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« Il a été élu c'est normal qu'il applique son programme » 8 ans après la promesse de Macron : - 3M de logements vacants dont 1,1M depuis + de 2 ans - 133000 sans-abris, 3M de français mal-logés - 900 SDF décédés en 2024 Et son ministre qui...

302,564 次观看 • 9 个月前 •via X (Twitter)

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[#UK/#Surveillance ] ⚡️🇬🇧 Le dernier plan du gouvernement britannique : des caméras détectant les émotions pour une surveillance « AMÉLIORÉE » Le gouvernement britannique s’apprête à déployer des caméras qui ne se contentent pas d’observer — elles analyseront les émotions et les mouvements dans les espaces publics. Tout cela, bien sûr, est justifié comme une mesure de « prévention du crime ». ⭕️ La nouvelle législation pourrait permettre aux caméras d’analyser non seulement les actions physiques des personnes, mais aussi leurs émotions, leurs vêtements, et même de comparer les visages avec les photos de passeport. L'objectif ? Prévenir le crime et les suicides, selon les autorités. Mais en réalité, c’est un nouveau pas dans l’expansion de la surveillance. ⭕️ Alors que la reconnaissance faciale en direct est déjà utilisée par 10 forces de police en Angleterre et au Pays de Galles, le dernier projet en date introduit la reconnaissance vocale et de l'iris. Si les autorités affirment que c'est pour des raisons de sécurité, d'autres, comme l'ancien député David Davis, mettent en garde contre le fait que cela ouvre la voie à un État surveillant. ⭕️Ce n’est qu’une étape de plus dans la longue liste de mesures écrasant la vie privée au Royaume-Uni, y compris la loi sur la sécurité en ligne et les plans pour une carte d’identité numérique. Il semble que la vie privée devienne une chose du passé.

X⚡️INFOLIVE

12,609 次观看 • 8 个月前

📢🚨Trente euros pour douze litres à deux euros cinquante le litre constitue une transaction où l'État capture environ dix-huit euros de la valeur brute. C'est un prélèvement direct sur le ménage moyen, prélevé sans débat démocratique authentique, sans alternative réelle, et sans aucune possibilité de refuser sans mettre en péril son emploi. C'est la forme la plus pure du régime fiscal français : invisible pour celui qui la paie, incontournable dans son effet, et politiquement intouchable pour les gouvernants qui en dépendent. La TVA représente environ vingt et un pour cent du prix affiché à la pompe. L'accise française s'élève à soixante centimes le litre en 2026, soit la plus haute d'Europe occidentale hors taxes spécifiques temporaires. Les diverses contributions régionales qui se superposent, les taxes locales d'aménagement routier, les surcharges environnementales ajoutent encore une couche. Sur un litre à deux euros cinquante, l'État capture donc environ soixante pour cent du prix brut. C'est une taxation d'un bien d'équipement qui surpasse en pourcentage la taxation sur le revenu pour les plus pauvres. Un salarié qui gagne mille cinq cents euros nets par mois et qui parcourt cinquante kilomètres par jour en voiture dépense environ deux cents euros d'essence mensuels. C'est une charge fixe absolue sur laquelle il n'a aucun pouvoir de négociation. Ce n'est pas un choix discrétionnaire. C'est aussi cent vingt euros mensuels de fiscalité implicite qu'il paie sans le savoir explicitement. Sur une année, c'est mille quatre cents euros d'impôts prélevés sans qu'une seule ligne du bulletin de salaire ne le mentionne jamais. Trente euros pour douze litres révèle l'absurdité du système. C'est l'argent de deux jours de travail qui part en fumée à la pompe. C'est trois repas de famille pour un enfant. C'est deux paires de chaussures. C'est un mois de transport public pour quelqu'un qui habite une ville avec des transports. Pour celui qui roule, c'est juste ce qu'on paie sans réfléchir, parce qu'on doit rouler. En Suisse, le prix à la pompe s'affiche autour de 1,65 euro le litre avec une fiscalité plus basse et un marché beaucoup plus concurrentiel entre les importateurs de carburant. En Suède, à 1,72 euro. En Allemagne, à 1,75 euro. En Autriche, environ 1,68 euro. En Espagne, même avec les taxes nationales, autour de 1,80 euro. En France, le même produit raffiné selon les mêmes standards européens atteint régulièrement 2,40 ou 2,50 euros. Cette différence de soixante-dix centimes par litre n'est pas une variation naturelle du marché pétrolier : c'est une décision de prélèvement fiscal. Pour un ménage moyen roulant quinze mille kilomètres annuels à une consommation de sept litres aux cent kilomètres, cela représente mille cinquante litres par année. La différence de 70 centimes par litre représente donc environ 735 euros de surcharge annuelle par rapport à la Suisse. C'est un mois et demi de salaire net pour un ouvrier, prélevé uniquement par la fiscalité gouvernementale sur le carburant. Ce ne sont pas des différences dans la qualité du carburant, qui est identique selon les normes européennes. Ce ne sont pas des différences dans les coûts d'extraction ou de raffinage : la Suisse est aussi enclavée en Europe que la France, tous les deux pays importent du pétrole brut de la même région. C'est une décision fiscale pure. La France a choisi délibérément de prélever davantage que ses voisins sur un bien de consommation de nécessité économique absolue. C'est un choix de politique économique conscient et assumé. Le ménage français moyen a été lentement mais délibérément configuré pour dépendre de l'automobile. Les politiques d'aménagement du territoire depuis les années soixante-dix ont activement favorisé l'étalement urbain au lieu de densifier les villes. Les prix fonciers en zone dense ont grimpé en raison de restrictions de construction volontaires et de normes toujours plus coûteuses à satisfaire. Les salaires réels ont stagné depuis 1975 malgré les gains de productivité. Le résultat mécanique : chaque tranche de population descendant dans la hiérarchie des revenus se trouve repoussée plus loin du centre-ville et vers les banlieues périphériques. Parallèlement, l'investissement en transports publics décentralisés s'est arrêté après les années quatre-vingt-dix. Les bus régionaux ont été supprimés ou rendus techniquement inefficaces. Les lignes de TER ne couvrent que les corridors majeurs de l'Île-de-France. L'automobiliste de province n'a plus d'alternative réelle. C'est à ce moment exact que l'État augmente les taxes essence année après année : lorsque l'offre alternative a été suffisamment étouffée pour que l'opposition soit impossible. Le ménage urbain très riche, qui habite en centre-ville dans le 6e ou le 7e arrondissement ou dans des quartiers périphériques aisés bien desservis par le métro, ne paie presque rien d'essence parce qu'il circule peu en voiture. Il paie d'autres impôts certes, mais il échappe complètement à la taxation du carburant. Le ménage très pauvre, qui vit en centre-ville faute d'avoir d'autres choix, paie peu d'essence en quantité absolue. C'est la classe moyenne qui dépend de l'automobile sans en avoir les moyens financiers de luxe urbain : elle est la captive parfaite pour une extraction fiscale. Un cadre roulant quarante kilomètres par jour pour rejoindre le bureau dans une métropole éloignée dépense trois cents euros mensuels d'essence. Il ne peut pas télétravailler quatre jours par semaine sans perdre sa crédibilité professionnelle auprès de sa hiérarchie. Il ne peut pas habiter un kilomètre de son bureau : les prix immobiliers le lui interdisent absolument. Il doit rouler quotidiennement. Et en roulant, il finance environ cent quatre-vingts euros mensuels de fiscalité occulte et invisible. Cet homme vote. Il paie. Il ne dit rien, parce qu'il sait pertinemment que aucun gouvernement, de droite comme de gauche, ne réduira jamais cette fiscalité du carburant qui s'est normalisée. Les gouvernants français justifient cette taxation massive par la nécessité absolue d'une transition écologique vers les énergies renouvelables. Les éoliennes, les panneaux solaires, les véhicules électriques doivent être subventionnés par quelque chose. Ce quelque chose, c'est invariablement le carburant fossile que consomme la classe moyenne captive parce qu'elle n'a pas d'alternative. L'essence finance donc l'électricité subventionnée, qui enrichira les propriétaires de panneaux solaires et les acheteurs fortunés de voitures électriques à quarante mille euros. La transition écologique française n'est donc pas une transition de marché basée sur l'efficacité économique. C'est un transfert de richesse des ménages de la classe moyenne vers les plus riches et vers les collectivités locales qui gèrent l'énergie publique. Un ménage avec un salaire de deux mille euros nets, roulant une voiture thermique de dix ans qu'il entretient lui-même, finance directement la transition énergétique d'un ménage avec un salaire de cinq mille euros qui pilote une Tesla et qui réclame des bornes de recharge dans son quartier de riche. Supposons un instant un gouvernement qui aurait choisi une voie entièrement différente. Il aurait réduit les taxes essence de cinquante pour cent. Il aurait compensé le manque à gagner en supprimant les exonérations fiscales implicites sur l'immobilier que les propriétaires des villes reçoivent systématiquement par les investissements publics massifs. Il aurait libéralisé la construction résidentielle pour faire baisser les prix immobiliers, réduisant mécanique la distance moyenne entre domicile et emploi. Il aurait investi dans des transports décentralisés et efficaces pour les zones périurbaines. Cette voie aurait coûté moins cher à l'État à long terme. Elle aurait enrichi davantage les ménages de classe moyenne. Elle aurait réduit les distances de trajet et donc les émissions totales de gaz à effet de serre de 40 pour cent. Mais elle aurait aussi déplacé l'impôt vers la propriété immobilière urbaine, ce qui aurait mobilisé une opposition politique très organisée et bien financée des propriétaires urbains riches. C'est la raison fondamentale pour laquelle on taxe l'essence plutôt que la propriété urbaine : parce que le propriétaire urbain vote efficacement et que l'automobiliste de banlieue paie silencieusement. Aucun gouvernement français ne réduit jamais les taxes essence une fois qu'elles sont établies. Pourquoi? Parce que l'administration fiscale en dépend structurellement. Ces revenus alimentent les budgets locaux, régionaux, le budget routier national, les caisses des collectivités. Une baisse de cinquante pour cent aurait des conséquences immédiates et visibles : les routes se dégradent, les services se réduisent, les collectivités doivent réduire les dépenses budgétaires. Personne ne veut être le gouvernant qui réduit les taxes essence et doit dire deux semaines plus tard à un maire que les routes en mauvais état ne seront pas réparées. Personne ne veut avouer que cette fiscalité était purement redistributive, prise sur les faibles pour financer les investissements publics qui enrichissent les propriétaires urbains. C'est l'une des raisons pour lesquelles la France est devenue une oligarchie figée. Les décisions fiscales ne se prennent pas selon le bien commun ou l'efficacité économique. Elles se prennent selon l'équilibre politique entre groupes de pression. Le groupe des propriétaires immobiliers urbains est organisé, influent, et il oppose un veto à toute politique qui menacerait la valeur de sa propriété. Les gouvernements français ont appris que la population acceptera une hausse de charges infinitésimale si elle est progressive et lente. Une hausse soudaine de 50 centimes de l'essence provoque une révolte immédiate. Une hausse de 2 centimes par trimestre pendant 50 trimestres fait augmenter le prix d'un euro sans provocation de réaction. C'est la science politique appliquée. C'est le calendrier du décalage fiscal : une hausse de 10 centimes chaque année est politiquement invisible. 300 euros d'augmentation de charges d'automobile par année par ménage ne figure nulle part dans les débats électoraux. Les programmes gouvernementaux parlent d'augmentation du pouvoir d'achat sans jamais mentionner que le prix du carburant augmente deux fois plus vite que les salaires et que l'État capture la différence. En 2000, lorsque l'essence montait à 1,60 euro, il y avait au moins une apparence d'alternative. On pouvait imaginer des transports publics décentralisés devenant viables, une organisation de l'habitat différente, une économie plus fragmentée où la mobilité automobile ne serait pas obligatoire. En 2026, ces alternatives n'existent plus qu'en théorie. Les bus régionaux ont fermé. Les lignes de TER ne couvrent que les corridors majeurs. Les prix immobiliers en centre-ville ont triplé en quarante ans rendant l'accès impossible. L'électrification des transports publics coûte si cher qu'elle ne s'étend que dans les métropoles de plus d'un million d'habitants. Celui qui roule paie 2,50 euros, et il n'a aucune alternative réelle qui ne réduiserait pas drastiquement son revenu disponible. L'électrification du transport personnel existe comme alternative théorique. Un véhicule électrique neuf coûte 35 à 50 mille euros. Un ouvrier gagnant 2000 euros nets par mois n'accédera jamais à cette alternative sans un crédit sur 10 ans qu'il ne peut pas se permettre. Il paiera 2,50 euros indéfiniment, jusqu'à ce que son métier ne soit plus viable ou qu'il quitte la France. Le prix de 2,50 euros est particulièrement insidieux parce qu'il demeure largement invisibilisé dans le débat public. Quand l'État augmente l'impôt sur le revenu de 1%, il y a une ligne dans le bulletin de salaire qui montre clairement l'augmentation. Les syndicats mobilisent. Les électeurs se plaignent. Quand l'État augmente les taxes essence de 2 centimes, le prix change à la pompe, et la population croit que c'est une fluctuation du marché du pétrole international. Les gouvernements maintiennent cette confusion délibérément. Aucun gouvernement ne communique : "nous augmentons la fiscalité essence de 5 centimes par litre cette année pour remplir le budget du ministère de l'Écologie". C'est toujours présenté comme une fluctuation de marché, une conséquence de la géopolitique mondiale, une tragédie des prix mondiaux sur laquelle le gouvernement n'a pas prise. La population paie donc sans voir le prélèvement. Elle accepte quelque chose qu'elle aurait violemment refusée si elle savait qu'elle paie 300 euros supplémentaires par an pour financer une administration à laquelle elle ne consent pas librement.

ChienSurpris

10,463 次观看 • 4 个月前

🦎🚀 La NASA vient de résoudre un problème que 60 ans d'ingénierie spatiale n'avaient pas craqué. En copiant un lézard. Leur griffe robotique attrape des roches irrégulières en apesanteur là où tous les outils existants échouent. Elle fonctionne avec : → Des centaines de micro-épines flexibles inspirées des pattes de gecko → Une adhésion par microfissures, pas par pression mécanique → Une répartition de force uniforme qui ne casse pas la roche → Zéro dépendance à la gravité → Une adaptation individuelle de chaque épine à la surface Le tout sans ventouse, sans pince, sans aucun mécanisme classique. Voici comment ça fonctionne : - La griffe entre en contact avec la roche. - Chaque micro-épine se plie et s'insère dans les aspérités naturelles de la surface. - Des fissures, des bosses, des textures microscopiques. - Ça crée une adhésion stable sans force compressive. En gravité zéro, où le moindre geste propulse l'objet dans la direction opposée, c'est la seule approche qui tient. Les pinces classiques écrasent. Les ventouses glissent. Les roues dérivent. Les épines, elles, s'accrochent. Qu'est-ce que ça va changer : -> L'échantillonnage d'astéroïdes sans endommager les corps célestes. -> Les robots escaladant les falaises de Mars sans traction gravitationnelle. -> La construction de structures en orbite en manipulant des matériaux flottants. -> Des missions autonomes dans des environnements où aucun humain ne peut intervenir. Mais la techno existe en labo depuis plus de 10 ans. Ce qui est nouveau, c'est qu'elle est désormais opérationnelle ! Pour les ingénieurs et les passionnés d'espace. 60 ans à essayer de saisir des objets dans le vide avec des outils terrestres. La solution était sur le mur de votre salon depuis 200 millions d'années. Un gecko...

Major | Anthony Gonnet Vandepoorte🇨🇭

2,018,134 次观看 • 6 个月前

Au Mali 🇲🇱, l'armée et l'Afrika Corps russe 🇷🇺 multiplient les contre-attaques, reprenant le contrôle de plusieurs bases. Depuis Gao, les FAMA et l'AC ont repris le contrôle de la base de Labbezanga à la frontière avec le Niger, des renforts ont aussi atteint Ménaka et Hombori, tandis que la colonne se retirant de Tessalit, Kidal et Aguelhok devrait se repositionner à Anéfis. Ces victoires tactiques se sont faites contre l'Etat Islamique au Grand Sahara qui est bien moins puissant que les autres groupes et n'occupe traditionnellement pas les villes. En parallèle, les offensives du JNIM se poursuivent. Le groupe affilié à Al Qaida poursuit son blocus de Bamako, plusieurs routes restent fermées et des attaques ont été enregistrées sur plusieurs routes clés autour de la capitale. Des raids ont aussi eu lieu sur plusieurs petites villes du centre et du sud du pays, encore une fois, sans occupation des villes. Russes et Maliens escortent donc les convois entre les frontières et la capitale, notamment avec des hélicoptères. Le FLA, via son chef a de son côté réfuté une "alliance" avec le JNIM. Un journaliste français a par ailleurs expliqué que les français étaient des soutiens indirects du FLA via le GUR ukrainien qui maintient des opérateurs en soutien au groupe rebelle. En réalité, il faut bien comprendre que cette information était déjà connue depuis longtemps. Le GUR ukrainien a formé les pilotes de drones du FLA pour qu'ils frappent les forces russes de l'Afrika Corps (nombreuses preuves vérifiées). Avec toute vraisemblance, ils ont obtenu la possibilité d'accéder à la région via l'Algérie, la France se contentant d'un soutien indirect au GUR, notamment logistique et d'intelligence. Donc dire que la France soutien le terrorisme au Mali, c'est de l'indirect, de l'indirect, de l'indirect... Carte de The Cube pour comprendre assez généralement la situation.

Clément Molin

53,910 次观看 • 3 个月前

[INSPIR POST] - Figues 👇 Il y a des superaliments, certains sont oubliés c'est le cas de la figue... C'est l'outil ultime pour équilibrer et renforcer le lien cerveau/ intestin. Les figues contiennent des substances phytochimiques uniques liées à des minéraux tels que le potassium et le sodium biodisponibles qui nourrissent et construisent spécifiquement les neurotransmetteurs tout en soutenant les neurones et les synapses dans le cerveau. C'est un fruit puissant pour aider à prévenir la maladie d'Alzheimer, la maladie de Parkinson, la démence et d'autres maladies neurologiques, y compris la SLA (sclérose latérale amyotrophique). Sur le plan intestinal, les figues sont, comme les dattes, l'un des aliments les plus efficaces de la planète pour nettoyer les intestins. Les peaux nourrissent les bonnes bactéries intestinales et sont également antiseptiques, tuant les bactéries intestinales improductives, les parasites, les moisissures et les métaux lourds toxiques, tandis que les graines pénètrent dans les crevasses intestinales et aident à détruire les bactéries, les virus et les champignons pathogènes qui s'y cachent. La pulpe et les fibres du fruit massent la muqueuse intestinale et renforcent le système immunitaire digestif pour vous aider à cesser de lutter contre les douleurs d'estomac et les ballonnements. Les figues aident à résoudre tous les types de problèmes intestinaux, y compris la diverticulite, l'inflammation de l'appendice, la constipation, l'inflammation du côlon et les complications liées au C. difficile. Les figues sont riches en vitamines, notamment en vitamines B, qui sont spécifiquement liées à des substances phytochimiques afin de réduire les radiations dans l'organisme. Également abondantes en oligo-éléments, micronutriments, antioxydants et autres, les figues sont un aliment miracle pour toutes sortes de maux ; il ne faut jamais les négliger. La prochaine fois que vous serez confronté à un problème de santé, pensez aux figues comme à une arme secrète.🚀 Mode d'emploi : Pour profiter de tout ce que les figues peuvent vous apporter, tant sur le plan nutritionnel que métaphysique, essayez de manger neuf figues par jour (ou un multiple de neuf). Manger une branche de céleri (riche en sels minéraux) avec chaque figue est une combinaison nutritionnelle parfaite.

Vitalholis

48,588 次观看 • 2 年前