Lussac de Colombes, était au Bataclan avec son ami, blessé. Thibault Rousse Lacordaire, 36 ans, Parisien, ancien élève de l’établissement catholique Notre-Dame de Sainte-Croix à Neuilly, contrôleur de gestion chez Colony capital, fonds d’investissement qui a été actionnaire du Paris Saint-Germain, et bénévole à l’association le Relais Frémicourt. Raphaël Ruiz, 37 ans, Parisien, originaire de Grenoble où il avait été élève à Sciences-Po, rédacteur chez Ubiqus, guitariste et passionné de musique. Madeleine Sadin, 30 ans, Parisienne, professeur de français au collège Adolphe-Chérioux à Vitry-sur-Seine. Lola Salines, 28 ans, Parisienne, éditrice chez Gründ, membre de la ligue sportive La Boucherie de Paris, équipe de roller derby (sport d’équipe sur patin à roulettes). Patricia San Martin, 61 ans, chilienne, exilée en France depuis le coup d’État de 1973, fonctionnaire à la mairie de Sevran, tuée en même temps que sa fille Elsa Delplace San Martin (voir plus haut). Hugo Sarrade, 23 ans, étudiant en intelligence artificielle à l’université de Montpellier, passait le week-end chez son père à Paris. Maud Serrault, 37 ans, Parisienne, mariée, directrice de marketing de la société d’hôtels Best Western France, était au concert avec son époux, qui n’a pas été tué. Sven Silva Perugini, 29 ans, du Venezuela, né à Caracas, domicilié depuis deux ans à Palma de Majorque, était au Bataclan avec deux amis vénézuéliens. Valeria Solesin, 28 ans, Italienne de Venise, Parisienne depuis quatre ans, doctorante en sociologie à l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne, bénévole pour l’ONG italienne Emergency. Fabian Stech, 51 ans, né à Berlin, marié, père de deux enfants, installé en France depuis 1994, docteur en philosophie, critique d’art, vivait à Dijon où il était professeur au lycée privé Les Arcades. Claire Tapprest, 23 ans, étudiante à la NEOMA Business School de Reims. Ariane Theiller, 24 ans, a vécu près de Lille, a suivi un cursus à l’université de Strasbourg, était auteur d’un mémoire de master sur les super héros, habitait Montreuil et travaillait à Paris chez Urban Comics, filiale de Dargaud qui édite des bandes dessinées américaines. Éric Thomé, 39 ans, ancien élève au lycée de Sèvres, photographe et graphiste, créateur de l’agence We are Ted à Paris, était père d’une petite fille et en attendait une deuxième. Olivier Vernadal, 44 ans, dit Dado, originaire de Ceyrat, Puy-de-Dôme, agent des impôts à Paris, ancien joueur de foot dans l’équipe de Ceyrat, habitait dans le XIe arrondissement, non loin du Bataclan. Luis Felipe Zschoche Valle, 35 ans, Chilien, Parisien depuis huit ans, guitariste et chanteur dans le groupe de rock Captain Americano, compagnon de Cécile Misse, tuée avec lui au Bataclan. Tués À La Belle Équipe, 92, rue de Charonne, dans le XIe Ludovic Boumbas, 40 ans, d'origine congolaise, a grandi à Lille, était employé chez Fedex. Ciprian Calciu, 32 ans, Roumain, et sa compagne Lacramioara Pop, Roumaine aussi, parents d’un enfant de 18 mois, ont été tués ensemble. Marie-Aimée Dalloz, 34 ans, employée chez Amundi, tuée avec son compagnon. René Bichon, 62 ans, a été cité lors de la cérémonie du 27 novembre. Romain Didier, 32 ans, Parisien, originaire de Sury-en-Vaux, dans le Sancerrois, avait travaillé pour le Little Temple Bar, à Paris, tué avec son amie Lamia Mondeguer, qui travaillait pour l’agence artistique Noma Talents. Anne Laure Arruebo et Cécile Coudon Peccadeau de l’Isle, inspectrices des douanes à la Direction générale des douanes et des droits indirects. Justine Dupont, 34 ans, habitant Montreuil, responsable de résidences sociales. Romain Feuillade, 31 ans, originaire de Gilly-sur-Isère, en Savoie, Parisien, restaurateur. Véronique Geoffroy de Bourgies, 54 ans, ancien mannequin, ex-journaliste à Madame Figaro et à ParisObs, fondatrice du site mariée, deux enfants. Cédric Ginestou, 27 ans, Parisien originaire de Laval. Michelli Gil Jaimez, 27 ans, Mexicaine, travaillait au Café des anges comme Houda Saadi. Thierry Hardouin, 36 ans, policier à Bobigny, père de deux enfants, mort avec sa compagne Marie-Aimée Dalloz (voir ci-dessus). Djamila Houd, 41 ans, Parisienne, originaire de Dreux, travaillait dans le prêt-à-porter, mère d’une fille de huit ans, mariée au propriétaire de La Belle Equipe, morte dans ses bras. Hyacinthe Koma, originaire du Burkina Faso, serveur au restaurant Les Chics Types, dans le XIXe arrondissement de Paris. Guillaume Le Dramp, originaire de Cherbourg, travaillait dans un restaurant, avait fêté ses 33 ans à La Belle Équipe où il a été tué. Victor Muñoz, 25 ans, fils d’un élu du XIe arrondissement. Halima Saadi, 37 ans, d’origine tunisienne, mère de deux enfants, et sa sœur Houda Saadi étaient à La Belle Équipe pour fêter les 35 ans de cette dernière ; une grande partie des 18 victimes de La Belle Équipe était venue pour l’anniversaire. Tués au Petit Cambodge, 20, rue Alibert, dans le Xe arrondissement : Alva Berglund, 25 ans, Suédoise, originaire de la ville de Västeras, a été tuée alors qu'elle était en compagnie d'une amie, blessée ; son nom a été révélé lors de la cérémonie du 27 novembre; l'ambassadrice de Suède à Paris a déposé une gerbe en l'honneur des victimes devant le restaurant. Chloé Boissinot, 25 ans, originaire de Château-Larcher dans la Vienne, dînait avec son compagnon, blessé. Vivait à Paris, travaillait au bar Le Verre Volé. Asta Diakité, cousine du footballeur Lassana Diarra, a été tuée à proximité du Petit Cambodge alors qu'elle faisait des courses. Raphael Hilz, 28 ans, architecte, originaire de Garmisch, en Allemagne, travaillait au cabinet Renzo Piano Building Workshop, à Paris, dînait au Petit Cambodge avec deux collègues. Amine Ibnolmobarak, 29 ans, Marocain, architecte, encadrant à l’École nationale supérieure d’architecture du quai Malaquais. Son épouse a été blessée. Justine Moulin, 23 ans, étudiante à Paris. Anna Petard Lieffrig, 24 ans, graphiste et sa sœur Marion Petard Lieffrig, 30 ans, musicologue. Sébastien Proisy, 38 ans, originaire de Valenciennes, diplômé de Sciences-Po, avait travaillé dans un cabinet d’avocats. Stella Verry, 36 ans, médecin généraliste au pôle de santé Les Eiders, à Paris. Tuées au café Le Carillon : Charlotte Meaud et Émilie Meaud, sœurs jumelles de 30 ans, Parisiennes, Charlotte était chargée de développement de start-up, Émilie architecte. Tué au bar La Bonne Bière : Nicolas Degenhardt, 37 ans, Parisien, originaire du Mans, tué à La Bonne Bière. Tuée rue de La Fontaine-au-Roi : Lucie Dietrich, 37 ans, Parisienne originaire de Recologne, près de Besançon, graphiste, tuée rue de La Fontaine-au-Roi, salariée de L’Étudiant, sœur du fondateur de la marque de montres Dietrich. Tué à son domicile : Stéphane Hache, 52 ans, Parisien, originaire de Vendée, maître d’hôtel, tué d’une balle perdue dans son studio situé près du Bataclan, retrouvé le samedi 14. Tué au Stade de France : Manuel Colaco Dias, 63 ans, chauffeur d’autocar, Portugais, vivait à Cormontreuil, près de Reims, et travaillait pour l'entreprise rémoise Regnault Autocars. Lieu du décès non confirmé : Salah Emad El-Gemaly, 28 ans, Égyptien vivant à Paris, carreleur, aurait été tué, selon Le Monde, dans un café proche du Bataclan. Kheireddine Sahbi, 29 ans, Algérien, musicien, violoniste, étudiant en ethnomusicologie à la Sorbonne, vivait à Paris. Djalal Eddin Sebaa, 30 ans, Algérien vivant en France depuis un an.

Ilan Gabet

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♦️la Russie n’a jamais cessé de menacer l’Europe On entend encore dire : « La Russie n’est pas un ennemi de la France. C’est l’OTAN qui provoque Moscou. » Mais qui dit ça 🤔 Tout le camp de l’extrême-droite en France, et une bonne partie d’anciens leaders politiques #LR Le Front national (devenu Rassemblement national) a contracté un prêt d’environ 9 millions d’euros auprès d’une banque russe proche du Kremlin, remboursé tardivement. Ce financement a été dénoncé publiquement par Alexeï Navalny comme une forme de dépendance politique. Des responsables comme Thierry Mariani ou Yves Pozzo di Borgo sont connus pour avoir affiché des positions favorables au régime russe ; ils sont aujourd’hui visés par des enquêtes pour corruption et trafic d’influence en lien avec des réseaux russes, selon des investigations judiciaires et médiatiques. Des responsables politiques ont été accusés d’indulgence envers Vladimir Poutine dans leurs déclarations passées. Sans oublier certains responsables politiques français qui ont, par leurs déclarations publiques, manifesté une forme de proximité ou de bienveillance à l’égard du Kremlin, comme Florian Philippot, François Asselineau ou Nicolas Dupont-Aignan, dont les prises de position sont souvent reprises par les médias lorsqu’ils commentent la guerre en Ukraine. Se sont également multipliées, ces dernières années, des critiques sur la complaisance d’un ancien Premier ministre vis-à-vis de la Russie, ainsi que sur les positions ou déclarations ambigües exprimées par Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon ou Éric Zemmour. Au total, ces prises de position répétées forment un écosystème discursif qui tend à minimiser ou relativiser la menace russe. On ne parle plus ici d’exceptions isolées, mais d’un réseau de discours bien implantés dans l’espace public français. Regardons les faits. Pas l’idéologie. Pas les slogans. 👉 Une stratégie militaire vers l’Ouest depuis 70 ans Missiles dirigés vers l’Europe depuis des décennies : 👉 1959 : SS-4 – 2 000 km 👉 1961 : SS-5 – 4 500 km 👉 1976 : SS-20 – 5 000 km 👉 1980 : RS-18/RS-20 – 10 000 km 👉 2006 : Iskander-M – 700–1 500 km 👉 2010 : 9M729 – 1 500–2 500 km 👉 2018 : Kinzhal – 2 000 km 👉 2024–25 : Oreshnik – portée Europe entière Ça, ce ne sont pas des réactions improvisées. C’est une doctrine. 👉 Guerres & occupations successives Depuis 1945, Moscou a participé à, ou provoqué : 👉 occupation de l’Europe de l’Est 👉 Budapest 1956 👉 Prague 1968 👉 Afghanistan 👉 Tchétchénie 👉 Géorgie 👉 Crimée 👉 Donbass 👉 Syrie 👉 Ukraine 2022 La liste ne tient pas sur un tweet. Et elle commence bien avant l’élargissement de l’OTAN. 👉 Aujourd’hui : menaces hybrides directes contre l’UE Sabotages, cyberattaques, campagnes d’influence : 👉 Viasat 2022 👉 Nord Stream 2022 👉 Parlement Européen 2022 👉 Balticconnector 2023 👉 attaques coordonnées 2023–24 👉 brouillages GPS 2022–25 👉 +200 % sabotage infrastructures critiques (IISS) 👉 100+ incidents confirmés Ce ne sont pas des opinions. Ce sont des opérations recensées. Dire que « la Russie n’est pas un ennemi de la France » ignore : 👉 la doctrine militaire 👉 l’historique d’agression 👉 les attaques actuelles contre l’Europe L’histoire ne commence pas en 2014. Et encore moins en 2022. La menace n’est pas théorique. Elle est documentée, assumée, répétée. Alors pourquoi certains s’obstinent à détourner le regard ? Qui a intérêt à minimiser ? Et pour quelle raison 🤔 €/$ 🧐 #TAEM : un autre regard de patriotes qui défendent la France et l’UE

Maurice Martin ♦️#TAEM

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🇫🇷 29 mai 1966, le Général de Gaulle prononce à Douaumont un discours à l'occasion des 50 ans de la bataille de Verdun : « Le 26 février à la tête de la 2ème armée par Joffre qui décide en même temps de tenir ferme à Verdun, il installe son poste à Souilly. C'est de là que, jusqu'au 1er mai, il commandera la défense de telle sorte que notre dispositif articulé en quatre groupements, Guillaumat, Balfourier, Duchêne sur la rive droite, Bazelaire sur la rive gauche, ne cessera, pas dans son ensemble, d'être bien agencé, bien pourvu et bien résolu et que l'offensive allemande échouera décidément malgré la supériorité de feu que lui assurent mille pièces d'artillerie lourde. Si, par malheur, en d'autres temps, en l'extrême hiver de sa vie, au milieu d'évènements excessifs, l'usure de l'âge mena le maréchal Pétain à des défaillances condamnables, la gloire qu'il acquit à Verdun, qu'il avait acquise à Verdun vingt cinq ans auparavant et qu'il garda en conduisant ensuite l'armée française à la victoire ne saurait être contestée ni méconnue par la patrie. Sur ce champ de bataille, il fut prouvé qu'en dépit de l'inconstance et de la dispersion qui nous sont trop souvent naturelles, le fait est qu'en nous soumettant aux lois de la cohésion, nous sommes capable d'une ténacité et d'une solidarité magnifiques et exemplaires. La seconde leçon que nous enseigne Verdun s'adresse aux deux peuples dont les armées furent aux prises si chèrement et si courageusement dans une Europe qui doit se réunir toute entière après d'affreux déchirements, se réorganiser comme le foyer capital de la civilisation, reparaître comme le guide principal d'un monde tourné vers le progrès. Ces deux peuples voisins et qui se complètent l'un l'autre voient s'ouvrir devant eux, maintenant, la carrière de l'action commune, fermée depuis qu'à Verdun même, il y a mille cent vingt trois ans, se divisa l'empire de Charlemagne. Cette coopération directe et privilégiée, la France l'a voulue, non sans mérite mais délibérément, quand elle concluait, en 1963 avec l'Allemagne, un traité plein de promesses. Elle y est prête encore aujourd'hui. La troisième leçon concerne nos rapports avec tous les peuples de la terre. Notre pays ayant fait ce qu'il a fait, souffert ce qu'il a souffert, sacrifié ce qu'il a sacrifié, ici, comme partout et comme toujours pour la liberté du monde, a droit à la confiance des autres. S'il l'a prouvé, hier, en combattant, il le démontre aujourd'hui en agissant partout dans l'univers non pas pour prendre et pour dominer mais pour aider où que ce soit à l'équilibre, au progrès et la paix. C'est ainsi que la leçon de Verdun est liée directement à notre effort d'aujourd'hui. Puissent en être raffermie la foi de tous les Français et l'espérance de tous les hommes en la vocation éternelle de la France. Vive la France ! »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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