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Hommage à Mamadou Moustapha BA Chers compatriotes, J'ai appris avec consternation le rappel à Dieu de Mamadou Moustapha BA, ancien ministre des Finances de la République du Sénégal. Notre pays perd un cadre de haut niveau, un serviteur loyal de l’État et un citoyen exemplaire. Moustapha a été un...

27,572 Aufrufe • vor 1 Jahr •via X (Twitter)

10 Kommentare

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Kunta kinte 🇸🇳 🇫🇷vor 1 Jahr

Paix à son âme Que Dieu l’accueille dans son paradis éternel 🙏

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Ousmane Ndiayevor 1 Jahr

Paix à son âme

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Mountaga MBAYEvor 1 Jahr

Paix à son âme

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Mariamavor 1 Jahr

Paix à son âme 🙏

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Seydina Oumar gadjigovor 1 Jahr

Paix son âme

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Bocar Sowvor 1 Jahr

Que la terre lui soit légère

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Mamadou Kanevor 1 Jahr

Yalana YALLAH mayko adiana

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Seynabou Sambvor 1 Jahr

Toutes nos sincères condoléances

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king boievor 1 Jahr

Repose en paix Que la terre soit léger 💚🤍

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Mountaga Thiernovor 1 Jahr

Que son âme repose en paix

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En ce moment historique de ma vie politique, à la tête de ce pays que j'ai servi avec amour et abnégation, je suis heureux de me retrouver ici à Diamniadio, dans cette ville nouvelle qui plonge ses racines dans l'histoire du Sénégal. Au carrefour des routes qui convergent vers Dakar et qui s’ouvrent en même temps vers le Sénégal des profondeurs, cette localité est le creuset où fusionnent tradition et modernité, passé et avenir avec de magnifiques et puissants symboles de convergence qui nous donnent la force de regarder demain. Oui, aujourd’hui, Diamniadio accueille et fait place à Léopold Sédar Senghor, l’illustre Homme d’Etat, premier Président de la République du Sénégal qui désormais s’y retrouvera pour toujours avec ses successeurs les présidents Abdou Diouf et Abdoulaye Wade. Route de la paix et localité de paix, Diamniadio, la si bien nommée, abrite aussi la Cité des Nations Unies, dont la philosophie, au lendemain du grand conflit mondial, a été de sceller la paix universelle. Mais notre « ville neuve » se veut aussi un haut-lieu de savoir avec son Université Amadou Mahtar Mbow, premier africain à la tête de cet organisme spécialisé des nations Unies voué à la l’Education, à la Science et à la Culture. Puissent ces convergences de symboles si forts contribuer à davantage installer le Sénégal, pays de la teranga et du vivre ensemble, dans la paix et le progrès. Et naturellement, mes chers compatriotes, vous pouvez aisément deviner la joie qui est la mienne de voir mon nom attaché à une artère qui croise l'avenue dédiée au père de la Nation que fut Leopold Sedar Senghor ! Immense honneur pour moi qui me veux le continuateur de ces grands hommes. Immense honneur pour un enfant issu d’une famille originaire du Fouta et qui a eu la chance de naître à Fatick, dans la Région du Sine Saloum, au cœur du Royaume d’Enfance de l’illustre poète. Oui, je suis né le 11-12-1961, le jour où Léopold Sédar Senghor a nommé Abdou Diouf gouverneur de ma région de naissance. Et parti du Sine, je suis heureux d’avoir par la suite fait mes classes politiques auprès de Maître Abdoulaye Wade, troisième Président de la République du Sénégal.

Macky Sall

153,963 Aufrufe • vor 2 Jahren

Dans le cadre de ma visite en République de Guinée, j’ai eu le grand plaisir d’être reçu en audience par Monsieur Ismaël Nabé, Ministre du Plan et de la Coopération internationale, un frère et ami de longue date. Nos échanges, particulièrement riches et constructifs, ont porté sur les perspectives d’accompagnement de la Guinée par MD Advisory, notamment autour de : - La structuration de projets stratégiques à fort impact économique et social ; - Le développement et la promotion des investissements ; - La mobilisation de financements structurés et multi-bailleurs ; - Le développement de Partenariats Public-Privé (PPP) ; - Le renforcement de la coopération économique et financière internationale au service des priorités nationales. Je tiens également à exprimer mes sincères remerciements à Madame la Ministre de l’Économie et des Finances ainsi qu’à Monsieur le Ministre Ismaël Nabé pour leur disponibilité, leur confiance et leur précieuse facilitation des audiences et échanges de travail avec les Ministres en charge de l’Agriculture, de l’Élevage et de l’Énergie. Ces rencontres ont permis d’identifier plusieurs pistes concrètes de collaboration pour accompagner les ambitions de transformation économique de la Guinée, particulièrement dans les secteurs de l’agriculture, de l’élevage, de l’énergie, des infrastructures et du financement du développement. À travers MD Advisory, nous réaffirmons notre disponibilité à mobiliser notre expérience, notre réseau de partenaires financiers et techniques ainsi que notre expertise en financement structuré, mobilisation de ressources et structuration de projets PPP, afin de contribuer à la réalisation de projets transformateurs, créateurs d’emplois et de valeur ajoutée locale. La Guinée dispose d’un potentiel considérable. L’enjeu est désormais de transformer ce potentiel en investissements bancables, financés et rapidement exécutables au bénéfice des populations. Dr Mabouba Diagne Managing Partner – MD Advisory Ancien Vice-Président, Finance & Services Institutionnels – BIDC/EBID Ancien Ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage – République du Sénégal

Dr Mabouba Diagne

32,787 Aufrufe • vor 1 Monat

Les confusions gratuites et les amalgames simplistes du tonitruant ministre des infrastructures et des transports terrestres et aériens El Malick NDIAYE témoignent d’une méconnaissance manifeste de l’économie du transport aérien dont la complexité semble décidément lui échapper. C’est à se demander où est-ce qu’il va chercher toutes ses informations. Voilà pour Monsieur Malick Ndiaye, une petite séance d’explication. La dernière et une bonne fois pour toutes. Les différentes avances de démarrage versées aux fournisseurs, ont été entièrement prises en charge par l’État du #Sénégal, précisément par le Ministère des Finances et du Budget @mfb_sn sous forme de subvention d’investissement destinée au Hub aérien du Sénégal. Mon département, qui avait défendu avec détermination l’octroi de cette subvention auprès de l’État, avait désigné l’armée de l’Air comme maître d’ouvrage délégué. Cette décision visait notamment à garantir la confidentialité, la sûreté et la sécurité opérationnelle des vols sensibles à l’aéroport militaire de Yoff. De plus, nous avions proposé la société Air comme un des bénéficiaires et en même temps, le principal intermédiaire financier de l’État. L’objectif étant de renforcer l’autonomie des opérations au sol de la compagnie nationale dans les aéroports civils internationaux du Sénégal et d’améliorer la trésorerie du pavillon national. Il faut savoir qu’à ce jour, seulement 12 milliards sur les 25 déjà versés par l’état du Sénégal à la compagnie nationale, ont été décaissés par Air Sénégal au profit des fournisseurs choisis par l’armée de l’air. Dans ce cas présent, il est essentiel de distinguer le rôle de chaque acteur : celui qui conçoit, celui qui commande, celui qui exécute, celui qui paye et ceux qui en bénéficient. La mise en œuvre rapide des projets du hub aérien élaborée dans une parfaite synergie entre les acteurs selon le principe de mutualisation avait exigé une ingénierie administrative innovante. Cette approche a permis d’exploiter les compétences spécifiques de chaque entité, garantissant ainsi une efficacité et une vitesse optimale dans l’exécution des projets prioritaires. J’entends bien que pour mon successeur, toute occasion est propice d’attaquer un bilan apprécié et reconnu par une grande partie de la plateforme aéroportuaire. Mais en l’écoutant énoncer approximations et raccourcis, il devient évident que le nouveau ministre éprouve des difficultés réelles à appréhender la complexité de la mise en œuvre de grands projets impliquant plusieurs acteurs publics. Monsieur Malick Ndiaye, la fonction de #ministre ne doit pas être perçue comme un concours d’état d’âmes ou d’égos. Elle requiert non seulement de la pondération et de la retenue mais exige surtout une maîtrise approfondie des dossiers avant de se prononcer sur un sujet. Car c’est l crédibilité de tout un gouvernement qui est engagée. C’est simplement un petit rappel d’une grande évidence. Aujourd’hui, sans cap, ni direction, ni moteur, le transport aérien national risque le décrochage . Alors, apportez des initiatives, Monsieur le ministre!Concentrez vous sur le redressement d’Air Sénégal! Impulsez le reengineering du récent emprunt commercial moyen terme d’ de 197 milliards! Il est crucial de développer des stratégies de financement long terme car c’est ainsi que notre pays pourra aborder les véritables enjeux stratégiques du secteur aérien. Ministère des Infrastructures et des Transports Fly Air Sénégal DIRPA AIBD SA Momar_Assane #hubaerien Doudou Ka - Banquier d’affaires, Expert en financement structuré - ⁠Ingénieur diplômé de l’École nationale des Ponts et Chaussées Paris - ⁠Ancien Ministre des transports aériens et du développement des infrastructures aéroportuaires - ⁠Ancien Ministre de l’économie, du plan et de la coopération

Doudou KA

53,834 Aufrufe • vor 1 Jahr

Aujourd'hui, un nouveau chapitre commence. Avec une profonde émotion, j'ai quitté mes fonctions de Ministre des Affaires étrangères et des Cultes, et Ministre des Haïtiens vivant à l’étranger, un rôle que j'ai exercé avec passion, détermination et dévouement. Ces cinq mois ont été les plus intenses et les plus exigeants de ma vie, mais aussi les plus exaltants, car ils m'ont donné l'opportunité de servir ma terre natale, ce pays de mes ancêtres, à un carrefour crucial de notre Histoire. À chaque réunion, à chaque signature et à chaque intervention sur la scène internationale, j'ai porté la voix d'Haïti. Cependant, je n'ai jamais été seule dans ce combat. Je tiens à exprimer ma gratitude à toutes celles et ceux qui ont été les piliers de cette mission : aux équipes de sécurité, toujours présentes dans l'ombre pour veiller sur chaque instant ; aux femmes et hommes de ménage, dont la bienveillance et le sérieux m'ont rappelé la valeur d'un travail bien accompli ; à mon cabinet, mes collaborateurs dévoués, qui ont travaillé sans relâche, parfois jusqu'à l'épuisement, pour défendre nos idéaux communs; et à ma famille, qui a consenti à tous les sacrifices pour me soutenir dans cet appel. Je remercie également le Premier ministre Garry Conille pour sa confiance et son service à la Nation. J'adresse mes vœux les plus sincères à mon successeur, SEM Harvel Jean Baptiste. Monsieur le Chancelier, vous héritez d'une mission immense et d'une responsabilité sacrée : défendre Haïti, sa souveraineté et sa dignité. Je vous souhaite la force et la sagesse nécessaires pour poursuivre cette voie. À Haïti, à mon pays, je renouvelle mon engagement, dans les rires comme dans les larmes, dans les luttes comme dans les triomphes. Mon cœur restera éternellement attaché à tes montagnes et à ton âme indomptable; je serai toujours là, avec toi et pour toi. À mes compatriotes, aux jeunes et aux femmes de mon pays, à la diaspora, ne perdez jamais espoir. Nous sommes un grand peuple. Les défis colossaux que nous rencontrons aujourd'hui ne doivent pas ébranler notre détermination à défendre notre avenir. Ensemble, nous pouvons et nous devons tout reconstruire. Dominique Dupuy Ex-Ministre des Affaires étrangères EX-Ministre des Haïtiens vivant à l’étranger Ex-Ambassadeur de la République d’Haiti auprès de l’UNESCO #HaitiMonAmour #Héritage #EspoirPourHaïti”

Dominique Dupuy

154,646 Aufrufe • vor 1 Jahr

À la veille du déplacement du Président de la République à Washington les 14 et 15 septembre, les précisions apportées par la Directrice de la communication du FMI dans cette vidéo méritent notre attention. Elle évoque la nécessité de restaurer la soutenabilité de nos finances publiques ce qui, bien que lié, ne signifie pas que notre dette est insoutenable. Elle évoque un besoin de financement qui devra être couvert, notamment avec la contribution des créanciers. Elle rappelle surtout que le choix appartient au Sénégal et à ses créanciers, le FMI étant là pour faciliter leurs discussions. Suite à une question elle dit qu’elle ne sait pas quel cadre d'analyse de soutenabilité sera finalement utilisé, celui-ci étant en cours de réforme. Nous avons depuis notre rapport de Mars 2026 établi que le cadre actuel des pays à faible revenu ne s’applique plus au Sénégal qui est un pays ayant accès aux marchés. Dans le cadre de ce type de pays, la dette du Sénégal est viable et la restauration de la soutenabilité de ses finances publiques avec un apport de liquidité du FMI faciliterait ce qui marche déjà. Il y a toujours un besoin de clarification. Le communiqué de fin de mission du FMI présentait le recours au Cadre commun comme un traitement destiné à restaurer la soutenabilité de la dette. Or entrer dans le Cadre commun signifie restructurer notre dette. La directrice utilise le terme restructuration pour ce que nous avons décidé mais utilise le terme soutenabilité des finances publiques pour ce que le FMI exige et que nous faisons déjà. Le FMI ne peut pas imposer une restructuration à un pays, mais ne peut pas non plus avoir un programme dans lequel la dette n’est pas projetée viable. Encore une fois, il faut choisir. Le Président de la République ne doit pas engager le pays sur cette voie sans qu’il n’ait été démontré, avec le bon cadre d’analyse, ce que le FMI a suggéré au Sénégal d’annoncer. L'annonce a eu des conséquences négatives que nous avons vues sur les marchés et sur notre notation, pas avant. Le marché régional a démontré sa capacité à financer une part considérable de nos besoins en FCFA. Il ne faut surtout pas arrêter nos plans de financement de septembre à décembre sur le marché régional, continuer l'ajustement nécessaire, et mobiliser parallèlement les financements concessionnels disponibles. On ne devrait pas créer un besoin de financement résiduel plus important, puis utiliser ce besoin pour justifier une restructuration. Les arriérés intérieurs peuvent également être pris en compte dans notre stratégie antérieure. Enfin, le Sénégal ne devrait pas devenir le cas test ou de cobaye du passage d'une stratégie fonctionnelle de refinancement sur le marché régional à une restructuration dans le Cadre commun, alors même que la méthodologie d'analyse de la soutenabilité de la dette est en cours de réexamen au FMI. A entendre la Directrice de la Communication, le FMI peut très bien s’aligner à notre stratégie puisque les négociations dans le cadre commun pourraient ne jamais aboutir après avoir fait des dégâts. Cependant l’annonce de ce cadre et l’exclusion de la dette intérieure pourraient inciter nos créanciers qui comprennent la solidité de notre stratégie antérieure et des fondamentaux du souverain virtuel qu’est l’UEMOA, à venir nous retrouver dans notre marché et refuser la restructuration de la dette de marché. La directrice de communication dit elle-même que les problématiques de dette de beaucoup de pays africains sont actuellement principalement des questions de liquidité. C'est le cas du Sénégal. L'Exécutif comme l'Assemblée nationale doivent veiller qu'une décision stratégique aussi lourde que les marchés et les agences ont déjà sanctionnée et qui sera longue ne nous détourne du chemin que nous avions tracé : Renforcer notre marché régional pour notre souveraineté financière et réformer notre régime monétaire. Librement Abdourahmane Sarr

Abdourahmane SARR

31,747 Aufrufe • vor 17 Tagen